voila la suite!
Chapitre 2 : mystère et boule de cristal
-Comment ça tu ne sens plus les enfants ?s ’écria Piccolo. Même a l’autre bout de la Terre tu les sentirait !i ls ne sont quand même pas mort !
-Bah je les sens plus, comme si ils avaient disparus de la surface de la Terre, lui répondit Végéta
Mais moi, je ne pouvais pas entendre tout ça. J’étais déjà au milieu de la forêt.
-Les enfants !m ’égosillais-je, où êtes vous ?
Mais seul le silence me répondit. Je m’effondrais par terre a genoux et je fondit en larmes. Quelle vie ! J’en ai marre de toujours avoir des problèmes, de devoir toujours tuer des méchants ! J’aimerais tant avoir une vie normale ! Si seulement je n’avait pas ces foutus pouvoirs, cette foutue queue, cette foutue vie ! Mais soudain, une vive lumière bleutée m’éblouit.
-Les enfants ?â nonnais-je, les yeux mi-clos a cause de cette lumière aveuglante.
Je m’approchais, tout en enviant les lunettes de soleil de tortue géniale. Une main au-dessus des yeux, je pus distinguer un espèce de portail, ou une porte. « Les enfants ont dû passer par là », pensais-je en m’avançant. Je mis la main sur la poignée et je poussais la porte. Je fus immédiatement aspire par une sorte de tornade bleue très lumineuse, sûrement a l’origine de l’éblouissante lumière. La porte se referma derrière moi. Curieusement, je n’éprouvais aucune douleur en me faisant emporter par le cyclone, mais plutôt de l’aise. C’était vraiment très agréable, très chaud…Mais ça ne dura pas. Apres avoir voler sur un territoire totalement inconnu, sans sol ferme en bas, je tombais dans une profonde abîme. « J’aurais vraiment tout vu, aujourd’hui », me dis-je, pas trop rassure. Il ne semblait y avoir aucun fond. Au bout de quelques heures, enfin, je tombais doucement sur une espèce de nuage.
-Je suis au moins au centre de la terre !d is-je tout haut pour me rassurer
-Erreur !t u n’es plus sur terre depuis belle lurette !m e répondis une voix grave.
-Qui…Qui est-la ?b albutiais-je, apeure tel un lézard devant un lion.
-Je suis Dieu.
-Rien que ça !i ronisais-je
Tout a coup, il m’apparut et je devinais que c’était Dieu. Contrairement aux croyances, Dieu n’était pas un sage vieillard géant. Il apparaissait sous la forme d’une jeune personne d’age indéterminé ni homme, ni femme (par la suite il m’appris qu’il était hermaphrodite) avec de longues ailes noires et blanches, une peau mat et des cheveux blancs d’ambre mi-longs. Son poitrail muscle n’était pas recouvert et il portait un pantalon de soie rouge. Un symbole étrange représentant une corne de diable ailée était comme gravée sur son front ?
-Ah, ok…
-Je sais pourquoi tu es la, me dit-il
Voila qu’il lisait dans mes pensées, maintenant.
-Tu es venu rechercher tes enfants, continua-t-il, sur de lui.
-Oui, lui répondis-je, c’est vous qui les avez ?
-Viens, je t’invite à mon palais au sommet de l’olympe, nous y serons mieux.
-Et la, on est ou ?
-En enfer, me répondit-il en haussant les épaules,comme si c’était évident.
A suivre…