Bah merde alors, faudrait que je vois le bouquin et que je me renseigne là dessus.
Et va pas trop vite Fulang, faut que j´aie le temps de lire lol.
Merci Isatis, je chercherais sur Lycos.
C´est quoi le style de l´histoire ?
Hum, finalement j´ai pas eu le temps de compléter le chapitre 11 pour aujourd´hui parce que ma petite cousine m´a demander de lui corriger un texte d´anglais. Cela m´a retarder un peu mais je vais me remettre au travail et ce devrait être en ligne dès demain, cela va te donner un break X-1-Alpha ; )
Bon le v´la ce chapitre 11, et j´ai été assez crut vers la fin de l´histoire, j´espère juste ne pas être censuré. mais je pouvais pas faire autrement... enfin, oui je pouvais faire autrement, mais je savais pas comment le dire autrement.
-- Chapitre 11 : Lost In Town --
**Lisa**
Mes pieds martelaient le sol de la ville, résonnant dans la ville, se perdant dans le brouillard. Je me sentais seule, terriblement seule. J´étais à nouveau perdue dans l´enfer de Silent Hill, ne sachant pas où aller. C´était l´odeur aigre de la Mort qui me puais au nez, je savais que si je ne trouvais pas la réponse à l´énigme, j´allais mourrir. de plus, je ne savais même pas si Francis était vivant. L´exécuteur avait l´air fort, trop fort. Néammoins, Francis était le seul but qu´elle avait de errer dans la ville. Si ce n´était pas de sa présence, elle se réfugierait dans son coi, dans un lieu sûr où personne ne viendrait me chercher.
Je marchais le plus rapidement que je le pouvais dans une direction qui m´étais inconnu. Je savais où la route me menait, mais je ne savais pas pourquoi je la suivais. C´est en passant devant le poste de police que je me dis alors que j´étais peut-être arrivé tout à fait par hasard à la réponse de l´énigme. Je n´étais pas certain pour les portes de l´enfer mais, par contre, lorsqu´il y avait un meurtre, les morts coexistent avec les vivants.
Enthousiasme, je poussa la porte de l´édifice et entra le sourire aux lèvres. Mais, lorsque j´arriva dans le hall, j´étais seule, très seule. Il n´y avait pas âme qui vive.
J´avança vers la porte de gauche et poussa la porte de bois qui me donna alors accès à un petit bureau. Il y avait un tableau vert avec des notes écrient dessus et un bureau empli de paprasse. Devant la porte, il y avait une petite bibliothèque avec des livres mais, après les avoir examiné rapidement, je n´en trouva aucun qui pourrait m´être utile.
Au fond de la pièce, il y avait une autre porte avec une vitre. Mais je n´était pas capable de voir de l´autre coté car il y avait des rideaux qui me cachait la vue. Je posa ma main sur la poigné, mais, avant même que je le tourne, il y eut un étrange grognement qui résonnait à partir de l´autre pièce. Je sentis alors mon coeur battre dans ma poitrine si fort que h´ai crut qu´il allait exploser de mon corps. Je n´eut pas le temps de reprendre mon courage à deux mains qu´un énorme créature me bondit dans la figure en faisant exploser littéralement le carreau de vitre. C´était l´une de ces créatures qui prenait la mauvaise habitude de prendre l´apparence d´Amanda. Mais, cette fois-ci, il s´était présenté sous son aspect normal. Il n´était pas très jolie à voir, surtout de près. Sa figure était collé sontre la mienne et il tentait de me bouffer le figure. Sur le moment, on aurait presque pu croire qu´il voulait m´embrasser, mais la bave visqueuse et noséabonde enlevait tout le romantisme à la scène. J´essayais tant bien que mal de le repousser, mais il était plus fort que moi et sa bouche approchait à un rythme dramatique vers mon visage. Je fermais la bouche pour éviter d´avaler sa salive qui perlait sur mes lèvres.
Comme je sentais que mes muscles allaient m´empêcher de résister à la mort, le visage de la créature s´éloigna du mien à une vitesse ahurissante. Il grognait pendant qu´il était soulevé dans les airs.
C´était une fille, jeune et délicieusement belle. Elle était vêtu d´une camisole, ne lui cachant pas le nombris, d´une couleur brûnatre à la texture peau de cochon, ou s´y approchant, dans un style médieval. Les pantalons étaient dans le même genre et de la même couleur mais était fendu de chaque coté des jambes, montant juste un peu en dessous des fesses, et attaché et croisé par une ficelle noire. Elle portait un large bracelet à chaque bras et des bottes hautes d´un brun beaucoup plus foncé que ses pantalons mais fait en cuirs. Elle avait des cheveux chatain clair attaché en queu de cheval qui semblait si doux et lui tombait dans le dos, la caressant à chaque mouvement. Ses yeux étaient vert et me transperçait à chaque regard. Oui, je la trouvait jolie, je ne pouvais pas expliquer comment moi, une fille hétéro, pouvait trouver une autre fille si attirante. peut-être représentait elle mon idéal, ce que j´aurais aimé être.
De plus, elle était si forte, elle tenait la créature au bout de ses bras dans les airs et ce dernier ne pouvait pas bouger, n´aillant aucun contrôle sur ce qui lui arrivait.
À se moment, la jeune fille le plia en deux, je pu entendre la colonne vertébrale de la chose se brisée sous l´impacte. Elle venait de me sauver la vie.
La demoiselle me tendit une main pour m´aider à me relever, un main que je saisis avec joie. Une fois debout, je réalisa que je ne devais pas voir fière allure. J´avais de la bave sur le visage qui coulait ensuite sur ma camisole. Je devais empester d´une odeur n´oséabonde.
- Je te remercie, mademoiselle. Dis-je en déviant son regard.
- Ce n´est rien du tout. Je me trouvais au bon endroit, au bon moment.
Je tenta veinement de me débarbouiller le visage avec mes mains. La jeune femme remarqua mon mouvement et me pointa la porte de derrière.
- Viens, le commissariat est doté d´une douche à l´arrière.
Elle m´entraîna dans différente pièce de l´édifice à un rythme si rapide que je n´avais pas le temps d´examiner les lieux. Puis, on arriva dans une vaste salle blanche peuplé de petite cabine individuel.
- Voila, tu peux prendre le temps de te nettoyer. Me dit la jeune femme. J´attendrai ici.
Je la regarda quelques secondes puis je m´approcha d´une cabine. Puis, lorsque je fus sur d´être à l´abris des regards, je me dévêtis et commença à me doucher.
- Au fait, tu t´appelle comment ? Me demanda t´elle.
- Lisa Gardland. Je suis... ou plutôt, j´étais infirmière à l´hôpital de Silent Hill. Toi, tu t´appelle comment ?
La jeune femme sembla hésiter. Je l´entendais marcher dans la salle, le bruit de ses chaussures martelais le planché de marbre.
- Drakanne. Drakanne Goth. J´étais... j´étais...
Sentant un peu d´hésitation dans sa voix, je ferma l´eau de la douche et m´habilla en vitesse avant de la rejoindre. Je la regardant cherchant d´ailleurs les mots juste.
- N´ais pas peur, tout ceux qui sont coincé dans ce monde on un passé quelque peu douteux. Peu importe ce que tu as fait, je comprendrai.
Ce n´était pas exactement ce que je songeais dire, mais je jugea que ce qui devait être dit avait été dit.
Drakanne avança vers moi mais déviait mon regard, le portant sur le sol.
- J´ai été enfermé pour avoir tué mon dernier petit ami.
- Tu as fait de la prison ? C´est pas plus grave que cela. Dis-je en voulant la réconforter.
- Pas de la prison. J´ai été enfermé dans une maison d´aliéné. Je... je l´ai tué parce que je vroyais qu´il était le diable.
Elle jeta un rapide coup d´oeil à mon visage, cherchant à comprendre si elle devait en dire plus. Puis, elle s´éloigna et alla s´asseoir sur un banc cloué contre le mur de brique.
- Au début, c´était le paradis entre lui et moi, puis, c´est devenu l´enfer. Je le soupçonnais de me tromper, de faire des choses douteuses, d´être mêlé à quelque chose d´illégal. Chaque fois que j´essayais de lui parler, il me disait que je n´étais qu´une paranoïaque et que je devrais me faire enfermer. Il devenait méchant.
Drakanne fit une pose, je remarqua alors qu´une larme coulait sur sa joue. J´alla alors m´asseoir près d´elle et posa une main sur son épaule pour la réconforter.
- Un jour, subitement, je ne le voyais plus comme avant. Lorsque je l´embrassais, c le visage d´un démon que je voyais. Lorsque je faisais l´amour avec lui, c´était une bête sauvage qui me prenait. Puis, parfois, il m´arrivait d´alluciner de le voir faire des trucs étrange : bouffer un poulet vivant, boir du sang, s´arracher la peau et même enculer une chêvre. Tout ceci était fou, complètement . .. un vrai cauchemar à mes yeux. Puis, un beau jour, alors que nous étions au lit et qu´il commençait à être un peu trop affectueux, je pris peur, je craignais de revoir cette bête me grimper dessus et je le tua et le décapita. J´enterra ensuite ses membres dans la cours de notre maison et construisit un jardin par dessus. Je voulais recommencer ma vie.
- Mais la police s´en est mêlé ?
- Au début, ils vinrent à la maison et conduisirent une enquête. Mais il ne trouvèrent rien sur moi, je fus donc blanchis de tout soupçon. L´enquête fut tôt ou tard abandonné ou plutôt, mit de coté. Mais je ne pouvais pas vivre avec cela. Mes rêves commencèrent à être hanter par mon époux. Il revenait dans la nuit me tuer, ses bras se traînait sur le sol, sa tête était poussé par des coups de pieds et son tronc se faufillait telle un serpent contre le tapis du salon, dessinant un sentier de sang dans la maison. Puis, un jour, le rêve se dessinait durant le jour. Il m´arrivait de le voir se traîner dans le salon, sa tête coller contre les carreaux de la cuisine appelant mon nom, et un de ses bras sortait de nul part pour m´étrangler. Je devenais folle, j´avais si peur.
- Ils t´ont enfermé ? Dis-je.
- Je me suis fait enfermer, c´était le mieux pour moi. Je me suis dénoncer moi-même, tu réalise. Je ne pouvais plus vivre ainsi.
Drakanne pleurait maintenant à chaude larme. Elle était inarrêtable. Puis, elle se calma et continua son histoire.
- Puis, durant une nuit à l´asile, je me réveilla et découvrit la porte de ma cellule ouverte. Intrigué, je resta d´abord tapis dans l´ombre, mais la curiosité me poussa alors à fouiller les lieux. Et c´est là que je réalisa que je n´étais plus à la maison. J´étais de l´autre coté du mirroir.
Elle se remit alors à pleurer et s´enfoui la tête contre mon épaule.
- Je sais ce que tu as vécu, j´ai souffer d´allucination moi aussi. Mais, maintenant je réalise que mon cauchemar n´était pas aussi effrayant que le tiens. Mais je comprends dans quoi tu es passé. Je m´occupais d´une jeune fille, à l´hopital. Elle avait été atrocement brûlé et plongé dans un comas par la suite. Étrangement, elle ne guérissait pas et ne mourrait pas, elle était stable. Cela dura plusieurs années. Puis, je commença à être attaqué par de violent cauchemar, à chaque fois cette jeune fille était là. Puis je commençais à voir des choses en plein jour, comme du pu qui sortait des robinais, du sang sur les murs et le planché devenait grillage. Un jour, lorsque je me réveilla, tout était devenu réel, j´avais été plonger dans l´univers sombre de Silent Hill. Tout autour de moi était brûlé, le planger était grillage et il y avait des démons un peu partout. Mais j´étais retenu vivante seulement grâce à la volonté de cette jeune fille : Alessa.
Drakanne souleva la tête et me regarda. Dans ses yeux un peu rougit par les larmes, il y avait cette lueur de curiosité.
- Alessa ? Ce nom ne m´est pas inconnu. Je suis persuadé, et même certaine, que j´ai déjà entendu ce nom quelque part.
- C´est possible ! Mais, de toute façon, cette enfant est mort maintenant, grâce à un ami à moi, à Harry Mason. Si ce n´était pas de lui, le démon Samael aurait gagner le royaume de la terre.
- Alors, si nous sommes sauvé, pourquoi ne suis-je pas tout de même rassuré ?
Je me leva et marcha vers le centre de la pièce.
- Parce qu´il y a un autre démon qui tente de compléter sa marque. Lilith, la femme de Samael. Elle a été ramené à la vie, mais il est encore temps de la sauver...
Je lui raconta alors l´histoire d´Amanda et tout ce qui c´était produit jusqu´à ce que je la rencontre, elle. Elle ne m´interrompit pas une seule fois dans mon histoire, m´écoutant avec attention, ne voulant pas manquer une seule parole. Lorsque j´eux terminé, elle se leva et s´approcha de moi.
- Mais tu ignore si ce Francis est toujours en vie ?
- Exacte ! Tout ce que je sais, c´est que je dois le rejoindre à l´endroit qu´il m´a décrit dans son énigme. Mais j´ignore s´il y sera et où il sera.
Drakanne marcha dans la pièce, songeuse.
- J´ai ma petite idée là-dessus. Suis-moi...
Elle me pointa alors le banc.
- Et n´oublie pas les livres.
Décidement, j´aime bien cette histoire ! Le fait que le narrateur change souvent, c´est génial, on ne s´ennuie pas ! Mais je ne sais pas pourquoi, miss Drakanne ne m´inspire pas confiance, même si son nom est très mystique. ^o^
ah fulang l´est interessant ton chapitre...
allez continue...
ps : Drakanne Goth c´est un peu original je suis certain qu´elle va emerveiller toute la galerie...
Je sais pas pkoi mais ce nom à moi aussi ne m´inspire que du mal et, de plus, goth... ce ne serait pas pour Gothique. Et DG... entk, je suis pe parano ! !
Si ça peut te rassurer, JaYa, moi, Drakanne, ça me fait penser à " Draco ", le nom latin pour le Dragon, qui en Europe, représente Satan, donc la force du Mla la plus vicieuse possible, car le dragon sait se faire doux pour capturer ses proies... Tu vois, il y a plus parano que toi...
toujours très bon ton chapitre, que dire de plus ?
Au fait, une question.
Quand écrivez vous vos chapitres ?
Je veux dire, vous avez toujours une certaine heure pour vous y mettre ?
Moi c´est généralement le soir, mais des fois c´est lorsque j´ai des idées que je les met sur word
Au fait, je vais peut etre débuter une fic sur Silent Hill, mais rien n´est sur encore.
Je sais d´avance que je n´atteindrais pas votre niveau, je ne parviendrais certainement pas à creer le meme type d´ambiance que vous, suis pas fait pour ça, mais je vais essayer.
Je suis un oiseau de nuit, alors j´écris... la nuit. J´ai remarqué que j´ai plus d´inspiration vers 23 h 00, mais ça varie. En fait, je les écris en direct sur le forum selon l´inspiration et l´envie, j´aime pas trop passer d´abord par Word depuis que le serveur me fait des misères en me disant que c´est trop long... Et puis, sinon, ça me donne l´impression d´écrire mo nroman et mon style se met à dévier... ^^
Et tu sais parfaitement créer de bonnes ambiances qui foutent les jetons avec tes fics sur RE, franchement, tu n´as pas à te sous-estimer.
Je suis impatiente de voir ça !
ps : Tu dois aimer les complications. Tu as déjà des fics à gauche et à droite... Je sais pas comment tu fais pour tout gérer. J´ai actuellement 4 histoires en parallèle ( My Heaven, mon roman, un bouquin pour expliquer mon roman ( lol ) et une chronologie...de mon roman ( re-lol ) ) et j´ai du mal à m´en sortir...
Pour ma part, j´écris lorsque j´ai le temps, pas vraiment d´heure précise. Mais ça m´arrive plus souvent d´écrire en début de soiré, avant de sortir avec mes amis habituellement. Sinon, ça va juste vers 10 ou 11 hrs. Mais, lorsque je suis vacance, comme cette semaine, il m´arrive d´écrire le matin, lorsque je suis bien réveillé.
Bon, une journée avant de retourner à l´école, enfin, avec le décalage, c la même journée, j´écris le chapitre 12 ! J´espère que vous aimerez le lire autant que j´ai aimé l´écrire !
-- Chapitre 12 : Du sang dans la mire --
**Francis**
J´évita avec justesse la hache qui fonçait droit sur ma tête. Pendant un moment, je crus que je n´y arriverais jamais. Ce type doit avoir trois fois ma force et trois fois ma grosseur. Oui, je dois l´admettre, j´ai peur. À part sa lenteur, je ne lui vois aucun défaut, et ses qualités, de combattant, compense largement pour ses lacunes.
Frustré, l´exécuteur, me voyant toujours couché contre le sol, me frappa violemment dans les côte, me faisant cracher une bonne dose de sang. J´étais sans arme et sans espoir, livré à moi-même. Pendant quelques secondes, j´envisagea la possibilité de me laisser mourrir, de laisser la lame de la hache trancher finement mon crâne. Mais, l´image d´Amanda revenait sans cesse, comme un spectre, dans ma tête, ne voulant pas me quitter, me guidant, m´attachant à la vie.
Ne faisant qu´un bond, je me redressa sur mes deux jambes et regarda l´exécuteur droit dans les yeux. J´étais prêt à me battre, les points serrés si fort que j´avais l´impression que mes ongles allaient m´entailler jusqu´au sang. Puis, l´exécuteur parti dans ma direction, la hache bien en évidence dans les airs. J´essaya alors d´envisager mon prochain coup, mais je ne fus pas assez vite et c´est lui qui me frappa, non pas avec sa hache, mais avec sa tête. Il me frappa directe dans le ventre, ce qui me fit reculet jusqu´au point de percuter le socle du Katana. Mon ventre me faisait si mal que je crus pendant un moment qu´il m´avait cassé quelque chose. Mais j´étais toujours debout, plus fâché que jamais. Mon humilité en avait prit un coup.
- J´en ai mar de toujours être la victime. Me dis-je à moi-même mais à haute voix. Il est temps de redevenir au bon vieux Francis que j´étais autrefois...
Instinctivement, je grogna, comme si cela allait faire peur à qui que ce soit. Je bondis dans les airs et frappa la créature à la main, d´un bon coup de pied, ce qui lui fit perdre sa hache. Un autre coup de pied en plein dans le ventre le fit reculer un peu, mais je n´étais pas suffisament fort pour le mettre à terre. Je devais trouver une alternative. J´opta donc pour ses jambes comme cible et le fit embrasser le sol. Ensuite, le plus rapidement que je pus, je souleva la lourde Hache. Le manche était trop long pour moi, il devait avoir 30 centimètres de plus que ma grandeur. Mais, tout de même, je le placa au dessus de la tête de l´exécuteur et, sans utiliser de force, laissa tomber la lame. La force de l´impacte n´était pas suffisante pour lui couper la tête, mais cela en entailla tout de même la moitié.
Silencieusement, je le regarda agoniser. Il se tordait de douleur, s´accrochant à la vie, mais la vie ne voulait plus de lui. Baignant dans son sang, bientôt, il ferma les yeux, il était mort.
Je souleva alors le manche et en profita pour le briser. L´arme était ainsi plus légère et plus facile à traîner pour moi. Je pouvais lui appliquer une certaine force. Ne voulant pas prendre de chance, je frappa à nouveau le cou de l´exécuteur, ce qui la fit rouler contre un mur, dessinant un épais coulit de sang sur le sol. J´étais enfin débarasser de ce poids. Je pouvais maintenant aller là où j´espèrais retrouver Lisa, à l´église. Néamoins, j´ignorais si elle avait compris le sens de mon énigme. Je l´espérais car elle seule possédait les livres.
Je me retrouva donc à nouveau dans la rue, envellopper dans un épais brouillard. C´était toujours ce bon vieux bourg portuaire, mais, étrangement, je sentais une nouvelle présence, quelque chose que je n´avais pas sentis auparavant. C´était une présence invisible mais tout de même inquiétante. à chaque pas que je faisais, en m´éloignant tranquillement de ma maison, je sentais que la présence s´intensifiais. Puis, comme poussé par le vent, j´entendis un faible rire, un rire enfantin et loingtain. Il y avait une écho, comme si quelqu´un riait en même temps que l´enfant mais quelque peu plus faiblement mais d´une voix grave, presque bestiale. Plus j´avançais, plus j´entendais ce rire, un rire qui me rassurait et me faisait peur au même moment. J´aurais aimé que le son disparaîsse, mais il m´intriguait par le fait même. Néamoins, j´avais l´impression de ne plus être libre de mes mouvements. J´avais toujours le contrôle de mes mouvements, si je désirais aller à droite, je le pouvais, j´étais maître de mon corps, mais, malgré tout, peu importe la direction que je prenais, le rire s´amplifiait. Lorsque j´arriva devant la boulangerie du village, une ombre se dessina dans la rue, petite mais bien présente. Un enfant ce trouvait assis devant la porte de l´endroit et jouait avec une poupée. Elle avait les cheveux noir, très noir, plus noir que la nuit, et avait un visage délicat, aussi parfait qu´une poupée. Elle riait en faisant bouger la poupée de chiffon, mais, après mur réflexion, le rire me sembla être un chant. La voix démoniaque me sembla absente pendant un moment, j´avais l´impression que, lorsque plus je m´étais approché de l´enfant, plus je m´étais éloigné de la bête.
Je me décida à marcher vers l´enfant, mais, lorsque j´arriva à deux pas d´elle. Une ombre dans le magasin attira mon attention. Je crus pendant un moment qu´un animal, un démon au pire, se trouvait sur le comptoir et bougeait d´une d´autre de façon, mais, en examinant de plus prête. C´était une femme, grimpé sur un homme complètement nue, tout les deux. Ce visage, par ses traits, me rappelait Amanda, mais, d´un autre façon, était tellement différent, plus vieux, et sa chevelure était coiffé à l´ancienne. Puis, mes yeux se posèrent sur l´enfant. Elle avait arrêté de chanter et me regardait. Fixe, aucun sourire se dessina sur ses lèvres.
- Ma maman n´en a que pour une minute.
Elle retourna sa tête vers la poupée et continua de chantonner. Puis, lorsque je retourna mes yeux vers le couple, l´homme n´avait pas changé mais la femme n´était plus une femme, c´était un démon. Sur son dos, elle avait une pair d´aile tombant en morceau, ses pieds et ses mains donnait l´impression d´être à demi transformer. Son corps me faisait penser à celui de la demi-lilith, comme si une transformation avait eu lieu et avait échoué.
"Ma maman n´en a que pour une minute."
Cette phrase résonnait dans ma tête comme une comptine d´enfant. Puis, comme éclairé par la noirceur, je réalisa ce que je voyais... C´était une image du passé, un souvenir d´Amanda, de son enfance.
Je regarda la jeune fille à nouveau, elle avait arrêter de chanter et sa poupée reposait sur le sol.
- Quelque chose ne va pas... Amanda ?
La jeune fille me regarda.
- Je pense que je vais être malade.
Puis, j´entendis crier la mère d´Amanda, mais ce n´était pas de douleur. Mais, lorsque je regarda vers la boulangerie, les spectres avaient disparu. Et Amanda sur le trottoir aussi. Mais je sentais toujours une présence, une présence derrière moi.
Une jolie femme se trouvait au beau milieu de la rue, tout vêtu de blanc de la tête au pied. Quand je dis tête, c´est qu´elle avait un visage terriblement pâle et ses pieds, nues, donnait l´impression qu´elle avait marché dans l´eau glacé.
- Elle essaie de te rejoindre ! Tu es le dernier obstacle à notre plan, nous le savons, maintenant !
Immédiatement, je fis le lien entre cette femme et celle de la boulangerie. C´était la même, mais celle-ci était morte !
"J´espère que vous aimerez le lire autant que j´ai aimé l´écrire ! "
Bah bien sur, tres bien ce chapitre !
Et Isatis, bah je gere pastrop mal mes fics, mais j´arrive toujours à m´arranger.
Soldats de l´enfer : Suis tranquille là dessus, me suffit juste d´ameliorer les chapitre, ca me prends pas dix minutes.
Rage de vivre ( fic de DC), j´ai aucune difficulté a produire sur celle là, les fics sur ce jeu sont simples a faire et c´est mieux a faire que sur RE.
Les survivants de l´obscur: Cette fic par contre, j´ai du mal à faire mes chapitres, ça demande pas mal de temps, et faut que je reste toujours dans l´ambiance.
Comme dit X-1-alpha, c´est vraiment génial. C´est d´ailleurs l´un de mes chapitres préférés ( après le dernier de la partie 1, je crois que c´était le 25 ) .
Et pour X-1-alpha justement, t´as quand même bien du courage.
Voici le chapitre 13. J´ai une idée qui semble se forger, depuis les 2 derniers chapitre, dans mon esprit pour la suite des événements. Ce qui devrait donner de plus en plus un sens à mon histoire. Je pensais perdre le contrôle mais, comme d´habitude, j´ai confiance de reprendre le contrôle ! ! Lol ! !
-- Chapitre 13 - Un tournant dans le destin --
Drakanne et moi marchions dans les rues brumeuse. Je la suivais, ne sachant pas vraiment où elle m´emmenait et je n´osais pas vraiment lui demander. Elle avait cette détermination dans ses mouvements comme si elle n´avait aucune crainte en le destin, comme si même la mort ne pourrait l´empêcher d´atteindre son but.
Tôt ou tard, elle s´immobilisa soudainement. N´ayant pas remarquer son geste immédiatement, je la percuta. Je remarqua ensuite que son attention était porté ailleurs, elle ne semblait pas remarquer que j´étais là. Intrigué, je lui demanda alors ce qui attirait autant son attention.
- Écoute ! M´ordonna t´elle. N´entends-tu pas ce rire, cette enfant qui semble jouir des simples plaisir de la vie ?
Je tenta d´intercepter ce qui attirait son attention, mais je ne trouvais rien de tout cela. Puis, Drakanne se mit à avancer un peu plus loin. On était rendu au niveau de la station service lorsqu´elle s´arrêta à nouveau et fit mine de chercher à nouveau la provenance de ces rires. Puis, je les entendis à mon tour. Mais, je ne sais pas pourquoi, malgré le rire, je n´avais pas cette impression de sécurité en moi, comme si l´enfant n´était pas humain. Il y avait ce rire démoniaque en arrière, un rire que j´avais entendu plus d´une fois, le rire de Samael. Parfois, lorsque je m´occupais de Lisa, je captais se rire. Au début, je croyais devenir folle, puis, je compris que cette enfant n´était pas seule dans son corps.
On avança de quelque pas, puis, je la vie. C´était une jeune fillette d´environ dix ans au cheveux noir. Elle tenait une poupée dans ses mains, une poupée que je n´aurais même pas laissé à une adulte tellement elle représentait l´angoisse. L´enfant nous regardait et continuait de rire. Son regard m´était familier, j´avais déjà vu cette lueur dans les yeux d´Amanda lorsqu´elle était elle-même.
- Amanda, que fais-tu ici ? Dis-je.
Drakanne se tourna vers moi.
- C´est-elle ? Je croyais que c´était une Adulte, je croyais aussi qu´elle était maintenant Lilith.
Je la regarda à mon tour. Mais je ne lui répondis pas. L´enfant continuait de rire, mais elle dévia le pas et marcha vers l´arrière de la station service à une vitesse difficile à suivre.
Drakanne sur les talons, je la suivis. Je savais que c´était un cul de sac et que l´enfant ne pouvais pas nous échapper. Mais lorsqu´on tourna le coin de la batisse, on se retrouva seule. Il y avait un camion blanc très haut qui bloquait le chemin.
- Où a t´elle bien pu aller ? Me demanda Drakanne.
- Vous me chercher ? Fit une petite voix féminine.
C´était Amanda qui nous regardait du haut du camion. Comment elle avait fait pour monter jusque là ? je l´ignorais. Mais elle nous regardait de haut et, soudainement, son regard et son sourire n´avait plus rien de rassurant. Du rire enfantin et de celui du démon, c´est celui du démon que j´aurais associé à cette enfant.
- Que fas-tu là haut ?
L´enfant se redressa sur ses deux jambes, le brouillard semblait vouloir l´avaler.
- Maman m´a dit de l´attendre ici pendant qu´elle va enterrer le cadavre.
- Quel cadavre ?
- Celui de son amant, le boucher !
Je regarda Drakanne, elle non plus ne semblait pas comprendre ce qui se passait.
- Il semblerait que nous allons manger un bon bouilli de foie pour souper. Dit l´enfant le plus naturellement possible.
Puis, lorsque je posa mes yeux sur Amanda, ce que je vis n´étais plus un enfant, mais une adulte, Lilith. Mais elle n´avait plus ce petit coté humain que lui donnait l´âme d´Amanda, il n´y avait plus que le démon. Puis, elle sembla se mettre à voler... vers nous ! !
La suite, le plus tôt que possible je l´espère bien ! !
La " petite " Amanda fait froid dans le dos... Brrr ! Et après, on me demande pourquoi je veux pas de gosses...
Les enfants ne sont pas tous comme elle, malheureusement lol ! !
lol
Mais les gosses sont des démons, et pas du genre de ceux qu´on a envie d´embrasser ( voir plus si affinités ) , snif
Décidément, tu veux vraiment pas d´enfants toi, ton idée est claire ! Moi, à vrai dire, en avoir ou pas je m´en fou un peu, tout dépendra de la femme avec qui vais être ou du mauvais sort du destin !
Tout simplement génial, fantastique, que de rebondissements démoniaques dans cette histoire ! !! Continue sur ta lancée, ne t´arrête pas ! ^^