Ce n'est pas tout à fait un shonen conventionnel et il n'a selon mes souvenirs pas de ligne directrice bien définie. Du moins pas jusqu'à ce que l'on arrive vers la fin de la série. Présentant beaucoup d'épisodes fillers indépendants mais néanmoins intéressants en eux-mêmes.
En même temps, si mes souvenirs sont bons, vous m'avez demandé un anime avec des paramètres très spécifiques. Shonen, héroique (se rapprochant plus de Naruto que de Death Note ou Durarara) et bon-enfant.
Du coup, je pense savoir quel est le problème. Même s'il respecte les paramètres, il faut bien garder à l'esprit que ce qui m'attire le plus dans Fullmetal Alchemist, c'est sa diversité. Sous ses airs de shonen, il est capable de nous pousser à la réflexion, de présenter des dilemmes moraux, d'avoir des scènes contemplatives accompagnées d'une musique merveilleuse... Et surtout, abordé de manière réaliste (dans la limite du possible, cela reste un anime). Ce qui est peu commun dans l'animation japonaise.
Par exemple, la scène du train dans l'un des premiers épisodes (normalement). La plupart des shonens nous aurait montré le héros qui cache son bras sous sa manche d'un air honteux suivi d'une introspection à la con sur les sentiments du personnage ou un flashback nous montrant comment il l'a perdu.
Ici, après avoir eu les deux épisodes sur le passé nous montrant comment il en est arrivé à cette situation, il remarque le regard ébahi de l'enfant, bouge un peu son bras et se contente d'un "plutôt cool hein ?". Scène terminée.