Je voudrais mettre le sujet sur la table tant il m´interesse et semble interesser l´ensemble des français. Je voudrais, pour cela m´appuyer sur 3 reportage TV, le premier etait un reportage d´envoyée spécial sur France 2, il etablissait un comparatif entre un college publique et un privé du même secteur, le deuxieme est le reportage du numero de Capital sur M6 sur la france des privilégié où l´on nous expliquait les mille et une maniere de contourne la carte scolaire le dernier reportage est en fait l´interview du magazine sept a huit sur TF1 de l´institutrice qui s´est faite linché dans la cours de son ecole, devant sa classe et ses college par deux individus, deux racailles, pour avoir reprimender le petit frere de l´un d´entre eux.
C´est cette interview qui m´as le plus choqué, mais vraiment traumatisé, l´institutrice y decris un enfer ou les gamins, dés 8 ans, commence a être isolent, a provoquer, a refuse d´obeir, a manquer grandement de respect envers les prof et ou des gamins de 10 ans les traitent constament de p*tes et de s*l*pes, les menacent de mort regulierement facon "tu va voir ce que mon grand frere il va te faire". Elle decrivait l´indiference des parents, ou plutot leur pris de partie pour leur enfants, forcement innocents.
Le reportage comparatif de France 2 donne incontestablement le privé supperieur au publique, tant au niveau des resultats et de la dicipline, que de l´ambience general (respect des prof, des locaux, des eleves entre eux ect) et du suivis des eleves et de la disponibilité des profeseurs.
Ainsi, le grand combat du proviseur du publique consiste a faire baisser l´absenteisme en desous de la barre du quart des effectif alors que celui menne par les surveillant du privée est de rappeler au jeune fille qu´elle sont dans un temple du savoir et qu´elle doivent s´habiller comme tel, a savoir pas comme a la plage.
Le prof de phisique du publique reussi peniblement a faire 15 min de cours apres que les eleves ait bien voulu d´assoir apres 20 min de negociation pour qu´ils arrete de se lever et de se promener partout et avant que les eleves se rebellent et sortent en bloc de la classe car le prof a eu la mauvaise idée de demander a une eleve qui foutaient le bronx de sortir alors que dans le publique un simple bruit de fond de bavardage est tout de suite reprimender et cesse aussitot.
L´élève en difficulté du publique, on le laisser s´enfoncer sans pouvoir rien faire, on convoque juste les elèves a leurs conseil de classe pour se faire engueuler, une fois de plus alors que celui du privé est convoque par la moitie de ses proffeseur et le directeur pour qu´il signe un contrat personaliser de bonne conduite, s´engageant ainsi par ecrit a changer.
Le reportage de capital montrait que les difference entre les publiques etaient une realité, il prennait l´exemple du 20eme arrondissement de Paris, quartier populaire qui commence a s´embourgeoiser, ou un directeur financier dont le college de ratachement est un college plein de racailles avec des resultat au brevet 20 point en desous de la moyenne nationale, explique que la deversité culturelle et la mixite sociale, c´est bien, mais il y a des limites, il s´agit de ne pas en subir tout les effet negatifs. Plus emouvant, ce temoignage d´une mere de famille de classe moyenne qui explique que son fils ce fesait victimiser (comme on disai dans mon bahut) par des camarades jaloux de ses resultat et du niveau social de ses parents et qu´il etait de son role de mere responsable que de tricher pour que son fils frequente un etablissement calme et de bon niveau, pour son avenir.
D´un point de vue generale, on a l´impression d´un echec du publique, summergé par les maux de la societe qu´il ramasse, par l´obligation qu´il a d´acceuillir tout ceux qui en font la demande et de les garder quoiqu´il arrive jusqu´as la 3eme face a un privé qui se permet de filtrer les cas les plus desespere, au dela même de la situation financiere, et de se debarasser, toujours a regret toutefois, de ceux qui ne font pas d´effort. Avec d´un cote aussi des prof plus procupe par leur plan retraite et les revendication syndicale que par l´avenir de leur eleves et de l´autre des prof devoue et attentif.
D´où les questions generales:
Ne pensez vous pas qu´on en demande trop a l´ecole, notament des choses qui etait, avant, le role evident des parents ?
Ne va t-on pas vers une ecole de deux vitesses ?
La sacre-sainte mission de l´education nationale de faire, selon la formule consacre, que les fils d´ouvrier deviennent ingenieurs est il devenus irrealisable ? Si oui, la faute a qui ? Seulement aux pouvoirs publiques ?
Dans un contexte de societe de plus en plus elitiste et d´un marche du travail mondialise, quel est encore le role de l´education nationale ?
Comment se fait-il qu´en France, on depense par eleves du secondaire, deux fois plus que la moyenne des pays de l´OCDE pour avoir des resultat, a peine de dans la moyenne au test internationaux sur ces meme pays. Ou va notre fric ?
J´avais un peu developpé mon avis sur ce topic :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-55-533678-1-0-1-0-0.htm
Par commodité je fais un lien ![]()
Voici le reportage de M6...
http://www.dailymotion.com/video/x1cq95_les-bobos-et-la-carte-scolaire
je cherches les autres
FAUX, et archi-faux. C´est du mensonge, de la propagande pour le privé. La vérité est qu´il existe des écoles privées de particulièrement bonne qualité et également d´excellentes écoles publiques. Tut dépend de l´endroit où tu te trouve et des politiques mises en place dans les établissements, avec les moyens alloués.
Prenons l´exemple d´un gosse qui n´a pas appris à lire au CP.
Dans le privé, il redouble, point barre, et s´il n´apprend toujours pas, on envisage (après les aides tyupes orthophonie, CMPP...) une orientation pour handicap.
Dans le public, dès qu´il y a des difficultés importantes, il y a du personnel (RASED) qui travaille individuellement ou en petit groupe avec les gamins, souvent les difficultés sont surmontées, si ce n´est pas le cas, on peut envisager un maintien, mais avec une aide spécifique, en plus des aides extérieures dont se contenterait un établissement privé.
Mon expérience en RASED m´a permis d´apprendre à lire à des gamins orientés en IME, ou alors en CE2, après 2 CP et 1 CE1 sans début de lecture. Dans le public, la mission de service public nous oblige à chercher des solutions pour chaque élève, et en aucun cas l´exclusion de l´école n´en est une.
Il faut m´expliquer, c´est étrange, pourquoi j´ai autant d´inscription de gamins en difficulté venus du privé dans l´école où je bosse. C´est bien qu´à un moment où un autre ils ne reçoivent pas ce dont ils ont besoin.
comme tu le dis tres bien, le privé obtient ces résultats en virrant les mauvais éleves....
ce qui serrait innacaptable dans le public, la sosciété ne peut pas abandonner ces enfants car ils sont difficils
sinon c´est pas toujours vrai que les lycés privés ont de meilleurs résultats, dans ma ville, le privé as de moin bon résultats au bac(juste2-3%, mais de moin bons)
et aussi merci pour le "des prof plus procupe par leur plan retraite et les revendication syndicale que par l´avenir de leur eleves et de l´autre des prof devoue et attentif."
mais oui les méchants profs du publique et les grntils du privés
alors que c´est le contraire, les profs du privé sont mieu rémunérés et beaucoup sont donc plus attirés par cette rémunération que par l´enseignement.
On doit pas avoir les même reference concernant le privé, moi je sort d´un privé de banlieu, le genre qui filtre les cas les plus desespere et fait tous pour pousser les eleves vers le haut pour moins de 900 €/ans/enfants. En 3eme, on etait 4 classes de 30, soit 120 eleves, et y en a eu...2 eleves sur les 120 qui l´ont rate.
Au lycée, changement d´etablissement mais a peu pres meme philosophie et meme tarif, y en a eu 1 sur le groupe qui a rate le bac et la moitie a eu une mention...Je croit pas que ce soit si "archi-faux" que ca...
futseb "l´élève en difficulté du publique, on le laisser s´enfoncer sans pouvoir rien faire, on convoque juste les elèves a leurs conseil de classe pour se faire engueuler, une fois de plus alors que celui du privé est convoque par la moitie de ses proffeseur et le directeur pour qu´il signe un contrat personaliser de bonne conduite, s´engageant ainsi par ecrit a changer."
Ca s´appelle un PPRE (programme personnalisé de réussite éducative), c´est obligatoire pour tous les élèves en difficulté.
http://www.education.gouv.fr/bo/2006/31/MENE0601969C.htm
Cela dit, les engagements écrits, deux fois sur trois, c´est du flan pour les gamins.
Un môme en difficulté, je vois ses parents une fois par mois minimum, et je bosse en ZEP, c´est dire le boulot que ça représente.
Le danger c´est qu´à force de cracher sur l´école publique, elle n´accueillera plus que les élèves dont le privé ne veut pas.
Prenons le cas des gamins porteurs de handicap, dans le privé qui va me faire croire qu´on les accepte ? Dans le public, c´est OBLIGATOIRE, et ils ne jouent pas les plantes vertes au fond de la classe, on s´en occupe pour leur permettre de progresser (en particulier dans le cas de troubles mentaux, pour les handicaps moteurs, il n´y a pas de distinction particulière à faire à part des aménagements matériels).
Collège/Lycée, je connais moins, mais dans le primaire, c´est une fumisterie.
Et, encore une fois, " il existe des écoles privées de particulièrement bonne qualité et également d´excellentes écoles publiques."
Tu sais pourquoi, knowyourennemie, mes parents m´ont mis dans le privée, quitte a acheter dans la fouler les mille et une facon de cuisiner les pattes ? Parce qu´en 95 j´ai eu un mois de vacances en plus, j´etais super content, mais pas mes parents.
Ose me dire que les prof du publique ne font pas plusieurs semaines de greve par ans, c´est devenue une tradition. Même quant il n´y a rien de special, il font greve, juste histoire pour les syndicat de se rappeller au bon souvenir du ministere, et je parle meme pas des année comme 95 avec le plan juppé ou 2006 avec le CPE...
C´est toujours un plaisir de faire grève et de pas être payé. Mais c´est bien connu, les profs sont riches, ils n´ont pas de charges et faire grève ça leur permet de moins bosser ces feignasses.
Plus ça vient, plus c´est grotesque.
Je crois qu´une mise au point s´impose, quand je met un topic sur l´education, il s´agit pas de la situation des prof, mais de celles des eleves et de leurs parents, il peuvent bien avoir tout les raisons et tout les frais qu´ils veulent pour faire greves, je m´en fous, ce que je vois, c´est que toute ma scolarité du CE2 a la Terminale, je n´ai jamais eu un seul prof en greve alors que ceux du publique ont chaque année, traditionnellement, quelque semaine de vacances, quand c´est pas des trimestre entiers comme dans les années 95 ou 2006...
futseb
J´étais dans le privé, enseignement catho, ce qui n´empêchait pas mes profs de faire grève quand ils voulaient faire grève. Un peu moins que dans le public, mais ils faisaient grève...
Des problèmes dans le publique?
Normal c´est la France
(Je sais mon intervention apporte beaucoup au débat. Les écoles publiques belges sont elles prises en compte?)
ça amuse les gens de ne pas etre payé c´est évident
et tu sait c´est pas rare les profs grévistes (non payé) et qui viennent quand meme faire cour sans etre payé!
mais c´est vrai tout les profs sont des fénéaces, ils font greve sans aucune justification! c´est vrai quoi le CPE ça les concernaient pas, la solidaritée OSEF!
et le CPE c´était plutot les éleves qui bloquaient plutot que les profs qui faisaient greve.
Je suis d´accord avec puck21. Faut arrêter avec les clichés.
Les profs du privés ne sont pas ni moins, ni plus motivés que ceux du public. Il y a du bon et du mauvais de partout.
Pour ce qui est des difficultés scolaires c´est pareil. Ce n´est pas public ou privé qu´il faut regarder mais le lieu ou tu te trouves.
La carte scolaire n´est pas tres compliquée: elle est principalement géographique. Donc quartiers défavorisés rimes apportent leur lots de difficultés alors que dans les campagnes il y a...d´autres problèmes. Attention je passe en mode caricatural : dans les quartiers défavorisés les gamins ont de grosses difficultés mais les profs sont assez libres pour agir sans trop de pression des parents qui sont plus ou moins absents (c´est d´ailleurs le noeud du problème: les gamins plus ou moins à l´abbandon).
Par contre dans les coins plus aisés un autre problème est de plus en plus présent : les parents qui veulent mettre leur nez dans l´école un peu trop près, participer à la vie de l´école c´est bien, essayer de faire pression pour influencer sur les choix pédagogiques de l´enseignant c´est moins cool (enfin pour l´enseignant).
Pour ce qui est des grèves faut arrêter, ou sinon faut donner des chiffres, je ne suis pas sûr que d´une part les chiffres donnés par les syndicats soient vrais, ni que pour la majorité des grèves, une majorité de profs participent. Comme à chaque fois on remarque les plus bruyant (ceux qui manifestent logique) ceux qui restent dans leur coin on n´en parles pas, cela ne veut pas dire qu´ils n´existent pas.
Sinon, pour ce que je connais de mon coin (je suis de Rhône Alpes, attention à ne pas généraliser sur votre expérience, te baser seulement sur ton expérience scolaire Futseb n´est-ce pas illusoire?) il y a surtout de gros problèmes de moyens.
Des gamins qui devraient être en CLISS sont dans des classes normales, des gamins relevant d´IME sont en CLISS... Bref c´est pas simple pour les profs non plus.
valcmwa Posté le 12 mars 2007 à 22:04:36 Des problèmes dans le publique?
Normal c´est la France
(Je sais mon intervention apporte beaucoup au débat. Les écoles publiques belges sont elles prises en compte?)
En même temps, ce n´est pas forcément faux malheureusement. Pour prendre le cas de la SNCF et des lignes régionales, faudrait leur rapprendre ce que veut dire service public... (Je pense que oui, les écoles publiques belges, même si elles ne sont pas à priori concernées, peuvent être évoquées, au moins pour avoir de quoi comparer^^)
Alors dans mon école il n´y a aucun problèmes, les doublant font juste ch*er leur monde et il y a toujours une floppée d´élèves qui fument (pas que du tabac) derière l´école. On est 5/25 à avoir réussi à l´examen en sciences sociales, la moitié en français, oui oui tout va bien!
Je laisse les autres argumenter sur l´école en général, il y a visiblement des profs qui savent de quoi ils parlent.
"Elle decrivait l´indiference des parents, ou plutot leur pris de partie pour leur enfants, forcement innocents. "
là-dessus je voudrais réagir. J´ai bossé sur ce sujet, et essayé de mettre un projet en place. En fait, pour faire court, il faut comprendre que le rapport entre les parents et l´institution scolaire qui s´occupe de leurs enfants dépend, pour beaucoup, de leur vécu à eux, du temps où ils étaient enfants. Ainsi, si un parent a eu de grosses difficultés quand il était à l´école, on le verra souvent réagir de façon négative, et au lieu de montrer une solidarité de principe avec l´instituteur quand une remarque est faite au sujet de l´enfant, il risque plutôt d´être solidaire de son enfant.
Un bout de la solution consiste a créer de nouvelles médiations entre ces parents et l´institution scolaire. Cela passe pour l´école par un travail de partenariat, et des intervenants extérieurs peuvent débloquer des situations et remobiliser des parents, en difficulté où carrément pas à l´aise face à l´école.
Par ailleurs, il est vrai que les écoles privées, pour la plupart, écrème les élèves qui sont trop en difficulté. Ce que ne peux pas se permettre le public, et tant mieux. Du coup, les écoles privées sont, en exagérant, un "vrai bonheur de pédagogue".
Enfin, dernière remarque, on avait entendu pas mal de prof râler quand il avait été question de l´apprentissage à 14 ans. Etant de gauche moi-même, j´avais pourtant trouvé là une bonne idée. Certains élèves sont trop en difficulté, et ne sont pas adapté à l´école (ou bien c´est l´inverse
). Il m´est arrivé d´en envoyer plusieurs en entreprise, par diverses méthode : stage perpétuel, reconduit de semaine en semaine, préapprentissage dès que possible. Ca ne marche pas à tous les coups, mais il est un certain nombre de fois où cela oppère un chagement radical. Car le monde du travail est différent.
A méditer aussi, cette solution, qui n´est peut-être pas généralisable, mais qui fonctionne bien des fois.