salut a tous voila je trouve que l´on ne parle pas assez de poésie sur ce forum livre
Personnelement j´aime beaucop je suis adepte de rimbaud verlaine baudelaire appolinaire etc
j´écris egalement beaucoup de poemes
venez sue ce topic si vous aussi vous aimez la poésie
Bon, ben, on va tout centraliser ici, alors, non ?
=> Salut tlm ! Une petite précision avant que je ne vous livre quelques unes de mes "
élucubrations" : mon véritable pseudo, celui sous lequel j´écris ( et que j´ai
d´ailleurs déposé à la SABAM) est Electre, et je l´employais d´ailleurs auparavant sur
jv.com . . . jusqu´à ce qu´un petit malin me le pique ( c´était avant qu´on ne puisse
les protéger) => il a bien fallu que je m´en choisisse un autre pour surfer sur le jv
mais je continue à signer mes mots par Electre.
Alors voilà :
Voyage en amnésie
Je me souviens tes mains sur ma peau frémissante
je me rappelle tes lèvres sur les miennes consentantes,
je me souviens ton souffle, je me souviens tes mots,
la passion où s´étouffe un cri comme un sanglot . . .
L´espace d´une étreinte, partager l´essentiel,
devenir demi-dieux, se vouloir éternels,
s´éloigner juste un peu pour se rejoindre encore,
voir la vie qui s´enfuit et adorer la mort . . .
Le sac et le ressac de nos corps sanctifiés
tremblants de cette attente que l´on veut prolonger
jusqu´au déferlement d´un délire contenu,
la vie, la mort, l´espace et le temps suspendus . . .
Nos âmes diluées dans la même folie,
explosion de la chair qui s´insurge et qui crie . . .
Et puis, tout doucement, pour savourer encore,
revenir du néant le regard pailletté d´or,
ne plus bouger d´un cil, juste trembler un peu,
pour ne pas rompre le fil d´un seul plaisir pour deux . . .
S´endormir une minute, un instant, presque rien,
parcourir le même rêve, sur les mêmes chemins,
enfin, ressusciter, enlacés, confondus,
flotter dans l´infini d´un bonheur absolu.
Electre.
bond7
Posté le 14 mai 2003 à 08:52:39
tiens un topic de poésie
voila un de mes poemes
Mon coeur remplit de haine
n´a que d´egal mon etat d´ame remplit de nuages noirs
La Douleur qui s´impregne de tout mon etre,
m´enferme dans un conflit perpetuel
Cette haine qui m´ecoeur,
emporte mon ame dans un trouc noir et meurt
La souffrance est telle,
qu´elle m´enferme dans mon propre mal-etre
Genesia
Posté le 14 mai 2003 à 11:14:51
ben dis donc, mon pauvre Bond7, tu nages dans le bonheur, on dirait !
Allez, on va rester dans le ton initié par Bond7 :
Histoire courte . ..
Pour tenter d´échapper à ma vie désoeuvrée,
je bus pour m´enivrer au point de m´écrouler;
déçue par le voyage au douloureux retour,
je repris mon bagage dès que revint le jour.
Je tentai quelques temps d´apaiser ma détresse
dans les bras d´un amant d´une grande tendresse;
mais si l´homme était beau et savant dans un lit,
dans son piètre cerveau, il n´avait point d´esprit !
Et quand je m´adonnai aux plaisirs du fumeur,
l´éphémère clairvoyance raviva ma douleur;
mon regard acéré se posait sur ma vie,
et c´est alors qu´est née, de mourir, cette envie.
Un matin de novembre, je libérai mon sang,
comme on laisse échapper un sanglot étouffant;
j´ai laissé derrière moi mes doutes et mes angoisses,
ne suis plus à présent qu´un courant d´air qui passe.
Comme on ne m´aimait pas, on ne m´a point pleurée,
et, seule dans mon trépas, je me suis envolée;
mais je souffre toujours, peut-être plus que jamais
de ce manque d´amour que je pleure en secret.
Electre.
très beaux poemes genesia
je vois que tu es vraiment rester dans le genre de poésie par lequel j´ai commencé
N´est ce donc pas les rondeurs sauvages
d´une lumiere que les fleurs encouragent?
oh ! effluves dérobées me couvrant de soyeuses caresses,
Dans la symphonie olfactive de milles parfums enchanteurs;
N´est ce pas là l´appel divin qui m´extirpera de la paresse,
Et fera baigner mon esprit dans une myriade d´ames en liesse?
Puisse donc cette terre labourée de plaisir me servir de paturage
Et cet océan aux mille plissures écornées baptiser mes désirs
Pour ne point me confiner toujours dans cette incessant voyage
Du soleil se couchant sous l´ombre fatiguée du paysage .
Oh ! c´est ainsi donc qu´en ce jour se lève l´aube au gout de rose
Noyant autant de chagrins que des larmes ne pourraient en peindre
Et diluant l´encre de la nuit dans la teinte vermeille et grandiose
D´un soleil rougeoyant d´allégresse sous la choppe d´un passé morose.
Me voici donc , dévalant le ciel et percant de mes ailes la brume ,
Dont l´ouverture donne soudainement à mes yeux le spectacle somptueux
De cette mer aussi vaste que le ciel, bercée par les vagues dans l´écume
D´une liberté nouvelle , glissant vers le sable fin d´une plage posthume.
Sous mes yeux, le cadavre putréfié d´un navire danse encore , dans le tourment
D´un vent qui lui valut jadis son trépas . Le bois mort gémit , de cette voix amorphe
Et dépossédée marquant l´empreinte du damné , dont la nature de la sépulture s´éprend.
Quelques flots marins aux allures de tendresse s´aposent aux creux de ses membres indolents
Et Voir cette nature s´écorcher ainsi sur les échancrures acerbes d´un rocher abrasif,
Implorant avec fougue le pardon des hommes dont elle s´est joué avec intransigeance.
Voir ainsi le ressac immaculé cracher des profondeurs les algues flétries par l´engence
Et s´effacer sous le clapot somptueux de milles poissons s´agitant dans une longue danse.
Me voila ici bas , émerveillé et glissant du regard sur les eaux argentées ,
Bercé par la tendre mélodie d´une nature amoureuse et familiére , qui m´invite
Avec une bonté désolée aux spectacle opulent d´une résurgence intimidée.
La vie s´éveille, dans un parfum d´Eden enrobant le jour d´un hale étheré.
Se perdre dans la nature est le meilleurs moyen d´y gouter l´essence la plus pure.
Elle expire l´air de sa roche et de ses eaux , pour l´offir au peuple de vie.
Elle inspire les esprits en les couvrant d´une vaste lumière de verdure .
Se trouver dans la nature est un fruit du hasard qui ne demande qu´a murir sous son armure.
Cest d´ici haut , temple des nuages opalescents , que coule cette source inépuisable d´eau de vie .
Mais c´est dans l´humilité la plus basse que nos mains peuvent y recueillir les eclats les plus vernis.
oups jai foiré le début
Oh ! que vois je ainsi , du haut de mon nuage
Sous la brume doucereuse du matin virginal?
N´est ce donc pas les rondeurs sauvages
d´une lumiere que les fleurs encouragent?
oh ! effluves dérobées me couvrant de soyeuses caresses,
Dans la symphonie olfactive de milles parfums enchanteurs;
N´est ce pas là l´appel divin qui m´extirpera de la paresse,
Et fera baigner mon esprit dans une myriade d´ames en liesse?
Puisse donc cette terre labourée de plaisir me servir de paturage
Et cet océan aux mille plissures écornées baptiser mes désirs
Pour ne point me confiner toujours dans cette incessant voyage
Du soleil se couchant sous l´ombre fatiguée du paysage .
Oh ! c´est ainsi donc qu´en ce jour se lève l´aube au gout de rose
Noyant autant de chagrins que des larmes ne pourraient en peindre
Et diluant l´encre de la nuit dans la teinte vermeille et grandiose
D´un soleil rougeoyant d´allégresse sous la choppe d´un passé morose.
Me voici donc , dévalant le ciel et percant de mes ailes la brume ,
Dont l´ouverture donne soudainement à mes yeux le spectacle somptueux
De cette mer aussi vaste que le ciel, bercée par les vagues dans l´écume
D´une liberté nouvelle , glissant vers le sable fin d´une plage posthume.
Sous mes yeux, le cadavre putréfié d´un navire danse encore , dans le tourment
D´un vent qui lui valut jadis son trépas . Le bois mort gémit , de cette voix amorphe
Et dépossédée marquant l´empreinte du damné , dont la nature de la sépulture s´éprend.
Quelques flots marins aux allures de tendresse s´aposent aux creux de ses membres indolents
Et Voir cette nature s´écorcher ainsi sur les échancrures acerbes d´un rocher abrasif,
Implorant avec fougue le pardon des hommes dont elle s´est joué avec intransigeance.
Voir ainsi le ressac immaculé cracher des profondeurs les algues flétries par l´engence
Et s´effacer sous le clapot somptueux de milles poissons s´agitant dans une longue danse.
Me voila ici bas , émerveillé et glissant du regard sur les eaux argentées ,
Bercé par la tendre mélodie d´une nature amoureuse et familiére , qui m´invite
Avec une bonté désolée aux spectacle opulent d´une résurgence intimidée.
La vie s´éveille, dans un parfum d´Eden enrobant le jour d´un hale étheré.
Se perdre dans la nature est le meilleurs moyen d´y gouter l´essence la plus pure.
Elle expire l´air de sa roche et de ses eaux , pour l´offir au peuple de vie.
Elle inspire les esprits en les couvrant d´une vaste lumière de verdure .
Se trouver dans la nature est un fruit du hasard qui ne demande qu´a murir sous son armure.
Cest d´ici haut , temple des nuages opalescents , que coule cette source inépuisable d´eau de vie .
Mais c´est dans l´humilité la plus basse que nos mains peuvent y recueillir les eclats les plus vernis.
tain merde la structure est mal appliquée !
tant pis : (
zobinator ce poeme est splendide tu as beaucoup de talent
on pourrait le comparer au bateau ivre de rimbaud
merci merci , jai pensé tres fort a captain igloo en l´écrivant : /
sinon o fait jai trouvé le premiere de genesia superbe , passioné . Il m´a donné l´impression que les mots coulaient le long d´un fleuve amoureux , comme ds une langeur s´étirant sur les eaux.
Et toi bond7 ten as pa encor posté ( ?)
ps: rimbaud je connais pas tres bien , je connais un peu sa vie ( jai lu un livre biographique) mais ses poemes pas trop . Les rares que j´ai lu m´ont paru pr la plupart assez obscurs.Non pas qu´ils soient noires ds les idées, mais ds le sens ou ils sont difficiles a saisir je trouve . J´ai beaucoup de mal a lire la poésie de rimbaud , ou encore verlaine . Jai plus de facilité av Hugo et prevert , par exemple .
On ma di ke chez rimbaud et verlaine ( pareil pr baudelaire je crois ) cetait surtout l´aspect structurel qui prévalait , a tel point ke parfois certains poemes n´ont presque aucun sens chez verlaine . Enfin cest ce qu´on m´a di .
Cest donc sans doute une poésie moins " accessible " , et comme ji conais pas grd chose ben jai du mal a accrocher.
Cela di , jen ai kan mem lu kelkes uns de rinbaud ke jai trouvé superbe , par exemple " aube".
Tiens bond7 toi ki est fan de poésie tas ka aller sur ce site , il est vachement bien . Mais tu le connais ptet deja
http://www.poetes.com/
oui zobinator je connais ce site mais merci quand meme pour ce que tu as dis sur rimbaud tu as raison dans l´ensemble la majorité de se poésie est remplit d´amertume
pour ce qui est de poemes postés voila une de mes petits poemes
Mon coeur remplit de haine
n´a que d´egal mon etat d´ame remplit de nuages noirs
La Douleur qui s´impregne de tout mon etre,
m´enferme dans un conflit perpetuel
Cette haine qui m´ecoeur,
emporte mon ame dans un trouc noir et meurt
La souffrance est telle,
qu´elle m´enferme dans mon propre mal-etre
ok . Waouh c kler ke c pas la joie ton poeme .
: )
jai remarké ke la plupart des poésies naissaient de l´amour et de la souffrance , surtout la poésie des ados ( moi y compris).
En fait jai limpression qu´au lieu d´expulser ce ki est en nous , rejeter l´amertume ou l´aigreur , il faudrai essayer de s´imprégner de l´extérieur . Mais cest pas facile . Le seul voyage ke l´on se sente capable de faire , alors que c san doute le plus difficile , c le voyage en soi meme . Et on tourne en rond ds ses obscessions , et se plait a exposer son coeur aux jugements les plus tragiques puis on l´enferme a nouveau , ds cette souffrance qui nous sert d´inspiration ( puisk´il ya bocoup de souffrance ki ressort de tout ca en général) .
oui tu as tout a fait raison cette amertume que l´on ressent cette peine ou cette rage sont les 3 principaux ressentiments qui resortentdans la poésie tu dois avouer que la poésie joyeuse est rare.Mais la poésie permet de s´evader dans son etat d´ame d´entrer au plus profond de soit meme et d´expulser les différens sentiment qui nous traversent
Personnelment j´ai 17ans je vais essayer de m´améliorer car mes poemes manquent de profondeur
je ne sais pas quel age tu as zobinator mais t´es vraiment très doué et j´aimerais savoir si tu as écris beaucoup de poemes
c vrai le coté personnel et intérieur est ossi intessant , c bien de pouvoir donner forme a ce k´on ne fait souvent qu´entrevoir ds une sorte de brume, parfois troublante , parfois délicieuse.
euh sinon ben jai 19 ans et j´ai ecri tres peu de poesie , jai ecri tres peu tout court d´ailleurs.Cela di , kan je le fais jadore le faire , et je ressens toujours le besoin de le faire , pourtant bizzarrement je le fait rarement . J´attend detre plus inspiré et plus cultivé pr essayer de me lancer ds kelke chose de consistant . Car a défaut d´avoir de l´experience ( voyages ou autres . .. vie tres " riche") on peut avoir une culture tres riche ki sert un peu de découverte . Mais jme suis rendu compte ke sans aucun des 2 , c tres dur de s´en sortir ds l´écriture .
En mem temps , la culture détruit parfois l´inspiration , l´innocence , et le fait de penser par soi mem , et ca peut etre dommage.Mais bon il fo juste rester distant par rapport a tout ce k´on lit et tout ce ki n´attend qu´a se servir de notre naiveté.
Le fait d´avoir lu beaucoup apporte une base énorme et sans doute essentielle ( dailleurs tu peux remarquer ke tous les ecrivains etaient tous passionés par la lecture ds leur enfance et ont avalé des tonnes de boukins..enfin la plupart).Alors pr linstant je me contente de lire beaucoup , de peur d´etre décu par cke jai ecri ou de me rendre compte ke ca sonne creux.
tout a fait d´accord avec toi a nore age il est encore difficile s´inspirer de nos vies qui ne font que commencer.D´ailleurs la poésie de rimbaud relate baucoup sur ces voyages(comme tu le sais il est parti longtemps à l´etranger puisque tu as lu sa biographie) donc dans une saison en enfer et les illuminations qui font parties de ces derniere oeuvres marque son experience sa deception son aigreur que l´on trouvé pas dans son premier poeme le bateau ivre donc la quand tu parles de naiveté perdue tu as completement raison le recul entre la culture et cette naiveté est difficile a entretenir quand tu as beaucoup vecu et beaucoup appris.
Il est evidemment très interessant de cmparer la pemiere oeuvre d´un poete ou ecrivain et sa derniere pour comprendre l´etat d´ame dans lequel il se trouvait.Mais la culture autant que la lecture est primordial pour avancer dans la vie
Pour revenir à la poésie je posterais un nouveu poeme prochainement
Je précise qu´il faisait un temps pourri quand j´ai écrit, et que le ciel m´est tombé sur la tête à la gauloise!
Il pleut en dehors,
Il neige en dedans.
La grêle s´étend
Sur un coeur qui dort.
Le froid règne ici,
Gouverne nos vies.
Le feu des Enfers
Pourtant chauffe la terre.
Le mal nous effleure,
Rien ne lui importe,
Qu´il touche veine ou aorte.
Il vient pour blesser
Nos âmes échancrées
Par de vives peurs.
Pas mal du tout ton poeme doc_cyanure
Salut les gars !
Vous lire me remplit de joie ( j´allais dire " de liesse" mais ce serait un peu exagéré quand même) . .. que ça me fait plaisir de voir " la relève" assurée ! Tant qu´il y aura des poètes, le monde sera vivable et, de toute évidence, les talents foisonnent ! Je dois avouer que lorsque j´avais votre âge, j´étais loin d´atteindre votre niveau ! Je me débrouillais bien au bahut mais ça se limitait aux études, il a fallu que j´attende +/- 25 ans pour que les mots se décident à vouloir chanter dans ma tête et encore, les débuts furent laborieux, cela rimait, ça, bien sûr, ce n´est pas le plus compliqué dans la poésie, mais c´était aussi digeste et léger qu´un doonuts placardé de beurre de cacahouètes, vous voyez le genre . ..
Enfin, comme quoi vieillir n´a pas que des désavantages.
Bon, je vais arrêter de jouer à l´ancêtre et ( tout en vous remerciant pour vos compliments qui me vont droit à l´égo), je vais vous livrer ce jour quelques mots qui n´attendent que les musicos pour les habiller :
Blues
Quand j´ai le blues au corps,
j´ai du feu dans la tête,
je vis un peu plus fort,
et plus rien ne m´arrête.
Alors le blues m´entraîne,
m´enivre et me bouscule,
me libère de mes chaînes
et ma raison bascule.
Quand j´ai le blues aux tripes,
j´ai mal de sa douleur,
c´est plus qu´une musique,
j´ai la guitare qui pleure.
Alors le blues me tient,
m´aide à rester en vie,
m´invente d´autres demains,
même quand j´ai plus envie.
Quand au blues de tes yeux
je veux noyer mon âme,
je rêve de nouveaux jeux
à ton corps qui se pâme.
Alors le blues, c´est toi,
à la forme de ton corps,
au souffle de ta voix,
à ton ventre qui se tord . ..
Alors le blues en moi
se transforme en passion,
et je me fonds en toi
au rythme de tes pulsions.
Mais quand le blues s´éteint,
m´abandonne au silence,
j´ai mal, mais je retiens
les larmes de ton absence.
Electre.
A noter que si ces mots deviennent un jour chanson, ils devront être interprêtés par un mec ( cf " et je me fonds en toi au rythme de tes pulsions", c´est une attitude plus masculine que féminine, hein ? )
Allez, @+
encore un superbe poeme genesia tu as tout a fait raison ça va beaucoup mieux a un mec ton poeme qui pourrait devenir une chanson
voila maintenant un petit poeme que je trouve assez mauvais mais ce sont mes débuts
Hypnotisante rencontre
Cette fille un jour que j´ai rencontré,
a ensorcelé mon ame d´un simple regard
La splendeur de cette lune blanchâtre,
se reflétait sur son magnifique visage pâle
Mon ame était sienne,
et mon coeur transpercé par la poussière d´étoile de ses yeux,
me plongeait dans un coma profond
Ma confusion était telle,
que je ne dicerné plus rêve de réalité
Cette vulnérabilité a laquelle je m´exposais,
torturais mon ame de sombres penseés
Ludo
n´y aurais t-il plus de jeunes poetes en herbe
Ben, c´est pas si mal que ça, Bond7 ! 1dc4 j´irai fouiller dans mes archives, histoire de vous montrer les affreusetés que j´ai commises dans mon jeune temps, ça te consolera !
C´est vrai que ça pullule pas, hein, les poètes ( jeunes et moins jeunes d´ailleurs ! ) . .. que veux-tu, c´est passé de mode, à la limite, je crois qu´il y en a qui cachent leurs dons littéraires, soit qu´ils n´y croient pas, soit qu´ils en ont carrément honte ! Nous vivons dans un monde où la productivité prime ( time is money) et Dieu sait que la poésie n´a jamais rendu personne riche, sauf des touts grands comme Victor Hugo, ou Shakespeare, mais c´était à une autre époque ! Nous sommes devenus des marginaux, que veux-tu . .. on y reviendra peut-être un jour ( c´est à espérer)...
Alorssse, j´ai pas beaucoup le temps aujourd´hui => on va faire court :
Lorsque j´aurai écrit le plus beau des poèmes, je m´arrêterai d´écrire et je cesserai de vivre. En attendant, j´emmerde les abrutis qui ont la prétention de juger de ma vie comme s´ils en avaient le droit, ou même la faculté; quand ils pourront tirer de leur piètre cerveau autre chose que la pensée des autres, peut-être les écouterai-je, et encore, à titre indicatif !
Electre