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Fiction: Ombre et lumère

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
09 septembre 2007 à 15:16:31

:salut: à tous. Ma première fiction n´étant pas terrible :snif: j´en recommence une autre en éspérant qu´elle vous plaira :-))) Laissez des commentaires :svp:

CHAPITRE 1 : Derniers hommages

Des lamentations s’élevaient du cimetièr d’Hyrule. Le crépuscule tombait sur les personnes rassemblées autour de la tombe. Une cri déchirant se fit entendre et une femme se jeta sur le corps froid et rigide. Les larmes coulaient sur son visage.
- Iria, reviens, je t’en prie, dit une douce voix.
Une silhouette vêtue de noire s’approcha. Elle enleva sa coiffe, laissant ses cheveux d’un blond eclatant l’éclairer tel un halo de lumière. Elle s’approcha de la jeune femme et mit une main sur son épaule.
- Viens Iria, répéta-t-elle. Laisse-le partir.
Le contact de cette main sur son épaule calma Iria. Elle recula de quelques pas et reprit sa place dans l’assemblée.
Les cloches sonnèrent sept fois, comme il était d’usage quand une personnalité nationale était décédée. La femme aux longs cheveux blonds vint se placer devant le cercueil pour dire quelques chose mais elle semblait à présent pétrifiée. Elle déglutit et commença son discours.
- Mes loyals sujets, dit-elle d’une voix tremblante, vous êtes rassemblés ici pour dire adieu à quelqu’un. Cette personne nous a tous sauvés des forces obscures. Ce fier guerrier a combattu pour nous sans relache.
Elle s’interrompit, balayant des yeux ses interlocuteurs. Tous saluèrent ses paroles par un murmure d’approbation.
- A présent, honnorons son départ. Prions pour que les déesses acceptent son âme et que celle-ci soit exempte de tourments.
A nouveau le femme s’interrompit et regarda les personnes qui étaient autour d’elle. Tous portaient des masques funèbres. Ceux-ci étaientt taillés en bois et exprimaient une boulversante tristesse. Certains disaient qu’ils avaient des prpriétés magiques. Un homme s’avança et proclama d’une voix forte et rendue tremblante par l’émotion :
- Honneur à Link, le Héros du Temps. Longue vie à Zelda !
La foule reprit ses paroles et l’homme se rassit.
- Merci Colin, dit le reine.
Elle adressa un signe de tête à un jeune homme. Celui-ci tenait Iria dans ses bras.
- Ne t’inquiète pas Maman, lui murmura-t-il.
Il s’approcha du cercueil et retira son masque. Il avait les yeux bleus. Ses beaux cheveux blonds lui tombaient à hauteur des oreilles. Ses pomettes étaient hautes et son nez long. Il retroussa ses lèvres tel un loup. Sa machoire tremblait. Il était grand et devait avoir vingt ans. Il regarda Zelda dans les yeux et hocha la tête. Ils commencèrent alors tous deux à chanter. La foule les suivit. C’était un chant magnifique et d’une grande tristesse. Des loups hurlèrent à la lune : ils semblaient rendre un dernier hommage à un compagnon, un membre de la meute. Des oiseaux vinrent se poser sur les pierres tombales et se joignirent à la lamentation funèbre. Pendant un instant, la terre trembla, puis des grognements de souffrance s’élevèrent de toute part. Des têtes émergèrent de la rivière avoisinante et émirent des sons aigus d’une grande beauté. La terre elle-même semblait pleurer la perte de son héros. Puis tout aussi subitement qu’il avait commencé, le chant s’arrêta. Les Gorons repartirent vers la Montagne de la Mort, les Zoras retournaient dans leur domaine. Les animaux disparaissaient dans les profondeurs de la nuit et la foule commença à se disperser.
Cinq personnes étaient demeurés près du cercueil : Zelda, Iria, un Zora qui était resté, Colin et le jeune homme.
- Au moins, mon père n’aura pas vécu assez vieux pour voir son élève préféré mourir, déclara sombrement Colin.
Iria lui jeta un regard en biais. Quand il avait grandi, le gentil petit garçon avait laissé place à un homme rude et sévère mais sur qui on pouvait compter. Son visage était mangé par une épaisse barbe. C’était un excellent épéiste et il tait très musclé.
Le Zora s’avança et s’inclina devant le corps du défunt.
- Resterez-vous au chateau pour la nuit, Lars ? demanda la reine.
- C’est très gentil à vous, mais non merci, répondit l’intéressé d’un ton tendu. Des affaires urgentes à régler, vous comprenez...
Il laissa sa phrase en suspens et tourna les talons vers la rivière.
- Et toi Kardel ? demanda Zelda en adressant au jeune homme un regard plein d’espoir.
Celui-ci parut hésiter mais finit par sourire faiblement.
- Bien sur. Si vous pouviez envoyer un messager à Anna pour lui dire que...
- Je vais la voir, annonça Colin. J’ai envie de paser un peu de temps avec ma chère soeur. Elle en est à sept mois c’est ça ?
Kardel approuva d’un signe de tête et jeta un regard à son père, allongé dans son cercueil. Il portait toujours sa tenue de Héros, et une épée était posée sur lui. Il avait les deux mains autour de la garde.
Les soldats rabattirent le couvercle sur le cercueil et le portèrent jusqu’à une fosse fraichement creusée. Kardel se saisit d’une pelle et aida les gardes à remplir le trou.
Après avoir fini, il vit Iria pleurer silencieusement aux côtés de Zelda qui avait remis son masque. Link était mort si soudainement. Tout le monde s’accordait à dire qu’il était mort de maladie, mais Kardel avait la certitude que c’était faux. Son père avait toujours eu une excellente santé. Il l’avait d’ailleurs vu la veille de sa mort et trouvé bien portant. Or, le jeune homme n’aimait pas les mystères. Il avait déjà décidé qu’il irait dans la cabane de Link dans la forêt de Firone. Mais en attendant ce moment, il tourna les talons et alla rejoindre Iria et Zelda pour se joindre à leur tristesse.

lord_3
lord_3
Niveau 5
09 septembre 2007 à 15:25:15

c´est trés bien . bon argument , pas de faute , bonne histoire . c´est trés bien pour l´instant . j´attned la suite .

:oui:

Tenibor
Tenibor
Niveau 7
09 septembre 2007 à 18:08:40

C´est trés accrocheur, en tout cas j´adore les effets dramatiques du texte. Avec une petite musique triste, ca prend une dimension vraiment formidable.

Félicitation ;= ) et vivement la suite.

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
12 septembre 2007 à 18:34:23

:salut: à tous et merci pour les coms :) Je pense que je vais faire deux chapitres par semaines donc le prochain arrivera ce week-end (si tout se passe bien) Enjoy :-d

CHAPITRE 2 : Singes

Monté sur son cheval Casque-Blanc, Kardel avançait au pas dans la forêt de Firone.
Le chemin de Cocorico jusqu’à Toal s’était bien passé. Le jeune homme avait rencontré quelques goblins qui étaient vite retournés sous le couvert des arbres à la vue de son épée. Les contours de la cabane se dessinaient à l’horizon. Kardel pressa son cheval et ils arrivèrent devant une porte finement ouvragée quelques minutes plus tard.
Link avait habité à Toal avec Iria mais s’était construit une maisonnette au plus profond de la forêt. Il s’isolait de temps à autres pour réfléchir. Mais depuis un an, ces retraites étaient beaucoup plus nombreuses.
Le jeune homme poussa la porte qui s’ouvrit avec un grincement. Kardel remarqua tout de suite que quelque chose n’était pas normal. Des meubles avaient été déplacés depuis la dernière fois qu’il les avait vus.
La cabane comportait trois pièces. Un hall, un salon et une chambre. Tout était parfaitement rangé... Et c’était justement ce qui était étrange. Link était certes quelqu’un de parfaitement ordonné, mais il avait quelques manies : le tableau qui aurait dû se trouver juste au-dessus de la cheminée était quelques centimètres au-dessus. Celui ou celle qui avait fouillé la cabane avait tout remis en place de façon très logique. Le jeune homme s’approcha de la peinture qui représentait un singe puis alla vers le salon.
Celui-ci servait aussi de bibliothèque. Des étagères pleines d’ouvrages se trouvaient sur tous les murs de la pièce. Là encore, tout était rangé parfaitement... trop parfaitement.
Un écritoire était posé dans un coin de la pièce. Le jeune homme s’en approcha et regarda l’ouvrage qui y était ouvert. Malheureusement, il était écrit en Zora. Kardel poussa un juron. Le livre s’intitulait “Les Dessous d’un Ecrit”. Il resta cinq minutes à observer ce titre. Il semblait réfléchir furieusement quand peu à peu un sourire étira ses lèvres. “Sous la couverture” pensa-t-il. Toujours souriant, le jeune homme sortir son couteau et le fit glisser avec soin entre la tranche du livre et la couverture. Celle-ci se détacha aisément. Kardel, les doigts tremblants d’excitation, la retira. Une inscription avait été faite à la main : “six”. Très déçu, le jeune homme jeta le livre sur le tapis. L’ouvrage atterrit au milieu du cercle que formaient les six boucliers dessinés dessus.
Il décida de se diriger vers la chambre de son défunt père. Elle était assez vide, ne contenant qu’un vase avec des Sonnettes Eternelles - des fleurs qui permettaient de siffler un air et qui ne se fannaient qu’au bout de très longtemps - qui était posé sur un coffre, un lit et une partition posé sur ce dernier. Ne voyant rien d’intéressant, Kardel s’apprêta à repartir quand une voix retentit avec force dans sa tête, une voix qui ressemblait horriblement à celle de Link.
- Après tout ce que j’ai fait pour toi, tu m’abandonnes ?
- Papa ?
- Je t’ai laissé des signes, dit-elle d’un ton dur. A toi de les trouver. Fais-moi honneur ! tonna la voix avant de disparaitre aussi subitement qu’elle était apparue.
Kardel se laissa glisser contre un mur, en état de choc. Etait-ce vraiment son père ? Non c’était impossible ! Link était enterré dans le cimetère royal. Pourtant, cette voix...
Il se mit à réfléchir furieusement. Il y avait un six sur la tranche du livre. Kardel ne se souvenait d’aucun événement majeur qui se soit déroulé il y a six ans. Ni quand lui même avait six ans. D’ailleurs, le seul événement majeur que le jeune homme ait connu était la mort de son père. Si ce n’était pas un objet, peut-être était-ce un objet... Le jeune homme se rendit dans le salon et se mit à faire les cent pas. Pendant dix bonnes minutes, il passa en revue tous les objets qu’il possédait et tous ceux qui étaient à son père. Kardel commençait à s’énerver. Il donna un violent coup de pied dans le livre qui était tombé sur le tapis. Le tapis... Tout d’un coup, tout fut clair dans sa tête. La partition, le tableau, le tapis, le nombre six et les Sonnettes Eternelle, tout s’ageançait parfaitement. Le jeune homme se précipita dans la chambre de son père et en ressortit avec une fleur et la partition. Il alla décrocher le tableau du singe et se plaça au milieu du cercle que formaient les six boucliers. Il lut la partition, s’accorda quelques minutes pour la mémoriser, puis la jeta à terre. Il porta la Sonnette à ses lèvres, le coeur battant la chamade, et siffla.
Un son doux et mélodieux s’éleva dans l’air. Il semblait communier avec le bois de la cabane, communier avec la forêt, communier avec Kardel et tout ce qui l’entourait. Les boucliers se mirent à briller. La cabane était illuminée d’une vive lumière blanche. Le jeune homme maintenant, maintenant aveuglé ne cessa pas de jouer. Enfin la lumière s’évanouit et quelque chose de très étrange se produit. Le singe peint sur le tableau se mit à bouger.
Muet de stupéfaxion, Kardel regarda l’animal poser ses deux pattes avant sur le bord du cadre et en sortir comme d’un bassin. Il regarda curieusement autour de lui et alla se placer sur un bouclier. Un deuxième singe se dessina sur le tableau. Ses contours apparaissaient à toute vitesse. Une fois l’oeuvre terminée, il s’extirpa de la peinture de la même manière que le premier. La manoeuvre se répéta quatre fois. Finalement, les six singes s’étaient placés sur les six boucliers.
Kardel sentit le sol onduler sous ses pieds puis s’ouvrir. Il avait l’impression de tomber dans un gouffre sans fin. Le toit de la cabane disparut, et les ténèbres l’enveloppèrent.

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
13 septembre 2007 à 17:12:54

:up: un ptit comentaire serait simpa :) :svp:

VAJUBE
VAJUBE
Niveau 6
14 septembre 2007 à 01:18:41

j´aime bien ta fic et j´attends la suite avec impatience

SuperBerduck
SuperBerduck
Niveau 9
14 septembre 2007 à 15:53:07

LUBU, c´est qui la mère de Kardel?
Pour que Link est un gamin il faut qu´il est une femme, n´est-ce pas? Et est-ce que ce dernier va ressuciter?
Et pourquoi il est mort?
...Continues c´est trop bien :ok:

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
14 septembre 2007 à 17:04:00

Merci !
supeberduck :d) la mère de Kardel c´est Iria. Quant à la mort de Link tout le monde pense que c´est due a la maladie mais Kardel nen ai pas convaincu. Vous saurez si c´est la vérité dans le prochain chapitre. Est-ce que Link va ressuciter... mystère ! :-d
(la suite arruvera en deux parties: la premiere ce soir ou demain et la deuxieme dimanche soir surement.) Merci a tous pr les coms

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
15 septembre 2007 à 19:26:25

Bonsoir tout le monde. Comme promis voici la premiere partie du chapitre 3. Désolé pour le retard mais j´étais malade donc pas trop la force d´écrire ça cette aprem. J´espère que vous allez aimer et n´oubliez pas les coms svp ;- )

CHAPITRE 3 : L’Antichambre du Crépuscule (1ère partie)

Après une chute qui lui sembla interminable, Kardel atterrit en douceur. Quelques secondes plus tard, la pièce s’éclaira.
C’était une vaste salle qui semblait plus grande que toute la cabane de Link. Trois miroirs se trouvaient face au jeune homme. Il s’approcha de plus près pour les examiner. Le premier en partant de la gauche était sale. Son cadre était de facture grossière et celui qui l’avait construit semblait s’en être désinterressé rapidement.
Le deuxième était plus ouvragé. Le contour était finement taillé et Kardel vit son propre reflet le regarder... un reflet qui n’était pas tout à fait le sien. Alors que le jeune homme était blond aux yeux bleus, habillé de bottes souples et d’une tunique de voyage verte, son image était celle d’un homme brun habillé de noir avec des yeux de jais. Son regard était froid et calculateur. Il fixa Kardel pendant quelques instants puis fit volte-face et éclata de rire. Passablement surpis, le jeune homme s’écarta du miroir, en fit le tour puis revint devant mais son reflet était toujours absent. Toujours intrigué, il se dirigea vers la troisième glace.
C’était la plus belle. Le verre était eclatant. Des motifs étaient inscrits sur le cadre d’or. Kardel s’attendait plus ou moins à voir le même que dans le deuxième miroir mais il n’en fut rien. Pendant une dizaine de secondes, le jeune homme ne regarda que son reflet. Puis soudain, l’image se troubla comme de l’eau dans laquelle on aurait lancé un cailloux. Une clairière apparut. Un socle de pierre se trouvait au milieu. Une silhouette encapuchonnée s’approcha. Elle portait une épée magnifique. L’homme plongea sa main libre sous sa cape et en ressortit un ocarina. Il était bleu et d’une grande beauté. L’homme glissa l’instrument dans sa ceinture et plongea à nouveau la main dans sa cape. Il e ressortit cette fois un masque. Il était en bois et haut en couleurs. Il semblait représenter un lutin. L’inconnu fit un mouvement pour enlever sa capuche mais une voix résonna alors avec force.
- Kardel, ne regarde surtout pas !
D’instinct le jeune homme sut qu’il fallait écouter la voix. Il retira prestement son manteau et le jeta sur le miroir.
- Tu as vu tout ce dont tu avais besoin, annonça la voix d’un ton soulagé.
Celle-ci devait sûrement appartenir à une femme. Elle n’était à présent guère plus qu’un murmure. Ne sachant trop quoi faire, Kardel demanda à haute voix :
- Qui ...
- Dans ta tête ! rétorqua la femme d’un ton cinglant.
- Qui êtes-vous ? pensa le jeune homme le plus fort possible.
- Plus doucement !
- Alors dîtes-moi qui vous êtes ! s’exclama Kardel en s’efforçant de rendre sa pensée plus basse.
- Mon nom est Midona, princesse du Crépuscule.
Le jeune homme resta interdit devant ce titre. Il n’avait jamais entendu parler de princesse du Crépuscule.
- Princesse du Crépuscule ... ? demanda-t-il.
- Tu ne sais pas ce qu’est le Crépuscule ? s’exclama-t-elle d’un ton surpris.
- Non.
- Ton père ne t’a donc pas éduqué ? Bon alors, par où commencer... Voilà, j’y suis. Il existe en Hyrule deux royaumes. Celui de la Lumière et celui du Crépuscule. Ce dernier servait de prison. Il y a 22 ans, un grand mal s’est abattu sur nos deux royaumes. Un dénommé Xanto m’a détrônée et m’a envoyée dans la Lumière où je me suis retrouvée sous une forme faible. C’est là que j’ai rencontré ton père. Mais avant que je t’en parle, il faut que tu comprennes ce qui est arrivé au monde de la Lumière.
“ Comme tu le sais, il est divisé en trois régions. Chacune d’elle a été plongée dans le Crépuscule de Xanto. Les humains qui s’y trouvaient devenaient des âmes, des fantomes. Ils voyaient les monstres, mais eux ne s’interressaient pas aux humains. Grâce au pouvoir de la Triforce... Tu sais ce qu’est la Triforce, n’est-ce pas ? demanda sévèrement la princesse.
- Bien sur ! rétorqua Kardel.
- Très bien. Alors, comme je le disais, grâce à la Triforce ton père a échappé à ces règles et est devenu un loup à son entrée dans le Crépuscule. Je l’ai retrouvé au chateau d’Hyrule et nous nous sommes mis à la recherche de Zelda. Après ça, j’ai voulu récupéré le Cristal des Ombres. Ce fut une quête difficile et inutile. Nous avons rencontré Xanto qui m’a jeté une malédiction. Zelda m’a soignée et Link s’est mis à la recherche d’Excalibur pour pouvoir contrôler ses transformations en loup. L’épée était dans la clairière que tu as vu dans le miroir.
“ Après cet épisode, ton père et moi sommes devenus très proches. Ensemble, nous avons réussi à trouver le Miroir des Ombres et à l’utiliser pour aller débusquer Xanto dans son palais. Link l’a vaincu et nous avons découvert que c’était un être malfaisant nommé Ganondorf qui tirait les ficelles. Zelda, Link et moi l’avons combattu et tué. J’ai alors pu retrouver ma force et ma puissance originelles. Je suis repartie dans mon monde en brisant le miroir, pour plus de sûreté. Ainsi, Hyrule ne serait plus jamais menacé.
“ Mais ton père s’est mis en tête de fabriquer un autre miroir. Il a créé cette antichambre et a fait quatre miroirs.
- Il n’y en a que trois ici, lui fit remarquer Kardel.
- Effectivement. Le miroir manquant est le premier miroir qu’a fabriqué Link. Quand il l’a achevé, il pensait avoir trouvé un moyen de rejoindre le Crépuscule. Mais alors qu’il s’apprêtait à le traverser, le miroir s’est volatilisé. Ton père s’est tué au travail en essayt de découvrir les causes de cette disparition. Je pense qu’il l’a trouvée à Celestia.

Moil2
Moil2
Niveau 9
15 septembre 2007 à 21:25:09

Super prenant !

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
16 septembre 2007 à 19:11:40

CHAPITRE 3 : L´Antichambre du Crépuscule (2ème partie)

- La cité perdue, dit Kardel. Mon père m’en a parlé.
- Oui, approuva Midona. Il a alors construit deux autres miroirs. Comme tu l’as compris en voyant la clairière, il faut trois objets: l’Ocarina du Temps, que tu trouveras dans le premier miroir, le Masque de Majora, que tu trouveras dans le deuxième miroir et Excalibur.
- Elle est dans le troisième miroir ? demanda Kardel.
- Je ne sais malheureusement pas où est l’épée de lumière.
- Alors à quoi sert le troisième ?
- Link l’a commencé il y a un an. Je pense qu’il l’a fabriqué pour toi. Il savait que tu viendrais ici poursuivre la tâche qu’il t’avait laissée.
Le jeune homme resta un instant plongé dans ses pensées puis finit par poser la question qui lui brûlait les lèvres.
- Savez-vous pourquoi et comment mon père est mort ?
- Oui, répondit la princesse.
- Alors, qui ...
- Tais-toi, lui intima-t-elle subitement. Quelqu’un essaie de pénètrer ton esprit !
- Qu’est-ce que je dois faire ? demanda Kardel, paniqué.
- Ferme ton esprit ! hurla la voix de Midona.
Elle semblait étrangement lointaine. La vue du jeune homme se brouilla et les ténèbres l’enveloppèrent. Il esaya déséspérment de fermer son esprit mais il ne savait pas comment faire. Une présence s’approchait. Elle était d’une lumière éblouissante. Elle dégageait une douce chaleur et il émanait d’elle une confiance et une douceur infinie. Kardel sentit sa volonté fléchir. La présence s’approchait lentement mais sûrement. Elle cherchait quelque chose. Elle tâtonnait dans cet esprit inconnu.
- Que faîtes-vous ? demanda le jeune homme mais sa voix était si faible qu’on aurait dit un murmure.
La créature ne répondit pas et brilla un peu plus. Au fur et à mesure qu’elle avançait dans l’esprit de Kardel, celui-ci se sentait de moins en moins entier. Il lui sembla entendre Midona l’appeler, mais la chaleur était si douce ici. La présence était de plus en plus proche. Elle tendit ce qui semblait être une main quand soudain...
- Assez ! tonna une voix.
Celle-ci semblait étrangement dédoublée, comme un echo. Peut-être que...
- Recule ! ordonnèrent les deux voix.
Un mur presque sans consistance se dressait à présent entre le jeune homme et la présence. On aurait dit un brouillard noir.
- Kardel, reprends-toi !
- Princesse... Zelda... ?
- Oui, répondit-elle précipitemment. C’est bien, souviens-toi.
Un choc sourd résonna, suivi de grognements d’effort. Midona avait du mal à tenir la créature en respect.
- Allez, Kardel ! Je sais que tu en es capable. Repousse-le !
- D’accord... je... vais... essayer...
Mais c’était une tâche presque impossible. L’envie de chaleur était si forte et il faisait si froid. Inconsciemment, le jeune homme tendit la mais vers la présence. Il avait traversé le brouillard qui commençait à se dissiper quand une troisième voix résonna dans sa tête.
- Mon fils...
La voix de son père était pleine d’amour et de chaleur. Seulement, il se trouvait du côté de Midona et de Zelda, de l’autre côté du brouillard. Kardel fit un pas s’écarter de la créature, mais Link secoua la tête.
- Tu dois te battre mon fils. Tu dois le vaincre.
- Je ne peux pas, rétorqua le jeune homme d’un ton déséspéré. Je ne suis pas assez fort !
- Le Courage est avec toi. Je suis avec toi.
C’était vrai. Son père se tenait à ses côtés. Il entendit des pas approcher, puis apparut sa mère.
- Ne t’inquiète pas, lui dit-elle d’un ton rassurant.
Kardel esquissa un sourire quand il saperçut que trois nouvelles silhouettes approchaient. L’une d’elles était enveloppée d’un manteau de ténèbres.
- Désolée, dit Midona, mais je ne peux pas me montrer à visage découvert devant cette chose.
Son ton était dégoûté. Zelda vint également, se contentant de lui sourire.
La troisième silhouette était celle que le jeune homme attendait le plus. Une jeune femme blonde avec des traits réguliers apparut. Elle avait de magnifiques yeux verts et était enceinte.
- Anna, dit-il dans un souffle.
Sa femme lui sourit et dit:
- Fais-le. Fais-le pour notre fils à naître.
Soudain, quelque chose explosa dans sa poitrine. L’amour que toutes ces personnes lui portaient était tel un tallisman flamboyant. Il tira son épée et s’approcha d’un pas décidé vers la créature. Elle sembla hésiter puis se métamorphosa. Un rayonnement intense aveugla tout le monde puis un bruit se fit entendre. Une haute silhouette se tenait maintenant à la place de la présence. Elle était recouverte d’un manteau de lumière. Deux bras en émergèrent, l’un d’eux tenant une épée.
- Traitre, siffla la créature d’un ton haineux.
Et elle attaqua. Les lames des deux combattants se rencontrèrent dans un fracas assourdissant. Profitant de l’immobilité de Kardel, la silhouette leva la main gauche qui grésilla de plus en plus fort. L’énergie que le monstre accumulait allait partir...
- Non !
Midona avait coupé la main de la présence. La princesse du Crépuscule recula, le souffle court.
- Idiote, dit la créature. Ton pouvoir n’est rien comparé au mien.
Sa main gauche se reforma à toute vitesse. Malgré sa blessure, la silhouette avait maintenu la pression dans son épée. Kardel se sentait fléchir, déséspéré. Cette chose était invincible. Seul une arme d’une grande puissance pourrait en venir à bout. Une arme telle que...
- Excalibur ! s’exclama fébrilement le jeune homme.
Aussitôt, son épée s’allongea de quelques centimètres et sa garde se transforma. Il tenait Excalibur. Avec un féroce rugissement, il repoussa la présence. Poussant son avantage, il se fendit vers le monstre de son adversaire. La lame frôla son ennemi qui poussa un cri de rage.
- Kardel, si tu perds ce combat, ton esprit sera détruit ! cria Midona. Toi seul peut vaincre cette chose, nous ne pouvons plus t’aider.
Comme pour confirmer ses dires, une cloche transparente entoura les deux combattants. Le jeune homme serra son arme un peu plus fort. Il se concentra aussi fort qu’il le pouvait, puis leva son épée, prêt à se battre et s’élança. Alors que la lame allait toucher la présence, celle-ci se volatilisa. Kardel se retourna et plongea sur le côté. Une boule de lumière alla s’écraser sur une paroi. Une autre arrivait à toute vitesse mais le jeune homme la frappa de son épée et elle percuta la créature de plein fouet. Elle poussa un cri empli d’une telle haine qu’il paralysa Kardel. La silhouette s’avança d’un pas triomphant, levant haut son épée. Elle contempla d’un air méprisant son adversaire défait et leva son épée un peu plus haut. Tout se passa en un éclair. Le jeune homme planta Excalibur dans le ventre de la créature. Celle-ci était terrassée. Elle s’effondra dans un cri de douleur et de colère.
Kardel se tourna pour adresser un sourire à ses compagnons mais ils n’étaient plus là. Le jeune homme sentit ses jambes se dérober puis tomba inconscient dans les limbes de son esprit.

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Voilà j´éspère que vous avez aimé ! Le chapitre 4 arrivera mercredi vers la même heure. Ne le loupez pas :) il y aura de nombreuses réponses à vos questions :-d

Gorgot
Gorgot
Niveau 10
16 septembre 2007 à 19:35:42

Mouais...

Quelconque, je dirais.

Quelques fautes gênantes, un rythme trop hétérogène... L´intérêt est limité, je trouve. Les chapitres sont courts et parfois mal découpé (logique, puisqu´ils sont courts), tout s´enchaine trop vite (comme chez bon nombre de débutants), genre "Machin fait ci, rencontre machine, puis apprend que c´est faux alors il apprend la vérité de truc qui lui dit d´aller là-bas mais y´a un méchant qui l´attaque", l´aspect puéril moins marqué.

Bref, je trouve que ça se lit assez mal, mais ça manque pas de potentiel pour autant.

coconuts64
coconuts64
Niveau 8
16 septembre 2007 à 19:48:03

Je me promène sur le forum, n´ayant d´autres occupations à l´heure qu´il est, jusqu´au moment où je tombe sur ta fic. Etant donné que mes critères d´appréciations sont assez strictes, je me suis de suite dis que ton histoire ne me distraierais pas le moins du monde. Ne me fiant que rarements aux préjugés, je jette un coup d´oeuil. Le début m´a surpris, je dois l´avouer moi même.
Colin est (dans la jeux vidéo) le fils de Moï et de Ute, et le voir ainsi enfant de Link et d´Iria m´a... troublé.
Puis, tirant un trait sur ce petit défaut, je regarde le 2ème chapitre... J´ai été, comment dire ? Envoûtée.
Ton style est excellent (et crois moi, j´en ai vu passer), l´histoire s´enchaîne bien, l´idée est très bonne et bien détaillée.
Finallement, je suis contente d´avoir tenté ! C´est très bien !
Toutes mes félicitations !

P.S.: Pour répondre à Gorgot (même s´il ne m´a pas posé de questions ! :-d )

Je suis daccord pour les fautes d´orthographe : elles sont rares mais génantes, comme tu le dis. Pour les chapitres, cela me convient parfaitement. Un chapitre trop long est décourageant à lire, surtout lorsqu´il est barbant et sans interêt.
Les enchainements sont, malheureusement, trop rapides mais je ne trouve pas ça totalement ennuyeux.

Sur ce, continue, et bonne chance pour la suite ! :hap:

maenounette
maenounette
Niveau 5
16 septembre 2007 à 22:10:40

treop bien
continue comme ça

WolfTwilight
WolfTwilight
Niveau 9
16 septembre 2007 à 22:16:15

Bon bah rien à dire à part que c´est super!!!!!

leroi_du_topic
leroi_du_topic
Niveau 7
16 septembre 2007 à 23:18:12

c quoi le but d´écrire une ***** d´histoire a la con c totalement naz , va te cacher y faut vraiment que t´aie aucune vie toi!!! (je sais je suis le seul qui trouve sa nul mais bon sans vous avez rien d´aute a faire sur un site de jeu video de lire une histoire d´amateur que je trouve sans but et NUL!!!!!!!!!!!!!!!)

angara
angara
Niveau 10
16 septembre 2007 à 23:26:24

En même temps, nous on a autre chose à faire que d´écouter quelqu´un balancer une ribambelle d´insultes sans fondement et sans développement. En plus, si tu n´as pas envie de lire une fic, pourquoi es-tu venu jeter un oeil sur ce topic, hein ? :noel:

le-super-mario
le-super-mario
Niveau 6
17 septembre 2007 à 07:24:28

je trouve cette fic facinante

maenounette
maenounette
Niveau 5
17 septembre 2007 à 16:20:45

c´est trop bien

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
17 septembre 2007 à 17:59:34

:salut: à tous. Je rentre du bahut m´attendant à trouver un ptit com sur ma fic et voilà que j´en ai dix ! Ca me fait vraiment super plaisir ! Je remercie tous ceux qui ont trouvé bonne ma fic et pour ceux qui m´ont donné des conseils c´est très gentil également.
Coconuts :d) Colin n´est pas le fils d´Iria et Link ! explications
:d) dans le jeu Ute est enceinte. Elle accouche d´Anna qui va devenir la femme du fils de Link et c´est la soeur de Colin.
Gorgot :d) merci des conseils. Pour le rythme j´ai un peu de mal. Ca vient de mon côté bordélique j´arrive pas trop à m´organiser et donc forcément ça se ressent dans mes écrits. J´essaye vraiment d´arranger ça mais c´est pas super pour l´instant.
En ce qui concerne les fautes j´ai un clavier de m***e et mon world mets du temps à afficher ce que j´écris. Mais bon je me relirai plus attentivement la prochaine fois !
En tout cas merci pour les coms ça ma fait super plaisir et la suite arrivera mercredi :ok:

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