PSG.fr -. Comment avez-vous vécu les sifflets qui ont accompagné chacun de vos ballons lors du match de l’équipe de France ?
Jérôme Rothen : « Dès l’échauffement, j’ai senti une certaine agressivité de la part d’une partie du public. Cela s’est ensuite accentué lors de mon entrée en jeu. Contrairement à ce qui a été écrit, ces sifflets n’ont strictement rien à voir avec Monaco. Ils sont tout simplement dus aux couleurs que je défends chaque week-end. Je garde qui plus est d’excellentes relations avec le Président Nicollin. Le quart du stade portait simplement le maillot de Marseille, voilà tout. C’est regrettable pour le public montpelliérain et l’équipe de France. »
PSG.fr -. On vous sent très remonté…
Jérôme Rothen : « Lorsqu’une partie du public a scandé mon nom, y compris les supporters ivoiriens d’ailleurs, les sifflets ont redoublé d’intensité. La bêtise humaine a une fois de plus frappé. C’est comme cela, j’ai payé mon attachement au PSG. Et si Vikash (Dhorasoo) ou Bonaventure (Kalou) ont été moins sifflés que moi, c’est simplement parce je véhicule une forte identité parisienne. Et j’en suis fier ! »
Ils me feront toujours rire