La bataille faisait rage sur l´île. L´armée japonaise avancait telle une colonie de fourmis attaquant une bête agonisante. Ils arrivaient par centaines, beaucoup tombaient face contre terre, mais ils étaient sans cesse remplacés, comme si tel le phénix, ils rennaissaient de leur cendre. Je ne sarait dire combien de temps cela à duré. Aurai-je pu le dire d´ailleurs? Le temps semblaient s´être arrêter.
Tout autour de mois n´était que destruction et apocaplypse: le diable n´aurait pas mieux fait. Je voyais des amas de corps un peu partout, je piétinnait sur mes camarades, morts...
Ils avaient déjà conquis la plage de débarquement, laissant libre le chemin pour débarquer leurs chars. Si ceux-ci arrivaient sur le terrain d´aviation, alors tout serait perdu...
Il était temps de rassembler mes hommes, de montrer au Japs que nous n´étions pas aussi faible qu´ils le croyaient. Je pris avec moi tout ce qui restait d´hommes en état de combattre, enfin si l´on peut dire, ainsi que quelques soldats antichars. Il fallait coûte que coûte repousser cette vague d´assaut et tenir jusqu´à l´arriver des chasseurs, pour autant qu´ils viennent...
Nous passeront à couvert sous la jungle, afin de les surprendre à où ils ne nous attendent pas...