´core heureux, sinon j´ai plus qu´à m´pendre. ![]()
C´est un projet annexe, une fic se déroulant quelques mois après la fin du Cycle d´Alexandre. Et oui, à part quelques jours à Paris, j´ai passé mes vacances à bosser.
Jean-Michel sentit se refermer sur lui l´étau glacé de l´effroi à l´instant précis où il réalisa son erreur. Depuis le début de la lutte, bien avant les premiers échanges, avant même qu´il n´établisse sa tactique, il s´était fait manipuler.
Avec une habileté incomparable.
Jean-Michel remonta le cours du temps, cherchant à remettre le doigt sur ce moment clé, cet instant décisif où tout s´était joué.
Et il le vit.
Il revit Bernard, en face de lui, poser les données du problème. Certes, Bernard avait parlé d´une constante m...
Mais il n´avait jamais précisé qu´il s´agissait d´une constante réelle !
Et alors que son raisonnement s´écroulait comme une ville ravagée par un séisme, Jean-Michel sentit le sol se dérober sous ses pieds, et son univers entier bascula dans les ténèbres...
« Haletant, le front couvert de sueur, les yeux presque révulsés, je ne peux que constater les dégâts. »
Je me déplace aussi vite que je le peux à travers la pièce. Mes jambes commencent déjà à me faire souffrir, mais je ne peux pas, je ne dois pas abandonner. Alors le cerveau prend le relais et leur ordonne de continuer.
Les ombres continuent d’apparaître, plus nombreuses à chaque instant, et je tente, en vain semble-t-il, de les faire disparaître.
Je m’arrête une seconde alors que le calme semble être revenu. Mais quand je suis prêt à relâcher mon attention, une nouvelle silhouette grise apparaît suivie de plusieurs autres, et je dois reprendre ma lutte, mon combat face à ces entités immatérielles qui m’assaillent.
Car dans le cas contraire, je n’aurai qu’à me laisser mourir. Les laisser arriver à leurs fins ne signifierait rien d’autre que de périr, et je ne suis pas préparé à cela.
Alors je serre les dents, les poings, et je me replace face à ces ombres qui me narguent, qui jouent presque avec moi comme avec une marionnette.
Mais si pour elles tout ceci n’est qu’un amusement, pour moi cela revêt une toute autre importance qui trahit mes faiblesses.
Alors que je suis sur le point d’en chasser une nouvelle, une autre silhouette qui était demeurée cachée dans les ténèbres révèle sa présence. Mais je ne serai pas capable de l’empêcher d’agir. Péniblement, j’esquisse un geste en sa direction mais c’est déjà trop tard.
Je me tourne vers la bougie, vers sa faible lueur, vers cette flamme qui symbolisait ma vie, ou plutôt ma raison de vivre.
L’ombre l’a enveloppée de son voile opaque, et alors qu’elle s’en va, satisfaite, la mèche de la bougie est éteinte, et seules quelques légères volutes de fumée continuent de me narguer.
Bientôt, les ténèbres se font dans la pièce, comme dans mon esprit et dans mon cœur.
Haletant, le front couvert de sueur, les yeux presque révulsés, je ne peux que constater les dégâts.
L’ombre a tout emporté, telle une tornade ravageant tout sur son passage.
Je m’éteins avec ma bougie et mes yeux se ferment, comme un livre qui n’aurait pas de fin.
Song from my deepest heart
Et ça tourne, et ça retourne, pour ne faire que virevolter, sans jamais cesser de taquiner les plus légères pensées qui émaneraient de mon esprit.
Everything seems to disappear in front of me, and I just can´t help watching shadows kidding me, and their dark path is everytime a dead end.
Je lève doucement la main, comme pour caresser les pétales qui m´entourent, mais qui bientôt disparaissent car ils ne sont là que pour m´induire en erreur.
You are the emperor of my dreams, the king of my nightmares, and you play into my thoughts like a child would play with little dolls.
Le jour semble se lever, mais je ne l´aperçois même pas, masqué que je suis par l´idée d´une nouvelle journée sans soleil, sans lune et sans toi.
Look into my eyes, and maybe you´ll find a clue that will lead you to this cabinet, where all my wishes are locked and can´t escape from.
Sans un bruit, dans l´indifférence et la mélancolie d´un instant perdu, une lumière s´éteindra, et tout redeviendra comme avant, avant que mon monde ne change.
A solitary sound, rising from the ground, may suddenly appear ; listen to its message, trust what it will say, and you´ll get the answer.
J´ai lu les deux textes.
Le dernier dans son mélange d´anglais et de français me plaît bien et semble empreint d´une intimité plus prononcé avec les sentiments de l´auteur. Il lance un message clair mais subtil sur l´état d´esprit dans lequel il a été écrit.
Pour le premier, étant moins direct, il est tout aussi bien mais certains passages me gênent quelque peu sur la formulation des phrases qui, parfois, auraient pu être un tantinet allégées. J´apprécie tout de même les deux textes qui sont pourtant délicats à critiquer puisqu´ils relèvent de sentiments personnels. C´est toujours un plaisir de te lire.
Merci Yohan!! =)
En effet, le premier est parfois assez lourd... J´ai essayé de faire des phrases longues tout en les voulant lisibles, mais des fois c´est assez imbuvable^^.
Merci encore d´avoir lu!
Oui! Ca y´est! Miracle!
J´ai reussi à écrire! En écriture quasi-automatique en plus! 10 min pour faire ça, je suis content... allez, ce soir on se remet au boulot!
Youhou, suis content ^^
Bon, évidemment que ça veut rien dire, mais bon, je me suis bien amusé à faire ce texte moi.
Je vois la mer. Je vois les vagues.
Je vois le souffle qui traverse les dunes de sables.
Je vois les forêt verte et jaune.
Je vois la terre s’étendre, sans fin, sans vie.
Je vois la lune s’élever et le Soleil se relever.
Et je vois notre monde, notre univers.
J’entends les cris de douleur.
J’entends les hurlements de joie.
J’entends les piaillements des oiseaux, le gargouillement des grottes, le souffle des abîmes, l’onde de la rivière, le crissement d’une page qui se tourne.
J’entends les pleurs, j’entends les rires.
Et j’entend le silence de notre Terre.
Je sent le vent des falaises, les fumées des villes, le parfum des fleurs.
Je sent la respiration des terres, des mers, de l’air.
Je sent la musique des rochers, les effluves des humains.
Et je sent notre monde respirer.
Terre, sang et cieux.
Epées levés. Boucliers baissés.
Mains serrés. Mains tordues.
Mère terre qui hurle.
Père vent qui pleure.
Frère océan qui se fâche.
Tempête, tornade, séisme.
Grand père Temps et grand mère Etoile.
Se contente de nous regarder, un sourire aux lèvres.
Jamais le temps ne s’arrêteras.
Jamais l’étoile ne s’éteindras.
Et même si les vagues nous engloutissent
Même si les tempêtes nous agressent
Même si les montagnes nous dévorent
Jamais, jamais, nous nous arrêterons.
Car l’homme, petit mais pétrit d’orgueil,
Ne cessera jamais de regarder l’étoile
Ne cessera jamais de voir couler le temps.
Nous sommes parricides, matricides, fratricides
Nous sommes déicides, même
Mais jamais, jamais nous ne serons régicides
Le temps et les étoiles nous dominent à jamais
Et ils veillent sur nous.
Ils sont ce qu’on appelle Dieu.
Thème maintes fois utilisé, auquel rien d´exceptionnel n´est apporté sinon un brin de moral à la forte impression de déjà-vu.
Et pas de musicalité ni de métaphore marquante qui apporterait un souffle d´air frais à ce texte ![]()
See ya!
Lol en même temps c´est du n´importe quoi ce texte, mais bon, j´était juste content que j´arrive de nouveau à écrire sans me forcer (je réflechissais même pas au phrase, je parlai juste au pif là
)
Heureux sois tu alors!
J´ai eu envie de poster ça ici. Pas vraiment terminé ou enfin il me semble qu´il manque quelque chose alors j´ai pas voulu lui offrir un topic. Bonne lecture.
£njoy (ou pas)
Le parc Melvin
J´étais confortablement assis au parc Melvin, regardant les statues de bronze de nos fondateurs quand j´ai compris. J´ai vécu une vie emplie de joies et de surprises, j´ai passé maintes épreuves et les ai surmonté sans problèmes. Je n´ai pas suivi le chemin que l´on me prédestinait, j´ai fait à ma tête, la fête comme une bête et suis maintenant à ce stade. Je levai les yeux pour apercevoir quelques oiseaux dont le gazouillis attira mon attention, de banals merle, sans plus. Je mis la main à la poche de mon veston et en extirpai une aiguille tout à fait ordinaire, mes doigts se posèrent ensuite sur mon cou que je me mis à masser vigoureusement. Si ce n´eut été de ma perpétuelle malchance amoureuse, je ne serais pas ici parmi les arbres et les hommes à imaginer une fin meilleure. Mon futur sans être aimé n´est rien, il ne vaut pas la peine d´exister, tout comme les feuilles séchées portées par le vent qui vont se fracasser contre les parois des édifices tout proche. Je les vois par terre, brisée et seule, bientôt dégradée et un sort semblable m´attend. Il y a eu trop de changement dernièrement, un nouvel emploi qui m´apporta une lueur d´espoir ainsi que de nouveaux amis qui m´amenèrent à laisser les anciens. Un ou deux amour déchu, je ne sais plus. Elles m´ont fait mal, trop mal et c´est pourquoi je dois mettre fin a tout cela, ne plus revoir leur visage, jamais! Je les aimais! Si mes amis me voyaient! Oh! S´ils me voyaient, ils m´en empêcheraient. Heureusement, je suis seul avec le ruisseau en contrebat et les oiseaux tout en haut. Mes doigts cessent ce frottement à mou cou tandis que je porte l´aiguille à ma peau rougie. Je dépose doucement la pointe sur mon épiderme et j´attends fébrilement, du courage ou je ne sais quelque force qui me permettra d´accomplir ce premier geste. Je sens un léger pincement ainsi qu´une désagréable sensation à l´intérieur de ma chair, elle est entrée et y restera. De petites gouttelettes ruissellent sur mon peau, mon sang s´échappe discrètement. Ce n´est pas terminé, il me reste d´autres aiguilles et d´autres souffrances à expier, celle-ci représentait seulement le début de mes malheurs.
Un vieil homme frêle passe devant moi, le sourire niais qu´il me lance prouve qu´il ne sait rien du monde. Perdu dans sa sénilité, il ne doit plus le voir tel qu´il est, souffrance et méchanceté. C´est le dernier de mes amours qui m´a fait le plus mal, elle était déjà prise et j´ai tant espéré. J´ai surtout raté ma chance au moment opportun, ensuite elle en a rencontré d´autres - tandis que sa douce moitié ne se doutait de rien - et elle s´est fait un de mes amis devant moi. J´ai eu si mal que j´ai cru mourir. Plus rien n´a été pareil, elle ne m´a plus parlé, accusé de mille torts et m´a rejeté. Mon coeur a rêvé de vengeance et ma conscience de mort soudaine. Je prend une autre aiguille et l´amène à mon poignet droit. J´appuie légèrement et du précieux liquide se dérobe à mes veines fatiguées. J´ai mal! Je ne peux m´arrêter en si bon chemin, j´inspire profondément et le petit meurtrier métallique disparaît sous la pression exercée.
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bonsoir! je vais poster ici 3 introduction de fiction. ces fiction son basé sur l´univers de dragon ball Z et la derniere sur l´univers de final fantasy 8. j´écrit peu et pas forcement bien mais j´aimerai avoir l´avis d´écrivains un peu plus aguéri que moi pour esperer peut etre m´ameliorer un jour
. les non fan de dbz ou de ff8 ne devrai pas specilalement aprecier ces 2 intro mais on ne sait jamais.
Fic : L’évolution de la race sayenne
Depuis toujours, chaque être vivant se modifie au file du temps. Les espèces changent et c’est ainsi que de simple bactérie est apparu l’homme. Mais dans des temps bien plus ancien, quand la vie sur Terre n’existai pas encore, le peuple, ou peut-etre même les peuples qui formeront avec l’évolution les saiyens, étaient déjà sur leurs 2 jambes et avec déjà leur fierté maladive. A cette époque la notion de puissance n’etait pas la même. A cette époque ces saiyen sans queue étaient déjà capables de faire exploser des soleils. Mais cette force était juste légèrement au-dessus de la moyenne des combattants. A cette époque, les saiyen étais déjà connu dans tout l’univers ! Mais pas exactement pour les même raison.
Koros : Bakha ! Allume le feu ! !
Bakha s’approcha d’1 petit tas de bois puis avec ses yeux, alluma le feu
Kilby : tien fait nous cuir ça !
Bakha : ouai ouai ! !
Bakha attrapa une sorte d’indigène a moitié poisson mais sur 2 jambes. Il mordit dedans ! Un hurlement se fit entendre pratiquement dans toute la planète et un énorme bout de chair venait d’être avaler par bakha. Il jeta ensuite sa nourriture sur le feu. On entendit les hurlements pendant quelque minute mais personne ne réagissait. Enfin personne ! un bâton venait de faire tomber bakha
Bakha : NON MAIS TU ES FOLLE ! ! !
Kilby : ouai ouai la prochaine fois t’attendra ! Sinon tu seras le prochain a finir au feu !
Bakha étais plutôt grand, très musclé. Il avait les cheveu noir et très long avec des reflet rouge, comme tout les sayens a cette époque. Kilby elle, avait les cheveu un peu moins long et avec moins d’épaisseur. Ses cheveu ondulaient tout le temps comme des serpent. ces « betes » étaient environ 500 ou peut être mille. Ils n’étaient pas très nombreux car ils avaient été forcés de se séparer du reste du groupe. Cette race a l’habitude de toujours se déplacer ensemble. L’autre groupe est plus nombreux, mais leur histoire est moins intéressante. Ils évolueront, apprendront à se transformer en super saiyen et un beau jour ils combattront leurs frères sans même le savoir. Mais après tout les milliards d’années qui auront passé, on ne pourra plus vraiment les appeler des frères.
Koros : J’AI FAIN ! ! ! ! !
Un cri bestial sortit de la gueule de plusieurs de ces saiyen
De plus loin on vit la planète exploser puis avec un bouclier autour de tout le clan, ils partirent dans l’espace. Vous connaisiez la réputation des saiyen : les guerier les plus puissant de l’univers capable de se transformer en gorile geant et il était aussi de tres bon marchand de planete. Mais a cette époque les saiyen étais considéré comme une peste. Aucune planète ou ce sont posé ces saiyen n’existe plus sauf une qui a seulement reussit a arreter en partit ce groupe. S’il etai tombé sur le groupe de depart ils serai mort ! nous alons voir comment c petit clan de saiyen, les oozaru, se comportai avant de se faire stopper.
Les hyper saiyen :intro
Voilà 5 ans que goku a disparu avec les dragon ball. Les villes se sont reconstruit peu a peu et cela a encore plus unifié les personnages de se monde. Chichi vit toujours dans sa maison mais goten, gohan et toute sa famille lui rendent très souvent visite. Gohan et videl travaillent tous deux dans la recherche génétique. Goten fini ses études mais conduit déjà pour des course de niveau national. Pan va au collège et s’entraîne peu. Trunks est a la tête de capsule corp. Végéta lui s’entraîne le plus souvent possible et analyse sa puissance grâce aux machine de bulma. En fait ils se sont tous remis au combat et s’entraînent tous les 3 , goten trunks et végéta, ensemble au moin une fois par semaine. Gohan vien moin souvent car il est très pris par son travail. Depuis quelque temps il savait tous maîtriser le super saiyen 4 . Végéta avait acquis une puissance incroyable : il arrivai presque a battre gotrunks ssj4 qui grace a une certaine ingenieusité, avait reussi a augmenter le temps de la fusion en utilisant du ki. Mais depuis quelque temps une présence inconnu et très puissante se fesai sentir. Elle n’etai pas sur terre mais cette puissance rendait nos saiyen assez tendu.
Quelque part dans l’espace :
-ordinateur : arrivé prévu dans 24h. gravité : 9.81, présence de satellite en orbite : puissance : 10120 xenon. Espèce recherchée : saiyen originaire de Vegeta. Survivant : kakarot ou sangoku saiyen de classe inférieure, dernier survivant des saiyen.
intro final fantasy 8
10ans on passer depuis la mort de la sorciere ultimecia mais la paix fut de courte durée.quelque annee apres les galbadien,se rendant conte de la vitesse d´avancé technologique d´esthar, deciderent de lancer une guerre pour stoper leur ascenscion.laguna kiros et ward on disparu apres une tentative de paix.maintenat le vaisseau de la GBU n´est plus qu´une infime partit de l´université qui s´entend maintenant sur toute l´ile.edea fut obliger de prendre le controle de l´universiter apres la destruction de son orphelina et la mort de cid,mais elle est plus souvent avec les seed blanc qui sont rester independant et qui esseyent de defendre les petit village pris d´assault par les troupe des 2 camps.en sont absence la BGU est garder par 1 conseil de personne designe par edea.les seed de la BGU sont devenu beaucoup plus nombreu et se sont donc organiser en differente classe.l´une d´elle est une classe de guerrier d´elite sachant manier d´autre armes que les arme a feu et appeler les chevalier. cette classe n´est composer que d´une dizaine de membre.squall est l´un de ses chevalier, il vie dans la BGU avec linoa qui a commencer a aprendre a se battre et se perfectionne dans la magie.zell a enormement changer depuis la mort de sa mere et est devenu calme et aussi l´un des meilleur chevalier de l´universite.irvine est devenu professeur de tire et aime bien se la jouer devant ses eleve.quistis n´enseigne plus qu´a la demande d´autre professeur pour faire quelque combat mais elle fait passer les examen chaque annee. seifer est peut etre le chevalier le plus craint. il enseigne aux seed comment se battre avec n´importe quel arme et il fait parfois passer les examin. les eleves qui sont tomber sur lui le jour des l´examen n´ont pas eu de chance mais le peu a etre passer son devenu chevalier. il est surement le plus strict de tous.selphie est retourner defendre trabia qui est attaque par esthar qui a besoin de s´agrandir. presque toute la planete est en guerre sauf le petit continent de balamb qui reste pacifique et qui pour l´instan ne fai que se defendre face au attaque des 2 front.malheureusement cette paix ne peu pas durer et la BGU se prepare a devoir sortir les armes.
"Depuis toujours, chaque être vivant se modifie au file du temps." Commencer par une vérité universelle comem phrase d´entame me paraît relativement maladroit car ça n´inspire qucun intérêt ni augure de scénario.
Je trouve buzarre que tu commences le texte de manière scientifique et que tu dérives rapidement sur le philosophique avec la fierté etc... Il auraut été intéréssant de développer davantage la description de la race mais surtout les éléments qui ont conduit à son évolution.
Nommer les gens comme au théâtre n´est pas un précédé viable. Il aurait mieux valu le tourner comme une dialogue avec des didascalies.
Bon j´arrête ma lecture ici car le récit ne m´intérèsse pas des masses.
Le style est sommaire avec un vocabulaire qui n´est visiblement pas très fouillé. De plus, je ne suis pas friand de manga et de l´univers japonais donc je ne lirais pas la suite. Désolé.
T´as de la chance, je suis friand de manga et de l´univers japonais et j´ai lu. Même avis qu´Ostra...
C´est mal écrit, on a même pas envie de connaître l´histoire. Par exemple un "indigène" ne concorde pas vraiment avec "une sorte", l´indigène étant l´habitant d´un endroit.
En plus, écrire plusieurs intro comme ça, c´est bof, t´aurais mieux fait de continuer la première.
Mais bon, comme je suis gentil, je lirai peut être la suite. Un petit effort sur l´ortho please...
ostramus===>merci d´avoir deja lu un petit peu je me doutai d´avance que cela ne plairai pas a tout le monde.
merci aussi pour les remarque la plupart me seront surement utile
oneday==> merci pour la lecture et les commentaire.le but n´etai pas vraiment d´écrire une fiction mais d´avoir l´avis de personne un peu plus exigente que les forumeur habituel sur mes fiction afin de pouvoir m´améliorer.les 2 derniere fic avec été aprecié (au debut en tout cas) et la 1er n´est en fait qu´un texte ecrit en 5 min que je n´aurai peut etre pas du mettre en 1er finalement
. j´suis loin d´etre un grand ecrivain c´est pour sa que j´ai besoin d´avis pour progresser ^^ c´est aussi pour sa que je ne m´amuserai pas a poster mes fiction ici vu que je sait qu´elle ne sont pas tres bien ecrite et que les forum dragon ball z sufisent largement.
C´est pas en te rabaissant que tu va progresser en tout cas. J´dois sûrement pas être plus doué que toi et pourtant je poste ici, je suis lu et même apprécié parfois.
Si tu veux vraiment progresser, poste ici mais:
- soignes ton orthographe, c´est vital
- ne fais pas de fanfic, c´est intéressant mais y a rien de pire pour progresser. Invente toi un monde, c´est bien plus fun. A la limite, prends un monde existant et inventes les personnages.
- ne désepère pas, si tu reçois pas de comms, c´est normal, ne t´énerve pas!
t´inkiete pas sephirot ces intro son vielle si je fait une fanfic sa ne sera pas quelque chose de soigné et a mettre sur un forum tel que celui-ci. et je ne suis pas du genre a m´enerver ou a desesperer^^
par contre pour l´orthographe je sait qu´il va falloir que je travaille sur ce point!
Bon, quelques membres du forum ont récemment pété une petite durite. C´est mon tour, et plutôt que de créer un topic pour, je vais pourrir celui des autres.
Au départ, c´était sensé être un poème d´amour. Seulement, même dans les deux premiers vers qui n´en sont même pas, ben ça n´y ressemble pas. Mais alors, sur la fin, ça ne veut strictement plus rien dire. Enfin, si, il y a un raisonnement plus ou moins logique. Disons que si vous le trouvez et que vous ne vous tirez pas une balle dans la tête, vous pourrez vous vanter d´avoir suivit le cheminement d´une pensée dans mon esprit. Moi même, en le relisant, j´ai du mal à le retrouver, alors bonne chance. Quel intérêt de poster un texte raté ? Un texte même pas finit, pas retravaillé, pas même travaillé ?
Il aurait été dommage de perdre une perle pareil.
Inside your minds
Je veux savoir s’il y a espoir, je m’abîme à t’aimer, ignorer ton non vouloir,
Savoir ce que tu penses, apprendre à mieux t’aimer, l’as-tu oublié ?
Je pense à toi, parfois, souvent, quand je te vois, parfois, quand je ne te vois pas
Ces quelques mots, merdiquements assemblés au dessus de ceux-ci seraient-ils un signe ? Signe que ça y est ? Ce pouvoir sournois que tu avais sans savoir, sur moi, subtilement se serait-il glissé… Ailleurs ?
Un autre aurait-il écopé de la lourde tâche de te fantasmer ? Se libérer d’un style quelconque, cesser de chercher la rime, voilà. Bordel de chiotte ! Quelle merde je suis en train d’écrire, quelle merde ! Et tout ça par ta faute ! Je n’ai même plus la douce souffrance du gars qui est concurrencé par une espèce de toxico dépressif (« ma clope, ma seule amie » non, mais même dans les pornos ils n’ont jamais osé mettre des dialogues aussi naze). Et donc je me retrouve, plus énervé qu’autre chose. Enervé contre… Toi, moi ? Toi et moi peut-être… Quel doux rêve, impossible car moi, impossible car toi, mais moi changer, juste prendre num, tel, écrire connerie de message ; puis hop hop, môman, môman veut, môman môman veut pas. Et puis de nouveau hop hop, et puis de nouveau môman, qui elle voudra pas, et puis encore hop, et puis des hop, partout, et pierre paul jacque qui s’invite à la fête, et le prof d’éco déco, car il était là aussi, bad luck, il t’a fait peur. Where ? Where do you go ? Non, ne cours pas, non, ne cris pas, a peur ? A pas peur, non, à pas peur. On parle, on rit, beau non-dit, petit sous-entendu feint, non je joues, je joues au normal, et toi qui es-tu ? Moi je suis le renard, tu ne peux pas jouer avec moi, car je ne suis pas aprivoisé, attention, je mords. Coucou, salut ! Coucou salut. On va se voir, on va dire coucou salut. Ca va ? Ca va pas ? Ca va. Merci, coucou. C’est… Euh, c’est. Oui oui, tout à fait. Moi aussi. C’est aussi pour ça. #rire# et puis ensuite, peut-être que, peut-être pas, mais si, alors youpla. Rouge rouge, mais tendre, fraîs, mais, euh. A plus peut-être, peut-être… On est dans le même pays aussi. Tu le reverras le soleil
Quelle merde totalement pathétique
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