16/20 — Très bon
Alors voilà, je suis un fan de Lara Croft et pourtant tout n'est pas reluisant dans Underworld. Pour faire concis, voici les points positifs : les graphismes sompteux, l'immersion, la difficulté d'action, les mouvements en motion capture, la plate-forme est moins évidente, l'exploration plus poussée que pour TRL, voire TRA.
Les points négatifs : quelques bugs (je n'en ai pas rencontré de gênant), un jeu vraiment très court, pas de boss (c'est surtout pour la fin que ça me gène), pas de recherche d'armes (déjà disponibles), jeu assez facile (pas trop non plus) niveau exploration, fini le temps de Core où le jeu était un réel challenge basé sur la réflexion et la recherche, ici tout est assez tracé même si c'est amélioré. Aussi, la vie se régénère : finit le temps où on cherchait désespérement une trousse pour pas être bloqué ! Et enfin, le scénario : outre le fait que l'on ait perdu le comportement de Lara qui lui était propre jusqu'à TR6, ce qui s'annonçait comme une suite attendue de Legend n'est qu'un flot continuel de réponses, intéressantes, car basées sur des mythes très explorés, mais sans surprise, plat, sans imprévu, banal quoi. Il n'y a pas eu de scénario de renom ORIGINAL (inédit surtout) depuis TR4, ce que beaucoup attendent. La sensation d'oppressement a disparu pour laisser place à une atmosphère envoûtante de carte postale, les ennemis qui surprennent en solitaire au tournant ont disparu pour à la place avoir des séquences d'ennemis prévisibles venus en masse comme dans TRL. Crystal Dynamics progresse, mais le jeu a encore des blancs, je n'ai pas été déçu par l'opus mais parce que je savais à quoi m'attendre, surtout niveau durée de vie (10h), mais si Eidos continue à vouloir le minimum pour gagner le maximum, ils se gourent et si TR finit en casual c'en est fini pour moi. Je dis cela car une polémique s'est réellement abattue sur TR. Les add-on à paraître rattrapent aussi le coup de la durée de vie... pour plus cher. Je rejouerai encore et encore à TRU, mais pour me détendre, pas pour le challenge car il y en a peu.