Celui-la est tres long,alors bonne lecture!
Chap.12 : Je prends le contrôle !
Et maintenant, direction le cerveau. J’arrive devant une espèce de monstre de cire. Etrange, il ne bouge pas. Je passe a côté, si il dort, je ferais mieux de ne pas le réveiller. J’arrive ensuite dans une énorme salle, remplie au neuf dixième par une matière rose et visqueuse : son cerveau. Berk, c’est tout gluant ! En tout cas, il ne reçoit plus de sang : c’est le signe que le cerveau va mourir. C’est très bien. Je monte donc au sommet de son cerveau. Je mets deux doigts dessus et je ferme les yeux. Tout à coup, il se réveille. Si j’étais à l’extérieur, je le verrais sûrement avec des yeux tout blancs. Maintenant, c’est MOI qui le contrôle. Je le fais tout d’abord s’envoler. Il va très vite. Il se cogne ensuite successivement à quelques montagnes, s’écrasant dans quelques glaciers, plongeant dans la mer gelée…Je m’amusais comme un petit fou. Mais ce que je ne voyais pas, c’était mon sang qui continuait de couler, et qui se répandait sur le cerveau. Cette masse rose commence à s’agiter, et moi, j’ai de moins en moins de force a cause de mon sang qui coule. Je glisse alors par un tuyau qui n’existe pas chez les humains dans son cœur, ou je rebondis. Au milieu de celui-ci se trouve une épée avec une poignée ressemblant étrangement à une bouche de dragon ouverte crachant une lame verte garnie de deux ailes tranchantes comme des rasoirs. Avec les quelques forces qui me restent, je la sors. Ce qu’elle est belle ! Le dragon pousse alors un râle qui me perce les tympans. En sortant très vite par sa bouche, je vois sa tête. Il n’a pas l’air content DU TOUT.
-Ôla, du calme…le rassurais-je comme si je parlais a un bébé
-L’épée…tu as volé mon épée…RENDS-LA MOI !
-Non, tu n’as pas été assez sage, le Père Noël ne te donnera pas la belle ép…Ah !
Le dragon m’avait attrapé le pied. Il me secouait comme un prunier pour reprendre son épée. Mon sang coulait dans tous les sens.
-Tu vas me la rendre, oui ?! criait-il
-Laacheuuuu moiii…disais-je, tout trimballé dans tous les sens.
-D’accord…dit-il un petit sourire aux lèvres. Je te lâche…
Et il me lâcha. Je tombe de 100 mètres de hauteur. Je me rattrape heureusement in extremis en planant avec les ailes de mon phénix.
-L’épée…voila la solution !d isais-je tout bas.
-Allez, viens te battre, sale mauviette !m e criait-il de tout en haut.
En passant derrière lui, je me retrouvais devant son dos. Je pratique alors le déplacement instantané, je me retrouve devant sa tête, et lui enfonce l’épée dans la gorge. Les ailes coupantes finissent le travail de la lame. Il a maintenant le soigne de son épée gravé a jamais dans sa gorge. Puis, tout devient blanc. Je m’évanouis à cause manque de sang. Je me retrouve encore dans la salle blanche chez Yorwan.
-Tu es un habitué de l’infirmerie, dis-moi , me dit-il d’une voix douce, un doux sourire sur les lèvres.
-Heuuu…en quelque sorte, répondis-je, mais…mes blessures ?
-Disparues. Mes infirmières sont très efficaces.
Il s’écarte et laisse place a des belles elfes aux doigts fins,tout habillée de vert pale.
-Bon,quand tu auras fini d’admirer les infirmieres,je pourrai peut-etre te parler de ta prochaine épreuve…
-Ha oui…il en faut encore…6, je crois.
-Tout a fait. Celui-la t’as fait gagné une belle épée
-Je peux la garder ? Super !
J’accroche la lame ailée a mon dos.
-Bon, le prochain travail sera très difficile. Tu devras utiliser ton cerveau plus que tes muscles. Bonne chance.
Un champ magnétique vient d’apparaître. J’y entre vaillamment, m’attendant a des problèmes, comme d’habitude…
A suivre...