A : soldat Lawrence
De : Sergent Genetrix
Objet : rapport de bataille
Objectif : Vous vous chargerez de sécuriser les hangars à Phantoms du croiseur afin que nous puissions repartir sans danger. Je pense que la résistance sera importante dans cette zone, faites bien attention.
Pélican des spartans, champ d’astéroïdes, système Karillo.
:: Début de transmission ::
- Vous avez tous reçus vos objectifs ?
- Oui, répondit chacun de nous.
Plus je réfléchissais au mien, plus je me rendais compte du danger. Si jamais l’un des Phantoms était opérationnel au moment où j’entrerais dans le hangar, j’avais mon lance-roquettes. Mais si jamais ils nous avaient repérés avant que j’arrive au hangar et qu’ils avaient eu le temps d’activer tous les Phantoms… mais ce n’était pas l’heure de « pessimister ». J’avais pris un fusil de sniper et un lance-roquettes. Un choix de combat certes limité, mais j’excellais et aujourd’hui encore au sniper. Le plus embarrassant, était que le hangar à Phantoms était à 20 minutes, et que je devais en garder un pour le retour.
Une fois arrivés dans le hangar à Banshees, nous sortîmes tous silencieusement du pélican, et partîmes pour nos objectifs respectifs. Je marchais depuis longtemps déjà lorsque je tombai sur une patrouille. Ils étaient dans le couloir, loin devant moi. Deux rapaces faisaient leur ronde en discutant de l’état de leur vaisseau.
- A ton avis, dit un des rapaces, quand les boucliers seront réparés ?
- Aucune idée, répondit l’autre. Ils se parlaient entre eux et ne me virent pas –alors que j’étais droit devant eux – avant que le premier rapace partit en arrière, aussitôt suivi par le deuxième, avant qu’il ne puisse se remettre de leur surprise.
Une fois la patrouille éliminée, je rencontrai de plus en plus de gardes sur mon chemin et cela m’inquiétait quelque peu. Mais au bout d’un moment, je pris un couloir et tombai sur une porte. Lentement, je me rapprochai, et, lorsque la porte s’ouvrit je sautai par l’espace dégagé, me préparant à me battre. Mais rien ne tira. Surpris de ma chance, je me collai contre une caisse et pris mon sniper. En zoomant, je me mis à inspecter les lieux, mais je ne vis toujours personne. Soudain, un bruit qui semblait assourdissant après le silence total envahit la salle, en provenance d’un Phantom. Saisissant mon lance-roquettes, je tirai une, puis deux roquettes en direction des tourelles sans même prendre le temps de les verrouiller. M’adossant à la caisse pour mieux recharger, je repris mon arme, et, au moment où le Phantom commençait à tirer, sortit de mon abri pour mieux viser. Le Phantom me toucha à la blessure que j´avais reçue qulque jours avant, mais ce n´était pas trop grave et j´avais tiré rapidement. La troisième tourelle rejoignit les deux autres au sol. Une brute sortit par la passerelle qui descendait déjà, et je tirai ma dernière roquette. Profitant de l’effet de surprise, je retournais à reculons à mon abri en saisissant mon sniper, lorsque d’autres brutes descendirent. Je visais les yeux, et les balles s’enfonçaient profondément jusque dans la boîte crânienne. Il n’en descendit qu’une dizaine, et il me restait encore assez de balles, mais comme personne ne venait, je pris le risque de monter dans le Phantom. Il n’y avait plus personne. Après avoir inspecté les autres, je me rendis vite compte que seul ce Phantom était occupé, et que les autres étaient en stand-by. Les brutes devaient préparer une opération pour inspecter les environs. Activant l’un des Phantom, je plaçai les charges dans les autres, à la salle des moteurs. Au bout d’un long moment, tous les spartans arrivèrent et je leur indiquai dans lequel il fallait monter.
- Alors, ces missions, demandai-je au capitaine James.
- Je vous expliquerais plus tard. Maintenant, on sort d’ici.
:: Fin de transmission ::
voila c´est ce que j´ai jamais fait de plus court mais bon, au moins j´ai laissé beaucoup de liberté.