Ton cœur si fragile pourtant me blesse princesse,
Ta beauté sent le doux parfum de l’ivresse.
Lorsque je te vois, qu’un dieu me confesse,
L’envie monte en moi, mais je la délaisse
Pour ce rêve que j’ai de rêver de toi, tel est mon seul désir.
J’aimerai rien qu’une fois, rien qu’une seule fois, goûter à ce plaisir.
Mais même cela la vie se nargue de me l’interdire,
Les deux mondes nous séparent : donnes moi un nom, qui dois-je maudire ?
J’ai perdu la raison le jour où tu me regardas,
Je ne la retrouverai que lorsque tu me croiras.
Et je suis encore là, et mon âme rougeoie.
Tu as pourtant fait ça, rejetée ma joie.
Moi ? …Que suis-je ? Un nom, un numéro.
Toi ? ...Une passion, celle qui me donne chaud.
Moi…je ne suis qu’une image,
Et toi…un lointain mirage.
Kaiser et AYA