!
lol javai pas vu
c un francais naturalisé ricain ![]()
![]()
bon c mor tun petit UP ?
aller on recommence
13h45 . ..nous vangons encore sur l´ocean la tention monte dans moin de 20 minute le debarquement aurat lieu sur la petite crique d´omaha.
tout sait ce qu´ildoit faire ( du mins on l´espere).
les chargeur clak les fusil sont ouilé , les snipeur nettoi un derniere fois leur canon, les medecin prepare les seringue de morphine, et les historien comment a fatiguer des doigt alor la suite viendrat demain . ..
l´autre jouer sur un serveur français je fini 1er avec 8/6/0 map Battle of the Bulge
nombre de joueurs : 24/32
Ce topic est fait pour les essais de littérature, pas pour les scores de tes parties... ![]()
Salut tout le monde,
D´abord felicitations pour vos recits ils sont passionants.....moi je vais en ecrire un pour la matiere de francais la prof nous a demander d´écrire un recit sur ce qu´on voulait.....je profite donc pour mettre un contexte pareil au votre ( ww2)....Je choisis donc de mettre en avant l´Operation Citadelle, alias la Bataille de Koursk, plus grande bataille de chars de l´histoire. J´écrirais donc ce crecit ici apres l´avoir filé a ma prof de francais et aussi apres vous avoir donné la note qu´elle m´a donnée
allez @+ et continuez ![]()
Foy, 1945
Grenadier Hans Piening
-Prémice
Cela fait maintenant 3 jours que nous sommes à Foy. Depuis l´arrêt...l´echec de la contre offensive des Ardennes, le moral est plutot bas.Nous avons des cannons,mais pas d´obus, des tanks,mais pas d´essence.Nous ne pouvons qu´attendre. Par contre,le spectacle offert par le pilonage cotidien qu´on fait subir au Américain résussit à nous faire garder nos positions sans broncher.Par contre il ne faut pas se leurer....un jour il passerons à l´offensive et la lever du brouillard leur a permis d´attaquer nos installations avec leur aviation dominante.
La compagnie A donc je fait partie occupe la portion sud du village. La B la portion nord dominé par l´église. En face du village une petite scirie à bois et près de la, un cabanon, et pour finir, la forêt où se tapis notre enemis.De mon poste, je peux voir la scirie,le clocher, la scirie et la forêt.
-L´attaque
Aujourd´hui, nous avons reçu des munitions transferées du 2e bataillon. Le haut commandemant jugeant notre situation urgente, nous avions aussi reçu une section d´artilleur de plus et 3 cannons lance-missille pour renforcer la défense du village.
J´étais entrain de décharger les munitions dans le QG quand les bruits de nos mg rententir. Je lachai la caisse de munitions, pris mon arme, et courut pour rejoindre mons poste ( une maison écroulé qui donnais sur la scirie de bois). Les mg42 cannardais, un peu au hasard, en direction de la forêt pour abattre l´ennemie qui fonçait sur nous, caché par le brouillard du matin.Avant d´avoir pu atteindre ma position, un homme de la section d´artilleur me pris par le bras pour m´amener vers un cannon lance missille. Il me commanda de l´aider à recharger. Après avoir charger la première round de missile, je pu lever les yeux pour apercevoir la orde de soldat qui fonçait sur nous: 15 qui fonçait vers la scirie, un peu plus au sud. Mais pas le temps de réfléchir, il fallait recharger. Après la 3e ronde de feu, il fallait replier. Le cannon offrait une trop grande exposition à l´ennemi pour y rester sans se faire tuer. Les Américains avaient maintenant pris possession de la scirie. Armé de mon k98, je rejoignis mas position au 3e étage d´un maison écroulé d´où je commençai à tirer sur tout se que je voyais.
Je levai encore un fois mons fusil pour placer un tir direct sur un soldat ennemi et puis *click*
Chargeur vide!Le Yankee avais passé. Tir de Thompson, de mp40. Je risquai un regard en bas: l´américain était mort devant un de mes frère d´arme. Ça aurait pu être pire.
Soudain, un sniper monta dans ma petite planque. C´était un vrai vétéran de la compagnie et armé de son sniper g43 ne pourrais pas me nuire. Il s´installa et dit:
-Tu sais que ce fusil à fais Stalingrad petit *paf*. Il appartenait à mon frère qui c´est *paf* qui c´est fait descendre la bas!
Un Américain me mis en joue à 80 mètre de ma position et tira une balle à quelques centimètres de mon visage.Ma réplique lui fut fatale.
-Ta eu dut pot petit *paf* Comment j´adore ce flingue!
Il s´arrêta de me parler quelques secondes se qui me permit de me concentrer pour descendre 3 autre Yenkee.Soudain, j´entendis un un click qui me fit penser que mon chargeur était vide puis, un bruit de ressort.
-PUTAIN DE FLINGUE DE MERDE! JE LE HAIS MERDE!.................................mais de toute façon c´est pas grave y´a plus personne sur qui tirer...
Je regardai le scirie pour me rendre conte que c´était effectivement vrai...il n´y avait plus d´américain devant et les bruit de tire venait maintenant du nord. J´entendis soudain mon sergent me crier:
-Ramenez vous ici tout de suite! La compagnier B a perdu pied au nord. Faut se repositionner!
Je partie donc me placer sur le bord d´un batiment à partir dequel je voyais le clocher du nord.Mes tires étaient précis et mortel. Chaque fois qu´un enemie voulait se placer, je le descendait. Mais après un certain temps l´enemie toujours plus nombreux me contreignis à arrêter le tir. De plus, il avait placer quelques bons tireurs dans la scirie et pouvais maintenant tirer à partir de 2 axes sur ma position. Mais avant de quitter j´allais bien faire quelque chose. Je portai ma mains à ma ceinture et pris un grenade autour de laquel on avait atacher 6 autre chage explosive. Peu après l´avoir lancer la déflagration projeta un casque Américain près de moi. J´avais fait mouche. Mais ma joie s´attenua bientot quand une grenade tomba à 1 mètre de moi. Pas le temps de me cacher, elle explosa, me blessant au bras et à la jambe.
C´était noir, mon k98 avais été projeté à 30 cm de moi. Après l´avoir pris, je me rendis compte que javais perdu mon casque. Je regardai autour de moi sans le voir. Où était ce foutu casque! Là! Là! À un mêtre. J´avançai, tramblant, et je ramassai mon casque. En me relevant je me rendis compte que j´était en plein milieu de la rue, et j´offrait la meilleur cible au monde pour les mgeur Yankee. Les américains semblaient ne pas avoir cru qu´un allemand serait assez fou pour se foutre en plain mileur de la rue parce qu´il n´avait pas encore tirer et j´étais encore debout. Mais je n´usai pas de ma chance trop longtemps et couru de l´autre côté de la rue.
Je me collai sur un mur, mon fusil contre ma pointrine,le souffle court. Soudainement, un mitrailleur Yenkee tourna le coin du mur. Dans ma panique, je tombai par terre en tirant. Il eu la même réaction. Pas le temps de recharger, je sortit ma pelle et l´écrasa à la face de mon enemie dans un craquement atroce. La chance m´avais encore sourit...mais j´étais quand même du mauvais côté de la rue. Je di à 2 hommes de me couvrir pendant que je retraverserais. En me rendant de l´autre côté de la rue, j´en vi un tomber. C´est à ce moment que mon sergent sonna la retraite.
C´était fini, on quitter maintenant Foy.
( Mod: forgotten hope, Battle of Foy 1945)
Excuser les fautes
peut-être un autre à venir...tout était vrai, je suis mort 4-5 fois dans la bataille
WoW ! ! le récit
tt lu :p
Moi ma ptite batailles héroique sa serait surement une aberdeen ou javais fais avec mon tigre 45kill sans mourir sur le Nateos
, ou ptete sur ardenne 30 kill premiere round avec le m10 et 15 kill en 2eme sans mourir . Que de bons souvenirs!
Salut Messieurs Les Grands Ecrivains
Comme je vous l´avais dis je devais faire un recit pour ma prof de francais que j´ai fais sur la bataille de Koursk. Le voici donc ( je n´ai pas encore été noté
)mais vous vous rendrez compte que je me suis servi de quelques expressions qui se trouvent dans les recits de Sylvanohe et d´autres dont je remercie pour leur superbe recit
Le voici dans son integralité:
Lueur d’espoir
Le soleil était à son zénith. Embusqué voila depuis près de 4h00 sans bouger, sans boire une seule goutte d´eau, ma gorge asséchée me faisait horriblement mal. Posté sur une colline, les buissons où je me trouvais m´apportaient un peu de fraîcheur. Je vois l’ampleur du paysage de Koursk, parsemé d’arbres, de petits buissons et de collines, pour la plupart de tailles minimales. Pendant ces 4 longues heures, un millions de soldat avait été déployés, environ 20,000 canons, 3600 chars et 2400 avions, allez savoir pourquoi. On m’a dit qu’une bataille d’envergure se préparait ici même, sur le sol de Koursk. Apparemment, ces informations venaient du haut-commandement allié, interceptées sur une radio allemande. Avant tout cela, les boches avaient contre-attaqué en Ukraine, puis ont perdus Kharkov le 11 mars 1943 grâce à mes frères, mais Bielgorod nous est arraché le 21, ce qui nous contraint de reculer à l’est de Donetz. Ce jour là, j´ai beaucoup pensé à mes amis tombés au combat et aux autres disparus - ce qui est tout aussi dur à accepter : sont-ils morts, prisonniers de guerre, peut-être torturés? Ils n´ont pas eu la chance comme moi d’être encore en vie. D’après mes camarades de division, la 79th Soviet Command plus précisément, Von Manstein, vétéran allemand des combats en Pologne, aurait décidé de s’emparer de Koursk, piégé et pris en tenaille par ses réserves blindées. Je suppose donc que nous étions là pour défendre Koursk et ainsi, en cas de victoire, repousser l’ennemi vers Berlin, tâche qui s’annonçait ardue. Aujourd’hui, nous sommes le 5 juillet 1943, date à laquelle ma fille devait naître, Elza. Il me tarde énormément de la voir, ainsi que ma femme, Eze Vladitzeiv. Le bruit assourdissant de l’arrivée des camions de ravitaillement me ramène à la réalité. Je regarde le paysage, une fois de plus, ne sachant que faire. J’aperçois quelques habitations délabrées aux murs effondrés, tandis que quelques mètres plus loin gît des corps de civils russes, vision horrible, apparemment victimes d’une mine anti-personnel…..
Un bâtiment, sûrement une vielle scierie abandonnée depuis quelques années, était debout, prête à fonctionner, comme si elle attendait son propriétaire. A l’arrière, les derniers préparatifs s’achèvent, les camions sont vidés, les canons installés, l’infanterie prête à tirer et les bombardiers prêts à décoller. Et on attends, durant de longues minutes, que l’ennemi se fasse voir, dans ces fourrés au loin, ou encore derrière ses arbres aux troncs volumineux. Personne ne saurait dire où l’ennemi se terrait, où il se cachait, d’où il allait attaquer, mais nous savions qu’il se cachait dans les environs, prêt à faire feu, tout comme moi. Je me trouvais derrière un talus de sacs de sable, où, dessus, ma mitrailleuse lourde était posée. A coté de moi il y a un fusil et une mitraillette que j’avais récupéré lors des combats à Stalingrad. Il y a aussi des munitions et quelques grenades, prêtes à l’emploi.
Puis d’un coup, quelques soldat à ma gauche lèvent la tête : Un bruit d’avion en plein envol venait de rompre le silence. Inquiet, nos artilleurs pointent leur canons vers les nuages, espérant apercevoir un avion. Ils eurent raison : Un chasseur volant, ou plus précisément un Stuka, débarquant de nul ne sait où, fonce en piquet en ouvrant le feu de ses mitrailleuses. Les coups de feu claquent dans cet air surchargé de sueur et de terre, l’homme à ma gauche s’effondre dans un râle tandis qu’au loin, j’aperçois une centaine de soldats sortant des fourrés et qui commencent a nous tirer dessus, même si leur tirs n’atteignaient personne, compte tenu de la distance. En un mouvement proche du réflexe, je saisis ma mitrailleuse et commence a tirer avec fougue sur tout ce qui bougeait. J’en tue 1,2,3 et blesse le 4eme. Il se relève et je l’achève d’un tir qui lui atteint le ventre. Les soldats ennemis se multipliant, nos tanks démarrent et s’engagent sur le vaste terrain, à présent jonché de corps allemands. Couverts par nos tirs d’artillerie, les quelques dizaines de tanks engagés au combat tuent, blessent les soldats ennemis qui ne cessent d’augmenter en nombre. Un bombardier allemand, qui a échappé aux tirs de nos canons, survolent les tanks en lâchant une dizaine de bombes, les réduisant en un amas de ferrailles et de cendres. Un supérieur me tapote l’épaule derrière moi, me dit dans un souffle qu’il faut absolument couvrir nos tireurs embusqués, dans les arbres ou encore cachés derrière un quelconque pan de mur. J’exécute son ordre et regarde les alentours, sans voir aucun tireurs soviétiques. Je me retourne pour transmettre mon observation a mon sergent, mais l’homme derrière moi s’est figé. Sa tète repose mollement sur le bord du muret, les yeux ouverts, regardant le ciel où le paradis l’attend. L’ennemi est partout. Je défends nos lignes sans relâche. Un deuxième sergent, cette fois de ma propre unité, m’ordonne d’intégrer la première vague d’assaut censée foncer sur le champs de bataille : Plus de 500 mètres à parcourir complètement à découvert, exposé au feu nourri de l’ennemi, avant de trouver un quelconques muret derrière lequel s’abriter. Je regarde à ma gauche et dis à un soldat que je ne connaissais pas de me relayer au poste d’artilleur. Le soldat acceptant, je saisis mes grenades, ma mitraillette et mon fusil que je place sur mon dos grâce à une bandoulière. J’appelle d’autres camarades et leur ordonne de me suivre pour finir la formation de cette vague d’assaut. Le départ imminent, je donne quelques consignes à mes frères d’armes, malgré le fait que je n’ai pas le grade requis pour faire cela. Je commence à courir, suivi de près par les autres. Je tire sur tous ce qui bougent. Armé de ma mitraillette, je cours à travers le champ de bataille sans vraiment savoir ou je vais. Les balles fusent, crépitent, et frôlent ma tête dans un sifflement assourdissant, à en faire bourdonner mes tympans. Je plonge à terre, pour me protéger des tirs ennemis devenus trop importants pour rester debout. Je rampe. Plus que 200 mètres à parcourir. Je me relève et cours le plus rapidement possible en tirant sur une horde d’allemands. J’en tue 1,2 mais je rate le 3eme. Plus que 100 mètres. J’aperçois un pan de mur délabré par le temps, je m’y précipite.
Une fois arrivé, je balaye les corps allemands, j’en allége un de son fusil à lunette, puis je me retourne pour voir où sont passés mes coéquipiers : Plus personne, tous tombés au combat. Je me penche légèrement sur le coté pour essayer de viser les tireurs allemands qui font tant de mal à mes camarades avec l’aide de mon fusil. J’en tue 1, 2, 3 et j’en blesse un 4eme à l’épaule. De cet endroit, j’ai une vue imprenable sur le terrain : Les bombardements ont complètement troués le sol, comme un immense gruyère. Des soldats, alliés et allemands, agonisent, fusil en main, attendant qu’on les relève. Maintenant, les chars, ennemis comme alliés, se comptent par centaines. Ils tirent, avance, écrasent et tuent. Mais je suis fais repérer : on commence déjà a me tirer dessus. Je jette un coup d’œil à l’arrière pour voir si le repli est possible. Mais je m’aperçois avec horreur que l’arrière se fait littéralement foudroyé par les bombardements allemands : Il faut avancer. J’entends un soldat au loin, ou un sergent peut-être, je ne sais pas, crier ces paroles : « Ne reculez pas ! ». Je le comprends. Reculer serait du suicide, avec tous ces bombardements. Je me retourne une seconde fois pour voir un dizaine de soldats soviétiques, dont 2 grièvement touchés, arriver à mes cotés. L’un d’eux porte une mitrailleuse lourde et me la donne. Je la prends, la pose sur le rebord du muret, et commence à tirer. Mes camarades et moi fauchons des dizaines de soldats, mais nous ne pouvons rien face à une vague d’assaut de blindés allemands. Un soldat à mes cotés tombe, les bras en croix, atteint d’une balle dans le torse. Je lâche ma mitrailleuse, dégoupille une grenade et la lance le plus loin possible : 6 soldats atteints et un tank immobilisé. Un casque vole, tombe et se fige : Un mort de plus. Je me relève, recharge ma mitraillette, et tire sur la nouvelle vague d’assaut : mais quelque chose me projette en arrière, suivit d’une atroce douleur au niveau de l’épaule : je suis touché. Il faut pourtant que je me tourne vers ces hommes qui attendent une réponse. Je perds beaucoup de sang mais je m’en contre-fiche : Je laisserais ma vie en brave. Je me redresse tant bien que mal, et entends avec effroi des cris d’une enfant paniquée, venant de nul part, résonnant comme un écho sans fin. Quelques secondes plus tard, un allemands court vers un amas de tôle froissées et de mur effondrés. Je lui tire dessus mais je le rate. Un « Panther », énorme char allemand réputé pour son blindage et sa puissance de tir, arrivant a ma droite m’empêche de poursuivre ma manœuvre sur le soldat. Gagné par la panique, j’enjambe le muret trop vite et trébuche. Le canon du char est maintenant pointé sur moi, à seulement quelques mètres. Au bout de celui-ci, je vois la mort me côtoyant, me souriant. Jamais je n’avais tutoyer la mort d’aussi près. Je me ressaisi mentalement et grimpe sur le char avant qu’il ne me fasse découvrir le paradis. J’ouvre la portière du blindé, dégoupille une grenade et la lance dans la cale après avoir brièvement aperçu les conducteurs du char. Je referme la portière et j’y pose le pied dessus pour éviter que l’ennemi ne sorte. Une explosion détruisant la plus grande partie du tank me projette en avant en me faisant lourdement retomber sur le sol. Je me redresse et continu à tirer sur l’ennemi tout en gardant un œil sur l’endroit ou ce soldat s’était dirigé, de peur de le voir ressurgir, arme en main dirigée vers nous. Je tire des rafales entières. Le danger est partout. Dans chaque buisson, à chaque contour, chaque parcelle recèle un piège mais ne le dévoile pas. Qui sont ces hommes avec si peu de moyens. Ils ne sont sûrement plus des hommes depuis longtemps. Comme nous, ils sont devenus des bêtes, aussi durs que l’acier de leurs armes. Puis d’un coup mes camarades cessent de tirer : Ils regardent dans la même direction, précisément à l’endroit où ce soldat avait disparu. Les cris de la petite fille retentirent une nouvelle fois.
J’arrête involontairement de tirer, trop frappé par ce que je vois. Le soldat allemand vient de sortir d’un énorme amas de pierre, une fillette dans ses bras, pleurant, criant et appelant sa maman. Personne ne tirait sur cet homme, qui marchait pourtant gaiement au milieu de ce champs de ruines, ou plutôt, personne n’osait lui tirer dessus, tous ébahis par cet acte de bravoure envers un « ennemi » en quelque sorte. Ce geste prouve qu’au milieu de cette guerre atroce et sans sens, dans les deux camps règnent un désir de stopper cette guerre, de devenir amis et non de s’entre-tuer. Enfin une lueur de victoire, d’espoir dans cette guerre. L’ennemi dépose la fillette qui court vers nous, en geste de remerciement, nous laissons l’homme brave et non le soldat assoiffé de sang rejoindre ses lignes. Cette bataille durera plus de 50 jours, 50 jours interminables de souffrances…..
Nicoleï Vladitzeiv, soldat de la 79th S.C., survécu à la bataille de Koursk qui fut la plus grande bataille de chars au monde. Il participa au coup de grâce donné par les soviétiques sur les allemands le 12 juillet 1943. Sa blessure s’avéra plus importante que les apparences le disaient et donc gênait le cœur dans son fonctionnement. La petite Elza ne connaîtra jamais son père.
@+
putain super ton recit K[i]LoUz3!!
Merci
mais un gros merci aussi aux autres ![]()
j´espere que j´aurais une bonne note!! ![]()
Je suis désolé gars, mais la je rentre de 2h de 150m Hais alors j´suis vraiment pas motivé pour lire ton récit... plus tard peut etre ! ! ![]()
lol tout cas t as eu du courage ; )
heu ca te genes pas si je poste ton récit sur le forum des 79th SC ? ? puisque tu as utilisé ce nom ! ! ; ) ![]()
aucun probleme vieux je vous dois bien sa
mais stp mentionne que c´est ]V[alar]{ey.D qui l´a fait ( moi
)
sinon pas grav je t´oblige pas a le lire vieux tu fais ce que tu veux ![]()
heu j ai mis K[i]LoUz3 . .. tu veux que je change ? ?
sinon c est la : http://www.79th.org/iboard/
dans le forum news ! !
dsl mais je n ai pas pu mettre le lien direct car ce forum n accepte pas les caracteres speciaux grrrrrrr
Maître renard par l´odeur alléché lui tint à peu près ce langage :
Enfilez vos chemises noires et saluez vos supérieurs devant le lever du drapeau quotidien.
Combattez pour l’honneur du pays, combattez pour votre fierté, le pays est entre vos mains, il ne tiens qu’a vous de le sauver de la décadence, de l’immoralité.
Combattez soldats, jusqu´à la mort, combattez…. pendant que j’assure vos arrières…
See you soon in paradis soldats, le paradis qui rassure les uns et arrange les autres, see you soon soldats, mais ne m’attendez pas.
C’est votre devoir, votre destin, dieu vous bénisse et puisse-t-il désirer vous garder en vie...
Après ce délicieux fromâge vient le dessert :
Les invalid´s chez nous, l´revers de leur médaille
C´est pas d´être hors d´état de suivr´ les fill´s, cré nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir retourner au champ de bataille.
Le rameau d´olivier n´est pas notre symbole, non!
Ce que, par-dessus tout, nos aveugles déplorent,
C´est pas d´être hors d´état d´se rincer l´œil, cré nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir lorgner le drapeau tricolore.
La ligne bleue des Vosges sera toujours notre horizon.
Et les sourds de chez nous, s´ils sont mélancoliques,
C´est pas d´être hors d´état d´ouïr les sirènes, cré de nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir entendre au défilé d´la clique,
Les échos du tambour, de la trompette et du clairon.
Et les muets d´chez nous, c´qui les met mal à l´aise
C´est pas d´être hors d´état d´conter fleurette, cré nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir reprendre en chœur la Marseillaise.
Les chansons martiales sont les seules que nous entonnons.
Ce qui de nos manchots aigrit le caractère,
C´est pas d´être hors d´état d´pincer les fess´s, cré nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir faire le salut militaire.
jamais un bras d´honneur ne sera notre geste, non!
Les estropiés d´chez nous, ce qui les rend patraques,
C´est pas d´être hors d´état d´courir la gueus´, cré nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir participer à une attaque.
On rêve de Rosalie, la baïonnette, pas de Ninon.
C´qui manque aux amputés de leurs bijoux d´famille,
C´est pas d´être hors d´état d´aimer leur femm´, cré nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir sabrer les belles ennemies.
La colomb´ de la paix, on l´apprête aux petits oignons.
Quant à nos trépassés, s´ils ont tous l´âme en peine,
C´est pas d´être hors d´état d´mourir d´amour, cré nom de nom,
Mais de ne plus pouvoir se faire occire à la prochaine.
Au monument aux morts, chacun rêve d´avoir son nom.
G. Brassens " Les patriotes"
aucun pb vieux
merci