De: Sergent Mike Powel.
A: Général Larbitor_108
Objet: Rapport de mission 3.
Objectif : Continuez à mener la bataille de véhicules qui se déroule dans la cité, c’est une diversion essentielle qui nous permettra de tuer les prophètes et les empêcher d’activer le sceau maléfique !
745 heures, 12 Mars 4552 (calendrier militaire) / A bord de la cité Sainte convenant Grande Bonté, système inconnu.
Un bruit de Pélican retentit, dehors dans le ciel de Grande Bonté lorsque la liaison COM du lieutenant McKay s’alluma et la voie du lieutenant pilote Polaski se fit entendre :
« McKay ? »
« Qu’es qu’il y a Polaski ? Tu m’apportes des mauvaises nouvelles ? »
« Oui vous avez deviné, mais je ne vous en apporte qu’une »
« Eh bien vas-y dis la moi, qu’es que c’est cette mauvaise nouvelle ? »
« Eh alors, vous avez oublié, vous vous souvenez la revanche au poker ! »
« Oui et alors en quoi c’est une mauvaise nouvelle ! »
« Eh bien sa veut dire que je vais encore vous dépouiller et votre porte-monnaie va morfler, ah ah ah !! »
« Viens donc faire cette revanche que je te fasses ravaler tes paroles, petit merdeux !! »
« AH, AH, AH, vous changerez jamais lieutenant, franchement vous pensez pouvoir me battre au poker ah, ah !! »
« ARRETES DE PARLER ET RAMENES TON CUL »
« C’est bon j’arrives je veux pas te faire attendre plus longtemps, mais bon on dirait que tu es pressé de perdre ah, ah ! » FIN DE TRANSMISSION.
Le lieutenant se tourna alors vers nous : « Reposez vous tant que vous le pouvez soldats, on reste là sans bouger en attendant les instructions. »
« Bien chef. » répondirent les soldats du lieutenant.
« Lieutenant ? »
« Oui Powell ? »
« Permission d’accueillir le lieutenant Polaski à l’extérieur, lieutenant ? »
« Bien entendu sergent, toujours. »
Je me dirigeai alors en dehors du hangar, le Pélican du lieutenant était posé à l’entrée du hangar à véhicules covenants, un wartog à ses côtés, la tourelle du vaisseau et du véhicule postés en direction de la route menant jusqu’à nous.
« Lieutenant ? »
« Qu’es qu’il y a Powell ? »
« C’était pour savoir si vous aviez rencontré une résistance quelconque sur la route, lieutenant. »
« Aucune sergent, et tant mieux. »
Le lieutenant passa devant moi et m’adressa un petit sourire comme un signe d’encouragement.
Le lieutenant donna un grand coup de latte dans la porte en métal qui s’ouvrit à la volée sous la puissance du coup et il entra en criant :
« Alors lieutenant, près à vous faire plumez ah, ah !! »
« Vous connaissez notr’ devise lieutenant, TOUJOURS PRES ah, ah !! »
« Alors c’est parti ! »
Le lieutenant McKay pris une caisse en ferraille et la retourna pour s’en servir de table et ils mirent à jouer ; on entendait le lieutenant McKay grogner derrière son jeu, tandis que le lieutenant Polaski souriait derrière sa pile de jeton. Au bout d’une demi-heure de jeu McKay abandonna, et l’on entendit des explosions au loin derrière le pont duquel nous étions arrivés, le soldat Clayton passa la tête par la fenêtre et nous dis en se tournant vers nous :
« On dirait que ça s’agite lieutenant là-bas. »
« C’est exact soldat, préparez vos affaires on devrait recevoir appel du général d’ici peu de temps, ALLEZ ALLEZ, BOUGEZ VOUS LA SIESTE EST TERMINEE !! »
« OUI CHEF !! »
A ce moment la radio du soldat Rawley essuya un appel :
« Lieutenant McKay, ici le major Horton, répondez vous m’entendez répondez. »
« Je vous entends major qu’ y a t’-il ? »
« Vous avez ordres du général Larbitor_108, de prendre vos hommes et les quelques véhicules que vous avez sous la main et de faire régner l’ordre par la force dans la cité, c’est bien compris lieutenant ? »
« Très bien compris, major. »FIN DE TRANSMISSION
« Vous avez tous entendu bande flémards, Rawley tu prendras le volant du wartog que le lieutenant Polaski nous a amené, sergent Tink vous serez à la tourelle et… oui Powell ? »
« Permission d’être à la place du passager lieutenant ? »
« Si le cœur vous en dis, alors prenez donc la place du mort puisque vous le souhaitez. »
« Et moi je prendrai un ghost, ainsi que vous Clayton, le lieutenant Polaski, ici présent, restera en arrière on nous pourrons l’appeler si jamais nous avions besoin d’un petit support aérien. » nous expliqua McKay.
« Lieutenant ? »
« Qu’es que tu veux Rawley ? »
« C’était pour savoir, euh… on doit contrôler la ville seulement à nous 5 avec seulement 3 véhicules !? »
« Bonne remarque soldat, je sais que ça vous ferez plaisir de terrasser les convenants rien que vous tout seul mais 2 autres wartogs ont été largués plus loin. »
« Bien mon lieutenant. »
« Allez en route, on fonce jusqu´à la position Y-44-BR-55-M-90. » cria le lieutenant.
« Fais gaffe à ton cul McKay. » lui dit le lieutenant Polaski.
« Voilà que tu te fais du mourront pour moi maintenant ah, ah, t’inquiètes pas gamin je reviens toujours, il faut plus qu’une armada de convenant pour me réduire à néant. »
« Allez en celle, fini de parler. » cria le lieutenant une nouvelle fois.
Rawley fît tourner le moteur et mis pied au plancher, j’épaulai alors mon sniper S2 AM, alors que derrière moi, Tink actionné la machine gun du wartog. Les ghost de Clayton et de McKay était chacun d’un côté sur les flancs du wartog.
Au loin, on entendait le bruit infernal des mitrailleuses de deux wartogs, quand nous arrivâmes à l’endroit indiquer les wartogs avait cessées le feu et se trouvaient au milieu d’un champ de débris de véhicules humain (à mon grand étonnement) et de véhicules convenants.
Un des conducteurs d’un wartog descendit et se dirigea vers McKay, il lui dit :
« Lieutenant, il se passe quelque chose de bizarre dans cette ville, nous avons été attaqué par des élites, alors au début nous pensions que l’alliance n’était plus mais nous avons remarqués que nos assaillants avaient les yeux rouges alors que les brutes étaient tout à fait normal. Mais le plus inquiétant c’est ça… » (le soldat montra le corps d’un marine déchiré par des balles de wartogs, il se retourna vers le lieutenant et lui dit d’un air grave : « eux aussi avaient les yeux rouges et ils nous ont également attaqués. »
« Vous avez raison soldat il se passe quelque chose de pas clair ici, les gars il va falloir rester sur nos gardes, si jamais vous voyez des soldats du C.S.N.U qui vous tires dessus et qu’ils ont les yeux rouges ne vous laissés pas faire ; tuer les. »
La radio de Rawley s’alluma…
« Rawley, la radio s’il vous plait. »
« Oui mon lieutenant, tout de suite. »
« Allô, ici le major Horton, vous m’entendez ? Répondez c’est un ordre. »
« Oui major, je vous entends, qu’y a t’-il major ? »
« Ca chauffe, à l’est de la ville du côté du bâtiment principal, vous feriez mieux d’aller y jeter un coup d’œil et de faire le ménage. »
« Bien major, c’est compris major. »
« Je compte sur vous pour menez votre objectif à bien et de revenir en un seul morceau, vous m’avez bien compris lieutenant. »
« Oui major, j’ai tout à fait compris. »
« Bien alors allez-y et bonne chance. »
« Merci major. » FIN DE TRANSMISSION.
« En route vers, l’est du bâtiment principal on dirait que ça chauffe là-bas. »
***La radio du pélican s’alluma soudainement, Polaski répondit :
« Allô ? »
« Polaski ? »
« Lui même, major. »
« Vous avez bien compris ce que vous deviez faire ? »
« Oui major, ne vous inquiétez pas. »
« Bien parfait alors bonne chance, et ne me décevez pas il faut rapporter de bonne nouvelle à vous savez qui… » FIN DE TRANSMISSION.
***Après 10 minutes de routes nous étions arrivés à destination, nous nous trouvions dans une allée suffisamment grande pour laisser la place à deux pélican de se poser. C’était une allée plus tôt sombre et sans bruits mis à part le bruit des moteurs, le sol était jonché de sang convenant, humain et flood. Les phares des wartogs avaient du mal à transpercer l’épais brouillard, nous ne pouvions pas voir à plus de 5 à 10 mètres.
« Pas très rassurant comme endroit » dit un des soldats d‘un des wartogs.
« Gardez votre calme soldat » lui répondit le lieutenant McKay.
Tout à coup le bruit d’un pélican déchira ce silence de mort qui régnait à l’endroit où nous nous trouvions, le pélican passa à ras de notre tête, puis une fois arrivé au bous de l’allée il se retourna et fonça droit sur nous. Et il se mit à tirer sur notre position j’entendit un des soldats criait :
« C’est le pélican de Polaski, qu’es qu’il fout. »
Tink ne réfléchit pas si longtemps, il actionna sa mitrailleuse et fît feu sur le vaisseau.
« Tous à couvert il va essayer de nous écraser » cria le lieutenant McKay.
Nous sortîmes tous des véhicules pour aller se mettre à couvert sauf Tink qui resta sur sa tourelle en criant :
« VIENS ESPECE DE CONNARD JE T’ATTENDS. » Une fois le pélican fût à une dizaine de mètres de Tink, il pris deux grenades à plasma qu’il actionna, sauta du wartog et les jeta sur le vaisseau. Une seconde plus tard Tink fût écraser ainsi que tous nos véhicules, les grenades de Tink explosèrent mais ne firent aucun dégât au pélican. Pendant 30 secondes personnes ne parla on entendit que le grincement de la taule du vaisseau puis tout à coup la porte arrière du pélican s’ouvrit à la voler et 10 brutes suivi de 5 élites sortirent en trombe et foncèrent sur nous. Je courus alors vers la carcasse d’un wartog et pris un fusil à pompe M90, puis courus vers le tas de convenant, tandis que les autres marines ripostaient comme ils pouvaient. Je courai alors vers une brute et je lui tirai dessus elle s’effondra instantanément, je m’approchai alors d’un élite qui avait les yeux rouges, celui-ci sortit une grande à plasma et l’activa je saisi mon fusil à pompe à deux main et lui écrase la crosse sur son avant bras ses os se broyèrent sous la puissance du choc il lâcha alors sa grenade j’eux le temps de faire 3 mètres puis la grenade explosa elle tua alors 3 élites. Bien que mon bouclier n’avait plus d’énergie je me jetai sur les brutes et les tuai une à une. Je tournai alors la tête et je vis que les soldats que nous avions retrouvés un peu plus tôt dans la journée avait tous étaient tués, plus loin dans une étroit petite allée je vis lieutenant McKay se battre avec Polaski, le pilote était en position de supériorité et était en train d’étrangler McKay, celui-ci saisi alors le pistolet de Polaski, et le fit voler d’un coup de genoux, les deux soldats se levèrent en même temps…
***Je me relevai et pointa alors le pistolet de mon meilleur ami en direction de sa tête, je regardai alors ses yeux ils étaient rouges et vides, ils ne ressentaient ni la peur ni la pitié mais seulement la haine. Je dis alors tout bas :
« Désolé Pola, bye. »
Le coup de feu résonna dans la petit allée, je lançai alors l’arme sur la poitrine de la chose qui avant était mon ami, je me retournai et vis alors que Powell me regardait et me fit un signe de tête qui signifiait que j’avais fait le bon choix. Je regardai au tour de moi, mes soldats étaient toujours vivants mais plus tout neuf.
***Le lieutenant McKay se tourna vers nous, et nous dit :
« On rentre au hangar, et on attend d’autres instructions Rawley, demande à joindre le Général, dis lui qu’il se passe des trucs pas net, et demande lui la permission de retourner en orbite pour que nous nous reposions. »
« Bien lieutenant. »
Je vis alors le lieutenant prendre le corps de Polaski et le mettre sur son épaule et commencer à marcher. Il le mit alors dans la soute du pélican et nous dis de monter il se mit au commande et fit démarrer le vaisseau il décolla et nous ramena au hangar. Tandis que Rawley essayait de joindre le Général…