Voilà voilà, après Mother Earth, y avait le Démon de Rituania... Euh, pas teriné... ![]()
Et avant il y avait la Légende des Forumeurs, qui s´étalaient sur trois saisons. Les deux premières étaient mal écrites et la troisième souffrait d´une fin *inachevée* bâclée.
Je vous délivre alors à tous cette réécriture, où beaucoup de choses ont changé... Pour les anciens lecteurs, ne soyez pas déçus d´entendre ça, en fin compte, c´est juste une organisation qui change et en fin de compte...
Bah, c´est comme Légende des forumeurs, mais en mieux
Gros merci à Locarme, comme d´hab ^^
Au commencement…
Il y a plusieurs milliers d’années, le Bien et le Mal, conformément à leur vision des choses strictement opposée, combattirent pendant des années. Cinq généraux menaient les armées de chaque camp, chacun étant en guerre contre un autre.
Fides, le Général de la Foi, qui possédait le contrôle sur l’eau, était souvent confronté à Glacius, Général de l’Orgueil, maîtrisant, comme son nom l’indiquait, toute glace.
Justicius, Général de la Justice, ordonnait aux forêts, tandis que son adversaire Crudelit ordonnait à la Terre.
Le puissant Fortia, Général de la Force, feu incarné, combattait avec acharnement Lavos, le terrifiant Général de la Colère, qui manipulait la lave.
Intellecto, Général de la Sagesse, maître incontesté des vents, menait une lutte sans fin contre Destello, Général du Désespoir, qui maniait habilement la foudre.
Enfin, la dernière guerre opposa le Général de la Charité, Lumos, gardien des magies divines de lumière, au redoutable Nega, Général de la Paresse qui détenait les pouvoirs obscurs des ténèbres.
Le Bien finit par vaincre le Mal, comme dans tous les contes pour enfants, mais les forces terrifiantes du Mal se regroupent en un point, tandis que les faibles remparts du Bien n’ont même pas idée de leur propre position.
Des milliers et des milliers d’années après, la guerre reprend…
Légende des Forumeurs Saison 1
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Les Quinze Puissances
Prologue
Ce fut un homme imposant qui prit la parole.
-Mon instinct n’a jamais failli, dit-il, tout en continuant de marcher. Et je crois que tu n’as pas été aussi neutre que tu n’aurais voulu le faire croire, Thanatos.
La rivière qui coulait près des deux personnages était le berceau d’une cité qui naîtrait bientôt. Les herbes folles envahissantes étaient toujours présentes et il ne s’agissait ni plus ni moins que d’une plaine alimentée en eau.
Pourtant, à l’endroit où se trouvait l’individu qui n’avait pas encore parlé, la verdure fanait et l’eau gelait. La faune qui aurait dû être nombreuse à cette heure-là se faisait anormalement absente, et le Soleil s’était couché depuis quelques heures, laissant le trône céleste à la Lune. Malgré l’obscurité de la nuit, on avait l’impression qu’il faisait bien plus sombre autour de lui, une noirceur totale et funeste, cette noirceur qui est le berceau des monstres de nos pires cauchemars. Un capuchon le recouvrait mystérieusement, laissant seulement entrapercevoir son sourire immense, composé essentiellement de dents pourries.
Le premier homme, celui qui a pris la parole, était bien moins inquiétant, mais sa carrure le rendait à première vue invincible ; un véritable colosse. Il fixait son interlocuteur d’un regard inexpressif, tandis que, fermement tenue dans sa main droite, se trouvait une épée de cristal. Il reprit :
-Intellecto n’a pas trépassé toute seule. Elle était plus vaillante et prudente que quiconque. Ne l’aurais-tu pas, par hasard, aidé à rejoindre le monde des morts ?… Ton monde ?
-Ah, quelle perspicacité, cher Khlaine, répondit l’individu nommé Thanatos, d’une voix rauque et glaciale. Mais ce n’est pas moi qui l’ai tué.
-Tu as commandité l’acte, n’est-ce pas ? répliqua l’homme à l’épée de cristal, sur un ton de défi.
Le sourire de Thanatos grandit et un éclair obscur jaillit de nulle part, prenant la forme d’une faux qui vint se loger dans ses mains squelettiques ; Khlaine restait impassible et releva légèrement sa garde.
Ils partirent alors l’un sur l’autre, la faux décrivant un arc de cercle horizontal qui fut naturellement stoppé par l’arme de l’autre homme. Ils forcèrent puis Khlaine repoussa son adversaire, et continuant sur sa lancée, se jeta sur lui, mais lorsqu’il baissa son arme pour donner un coup d’une vélocité phénoménale, il fendit l’air à sa grande surprise. Derrière lui, Thanatos levait la faux lentement, jouissant de la surprise du colosse, puis l’abattit en un mouvement rapide alors qu’elle traversait la chair aisément. Satisfait de la victime qu’il venait de tuer ce soir, il se retourna avec orgueil, laissant sa faux planter dans les entrailles de l’homme, qui n’avait pas qu’une épée en cristal… En effet, son corps se régénérait lentement et il sortit l’arme qui l’avait précédemment transpercé avec facilité. Les bruits de remous que provoquait la chair en se régénérant, attirèrent l’attention de Thanatos qui tourna lentement la tête avant de constater qu’il ne pouvait plus bouger.
-C’est une erreur de taille que tu as commise, Thanatos. Tu devrais savoir que ce qui m’a rendu si puissant au court de tout ce temps est ce cristal posé sur mon cœur.
Alors Khlaine déchira sa veste à l’aide de son bras libre, l’autre tenant fermement l’épée de cristal, laissant à Thanatos le plaisir de voir un torse musclé, mais surtout l’horreur de voir un cristal de la taille d’un poing serti à l’emplacement du cœur. Le minerai semblait ne pas avoir été travaillé et paraissait d’autant plus brut que la manière dont on l’avait installé demeurait, à l’évidence, d’une barbarie sans équivoque.
-Ce cœur de cristal est mon pouvoir à lui tout seul. C’est de lui qu’est née ma Crystal Heart (il leva son épée). Et, à ce que je sache, comme moi, tu es immortel. Tu vas donc dormir pendant des années.
De la lumière jaillit du corps de Khlaine, aveuglant Thanatos, une lumière pure, d’une blancheur resplendissante, immaculée, et à la fois transparente, une lumière qui avait l’éclat d’un cristal. Le colosse prononça quelques paroles dans un langage incompréhensible, le langage propre aux magiciens et invokeurs, et la lumière afflua vers Thanatos, qui étant immobile, ne pouvait que constater avec effroi le scellé que l’homme lui imposait.
Alors que la lumière, qu´on eût pu qualifier de cristalline, se condensait autour de l´individu à la faux, il se retrouva prisonnier du plus résistant des cocons que l’on puisse imaginer.
En un cri tonitruant, Khlaine creusa le puits qui abriterait durant des millénaires le corps de Thanatos.
Le chapitre 1 au prochain message.
Ca fait tellement longtemps que t´en parle que je croyais que c´était une pseudo réécriture qui apparaitrais jamais
!
Chapitre 1 : Mercenaire, dragons et champignons
L’obscurité que dégageait cette forêt était la raison même pour laquelle personne ne l’habitait. Elle réunissait souvent les bandits de grand chemin : son silence étrangement pesant semblait repousser toutes formes de vie, ainsi, les discussions sur divers butins ou grands vols en prévision allaient bon train. Son mutisme renfermait par ailleurs de nombreux secrets, et cette soirée, il allait s’enorgueillir d’un supplémentaire, car trois hommes vêtus de grandes capes noires et aux silhouettes abstraites afin d’éviter toute identification, se concertaient.
-Je vois que votre amour du gain vous a finalement amené jusqu’à moi, se moqua l’un des trois hommes.
Les deux autres restèrent impassibles, attendant les renseignements que le premier devait leur fournir.
-Voici l’objet de votre mission, dit-il en leur donnant la besace qu’il tenait jusqu’alors. Les renseignements sont conservés à l’intérieur. La récompense est de quarante-mille gils.
A la simple idée de recevoir une telle somme, les deux mercenaires laissèrent leur imagination vagabonder quelques courts instants : ils pourraient s’offrir les plus grandes résidences du continent, ouvrir leurs propres écoles de combat, récolter les plus belles femmes des plus grands harems ou même finir leur vie tranquillement, sans plus aucune difficulté pour survivre. Mais ils revinrent vite à la réalité.
-Un délai ? demanda simplement l’un des deux individus qui n’avait pas encore parlé.
-Croyez-vous que vous ayez toute l’éternité devant vous ? Nous avons fait appel à vos services pour gagner du temps. Ce serait toutefois apprécié que vous meniez à bien votre mission rapidement. C’est clair, Vincent ?
-Vous n’avez pas besoin de prononcer mon nom, Nanaki, avait rétorqué le dénommé Vincent en insistant sur le nom de son interlocuteur.
Celui-ci souffla dédaigneusement, avant de s’adresser au dernier homme qui n’avait pas encore parlé, celui qui tenait une hache plus grande que lui.
-Et toi, Tyrion ?
-Je me fiche que vous m’appeliez par mon nom, mais si vous désirez recevoir de moi un minimum de respect, efforcez-vous à en faire de même à mon égard.
Nanaki tourna les talons, ignorant les paroles des deux mercenaires. Il lança, avant de disparaître de leur vue, un « bon courage » cynique. Visiblement l’orgueilleux personnage ne les sentait pas capable d’accomplir leur tâche.
A l’évidence, l’idée d’engager des mercenaires ne provenait pas de lui.
*
* *
La forêt aux Dragons était un lieu d´une renommée rare sur le continent de Catédrania, non pas grâce à ses champignons hallucinogènes exceptionnels, mais à cause de la présence de dragons, ce qui expliquait à la fois le nom du lieu-dit et le fait que la consommation des champignons précédemment cités n´ait jamais été très répandue, car les dragons étaient réputés à juste titre, fiers, courageux… et surtout pourvus d’un caractère pour le moins explosif. Ceux-ci semblaient invincibles pour la majorité des peuples, et même des héros. Cependant, depuis quelques années maintenant, dans cette forêt, survivait un jeune homme aux immenses pouvoirs.
Les dragons ne l’effrayaient plus depuis longtemps, et il avait appris à vivre en harmonie avec eux : les dragons ne venaient pas sur lui territoire du jeune homme et inversement. Celui-ci ne tuait que les plus dangereux, qui s’avéraient souvent être ceux qui avaient consommé les champignons de la région.
Aujourd’hui était un jour comme un autre pour ce jeune homme, jusqu’à un certain moment où il lui sembla que le vent portait à lui une odeur de sang, l’odeur du sang versé pour le plaisir, le sang versé dans le but le plus détestable possible, celui de tuer pour tuer, sans distinction. Apeuré, et à la fois dégoûté de cette odeur qui puait la mort, le jeune homme se mit en route vivement, allant vers l’endroit où l’atmosphère s’épaississait au possible. Respirant avec difficulté, il arriva face à un homme qui avait laissé derrière lui des tas de cadavres de dragons, jonchant le sol qui était complètement inondé par tout le sang écarlate mélangé parfois à un sang plus translucide.
-Pourquoi avez-vous fait ça ? C’est injuste ! vociféra le jeune homme.
-Akirzo ?
Il y eut un temps de silence. Apparemment, le mercenaire ne s’était pas trompé, et il sourit, lorsque le garçon reprit :
-Répondez à ma question !
-Je t’ai donc retrouvé, tu vas me suivre gentiment et je ne te ferai aucun mal. Crois-tu pouvoir tenir contre moi, qui ai décimé toute une troupe de dragons ?
Akirzo resta silencieux pendant une longue minute. En effet, il ne se sentait pas du tout capable de rivaliser contre cet individu qui avait tué plusieurs dizaines de dragons sans recevoir la moindre blessure.
-Moi, je pense pouvoir.
Un homme armé vint s’interposer entre l’adolescent et le mercenaire. Dans sa main, la lame scintillait de mille lueurs violines ; sur la garde se devinait une créature mythologique. L’homme en lui-même, vu de dos, ne payait pas de mine et ne présentait rien qui ne méritait d’être remarqué : pas de carrure imposante, pas de taille gigantesque, pas de coiffure extravagante et un costume blanc qui ne laissait en rien présager l’étoffe d’un héros. Seule une chose le caractérisait : Akirzo avait remarqué que l’individu ne projetait rien : en effet le personnage énigmatique se dressait droit et fier, sans ombre, comme une injure à cette forêt où les faux-semblants et les reflets prévalaient sur toute chose. Cela lui conférait une aura d’étrange, de mystère, voire d’effroi. Akirzo profita de la situation pour remarquer le léger air de famille qui existait entre les deux hommes qui s’affrontaient à présent du regard.
-Qui es-tu ? demanda le bourreau.
-La politesse préconise sa propre présentation avant de demander celle de son adversaire, répondit le nouvel arrivant tout en souriant.
-Je m’appelle Vincent, je suis mercenaire, et… Le reste, ça te regarde pas, se coupa brusquement le dénommé Vincent. Dis-moi ce que tu es venu faire ici.
-Je viens de Serenity, et selon les ordres de l’empereur Cos13, je suis venu chercher Akirzo. Je me nomme Monarch. Il y a-t-il un inconvénient à ce qu’Akirzo reparte avec moi ?
-N’y pense même pas. Il n’ira nulle part sans moi !.
Akirzo examinait à ce moment là Vincent, et alors qu´il croyait que le massacreur de dragons avait terminé, et allait se taire, celui-ci rouvrit la bouche, expulsant un torrent de flamme, qui aurait pu réduire le plus jeune des trois hommes en poussière si Monarch ne l’avait pas poussé si violemment contre un arbre, ce qui l’étourdit quelques instants.
Lorsque le jeune homme rouvrit les yeux, son sauveur se trouvait derrière le mercenaire et avait placé la pointe de sa lame violette contre le dos de son adversaire.
-Agaçant… Je reviendrai, crois-moi.
A ces mots, il s’évapora comme s’il était devenu invisible. Le sauveur du jeune homme semblait essoufflé.
-Je ne sais pas si tu l’as senti comme moi, mais il est sacrément fort ce type ! dit-il.
-Je l’avais remarqué… vu le massacre, se crut obligé de préciser Akirzo.
La tranquillité avait repris ses doigts dans la forêt et si ce n’était l’odeur pestilentielle qui planait encore, on aurait pu croire qu’il ne s’était rien passé d’extraordinaire ces derniers instants L’adolescent convoité, pris par un geste désuet invita Monarch à s’asseoir sur un tronc qui n’était pas coloré en cette teinte si singulière, signe du fluide vital des dragonidés.
-Je suppose que je dois vous remercier, je serais probablement mort à l’heure qu’il est. Mais que faisiez-vous ici ? s’empressa de quérir Akirzo.
- Comme Vincent, j’ai une mission à accomplir en cette forêt, comme tu as pu l’entendre je devais venir te chercher. C’est un coup du sort si j’ai pu être là à temps. Les quatre autres que je dois chercher sont dans la même situation que toi, et au moment même où je te parle, il est plus que probable qu’ils aient été attaqué ou même déjà emprisonné dans le pire des scénarios. Mais dis-toi bien que je ne suis pas comme Vincent : je ne t’obligerais pas à me suivre, seulement bientôt, cette forêt risque de t’attirer de plus graves dangers. Les dragons, se sentant opprimés, deviendront encore plus violents que d’habitude et toute une kyrielle de super-méchants plus hideux les uns que les autres tenteront de venir te dénicher de cette forêt, acheva un Monarch joyeux ou décontracté, comme si ça n’avait pas d’importance.
Déconcerté, Akirzo répondit :
-Je sentais bien comme un changement ces temps-ci… Peut-être les champignons qui devaient être plus puissants que d’habitude ! dit-il comme pour imiter l’absence de sérieux de Monarch. Enfin, j’en ai un peu marre d’être seul… Je viens avec vous, j’ai l’impression que je peux vous faire confiance… Et que je n’ai pas vraiment le choix.
-Je t’en prie, ne me vouvoie pas, ça me vieillit, je ne suis tout de même pas si vieux que ça. Bon… Décidons de notre prochaine escape. J’hésitais entre la Plage aux Crabes, le Volcan Inferno, la Plaine Glacée et Quilar. Qu’est-ce que tu préfères, toi ?
Il y eut un silence de quelques secondes.
-La Plage aux Crabes ! Je veux voir la mer !
-Alors c’est parti, on n’a plus le temps de tergiverser ! On file.
Bien, le chapitre 2 est prévu pour vendredi soir. Mes lecteurs savent que j´ai du mal à promettre mes promesses, mais pour vendredi ce sera une certitude, et j´essaierais de poster au moins un chapitre par week-end. Bonne lecture !
Quelle mauvaise langue ce Parkko ![]()
Tiens, y´a deux heureux ce soir : tout le monde en général car bon savoir qu´un fic de toi apparait c´est toujours un bonheur =)
et mon pseudo et peut être reutilisé
Bon sinon je viens de lire le prologue et franchement ça change !! J´adore en tout cas !
Bon vais maintenant lire le reste ^^
Je m´aime, regarder l´athelete que je suis, et en plus munis d´une force qui térrasse un pseudo immortel.
et sinon akirzo bof bof.... lol je deconne petit être
non sa fais longtemps petit sa vas ?
et sinon pour le prologue je l´avais deja lut, et le chapitre 1, bah c´est du momo y a rien a dire.
t´es lent momo, t´es lent.
ha et j´ai oublier le plus important...
y a beaucoup trop de faute (comment ça c´est l´hopital qui se fout de la charité...)
Mdr, j´suis sûr que t´en as vu aucune ![]()
Pouet Momo
je confirme,pour les fautes ![]()
Bon maintenant pour le chap 1, j´ai beaucoup aimé, ça m´a rappelé pas mal de souvenirs du collège ( Que ferait un nain sans son géant ? ) et surtout que un nain fait toujours des grands accidents * qui aurait pu réduire le plus jeune des trois hommes en poussière si Monarch ne l’avait pas poussé si violemment contre un arbre, ce qui l’étourdit quelques instants. *
Je crois que tu te rappeles Monarch le moment où je t´ai tapé sur l´épaule et que j´ai eu un bleu sans rien sentir...( juste avant le sport en plus
)
Enfin bref tout ça pour dire que j´attends la suite !! ![]()
Heu..Je crois que j´ai deja vu ça, quelque part.
Je ne sais plus où.:p
L´histoire des champignons est tout bonnement genial!Ca renforce la profondeur du recit, et tout!J´admire l´inventeur de cet idée!^^
Je confirme pour les fautes
( Khlaine ça va trankilou
et toi ? )
Ouais, faudra que ut me le présentes, Locarme, si tu le connais
Akirzo
Ouais, t´en fais, c´est gravé, ça mdr ![]()
pareil tranquille tranquille, momo arrête pas de m´interrompre alors que j´écris ma fic mais bon...
RAS Momo ![]()
Bravo c´est bien de la merde. ![]()
Mdr Zell ![]()
Zell ![]()
Super ! ![]()
hypocrite
tu peux lui dire que c´est nul il le sait ![]()