Le 12 février 2016 à 18:30:00 BarricadeRouge a écrit :
Difficile d'associer innovation et socialisme...
Et pourquoi ?
L'innovation ne dépendant pas d'une idéologie/modèle particuliere (bien qu'on peut y souhaiter l'indépendance de ceux qui en effectuent la recherche) mais de moyens.
T'as abordé la question comment Barricade ?
Le 12 février 2016 à 14:00:29 Hippy3 a écrit :
La RDA s'en sortait bien ? Comment explique-t-on la nécessité de construire le mur de Berlin ?
Oui, économiquement la RDA était un peu la "vitrine du socialisme" pour l'URSS, là où en fait les réussites économiques était les plus vantés. Après comme l'a dit Novembre, il y avait aussi une lourde police politique -la célèbre Stasi- qui était pas mal impliqué dans le contrôle de la société... Comme dans de nombreux pays de l'est. Je pense qu'il n'y avait pas pire que la Stasi, à part peut-être la Securitate en Roumanie où les services Albanais (Qui seraient pas étrangers à la mort de Hoxha cela dit...
)
Pour le Mur de Berlin, il y a plusieurs hypothèses. La première, la RDA et son gouvernement sont des salauds qui ont divisé un peuple pendant quasi 30 ans. La deuxième, ce serait que le socialisme ne marche pas et que tout le monde se casse donc pour mieux vivre. La troisième (et que je défendrai disons), dirait plutôt que la construction du Mur de Berlin arrange à la fois les Américains et les Soviétiques pour se neutraliser en Europe, tout comme elle permet à la RDA de mettre un frein à la fuite des cerveaux et d'autres personnes. Il y a une autre nécessité, c'est aussi pouvoir mieux filtrer l'arrivée d'agents étrangers venus faire du sabotage en masse... Bon là dessus, la CIA avoue elle même avoir passé une dizaine d'année à faire péter des usines, tuer des cadres, brûler des champs, empoisonner du bétail, etc etc. Donc, c'est une conjecture de tout ça, qui explique l'érection du Mur.
Un bon blog sur la RDA : http://uneallemagnesocialiste.over-blog.fr
On a une autre vision et c'est très intéressant. ![]()
T'as abordé la question comment Barricade ?
Je lui ai montré tous les points négatifs, les aspects dangereux.
Le 12 février 2016 à 18:30:00 BarricadeRouge a écrit :
Difficile d'associer innovation et socialisme...
Et pourquoi ?
L'entreprise privée s'est toujours mieux sorti en matière d'innovation (excepté en médecine il me semble)...
"Je lui ai montré tous les points négatifs, les aspects dangereux."
C'est étonnant qu'elle n'ai pas réagi, ne serais-ce que pour monter sur ses grands chevaux et te montrer à quel point tu as tord ![]()
Mais je suppose qu'elle est débordée de travail à tel point qu'elle ne peut répondre aux interrogations de ceux qu'elle est censée représenter.
Salut !
Une âme charitable pourrait-il me donner quelques renseignements sur la situation sociale au Royaume-Uni sous Margaret Thatcher ? Niveau de vie, emploi, logement, mesures prises et ses conséquences... C'est assez large je le reconnais, un lien me convient parfaitement ( j'ai regardé sur Wiki mais je ne le trouve pas très complet, du coup je m'adresse à vous
).
Merci d'avance ![]()
Le 12 février 2016 à 20:25:32 Hippy3 a écrit :
Le 12 février 2016 à 18:30:00 BarricadeRouge a écrit :
Difficile d'associer innovation et socialisme...
Et pourquoi ?
L'entreprise privée s'est toujours mieux sorti en matière d'innovation (excepté en médecine il me semble)...
L'entreprise bénéfie surtout du déversement technologique issu des investissements d'Etat. Internet ne s'est pas démocratisé grâce au marché, mais bien parce qu'il a fallut le budget énorme de l'armée américaine pour permettre d'éponger son developpement.
C'est pas non plus Bill Gates qui fait Windows, c'est une batterie d'ingénieurs et de programmateurs salariés, donc Windows n'existerait pas sans le travail collectif qu'ils sont amenés à faire.
Totalement d'accord la dessus, c'est le travail et la pensée des ingénieurs qui fera un appareil, c'est l'ouvrier qui le fabriquera. Bill Gates il possède juste la boite et il s'en met dans les proches (enfin la où il est maintenant....).
Le siège du PCF est moche.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_du_Parti_communiste_fran%C3%A7ais
Le 12 février 2016 à 10:39:53 Tyler_Durden_68 a écrit :
Le 11 février 2016 à 22:02:21 Mattruct a écrit :
Un camarade pour me renseigner sur la situation du mouvement communiste au Vietnam et au Laos en ce moment s'il vous plait ?Bonne question pour le coup... De manière assez sommaire, on peut dire que le Laos ne garde que la façade hérité de la période révolutionnaire du Pathet Lao et que c'est un pays qui est grandement libéralisé au niveau économique. Pour le Vietnam, on est dans une dynamique à peu près semblable à la Chine. Mais j'pense pas pouvoir en dire plus.
même l'honorable Général Giap fut un grand critique de la politique économique entrepris depuis 30 ans par le PCV .
Paix a son âme ![]()
"Pour assurer de nouvelles ressources financières au parti, Robert Hue permet l'organisation au siège d'un défilé de la marque Prada, suivi d'une longue série comme Thom Browne, en 2010[1], ou Jean-Paul Gaultier en 2014[4].
Alain Souchon y a également organisé un clip et une partie des locaux ont été loué « à un bureau d'architectes, à un studio de design et à une maison de production »[1]. En 2012, des scènes du film De l'autre côté du périph y sont tournées[5] et en 2013, de 20 ans d'écart et de L'Écume des jours[6]."
Mais quels déchets ![]()
"Pour assurer de nouvelles ressources financières au parti, Robert Hue permet l'organisation au siège d'un défilé de la marque Prada, suivi d'une longue série comme Thom Browne, en 2010[1], ou Jean-Paul Gaultier en 2014[4].
Robert Hue en même temps ![]()
Non mais à ce point là c'est même plus ridicule c'est... Ça a pas de mots en fait ![]()
"Le PG en vérité n’a rien compris à cette situation. Il développe un radicalisme verbal et sociétal qui l’empêche de trouver l’oreille des classes populaires : il lui faut être pour le mariage pour tous, l’euthanasie et autres calembredaines de la même farine et du coup, le travailleur ordinaire se demande pourquoi le PG accorde tant d’importance à tout cela et si au fond il y a vraiment quelque chose qui sépare Mélenchon des bobos, de Pierre Bergé et de toutes ces figures de la gauche caviar. Le pseudo « antifascisme » du PG (les « antifas », quelle plaisanterie !) va exactement dans le même sens. La diabolisation de Marine Le Pen est contre-productive. Depuis son équipée chaotique à Hénin-Beaumont contre MLP, Mélenchon aurait dû s’en rendre compte. Il faudrait au contraire parler aux électeurs du FN ou à ceux qui sont tentés. Dire clairement que c’est bien la construction européenne et le libre-échange qui sont la cause des malheurs du peuple et ne pas s’accrocher à l’euro et aux autres fétiches de l’UE. Et à partir de là proposer à tous sans exclusive l’action contre les directives de l’UE. Là on verra clairement que le FN ne veut surtout pas qu’on touche à la poule aux œufs d’or capitaliste, et qu’au fond le vrai représentant du FN, c’est le richard Delon planqué en Suisse. Bref, on peut combattre le FN seulement en menant un combat résolu contre le capital, ce qui suppose qu’on se défasse radicalement du langage de la gauche, et de tous les oripeaux du gauchisme petit-bourgeois qui avait une certaine fraîcheur en 1968, mais qui est maintenant franchement décati."
http://la-sociale.viabloga.com/news/le-front-de-gauche-va-t-il-imploser
![]()
Un petit parti bourgeois avec de grandes ambitions
Article de 2014
Si le Parti de gauche est relativement jeune, Mélenchon, son dirigeant, n'est pas le dernier tombé dans le marigot politicien. Après un bref passage à l'OCI après 1968, Mélenchon s'est assuré entre 1976 et 2008 une carrière d'homme d'appareil au sein du Parti socialiste. Fervent partisan de Mitterrand, il fut en 1981 secrétaire départemental de l'Essonne à l'âge de 30 ans, sénateur à 35 ans, ministre délégué à l'Enseignement professionnel entre 2000 et 2002, dans le gouvernement Jospin. Au sein du PS, il fut surtout un soutien des autres : après Mitterrand, ce furent Dray, Emmanuelli, et finalement Fabius. La place qu'il occupait dans le parti était en fait marginale et ne devait pas le satisfaire. Ce furent la traversée du désert que connut le PS après la défaite au premier tour de Jospin à l'élection présidentielle de 2002 et le discrédit de plus en plus avéré de ce parti dans toute une partie de l'électorat de gauche, qui convainquirent Mélenchon qu'il avait peut-être une carte personnelle à jouer. Car si le PS se coupait d'une partie de son électorat traditionnel (le rejet du traité constitutionnel européen lors du référendum en 2005, alors que le PS avait appelé à voter pour, en fut un épisode), l'autre grand parti de gauche, le PCF, était lui aussi en plein recul électoral. C'est ce vide politique entre PS et PCF que Mélenchon chercha à occuper, après la défaite du PS à la présidentielle de 2007.
Mais les communistes révolutionnaires ne doivent pas apporter leur caution politique à ce genre de parti. Ils doivent au contraire se donner les moyens de dénoncer la nature de sa politique : du radicalisme de façade, du réformisme mâtiné de nationalisme sous prétexte de ne pas laisser ce terrain au FN, une politique démagogique qui, en fait, renforce le poison nationaliste et chauvin dans la société.
[...]
Il y a aussi une autre question. Dans quelles circonstances Mélenchon pourrait-il accéder au pouvoir « avant 2017 » ? Pourquoi Hollande lâcherait-il un Ayrault ou un Valls pour un Mélenchon ? Il faudrait en fait probablement des conditions semblables à celles de 1936, lorsque le patronat a pressé Blum de prendre le pouvoir en France, ou lorsque Caballero, leader du Parti socialiste espagnol, gouverna l'Espagne républicaine du Front populaire. Des circonstances de crise sociale et politique et une radicalisation des travailleurs telles que la bourgeoisie aurait besoin d'un recours en la personne d'un personnel politique ayant suffisamment l'oreille des travailleurs pour jouer les pompiers, éteindre l'incendie social comme le firent Blum et Caballero en leur temps, chacun à sa manière. Un tel recours serait donc un obstacle sur le chemin des luttes ouvrières. C'est pourquoi ceux qui se situent dans le camp des travailleurs doivent dès à présent combattre politiquement ce genre de courant, se démarquer nettement de l'« opposition de gauche » en l'identifiant pour ce qu'elle est, une option possible pour la bourgeoisie.
http://www.lutte-ouvriere-mensuel.org/documents/archives/la-revue-lutte-de-classe/serie-actuelle-1993/article/le-parti-de-gauche-et-les
Le Parti de Gauche est une blague, l'illustration même du fruit des dérives du PCF à partir des années 50-60, où ce dernier commence à s'adresser non pas à la classe ouvrière, mais au "peuple de gauche", terme bien vague pour désigner simplement un réservoir électoral propre à être offert aux socialistes dès 1981, avec les résultats que l'on sait.
Il n'est guère important ni nécessaire de discuter pendant des jours du contenu programmatique du PG, tant sa structure humaine même témoigne de sa nature bourgeoise: l'immense majorité de ses cadres provenant en droite ligne du PS.
Touchez pas à Mélenchon
!
Quand même les trotskystes français sont mal placé pour critiqué le FDG(la critique est très intéressante quand même) puisqu'ils proposent des mesures sociales semblable à part sur l'Europe où les trotskystes croient encore en une autre Europe à cause d'une conception abstrait de l'international .
Je trouve que critiquer le FDG, c'est surtout affaiblir une gauche déjà faible. Si encore, on faisait des scores honorables (je parle de la gauche radicale), alors il faudrait s'attaquer à eux mais là, c'est pas le bon moment, je pense. Inutile de s'attaquer alors que la droite le fait déjà beaucoup trop à mon goût...