Et
tout l´monde! N´étant plus très inspiré par mon autre "grande" fiction : L´Élémentaire, j´ai décidé d´en commencer une autre, qui j´espère n´avortera pas au bout du deuxième chapitre^^.
Cette fois, exit le magique et tout ça, place à un univers de Science-Fiction réaliste, et proche dans le temps. (et très optimiste, si, si
). Cette fiction vous narrera la vie du personnage mentionné dans le titre. Voilà, tout de suite le prologue qui vous explique un peu ce dans quoi vous rentrez^^. Enjoy! (enfin...
)
(note : c´est chiant la limite de caractères pour le topic j´ai pas pu mettre le titre en entier, vous l´avez juste en-dessous
)
Vladimir Nikalaïévitch Iassilov : The AI’s Rise
Il a toujours été dit qu’un homme ne pouvait changer la face du monde. Ceci est strictement faux. J’en veux pour preuve les dizaines de millions de morts causés par Hitler ou Staline, qui n’auraient peut-être pas eu lieu si lesdits personnages n’avaient pas vécu, ou peut-être cela aurait-il été pire, qui sait…
Vladimir Nikalaïévitch Iassilov fait partie de ces rares personnes que l’on nomme les « Personnages Historiques », dans un sens positif tout aussi bien que négatif, d’ailleurs…mais avant de narrer sa fantastique épopée, situons-nous dans le contexte.
Vladimir naquit on ne sait trop quel jour, en l’an deux mille douze après Jésus-Christ. La vie à cette époque s’était terriblement dégradée, dans à peu près tous les pays du monde, et les gens vivaient globalement tous sous ce que l’on appelait avant « le seuil de pauvreté », et qui était désormais « le mode de vie normal ». Face à cela, de nombreux exodes eurent lieu, les gens –ne possédant plus ni la télévision ni la radio- cherchaient mieux ailleurs, et ne trouvaient que la même misère, parfois même une situation pire que la leur, et voyant leur richesse, les gens les attaquaient fréquemment, et nul ne faisait rien, car tout le monde était préoccupé par sa propre survie.
Comment en était-on arrivé là ? Bonne question, tiens…après le fiasco de l’intervention américaine en Irak, qui se solda par la prise de pouvoir en deux mille sept d’un groupe d’extrémistes islamistes –qui appliquèrent bien vite une vision bien malsaine du Coran dans leur pays-, le monde prit conscience de la non-omnipotence de l’Occident. Alors que les américains, confiants, avaient déjà lancé leur guerre en Syrie, ils furent surpris du soutien que celle-ci reçut des pays avoisinants. La guerre dura exactement six mois, au bout desquels les troupes américaines furent exterminées par l’utilisation d’une bombe chimique.
Ceci déclancha la fureur de tout l’Occident, et tout le monde se mit à crier au crime contre l’humanité. La Russie, au bord de la mort économique, retrouva ses bonnes vieilles rancoeurs datant de la Guerre Froide, et leur président mit à la tête de son peuple que l’ultracaptitalisme américain était la faute de tous leurs maux. Sur ce fond de déjà-vu, des groupes « terroristes » -persuadés d’agir pour la bonne cause et de détruire le Grand Satan- se mirent à se faire exploser un peu partout, utilisant des armes chimiques en général, ce fut l’occasion de voir que les exercices que l’on montrait à la télé pour rassurer la populace ne se faisaient jamais dans des conditions réelles.
Au bout d’un an, durant lequel il y eut des millions de mort –Notamment avec une attaque coordonnée à Paris, Londres, Rome, New York et Los Angeles au cours de laquelle dix personnes de firent exploser en balançant un virus issu d’une forme de peste-, les Etats-Unis décidèrent de répliquer. Ils le firent avec beaucoup de tact en envoyant toute une flotte aérienne de B-52 escortée par tout un tas de chasseurs raser quelques villes russes, dont Moscou et Saint-Pétersbourg. Précisons ici que les B-52 étaient équipés de bombes atomiques et non de bombes conventionnelles. Lorsque le Kremlin vit la flotte venir, il balança tout son stock de missiles également –les Etats-Unis le leur, voyant que les bombes ne suffisaient pas-.
L’Europe, qui était depuis quelques années déjà en pleine décadence, décida de suivre les Etats-Unis et de bombarder la Russie, alors que la Chine aida celle-ci en atomisant le Vieux Continent. Le lendemain, les gens réalisèrent seulement ce qu’il venait de se passer. Alors que l’on avait cru que cela anéantirait la planète, il n’en était rien, seulement nombre de régions étaient devenues inhabitables et les morts directs se comptaient en centaines de millions, des milliards en comptant les radiations.
Après ceci, l’Afrique continua de crever de faim, et les autres continents tentèrent de se reconstruire, très difficilement. C’est dans ce contexte troublé que naquit Vladimir Nikalaïévitch Iassilov, dans une chaumière perdue des Alpes françaises. Et maintenant, vous allez connaître Son œuvre.
P.S. Pour les anglophobes, le titre veut dire : Vladimir Nikalaïévitch Iassilov (ça c´est l´nom du mec, y´a trois parties car c´est un Russe, et eux en plus du nom et prénom ils ont un patronyme, qu´est le deuxième mot
) : L´Ascension des Intelligences Artificielles. Mais ça sonnait mieux en anglais j´trouve^^
C´est pas mal tout ca! Bon le début ca fait un peu "catalogue", mais au moins c´est bien écrit et ca permet de se situer dans le contexte ![]()
J´attends la suite pour mieux juger.
Sinon t´es sur que c´est pas Nikolaïevitch? Parce qu´il me semble que le deuxieme prénom en Russie, c´est le prénom du père + itch (si le pere est Ivan tu seras Azerty Ivanovitch
), et je sais pas si Nikalaï est un prénom. Mais ce n´est qu´un détail.
Spaciba ![]()
Ca s´écrit Nikolaï, mais un "o" non accentué se prononce "a", donc on dit "Nikalaï", j´te rassure ça m´a égal´ment surpris^^.
Content d´voir que quelqu´un parle russe ici, si j´ai des prob´ j´sais à qui faire appel. ![]()
Et Spaciba du comm´. ![]()
Vraiment excellent texte. J´ai bien aimé comme tu saute entre l´époque d´hier et celle d´aujourd´hui,de plus le texte est instructif.
C´est vraiment très bon.
Je continuerai à lire.
Dites...faut l´dire si c´est inintéressant, hein, n´ayez pas peur j´ai encore bouffé personne.
(juste égorgés.
^^)
Nan franchement c´est bien, pas de fautes majeures, je regrette le côté un peu trop narratif et encyclopédique de la première partie. Et par contre tu frôles le burlesque lorsque le père se fout complètement de la mort de la mère
Enfin sinon c´est sympa ![]()
L´ensemble est bon, même si le scénario de départ à un air de déjà vu. La fin à l´avantage de donner envie de lire la suite. ^^
Et, tout comme Chaos, je trouve le moment de la mère assez burlesque.
Heu...désolé s´vous avez eu l´impression qu´il ressente rien, j´vous rassure il est choqué^^. Mais il le montre pas devant son fils, y s´retient quoi...sinon l´môme il aura plus personne pour s´accrocher^^.
La suite demain probablement.
et
d´vos comm´s. ![]()
Oui mais tu aurais pu tourner le truc autrement, genre il envoie le fils dans sa chambre, puis fait disparaître le cadavre, ou le met dans la chambre, ou pleure mais tu montres qu´il tente de le cacher, là on a vraiment l´impression qu´il s´en fout complet ![]()
Bon, beh tant pis c´est qu´un détail^^.
Par contre j´avoue qu´c´est pas réaliste de pas bouger le cadavre, un cadavre ça pue (^^), sauf qu´y´a quand même plein de bestioles...j´le f´rais volontiers passer au Karcher, mais y z´ont pu d´ces trucs, sont r´tombés au moyen-âge presque^^. (Révolution allez^^. Sauf les rares types qu´ont sauvé d´la technologie, comme l´vieux^^)
Et ben...
Franchement ta fic...
ELLE DECHIRE TOUT!!!!!!
Ptit con, Az´ je vais te trucidé, exterminé, achevé, tué, bousillé, cramé...
Il est quoi?
DIT MOI IL EST QUOI?
Allez
Bon plus sérieusement, moi là je dit chapeau haut (j´peux plus me baisser donc pas le mettre bas).
En clair j´aime ![]()
c´est vrai quoi tu laisses juste le truc qu´on veut savoir en suspens , vicieux va.
bon ben sinon j´ai la flem de regarder si ya des fautes ou quoi, mais l´histoire est bien ^^
ya juste un truc que je capte pas c´est pourquoi le heros il a un nom russe alors qu´il est français ? ´fin voila sinon le début encyclo moi ça me gène pas, mais si tu veux faire encyclo mais pas des mots comm "balancer" ou je sais plus trop quoi comme j´ai vu. ^^
JE CONURE LE MAUVAIS SORT!!!
(nous sommes vendredi et ton topic portait 13mess)
Quelle présence d´esprit Shinou...
Bon, alors la fic. J´ai l´impression d´avoir déjà vu le début une bonne dizaine de fois rien que sur ce forum, pas toujours aussi bien décrit, mais quand même.
D´un autre côté, ça n´a pas d´importance. Pour la suite, j´ai beaucoup aimé, encore qu´il y a parfois quelques phrases trop longues.
Pour le test du gamin, je suppose qu´il a un QI très élevé, reste à savoir si tu vas opter pour le petit génie (160), le phénomène (200) ou encore plus (soit un QI complètement irréaliste).
à tous pour vos commentaires, surtout à ekukas bien que je ne pense pas que ce soit si bien^^.
KaiM==>Ben les phrases longues ça fait des années que j´en fais, j´avoue que ça a du mal à partir^^.
La suite c´t´aprè-m´. ![]()
Vivement la suite
C´t´aprem
!! !
^^
D´abord quelques trucs^^.
ZLink==>"ya juste un truc que je capte pas c´est pourquoi le heros il a un nom russe alors qu´il est français ?" ==>J´l´ai expliqué dans le prologue, peut-être pas assez clairement : tous les pays sont ruinés, et la Russie est le plus touché. Donc Nikalaï et Lara sont partis, et sont arrivés dans l´ancienne France. (oui l´ancienne, y´a plus vraiment de frontières c´est l´anarchie^^)
Vierax==>Rhoooo...si je m´étais pas gouré pour mes horaires de tir à l´arc et si on avait commencé à l´heure, vous l´auriez eu dans l´après-midi!
^^
Bon, so this is the suite, pour une fois qu´j´ai plein d´lecteurs faudrait pas malencontreusement les perdre^^. So, this is the chapter, le ton du gamin à un moment pourra vous surprendre, mais bon, après réflexion, j´ai laissé tel quel, advienne que pourra.
Bon, sans plus attendre, enjoy!
(ou pas^^)
Chapitre 2
Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase. La porte, ainsi qu’une bonne partie du mur adjacent, s’écroula soudain sans prévenir. On vit alors cinq hommes entrer, en armes. Ils étaient grands, habillés de vêtements déchirés mais une grosse cagoule masquait quand même leur visage. Les parcelles de peau que l’on arrivait à distinguer étaient rouges de cicatrices, purulentes pour la plupart. N’auraient été leurs mitraillettes, fusils et autres joujoux dangereux, ils auraient fait plus pitié que peur.
Ils ne s’embarrassèrent pas de futiles dialogues, ils étaient là pour conquérir, point.
-Médor, attaque !
Le molosse bondit sur ses victimes, en même temps que le vieil homme sortait sa vieille Kalachnikov et que le père de Vladimir courait se cacher derrière un abri quelconque, une table en l’occurrence, jusqu’à ce qu’elle soit détruite. L’enfant par contre, ne réagit pas comme son père. Alors que normalement c’est lui qui aurait du courir et son père se battre, ce fut presque l’inverse. Il mit la main dans sa poche, et murmura un étrange « Allez mes chéries », avant de courir se réfugier à l’étage. Deux petites choses sortirent de sa poche. Deux petites boules poilues. Deux petites sphères noires. Deux étranges araignées. Deux veuves noires.
Mais le combat faisait rage, car le propriétaire du bâtiment possédait, outre son arme à feu, on bon réservoir de couteaux qu’il lançait énergiquement contre ses assaillants. Médor était tombé après avoir tué un homme et gravement blessé un autre, et un troisième s’était pris un couteau dans la gorge. L’un des hommes hurla soudain, et une immense surprise se lit alors dans ses yeux. Sa gorge sembla enfler, il fut pris de spasmes, puis s’écroula avec de petits raclements de gorge. Le dernier comprit avec un temps de retard lorsqu’il vit les deux bêtes descendre de son camarade pour se diriger vers lui. Mais, vif, il écrasa les deux araignées, puis déclara avec un grand sourire :
-C’est fini le vieux…
Sourire qui s’effaça quand il sentit une présence étrangère sur sa jambe. Sourire qui disparut complètement lorsqu’il vit une boule rentrer dans sa bouche qui était restée mi-ouverte. Il se mit les doigts dans la bouche, mais rien à faire, il hurla de douleur avant de tomber, comme l’autre.
Vladimir, entendant une accalmie, redescendit alors pour recueillir ses deux amies.
-C’est bien, dit-il en les caressant du bout du doigt.
Son père, interloqué, n’osa dire mot, ce fut le vieil homme, qui avait gardé tout son calme, qui prit la parole.
-Bon, comme j’le disais, vot’ fils il est spécial. Tout d’abord, son QI ne peut êt’…
-C’est quoi un QI, demanda Nikalaï
-Ah oui, j’oubliais z’y connaissez fichtre rien. Ben en gros c’est une estimation d’l’intelligence de vot’ môme, plus c’est grand plus qu’il est intelligent. Vous, ça doit tourner autour de cent, la moyenne quoi, moi c’est déjà cent quinze, suis assez bon quoi, mais ‘vec’ l’âge ça baisse quand même…Bon, je r’prends. Donc j’disais qu’vot’ gamin, il a environ un QI de cent soixante-quinze, il est donc très intelligent dans l’absolu, mais…
-Mais… ?
-Ben qu’il est spécial. D’jà, z’avez vu comment qu’il parle avec ces bestioles.
-Oui…ça a coûté la vie à ma femme…, dit le veuf en sanglotant.
-Toutes mes condoléances, mais c’est l’prix à payer. Moi c’que j’vois, c’est qu’il est très intelligent et qu’il semble êt’ très doué dans à peu près tout l’abstrait, bref il saura pas allumer un four à quatorze ans, bon là j’exagère, mais par contre il résoudra probablement des équations incompréhensibles pour le commun des mortels à treize, voire onze.
-Comment vous savez tout ça sur lui ?
-Ben qu’j’lui ai fait faire des tests spéciaux, parc’que j’avais un doute, et ben qu’j’avais raison on dirait. Bon, on dirait qu’ils m’en veulent les aut’s, vais préparer l’une de mes dernières armes…ça va péter, hihihi !
-Comment ça ?
-Pas l’temps d’t’expliquer gars, on appelle juste ça une mine, quand quelqu’un marche dessus ça fait BOUM ! Allez sors avant que j’la pose.
Vladimir était donc un surdoué. Cela choquait à moitié son père qui y réfléchissait en parcourant les rues ruinées de la ville, parce qu’il avait emmené son fils en raison…d’un retard mental présumé. Et voilà qu’on lui apprenait qu’il s’agissait du contraire. Mais ceci constituait un avantage : il y avait, dans la ville, une association qui se débrouillait pour acheter des livres aux enfants prometteurs.
Lorsqu’il leur ramena son fils, les membres de l’association semblèrent avoir pitié de lui, ce qui fut confirmé par leurs paroles :
-Oh mon chou…
-Pauvre petit…
-Ça va ? T’es sûr ? Tu veux un gâteau ?
Seule l’une d’entre elles, plus âgée, décida de tout expliquer au père de Vladimir.
-Ecoutez monsieur, nous savons que les enfants ont énormément besoin de livres, mais…
-Mais… ?
-Nous ne prenons que les enfants très prometteurs, et lorsque je vois l’état de votre fils…
-QU’EST-CE QU’IL A MON FILS, HEIN ?
-Ben…il a l’air tout sauf surdoué, quoi, vous voulez que je vous dise directement que je pense que c’est un débile ?
-QUOI ?
C’est Nikalaï qui aurait du crier. Aurait du. Mais non, il était resté bouche bée devant cette réaction, c’est son fils qui avait encore pris les devants. D’une manière assez convaincante, puisqu’il avait ressorti ses petites araignées, qui avaient maintenant faim de nouveau…Il déclara d’un ton calme, froid, qui fit naître des frissons dans le dos de celles qui le considéraient auparavant comme un attardé :
-Écoute-moi bien vieille peau. Ces deux bêtes, tu les connais ? Non t’y connais rien, m’en doutais à voir ta tronche. Ce sont des veuves noires. Elles ont déjà tué deux hommes, des enfoirés rassure-toi, tout à l’heure. Alors soit tu files tes putains de bouquins parce que j’ai un QI qui fait presque le double du tien, soit tu crèves, pigé ?
-Comment connais-tu exactement ton QI ?
-L’vieux d’la ville, avec sa Kalach’.
-Il raconte n’importe quoi, c’est un vieux débris sénile !
C’était une jeune femme qui avait parlé, enfin crié. Elle avait du avoir à faire avec lui pour le dénigrer de la sorte. Lorsque l’enfant repris la parole, ses yeux bleus tressaillirent et ses longs cheveux bruns frémirent.
-Ce type a plus de courage que tous les adultes de cette pièce, et plus de forme que n’importe laquelle d’entre vous. Qui plus est il est bien plus sympathique que votre bande et ne pense pas qu’à sa gueule. Alors si tu veux pas que j’arrache la tienne de gueule, file-moi mes bouquins et ferme-la.
-O…ok.
Ce n’étaient pas tant les femmes qui avaient été choquées que Nikalaï, qui voyait encore le matin même son enfant comme un débile profond incapable de la moindre pensée complexe et encore moins de cette froideur de ton qu’il avait adoptée. L’entretien avec le vieil homme avait dû réveiller son intelligence, mais par quel miracle, il n’aurait su le dire.
C´est génial!