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Liste des sujets

Inspiridéescription

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
17 juin 2006 à 21:33:50

Ainsi, c´est le Temps, le temps du chaos, le temps de l´instable. Rien de bon n´en vient, voyez, rien de bon.
Mais qu´y faire ? C´est ainsi? Seul reste l´attente d´un Temps meilleur, attendre que ca revienne, que ça afflue par les veines comme d´ordinaire le fait le neurotoxique... Là, ici, plus personne n´est maître, et tenter de forcer la main... le stylo... Non pas. C´est la dernière chose à faire, avant de se pendre n´est-ce pas ? Haut et court au lustre cristal de sa chambre ? En voiture ? - particulièrement interressant, je vous en ferait surement part lorsque ce sera le bon Temps, que ça sera... eh oui, revenu.
Ca n´est pas pour demain, non. Mais depuis tout ce temps ! Ca vous bouffe, ça vous ronge, ça vous consumme, oui, oh oui. Comme un cancer, en quelque sorte, mais pas exactement. Un petit tourteau, un jeune, ça se soigne. Pas tous j´en conviens, mais une partie. Rien à voir donc.
Mais, contrairement au cailleau sanguin habilement coincé entre deux synapses, ca ne bloque pas tout. Ca en laisse passer. La preuve, qu´est-ce que je peux raconter comme conneries quand j´ai pas d´inspiration.

chocobo3
chocobo3
Niveau 10
18 juin 2006 à 06:48:38

Mieux vaut raconter des conneries qu´en faire une trop grosse :o))

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
19 juin 2006 à 10:21:55

Ça fait pas chier les mêmes personnes, et pas au même degré. Après faut voir...

Sky_Soft
Sky_Soft
Niveau 7
19 juin 2006 à 14:09:46

Je ferme les yeux et inspire longuement. Puis j´expire lentement l´air contenu dans mes poumons. Je rouvre les yeux, baisse le regard sur le corps qui est à mes pieds et l´observe en silence. Une goutte de sang commence à perler, puis une autre, et un léger flot se forme alors. Je dois essuyer ma joue avec ma main pour éviter que l´hémoglobine ne recouvre tout mon visage. Je regarde le liquide rouge qui orne désormais la paume de ma main et en lèche quelques gouttes. Des traînées écarlates apparaissent alors de chaque côté de mon visage et je laisse finalement le sang s´écouler de mes yeux, trop fatigué pour tenter de l´en empêcher, pour tenter de me sauver.

C´est la victime de trop. Je me demandais depuis quelques jours quand est-ce que cela arriverait. Et c´est finalement ce soir. C´était d´abord une goutte. Je me suis alors demandé ce qu´il m´arrivait. Après des années de meurtres sans encombres, mon oeil se mettait soudain à pleurer une larme de sang. Sans raison apparente. J´ai laissé couler. Puis la fois suivante, plusieurs gouttes sont apparues. Toujours sans chercher à comprendre, j´ai continué mon chemin. Et si aujourd´hui je ne cherche plus à savoir, j´en déduis simplement que ça devait arriver.

Le liquide chaud continue de glisser le long de mes joues. Je ne fais plus aucun geste pour tenter de l´empêcher d´envahir mon visage. Je tombe finalement à genoux devant le corps dont je viens de prendre la vie alors que la mienne s´extirpe du inexorablement du mien. Mon sang a imprégné mes vêtements et coule désormais sur le sol. Mon torse s´écroule à son tour et je sens les dernières bribes de vie qui m´habitaient disparaître. Je ferme les yeux, et le flot ininterrompu d´hémoglobine s´arrête alors....

Sky_Soft
Sky_Soft
Niveau 7
20 juin 2006 à 15:50:04

Merde, deux posts à suivre...

Bon, ni queue ni tête, alors euh, désolé...

« S’il te plaît… »
Ses mots résonnent dans ma tête et me font mal, comme si on me frappait à coup de pioche. Agenouillée devant moi, elle semble si impuissante que c’en est presque pathétique. Et pour ne pas l’entendre – et par conséquent souffrir – plus longtemps, je dois saisir sa tête entre mes mains et lui asséner plusieurs coups de genou au visage.
Quand je relâche mon étreinte, son corps retombe lourdement sur le sol et je me sens apaisé, libéré de la tension que ses yeux et ses paroles faisaient monter en moi.
Comme pour tenter de me calmer définitivement, je décide de sortir et d’aller voir un ami. J’appelle donc Terry, que je n’ai pas vu depuis plusieurs semaines, et lui propose de se voir dans un bar au centre-ville. Nous discutons quelques minutes puis je raccroche et me dirige donc vers le « Seventh Sky ».
J’arrive en avance, si bien que je choisis un box près des baies vitrées et que je commande un coca sans glace que la serveuse, une jeune black au regard triste, me sert rapidement. Je commence à boire mon soda quand je reçois un message de Pete sur mon portable. Il me dit qu’il est en train de péter les plombs, que, même si en apparence tout roule, il a l’impression que rien ne va plus et qu’il croit qu’il doit faire quelque chose ou le pire pourrait bien arriver. Je réfléchis quelques secondes à ses mots, à ce que « le pire » peut bien désigner, puis j’aperçois Terry qui arrive et je cesse d’y penser.
Il est trois heures de l’après-midi mais Terry – qui me ressemble décidément de plus en plus tant j’ai eu l’impression de voir mon sosie se présenter devant moi - commande quand même un gin tonic et alors que j’ai fini mon coca, je l’écoute d’une oreille distraite me raconter ses dernières semaines passées en Europe, me décrire les filles qu’il a rencontré, celles avec lesquelles il a pu sortir et celles qui lui ont dit non, ainsi que tous les mecs qui lui ont proposé de la came. Il me dit aussi que c’est assez impressionnant de constater combien les gens sont sales en Europe. Je pense à Sam, un ami commun qui a la fâcheuse habitude – et j’ai parfois envie de le frapper tellement cela m’énerve – de cracher au sol et de s’en foutre royalement, mais je ne rétorque rien à Terry. Il continue à parler mais je ne l’écoute bientôt plus, le regard tourné vers l’un des box voisins du nôtre où une grande blonde, les yeux fatigués, une expression de lassitude immense sur le visage, sirote ce qui semble être un jus de tomate.
Je dis à Terry que je dois aller aux toilettes, il répond « Oh, okay, pas de problème. Je vais aller dehors fumer une cigarette… Avec cette putain de loi anti-tabac de merde on peut même plus fumer dans les bars… ». Je réponds que ouais, c’est chiant, que j’en ai pas pour longtemps et je le suis du regard jusqu’à la sortie. Quand je suis sûr que je suis hors de vue de Terry, je me lève à mon tour et me dirige vers le box de la jeune fille et je m’assois en face d’elle.
Elle ne lève d’abord pas les yeux vers moi, si bien que je dois me racler la gorge pour lui signifier ma présence qu’elle n’a semble-t-il même pas remarqué. Son visage se tourne alors vers moi mais l’expression qui l’habite demeure la même. Je tente alors de lui parler, mais avant même d’avoir pu desserrer les lèvres, elle appose son index sur ma bouche pour m’intimer l’ordre de me taire. Surpris, je tente de reculer mon visage mais d’un mouvement des yeux, elle m’amène à me tourner vers l’extérieur du bar. Je regarde à travers la fenêtre, voit Terry en train de fumer, puis deux hommes qui s’approchent de lui, avec qui il se met à discuter. Il fait un signe d’approbation, jette un coup d’œil à l’intérieur du « Seventh Sky », visiblement pour tenter de m’apercevoir, puis se retourne vers les hommes et les suis.
Je m’apprête à me lever mais la jeune fille ouvre pour la première fois la bouche.
« Ne les suis pas. »
Sa voix est à la fois douce et forte, comme gorgée de détermination mais aussi d’une peur impossible à identifier. Abasourdi, je ne peux lui répondre et après quelques secondes de silence, je tente à nouveau de me lancer à la poursuite de Terry.
« S’il te plaît… »
Une détonation retentit alors au loin. On entend également des cris naître à l’extérieur du bar puis on aperçoit des gens courir. Je regarde alors la jeune fille dont le visage à cette fois pris une expression de terreur. Elle est comme tétanisée et j’essaie de me lever pour m’installer à côté d’elle quand je suis pris de violents maux de tête qui me clouent sur place. Je suis plié en deux, la tête entre mes mains et je grimace de douleur. Elle se lève alors, appose une main sur mon crâne et mes maux de tête s’amplifient. Puis des visions m’apparaissent. Je revois la fille de tout à l’heure, qui me suppliait de la laisser partir, je revois le lieu où je l’ai enlevé, les hommes qui l’accompagnaient, je revois Terry arrivé et l’impression de sa gémellité avec moi qui m’a saisi quand je l’ai aperçu. Puis j’entends la voix de la jeune fille.
« Tu vois ? »
Je ne peux répondre, la douleur me vrillant tous les sens. Mais oui, je vois…

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
20 juin 2006 à 17:03:18

Oulà mais le modéro fait des textes un peu plus sombre ces temps-ci, mais à quand un nouveau texte dont vous êtes le héros.^^

Bien alors voyons tout cela (Je précise que je n´ai lu que le dernier) :

Puis l´autre arrive et je cesse d´ penser.... je ne suis pas certains mais je crois que ce genre de phrase revient au moins un ou deux fois et est-ce vraiment bien formulé ou encore cohérent ? Mal formulé je dirais que oui. Est-ce que cela peut-être excusé par la psychologie du personnage ? Non car elle n´est pas assez développé. On peut tout simplement dire qu´il fallait passer à autre chose mais que cela a été mal transposé dans le texte. Oulà je me suis attardé longtemps sur une simple phrase.^^

Sinon quelques petits trucs ici et là mais c´est très minime, tellement que j´ai simplement l´impression de les avoir vu mais ne les ai pas relevé. Pas mal dans l´ensemble.
:)

Aldebran
Aldebran
Niveau 10
22 juin 2006 à 23:39:12

Ce texte très court a un sens mais il n´y a qu´une seule clé pour le saisir (assez évidente quand même) :

Je danse avec elle calmement, et mes mains dans les siennes, je la suis où elle m´entraine. Quelle agréable valse, bien plus agréable que la danse sans plancher que je venais d´achever. Assez de s´agiter, laissons nous emporter par ce flot qui berce les âmes, passagers de la barque que conduit cette grande dame. J´entends au loin une grande symphonie qui éclate pour marquer ma libération, les cuivres et les percussions s´unissent en un hymne à la joie, délicatement teinté de mélancolie, dont même Bethoven n´aurait été digne de la composition. Bordé dans ses voiles, je m´endort, doucement.

Negatum
Negatum
Niveau 10
23 juin 2006 à 18:08:44

Assez de guerre et de sang! Peace and love :dehors:

Un homme allongé sous le ciel étoilé. Il regarde la lune. Cela fait si longtemps qu’elle n’avait pas été si belle…
Les bois environnant bruissent de pas feutrés et de cris étouffé. Les bêtes de la nuit restent sur leur garde… Les créatures du jour dorment paisiblement…
Un arbre, au sommet d’une colline. Il fixe avec pitié l’homme en dessous de lui. Ses feuilles vertes et tendres croissent lentement, sereine. L’une d’elle s’enhardit, et dirige sa branche vers le ciel, comme un immortel salut à l’espace infini.
Un oiseau, dans le ciel. Il se pose sur l’arbre. Il est jeune, la vie lui sourit. Piqué de curiosité, il essaye de comprendre le végétal plusieurs fois centenaire. Il sent sous ses pattes une douce tiédeur, celle d’un être qui a vu passer des milliers de choses inouïs… Et qui en verras encore d’autre. Il voit les branches poursuivrent leur course éternelle. Il sent l’esprit de l’arbre, immense, intense… et magnifique. Il décide de reprendre son vol, et de rejoindre son avenir.
Un ours, devant son terrier. Il sursaute quand il voit passer, à tire d’aile, un oiseau. Jette un œil inquiet dans sa tanière. Sa femelle et son fils, allongé l’un contre l’autre, dans un sentiment de plénitude total. Il sort un instant à la lueur de la lune, vérifie qu’il n’y a personne. Silence. Il retourne se coucher.
La tour, magnifique et immobile. Elle regarde, de ses yeux gris de pierre, l’ours qui marche dans la verdure. Comme elle aimerait elle aussi, se sentir libre et sans contrainte ! Les hommes l’ont abandonnés voila longtemps. Peu à peu, sans le réconfort des maçonneries ou le cri de joie des enfants, elle tombe peu à peu en ruine. Le temps et la mort ont eu raison d’elle. Elle n’a plus qu’à attendre la Fin.
La lune, impressionnante, gigantesque. Elle se penche de son orbite pour observer du cosmos la tour qui se lamente. Elle aimerait faire quelque chose pour elle. Mais elle ne peut pas. Elle à pour rôle de régner sur le ciel étoilé. Pas de se mêler à la furie terrestre. Ses multiples cratères resplendissent dans le bleu azur de la voûte céleste.
Les étoiles, éternelles. Petites poussières nacré déposé par le Créateur dans un coin reculé de l’univers. Leurs yeux sans nombres et sans fin regardent et observent : La tristesse de l’homme, la sérénité de l’arbre, la curiosité de l’oiseau, l’inquiétude de l’ours, la mélancolie de la tour, la compassion de la lune.
Et de leurs âmes infinies, elles vivent et ressentent les sentiments éphémère des êtres qui s’étaient, un jour, perdus dans les profondeurs infinies des étoiles.

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
29 juin 2006 à 11:50:12

Lentement, je m’approche de lui. Il semble toujours absorbé par les images que diffuse l’écran de télévision. Sans un bruit, je suis parvenu à me placer juste derrière lui. Je tends le bras, je suis prêt à le toucher quand il détourne le visage. Quand il me voit, il sourit d’abord, puis au moment où mes mains saisissent sa gorge, son visage prend une expression de terreur et de ses yeux commencent à perler des larmes. Il essaie de se défaire de mon étreinte mais n’y parvient pas.
Puis je la relâche brusquement et, sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, je lui assène un violent coup de poing au menton qui le rend inconscient. Il s’écroule au sol, et je m’assure qu’il est bien assommé en rouant de coups de pied son abdomen.

Quand il se réveille, il se rend rapidement compte qu’il est bâillonné, que ses mains sont attachées et qu’il est désormais incapable de faire le moindre mouvement. Il se met à me chercher des yeux, et quand il me repère enfin, il me jette des regards implorants.
Je suis assis dans un coin du salon, affalé dans un fauteuil, un couteau à la main avec lequel je suis en train de jouer. Je ne le regarde d’abord pas, puis je souris lentement et me tourne vers lui. Je lève la tête et lance le couteau vers son visage. Il parvient à l’éviter de justesse en se penchant sur le côté. Je sifflote doucement pour le féliciter.
« -Pas mal… Mais ça suffira pas ! »
Je me redresse alors dans mon fauteuil, puis me lève et me dirige vers lui en marchant. Il secoue la tête de tous les côtés, essaie de se défaire de ses liens bien qu’il sache que c’est inutile et quand je suis juste à côté de lui, il contracte tous ses muscles, se recroqueville sur lui-même, comme s’il formait une carapace. Je lui envoie mon genou dans le visage et il gémit, puis un mince filet de sang apparaît et une traînée rouge glisse le long de son visage.
Il tente à nouveau de se délivrer, gesticule vainement, et je dois à nouveau le frapper pour qu’il se calme.
Quand je lui ai expliqué que tout cela ne sert à rien, il semble presque résigné. Son attitude m’horripile alors et je sens que cela ne peut plus durer. Je file alors rapidement dans ma chambre, ouvre ma grande armoire, me met à fouiller à l’intérieur. Je m’arrête parfois pour tendre l’oreille et vérifier qu’il n’a pas bougé, mais tout ce que j’entends ce sont de légers gémissements et des sanglots étouffés par son bâillon. Je me replonge dans mes recherches, et quand j’ai enfin trouvé ce pourquoi j’ai retourné la moitié de mon armoire – un Desert Eagle – je retourne dans le salon et me poste tout à côté de lui.
« -Tu as voulu jouer avec moi… Ha ha ha !! ! Mmmmhhh, il me semble que tu as perdu !! ! »
Le ton de ma voix, la lueur psychotique qui éclaire mon visage, l’expression dangereuse qui en émane lui fait prendre un teint blafard que je suis heureux d’observer sur son visage.
« -Je me suis toujours demandé si une balle dans le genou détruisait totalement la rotule… »
A ces mots, je la lui explose.
« -Je me demandais aussi si une balle dans l’épaule brisait la clavicule… »
Bang. Nouveau coup de feu.
« -Par contre, je crois que je peux être plutôt certain qu’une balle bien placée dans la tête entraîne la mort… Mais mieux vaut m’en assurer. »
Bang.

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
29 juin 2006 à 21:08:49

Pas mal Skyounet mais une fois de plus violent.
Voudrais-tu discuter de tous ces fantasmes violents qui te prennent. ^^

Sinon assez bien comme petit texte rien de particulier à dire et voilà. Il y a sûrement matière à redire en vérité mais je ne m´attarderai pas car je trouve le tout pas mal du tout.

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
29 juin 2006 à 21:12:31

Merci d´avoir lu^^.
Ce sont pas des fantasmes (quoi que...), c´est juste que j´écris ça pour me défouler, et j´en ai plutôt besoin en ce moment (un conseil : ne cherchez jamais d´appart´ en colocation!)^^.

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
04 juillet 2006 à 17:38:03

Eh merde. L´aura voulu.
J´attache la corde à une bitte, je serre bien fort le noeud. Manquerait plus qu´il lâche. Je prépare une jolie cravate avec l´autre extrèmité, et la fait passer par la vitre arrière de ma voiture, que j´ai défoncé au préalable. Faut ce qu´il faut. Bon, si les mesures sont justes... Je me la passe autour du cou, et démarre en trombe. Dix, vingt, vingt cinqu mètres. Fin de la terre ferme. Début de la mer.
La voiture décolle, effectue un court vol plané puis amerit au milieu des flots bruns du port. La corde se tends... se tend... Je sens la flotte qui essaye de rentrer par ma gorge compressée. Putain, elle est à gerber. M´faudrait une... petite... bière...

- Putain ce con !
- Pas mal comme suicide...
- C´est un pari.
- Ah bon ?
- Oui. Il a parié qu´il arrivrait à mourir noyé et pendu dans un accident de voiture...

  • nda*

Oubliez tout ça et vite. La croix rouge, la haut, et le rhum, en bas, sous l´évier. Allez, vite.

Petit hommage horrible de nullité aux Idées Noires de Franquin.

Vous n´avez rien vu...

Unknowledge
Unknowledge
Niveau 7
04 juillet 2006 à 17:39:31

Et mais ce sont les idées noires ça :-d

Unknowledge
Unknowledge
Niveau 7
04 juillet 2006 à 17:39:56

Hum, apprendre a lire la fin des post je dois :hum:

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
04 juillet 2006 à 17:46:58

Un connaisseur :-d
J´avais demandé qu´on m´ignore et qu´on me laisse mourir en paix :sarcastic:

Unknowledge
Unknowledge
Niveau 7
04 juillet 2006 à 17:49:27

Je ne peux pas laisser mourir celui dont le regard a parcouru cet excellent album que representent les idées noires :nah:

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
04 juillet 2006 à 17:53:31

You´ve got no choice :nah:

je savais bien que j´aurais mieux fait de fermer ma gueule au lieu de poster ça :fou:

Unknowledge
Unknowledge
Niveau 7
04 juillet 2006 à 17:55:35

La balle est dans ton camp, tu as une corde a coté de toi, juste au cas ou :)

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
04 juillet 2006 à 17:57:42

J´ai TOUJOURS une corde à côté de moi. On voit bien que tu es un jeune, toi :-d

  • parti se pendre*

:fou:

Unknowledge
Unknowledge
Niveau 7
04 juillet 2006 à 17:59:33

Bonne continuation, j´espere pouvoir piller ton cadavre :-)))

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