Bon, j´espère que vous avez prit le temps de lire le chapitre 25 avant de commencer celle-ci sinon vous aller être tout mélangé. Deux chapitre la même journée ça peut-être mélant, surtout sur deux poste différent. Ce chapitre est pour la seconde partie. Alors, je n´ai qu´une seule phrase pour le lancement de cette partie : Let´s mortal kombat begin ! !
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-- Chapitre 1 : Soleil dans la nuit --
Mon corps était devenu un véritable fardeau à suporter. Je devais forcer mes yeux à rester ouvert. Ma peau était brûlante malgré la froideur de la journée. Je sentais mon coeur sur le bord de mes lèvres. Je n´étais pas bien du tout, mais je m´en foutais. J´étais en vie.
Mon nom ? Francis Bachman. Je suis un jeune homme de 22 ans. Ma vie ne fait que commencer, mais j´ai passé proche de la perdre à plusieurs moments. Je l´ai mit en jeu sans vraiment connaître les enjeux.
Dans cette ville, j´ai tout perdu. Ma dignité, ma confiance en moi et la femme que j´aime. Je l´ai rencontré grâce à cette ville, mais je l´ai aussi perdu à cause d´elle.
Descendante directe de la démone Lilith, elle était destinée à mourir pour que son corps devienne celui du démon. Amanda... je l´aimais, mais maintenant je ne peux plus rien pour elle. Pourtant, la dernière fois que je l´ai vu, j´ai eu l´impression que, malgré la folie soudaine qui s´était emparé d´elle, j´ai eu l´impression qu´Amanda était toujours en elle. Lorsque je pensais qu´elle me tuerait, elle m´a au contraire sauvé la vie. Un moment de lucidité ? Je n´en sais rien, pas encore. Mais quelque chose est certain, la fin du monde est proche, Lilith est revenu à la vie. Ce n´est qu´un moment de répi avant que je meurs pour de bon.
Elle m´a libéré de mon sort, cette malédiction qui me gardait prisonnier de cette ville. Tout autour de moi, des regards se pose sur mon corps meurtri. Certain me juge, certain on pitié, mais leur opinion ne me touche point. Je suis vivant, et c´est ce qui importe. Tout ce qui est important pour moi, c´est de m´éloigner le plus vite possible de cette ville. Les gens qui reste ici, dans le monde original, ne savent pas ce qui pend au dessus de leur tête. Parmis les 3 mondes, le monde réel est le plus effrayant. Dans ce monde, on ne sait jamais quand tout se produira, quand la mort viendra nous chercher d´un seul coup.
Je ne peux rien pour eu... un homme seul ne peut rien pour l´humanité...
12:31 -- Ville de Brahms -- Hopital Régional.
Le soleil entrait par la fenêtre, me brûlant les yeux, je ne voyais plus très bien. Mes lunettes, quoi que leur force n´était pas énorme, m´était devenu essentiel depuis mon séjour dans l´autre monde. Tout mes instincts de survie dépendaient de ma vue et de mon ouie. Si l´un manquait, l´autre était inutile. Mais, même si je n´avais plus mes lunettes, je m´en foutais, j´étais en sécurité ici.
Une infirmière entra dans la pièce, une femme d´un quarantaine d´année, pas très belle et plutôt jouflu. Néammois, sa gentillesse comblait emplement les lacunes de son apparence.
- Comment allez-vous, monsieur Bachman ? Me demanda t´elle de sa douce voix rassurante.
- Un peu mieux, je dois dire. Si ce n´était pas des affreux souvenir qui séjournent dans ma tête, je partirais d´ici.
- Malheureusement, il n´existe pas de médicament pour oublier. Je suis désolé.
- Ce n´est pas de votre faute, mademoiselle. S´il y a quelqu´un à blamer ici, c´est bien moi. Cela m´apprendra à mettre mon nez dans ce qui ne me regarde pas.
L´infirmière ne posa pas de question sur ce qui me tracassait, elle n´en avait pas le droit et cela ne la regardait pas vraiment. Pour l´instant, car, bientôt, cette histoire concernerait tout le monde.
- En passant, dit-elle avant de partir, un monsieur, un inspecteur a appelé. Il s´en vient ici dans quelques minutes pour vous interrogez.
- Bien madame.
L´infirmière quitta la pièce et, au même moment, sans me laisser me reposer un peu, l´inspecteur en question arriva. C´était un homme d´un certain age avec une barbe poivre et celle et un chapeau de velour sur la tête. Il portait aussi un long manteau noir de cuir, assorti avec son chapeau. Il avait plutôt l´air costeau malgré son age, ce devait être un homme plutôt en forme.
- Bonjour monsieur Bachman. Dit-il en me tendant une main.
Il était fort, je le sentis par sa poigné de main et il me regardait par des yeux sévère mais qui inspirait tout de même la confiance.
- J´ai entendu votre histoire, enfin, pour ce qui vous avez raconté.
Il s´installa sur la seule chaise disponible dans la pièce et me regarda, sans dévier le regard.
- Alors, qu´est-il arrivé exactement à Silent Hill. Je ne peux pas croire que vous ayez simplement fait un accident de voiture. Si c´était le cas, vous seriez resté dans l´hopital de la ville. Je crois que vous ne me dites pas tout.
Je garda mon regard sur lui question de lui montrer tout le sérieux de l´affaire. L´idée de tout raconter traversa mon esprit, mais j´avais peur de me faire enfermer.
- En effet, je ne vous dit pas tout. La nourriture de l´hopital de Silent Hill est dégueulasse.
L´homme émit un faible rire.
- Cela ne peut pas être pire que la nourriture de ma femme. Dit-il entre deux rires.
Je partagea son sourire. Mais, à un certain moment, il redevint sérieux.
- Je connais la ville de Silent Hill, Francis... vous permettez que je vous appel Francis ?
Je lui fis signe que cela n´avait pas d´importance.
- Cette ville n´est pas comme les autres, je le sais. Continua t´il. Et j´ai l´impression que vous le savez aussi, maintenant.
Je dévia le regard, le portant vers la fenêtre, un nuage passait devant le soleil, plongeant la pièce dans une faible noirceur.
- J´aimerais tout vous raconter. Mais il c´est tellement passer de choses que je n´aurais pas suffisament d´une seule vie pour tout vous raconter.
L´homme devait avoir remarquer le tremblement dans ma voix car il se leva et posa une main sur une de mes épaules, un signe de réconfort.
- Vous pouvez tout me dire, vous savez. Dit-il. Je vais comprendre. Je sais ce qui se passe à Silent Hill.
Je ferma les yeux.
- Qu´est-ce qui peut m´assurer de cela ?
- Je suis né là-bas. J´étais le tenancié du commissariat de police. Je me nomme Brad Stanford.
- Vous avez connu l´enfer de Silent Hill ?
- J´ai perdu mes hommes, tout ceux que j´avais assigné à cette histoire de drogue, la white claudia. Tous sont mort. Je ne peux pas croire qu´ils ont été victime d´un accident.
Je marqua une pose, laissant couler une larme en repensant à Amanda.
- Si c´est tout ce que vous savez, vous ne savez rien. Que supposition...
- Apprenez moi !
Je tourna mon regard dérouté vers lui, il insistait, alors il serait servit.
- J´espère que vous avez l´esprit ouvert, car sinon vous ne dormirez pas de la nuit pendant le reste de votre vie...
Puis, je lui raconta tout l´histoire, tout ce que je savais...
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Et non ce ne sera pas un flash back pour ceux à qui cela a traversé l´esprit. Je vous promets beaucoup plus d´action que dans la dernière partie et encore plus d´horreur, après tout, c la base de Silent Hill : la peur !
! !_AnGeL Of DeliRiuM_!!
Je sens que je vais préférer la seconde partie à la première ! L´Apocalypse et son odeur de soufre diffuse ! Et vivement le retour de Lilith / Amanda ! Bref, c´est toujours aussi prenant, même plus qu´avant. On se croirait dans u népisode de X-Files ! ^^
c géant !
Hehe, d´ici que je vais faire de mon mieux pour rendre mon univers de Silent Hill le plus angoissant que possible, mais on ne sait jamais, comme j´écris sous impulsion et que je ne peux pas me permettre de modifier mon texte comme dans mon roman, et bien j´espère juste que je vais réussir mon objectif : Vous empêchez de dormir ! !
Si tu y arrives un jour, je t´enverrai mes notes d´hôpital et de médicaments anti-insomnies ^_^
PTDR.
Ta fic est toujours aussi clean (pour changer un peu, niak niak ! !!)
Vivement la suite !
J´avoue qu´essayer d"empêcher des gens comme nous qui en connaissent un certain bout sur l´horreur... ca risque d´être un peu dur ! ! Enfin, qui ne risque rien n´a rien ! !
Je viens de faire le chapitre 2, juste sur une gosse, donc il se peut que j´aurais du le retravailler, surtout vers la fin, mais je n´ai pas le temps, j´ai un cours que je ne peux pas manquer, au pire, j´offrirai une alternative à ce chapitre mais, entk, voici ce que ça a donné :
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-- Chapitre 2 : Poussière de cadavre --
L´homme m´avait écouté attentivement, sans m´intérompre et sans démontrer la moindre expression ou surprise. Il était poli, mais, dans un certain sens, cela me faisait peur. Croyait-il le moindre mot sortant de ma bouge ou étais-je destiné à finir dans un asile avant même d´avoir terminé mon monologue ?
Il s´était ensuite levé du rebord de lit et avait marché jusqu´à la porte de la chambre qui était fermé. Il posa sa main sur la poigné et baissa la tête. Sans me regarder, il s´adressa à moi avec une voix qui me glaça le sang, comme s´il s´exprimait au-dela de la mort.
- Qu´attendez-vous ? Me demanda t´il sans aucune enthousiasme.
- Mourir, il ne me reste plus que cela.
- Ne voulez-vous pas changer votre étoile ?
- Mon étoile, s´il ne s´agissait que de la mienne...
L´homme tourna la poigné, mais, avant qu´il sorte, je lui fis signe d´attendre.
- Monsieur Stanford ? Qu´adviendra t´il de moi ?
Il tourna alors la tête vers moi, mais le rebord de son chapeau lui masquait les yeux. Sa lèvre inférieur tremblait comme un étudiant nerveux, juste avant de faire une communication oral.
- Il n´y a que toi qui peut répondre à cela. Tu sais aussi bien que moi que si tu reste ici, la fin des temps arrivera. Mais, malgré que tu crois ne pas faire la différence, je te demande de reconsidérer ta position. Resteras-tu passif devant la domination de la race humaine ou sera tu la clé de la terre promise ?
Sans dire un seul autre mot, il sorti de la pièce en faisant claquer ses chaussures contre le sol glacial. Je resta là, dans mon lit, à réfléchir sur ses propos, à songer à mon sort et, par conséquent, à celui de tous.
Tôt ou tard, peut-être à cause de la morphine que je m´injectais sur demande en un simple clique, je fini par m´endormir. Dans mes songes, par contre, je continuais d´exister. J´étais là, dans ma maison, à Silent Hill, assi sur les marches donnant sur la cours avant. Un chien démonique passait devant moi, ne me regardait même pas, et continuait tout droit échappant ici et là un lambeau de chair.
"Pourquoi portes-tu le monde entier sur tes épaules ? " Me demandais une voix loingtaine.
Je baissa la tête, j´eux alors l´impression que je pleurais.
"Pourquoi tout cette crainte ? Pourquoi ? Pourquoi ? "
Je me leva et marcha jusqu´à la porte de la maison. Aussitôt, l´air devint malsain, plus qu´à l´habitude. Ma maison ne ressemblait plus à une maison, elle était terne, sombre et les fenêtres se couvrirent de barreau. Ce n´était plus une maison, mais une prison. Le chiffre au-dessus de la porte changea en pentacle bleu et, au même moment où j´y posa ma main, elle prit en feu, me brulant chaque extrémité des doigts. Puis, me foutant de la douleur, j´entra dans la maison.
À l´intérieur, il faisait trop noir pour faire le moindre gest, je ne bougea pas, restant immobile à écouter ma respiration. Et j´entendis plusieurs voix en même temps, des voix démoniaques, des voix bestiales, me dire :
"Bienvenue à la maison, bienvenur à Silent Hill ! "
Lorsque la noirceur devint supportable, j´étais de retour à l´hôpital, j´avais finalement quitter le monde des rêves. C´était la nuit, une belle nuit étoilé. D´où j´étais couché, je ne voyais pas grand chose à l´extérieur, que le ciel.
Le sommeil m´avait quitté et je ne me sentais plus mal du tout. Enfin, il y avait bien mon bras gauche qui me faisait souffrir mais c´était là le moindre de mes soucis. Puis, je me leva et marcha jusqu´à mon garde robe et, spontanément, enfila mes pantalons qui semblait avoir été nettoyé par les infirmières de l´endroit. Puis, j´enfila un chandail blanc que je ne reconnaissais pas et mon éternel veste de cuir. Je ne trouva pas mes lunettes, mais je jugea que j´en avait pas vraiment besoin. Pour le peu de différence qu´elle m´apportait.
En marchant dans le corridor, je me sentis bien seul. Était-ce normal de ne trouver personne à cette heure de la nuit dans un hopital ? Il était tard, certe, mais j´avais toujours crut qu´il y avait du monde pour s´occuper des patients 24 heures sur 24. Peut-être étaient-ils tous occupé.
Puis, j´arriva à l´ascenceur. Je cliqua sur le bouton d´appel mais, presque aussitôt, avant même que les portes ne s´ouvre, j´entendis des bruits dans le corridor, des bruits de pas qui se rapprochaient. Je ne devais pas me trouver ici en ce moment alors, je m´éclipsa par les marches, les dévalants 3 par 3.
J´étais à bout de souffle lorsque j´atteignis la porte du rez-de-chaussé. Pour éviter de paraître suspect, je me reposa pendant quelques minutes, adossé contre le mur le plus proche.
Dans ma tête, depuis un certain moment, les paroles de Brad Stanford vagabondait, m´offrant une alternative au sort auquel je m´étais abandonné. Le gout de retourner à Silent Hill ne m´enchantait pas, c´était d´ailleurs la dernière chose que je rêvais de faire en ce moment. Mais avais-je un autre choix ? J´en doutais fort.
Amanda, j´étais peut-être la dernière personne qui réussirait à ramener ce qui restait de bon en elle. La dernière fois que je l´avais vu, elle m´avait libéré, grâce à son pouvoir, de la malédiction qui allait un jour me tuer. J´étais vivant grâce à elle. Et elle était devenue Lilith et je n´avais rien pu faire contre cela.
Déterminé, je me leva, ouvrit la porte d´un seul coup et marcha vers la sortie de l´hopital.
L´air de la nuit m´apaisa, c´était la première fois depuis longtemps que je pouvais sortir dehors, la nuit, et avoir le temps de regarder les étoiles ne serais-ce qu´une fraction de seconde. Mais, je ne pouvais pas traîner ici non plus, le devoir m´appelais, ou plutôt, ma moral me ramenait à la réalité.
Déterminé, je marcha vers mon destin et vers ma mort : Vers Silent Hill !
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Alors là, je vais aller travailler et je ferai le chapitre 3 (Ou le chapitre 2 si nécessaire) le plus tôt possible.
Il est déjà pas si mal comme chapitre, moi je l´aime bien ! Mais je suis impatiente de voir Francichou revenir à Silent Hill ( et surtout de revoir Lilith ) !
PS : Pourquoi Francis a-t-il gardé si longtemps des lunettes qui ne lui apportaient rien ? ???
lol, la reflec qui tue.
Bon, rien à dire, à part le "Génial, magnifique, superbe, extra..., enfin les mots qui s´associent sans blem à ta fic.
Mais diminuez la cadence, j´ai trop de fics à lire là...
J´aimerais diminuer la cadence mais si je le fait ma tête va exploser, je peux pas garder tout ce monde cauchemardesque en moi définitivement.
Pour ce qui est des lunettes, bhen, je me suis basé sur moi, je le dis assez souvent que vous devez être écoeurer, et je devrais en fait porter mes lunettes seulement pour conduir et pour lire au tableau mais je suis trop paresseux pour les enlevé à chaque fois que je sort de voiture ou que je quitte la classe, donc je les mets soit la journée en entier ou pas du tout, donc je conduis bien une journée sur deux lol. Bref,c l´explication, mais j´avoue que c pas vraiment précisé dans l´histoire. Au début, je voulais lui faire mettre des verres de contacte (Comme ce que je veux me faire faire) mais je me suis dit que c´était pas réaliste. Ou les trouverais t´il ? À Brahms ? C trop long à faire pour ça. Alors je les lui enlève tout simplement. Et c´est aussi un petit clin d´oeil à la remarque que vous m´avez déjà fait lorsque j´avais sortie l´image de Francis sur mon site. Plusieurs avait dit qu´il n´imaginait pas Francis avec des lunettes ; )
okay.
Au sujet des lentilles de contact, j´ai une amie qui a des lunettes et qui en a mis, mais elle trouvait que c´était trop génant et que ça faisait mal aux yeux.
sans doute pas une généralité.
Mais elle les a enlevé au bout de deux jours et finalement a gardée ses lunettes
À mon avis elle aurait du essayer un peu plus longtemps, lorsqu´on s´habitu, je parle en pensant à ma soeur et à un de mes amis, tu fini par les oublier. Mais, c vrai que c pas tout le monde qui aime. Moi je compte bien essayer un de ces jours. mais, tant que ma vue baisse pas plus, comme je porte pas mes lunettes en permanence, je pense que je vais attendre.
Entk, voici le chapitre 3...
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-- Chapitre 3 : On y revient tous un jour ! --
Tout au long de mon trajet, je me demanda ce que je pouvais bien aller faire dans cette ville après tout ce que j´avais vécu. Suis-je totalement stupide ou juste naïf ? Quelque chose était certain, rien en moi ne me ferait rebrousser chemin.
J´avais "emprunté" un motocyclette dans la cours d´un garage lorsque j´étais à Brahms. Je ne sais pas par quel miracle j´avais réussi à la faire marché mais, pourtant, elle roulait bien. La route menant à Silent Hill était anormalement déserte mais tout de même bien éclairé. L´air avait réchauffé depuis ma dernière visite et je me demandais si cela n´avait pas un lien avec Amanda. Que pouvait-elle bien faire dans cette ville maintenant ? Est-ce qu´elle répondait au demande des sataniques ?
Il y a une chose que j´ai appri en étudiant les démons : ils sont attrocement têtu. Ils n´en font qu´à leur tête. Lilith, le démon qui contrôle maintenant Amanda, est l´un des pires. C´est une femme avec beaucoup de volonté et qui resquerait tout pour se complaire. L´image de Lilith est d´ailleurs un modèle de féminité à travers le monde, il y a même un concert qui porte son nom. Mais les humains sont insouciant et ignore ce qui se cache dans le monde obscure.
Au fur et à mesure que j´approcha de Silent Hill, pour ainsi dire exactement au moment où je vis la ville au loin, je sentis que je n´étais plus maître de l´engin que je pilotais. Il semblait être en vie. Rapidement, il bifurqua sur la droite et je fus littéralement pousser vers le bas de la coline au même endroit où une autre personne avait visiblement eu le même ennui que moi car la cloture empêchant ce genre d´accident était déjà défoncé.
Ce fut un longue chute dans l´obscurité, mais, soudainement, quelque chose percuta ma tête. Ce devait être le sol. Je n´eux pas l´impression de mourir, pas du tout. Ce que j´avais percuté n´était pas suffisament dur pour cela. Mais je sentis tout de même ma concience me quitter pendant un moment. Je ne pouvais pas bouger, je ne sentais plus mon corps et mes paupières étaient tout simplement trop lourde pour se soulever. Je ne sais pas combien de temps dura mon absence, mais lorsque je me réveilla, c´était une faible neige qui me tombait sur le visage, me caressant, me faisant me sentir bien. Étrangement, je n´avais pas mal du tout. Mais, par contre, j´avais ce sentiment profond que j´y étais arrivé, que j´étais arrivé à Silent Hill.
Lorsque j´ouvris les yeux, je vis un ciel grisâtre, sans aucune expression. La neige tombait à profusion mais ne restaient pas au sol. Elle fondait au fur et à mesure.
Je souleva ma carcasse et réalisa que j´avais attéri sur une voiture, une jeep rougâtre en piteux état. C´était probablement cela qui avait percuté la cloture au même endroit que moi.
Lorsque je mis pied à terre, je regarda autour de moi pour prendre contacte avec l´environnement, pour m´assurer que j´étais bien là où je devais être.
Cette ville fantôme, ces batîments plutôt agé et se silence inquietant, il n´y avait aucun doute, j´étais de retour à Silent Hill.
Je commença à m´éloigner du lieu de l´accident, remarquant ma moto au beau milieu de la route au passage, une roue continuait de tourner à un vitesse décroissante. En regardant un peu partout autour de moi, je remarqua quelque chose qui avait tout de même changé depuis ma dernière visite : il faisait chaud, c´était humide comme en été. Pourtant, il neigeait toujours, ce qui était anormal. La ville avait commencé à se modéliser à l´image de Lilith, enfin, c´était ce que je présumais. Elle gagnait peut-être de la force au fur et à mesure que le temps s´écroulait. Mais, je me demanda par contre le nombre de temps que j´avais perdu conscience après le combat contre la demi-Lilith. Peut-être étais-je rester inconscience plus longtemps que je le croyais.
J´arriva ensuite au coin d´une rue, des traces de pas était sur le sol, me conduisant un peu plus loin. Les traces étaient fraîche, comme si une personne venait de passer. Elles étaient grandes, pas comme celle d´un enfant, mais de la grandeur d´un adulte, probablement une femme. Je me pencha pour les examiner, il n´y avait aucun doute, c´était une personne humaine.
Puis, il y eu ce bruit étrange, le son de la chair qui se broit sous le mouvement d´une machoire. J´avais entendu ce son tellement souvent que je ne pouvais pas l´oublier, ce son était gravé dans ma mémoire à jamais. Je le va donc les yeux et chercha ce qui pouvait bien produir ce son. C´est là que je la vis, une survivante. Une jolie jeune femme à la chevelure noir. Elle portait des pantalons noir ajusté et un chemisier bleu. Cette femme, je la reconnu, c´était Amanda. Elle était encore plus jolie que dans mes souvenirs. Cette femme, je ne l´oublirais jamais.
J´essaya ensuite de m´approcher d´elle. Mais, plus je m´approchais, plus elle s´éloignait. Elle courait presque, lentement, mais comme une personne qui cours dans un rêve. J´avança, l´interpelant au passage, mais ce bruit de machoire semblait s´intensifier, couvrant ma voix.
Amanda s´engagea dans une allé et, à ce moment là, le brouillard l´engloutit totalement. Je ne la voyais plus et ne l´entendais plus. Néammoins, je continuas d´avancer m´assurant à tout moment que je n´étais pas suivit par une créature qui n´attendait que le bon moment pour me tuer et faire de moi, l´un des leurs.
Je finis par atteindre une barrière sans difficulté et je la poussa. Je me retrouva donc dans une ruelle obscure. Je voulais continuer mon chemin et aller jusqu´au fond de la ruelle, mais je n´en avait pas besoin, Amanda se tenait devant moi, toujours dos à moi. C´est à ce moment-là que j´eu un doute. Était-ce mon instinct de survie qui revenait en moi, mais je sentis, en la femme qui se tenait devant moi, le mal. En tant normal, je me serais éloigné et aurait éviter un combat inutile, mais je devais savoir si mon jugement était toujours bon.
Je m´approcha et la femme ne s´éloigna pas. J´interpela le nom d´Amanda à plusieurs reprise, mais la femme semblait pencher la tête de plus en plus. Lorsque je posa ma main sur son épaule, elle tourna brusquement la tête et je vis tout de suite à ce que j´avais affaire. Les cheveux de la chose tombèrent immédiatement, ses vêtements se déchirèrent pour découvrir un affreux corps de vieille femme à l´état de décomposition et le visage de la chose se tordit : ses dents s´affilèrent, sa bouche s´écailla, ses yeux devinrent aussi noir que le néant et sa peau se fendit pour laisser perlé du sang et du pu. Ce n´était pas Amanda, mais une nouvelle espèce de démon, des démons visiblement alimenté par la nouvelle Lilith. J´ignorais ce que leur existence représentait, mais celui-ci voulait visiblement me tuer.
Il fonça vers moi et essaya de me frapper, mais je fus plus rapide et me pencha, je donc maintenant éviter son coup de pied. Il était rapide, mais j´étais encore plus fort. J´étais capable d´entissiper ses mouvements, de prévenir le pire. Mais c´était parce que je n´avais pas vu ses ailes, une pair d´aile qui s´abatit contre mon corps tout entier. Le choc fut si violent que j´eux l´impression que mes os allaient se briser. Mais, n´écoutant que mon instinct de survie, je me releva et, d´une seul main, brisa le cou de la chose. Elle s´écroula sur le sol, inanimé.
Je m´accroupissa dans un coin et regarda la chose. J´étais à bout de souffle mais, tout de même, un sourire se dessina sur mes lèvres. Silent Hill avait une nouvelle administration, Lilith. Samael était toujours là, je pouvais le sentir, sentir sa présence fétide et purulante. Mais Lilith était, pour l´instant, plus puissante et s´amusait avec moi. Il y avait de nouveau démon dans la ville ? Et alors, je trouverais bien leur point faible tout comme les autres.
Prit d´hystérie, je me mis à rire, d´un rire presque sadique. Oui, il y avait quelque chose de bien dans tout cela, j´étais de retour à Silent Hill, j´étais à la maison...
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À suivre...
Comme quoi, même chez les démons les femmes portent le pantalon ! ^_^
C´est vraiment palpitant cette histoire, mon Silent. Continue encore très longtemps ! Ca remonte toujours le moral de te lire. Ons e dit qu´il y a pire que soit sur Terre !
Elle est bonne ta remarque, bien que je suis un homme, je crois la même chose. Qui est-ce qui mène les hommes, les femmes. Et ne dit-on pas que derrière chaque grand homme se cache un femme ?
Que c´est joli comme réflexion.... =![]()
Bon, après un long moment d´attente, voici le chapitre 4. J´ai longment chercher un moyen de bien démarrer l´action et l´histoire général de cette partie, puis que le 1-2-3 était une sorte de prélude, et c´est la meilleure idée qui m´est venu à l´idée. Enfin, je tombe en vacance cette semaine alors je vous promet de faire de meilleur chapitre un peu plus angoissant que celui-ci...
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-- Chapitre 4 : Au nom de l´amour --
Je ne sais pas combien de temps j´ai èré dans la ville comme ça, sans but précis, le temps avait à nouveau perdu tout son sens. Je combattais l´une de ces créatures lorsque je les voyais. Elles étaient variées, tantôt un chien, tantôt un de ces vicieux qui s´amusaient à me sauter dessus essayant de prendre une mordé de mon cou et tantôt c´était l´une de ces méta-créatures qui prenaient la mauvaise habitude de prendre l´apparence d´Amanda quelque fois. Bien qu´elles soient moins forte sous l´apparence d´Amanda, je ne pouvais pas l´attaquer. Je ne pourrais plus la regarder en face sachant que j´avais cette force en moi capable de la blesser.
Peut-être par hasard, peut-être par destin, j´arriva à l´appartement d´Amanda, là où notre histoire a commencé. Je m´étais arrêté devant la fenêtre donnant sur la salle de bain, c´était par là qu´elle s´était enfui et s´était fait attaquer par un démon. Dire qu´à ce moment-là, elle croyait que j´étais l´ennemi. Elle ne pouvait pas être plus loin que cela de la vérité.
En m´approchant du rebord de la fenêtre, en examinant le cadrage, mes yeux rencontrèrent une tâche de sang qui coulait et allait jusqu´à humecter le mur de brique. Je ne me souvenais pas de ce détail, il est vrai qu´il faisait un peu plus sombre lorsque tout c´était passé mais j´étais sur que ce sang n´y était pas lors de ma dernière visite. En posant ma main sur le liquide rouge, je remarqua qu´il était toujours chaud et très frais. Il y avait quelqu´un à l´intérieur ou il y a pas longtemps. J´hésitais pendant un moment à entrer à l´intérieur. Où était le Francis qui n´avait peur de rien ? Il était toujours là, mais j´avait perdu une fois la seule personne en qui j´attachais de l´importance et une certaine crainte s´emparait de moi par moment, une hésitation qui ne me laissait pas agir sur un coup de tête. Peut-être était-ce ce qu´on appel la sagesse. Sagesse !
Au loin, le vent battait un murmur jusqu´à mes oreilles. Quelqu´un se plaignait au loin, peut-être un survivant ou tout simplement un mort qui essayait de se débarasser stupidement de sa carcasse de chair. L´extérieur était devenu encore moins sécuritaire qu´avant, depuis que Lilith était là. Ce monstre rendait l´air malsain. Je croyais qu´on aurait un moment de répit après que Samael est été remit en terre, malgré que je me doutais que ce n´était que temporaire avant que le jour revienne où la mort referait surface, mais j´étais loin de me douter que tout se passerait si vite.
Je fis le tour de la batisse, levant les pieds à chaque pas pour étouffer le plus de bruit possible. Je ne voulais pas prendre le risque de me faire repérer et devoir combattre inutilement.
Lorsque j´arriva devant la porte de la chambre numéro 4, un silence de mort se fit entendre. Je remarqua aussi que la porte de la chambre avait été forcé. Par qui ? Je l´ignore, mais on aurait dit que la porte avait été enfoncé au beau milieu par une créature qui avait foncé tête première sur le mur de bois. Je pouvais voir à l´intérieur, mais tout ce que je voyais était un lit défait et un long sillon de sang qui passait d´un point à un autre de la pièce, de la porte jusqu´à la fenêtre de la salle de bain. La créature, aussi stupide soit elle, devait s´être blessée sur les morceaux de bois. D´un main, je poussa la poigné, gardant l´autre libre pour agir vite si toutefois le monstre se trouvait toujours à l´intérieur, mais j´en doutais.
La chambre ressemblait à mon souvenir, mais, seulement, il y avait le sang en plus qui traçait une large ligne droite. Je sus tout de suite ce qui devait s´être passé, même que l´image se dessinait dans ma tête. Ces monstres étaient attiré par le sang, tout comme les requins. Et ce devait être le démon que j´avais tué dans la chambre de bain d´Amanda qui l´avait attiré. Le cadavre s´y trouvait toujours, mais tout ce qui en restait était un tas d´os dégoulinant de bave et de quelques gouttes de sang. Je connais suffisament les démons de cette ville pour connaître leur habitude. Du moins, je connais suffisament bien les démons créé par Samael. Mais ceux de Lilith viendront tôt ou tard.
Je marcha ensuite vers le lit et m´y assi quelques instants. Je me souvenais d´avoir vu Amanda couché sous les draps. J´étais entré dans sa chambre en faisant le moins de bruit possible et était allé me tapir dans l´ombre. Son arrivé dans cette dimension ne me disait rien de bon et ce que j´avais persu de la conversation de deux sataniques déembulant dans la rue me dictait de faire mes propres recherches. C´est comme cela que j´avais remonté jusqu´à cette appartement, me disant que je pouvais peut-être faire une différence. Ce que je pouvais être con ! Je voulais attendre son réveil pour lui parler, loin de moi l´idée de la prendre en sursaut. Mais j´avais entendu du mouvement dans la salle de bain et j´avais du aller régler le problème. Mais, j´avais accidentellement réveillé la belle au bois dormant.
C´était si beau de la voir dormir...
Mes yeux brulairent de fatigue, j´avais besoin de me reposer, mais je n´en avait pas le temps. Je me contenta de plier le coup vers l´arrière et de me masser la nuque. Mais mes yeux croisèrent le plafond. Un grand cercle étrange était dessiné avec des inscriptions au centre. Ce n´était pas le symbol de Lilith, mais celui de Samael. Mais c´était ridicule de le retrouver là. La marque de Samael était un signe culte qui marquait des points stratégique lors de son invocation. Mais que faisait il ici ? Je n´aurais pas été surpris de retrouver celui de Lilith ici, mais celui-là... Je sentais en moi l´esprit du démonologue revenir, si je pouvais retrouver mes livres je pourrais peut-être faire des recherches...
- Ne bougez pas !
Une voix grave me fit sursauter. J´avais toujours les yeux rivé sur le plafond à ce moment là mais j´étais debout. Lorsque je regarda devant moi, je vis un homme à la chevelure noir bien lisé et vêtu d´un ensemble gris qui jurais avec le décor morbide.
- Qui êtes-vous ? Demandais-je malgré la vue de l´arme qui pointait vers moi.
- Ce n´est pas de tes affaires, c´est moi qui mène le bal ici. J´ignore ce que tu fais dans cette chambre mais tu n´es pas à ta place.
- Pourquoi cela ?
- Tu ne le sais peut-être pas, mais ici vivait l´hôte d´une femme très dangereuse. Mais peut-être es-tu avec eu, peut-être es-tu envoyé ici pour elle. Identifié vous !
L´homme parlait vite et sec. Je ne comprenais pas ce qu´il voulait dire ou de quel coté il était, mais je n´avais pas vraiment le choix de répondre à ce que je pouvais voir.
- Je m´appel Francis Bachman, je vis dans cette ville depuis toujours.
- Bachman, hein ? Ce nom ne m´est pas inconnu. Tu es cette idiot qui croyait pouvoir empêcher l´arrivé de Lilith...
- C´est ça ! Mais, moi, au moins, j´aurai essayé.
- Essayé faute de réussir, c´est bien là la remarque d´un perdant.
L´homme marcha vers la salle de bain mais gardait ses yeux braqué vers moi et son arme aussi.
- Puis-je savoir qui tu es ? Me risquais-je à redemander.
- Je peux bien te le dire. Je m´appel Michael Kaufmann et je travail à l´hopital de Silent Hill.
- Kaufmann, hein ? Ce nom ne m´est pas inconnu... Dis-je un peu moqueur.
- Ah oui, comment cela ?
- Dans mon étude du coté mystérieux de cette ville, je suis tombé sur ton nom et je sais que tu es l´une des personnes qui a aidé à la matérialisation de Samael.
L´homme émit un rire plutôt lugubre et offensant à mon égard.
- Alors tu n´es qu´un simple ignorant, tu ne connais rien de l´histoire.
Je sentis une pointe de colère dans sa voix qui démontrait de la haïne à l´égard d´une personne, mais j´ignorais qui.
- Que compte tu faire de moi ? Lui demandais-je.
Il réfléchi pendant un moment puis me pointa la porte.
- Je ne peux pas prendre de chance avec toi. Suis moi !
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Bon, j´ai vraiment besoin de vacance car je sens l´inspiration me quitter. C des choses qui arrive mais je vous promets que je vais me soyer car, comme dirait un de mes amis : "Franck, pas d´inspiration ? Y va se jeter en bas du pont ! " Lol.
Fait pas ça, on n´aurait jamais la fin de ton histoire ! ^o^
toi aussi fulang t plus inspiré...
cela me rassure...
Eh, du calme, c´est de notre si jolie langue française dont tu parles... ^_^