Bon, je crée le forum aujourd´hui parce que le chapitre premier vien d´être écrit. Je dois d´abord vous dire ce qui en est des changement par rapport au deux autres partie. Comme je l´ai dit plus tôt, She! était le prélude de celle-ci, une sorte d´avant gout de la vrai aventure. Celle-ci, bien qu´il ne devrait y avoir qu´une seule partie, devrait être beaucoup plus long. Par exemple, les chapitres auront 3-4 page sur word avec un caractère de 12 alors que She! En avait que deux pages en moyenne. Je ne posterai pas aussi souvent que She! à ses débuts parce que je vais faire un chapitre par semaine, mais il devrait être beaucoup plus long que ceux dans She! et je les travail plus, bien qu´il ne soit pas encore complètement à mon gout, avant de le poster.
Deuxième chose, je ne posterai pas cette 3e partie sur mon site tant qu´elle ne sera pas terminé ici complètement, alors ne la chercher pas nul part ailleurs.
Troisième chose, je l´écris de façon à ce que les lecteur n´ai pas à avoir lu les deux autres parties. Oui il y a des éléments dans l´autres, oui il va avoir des liens avec She!, oui c une continuité, mais pas directe. Les liens seront expliqué en générale, d´autre ne seront qu´un clin d´oeil au livre compréhensible que par ceux qui auront lu les partie mais qui ne sera pas une barrière pour ceux qui ne l´auront pas lu. Je travail d´ailleurs sur la compilation des deux autre partie qui sera disponible sur mon site dans un mois maximum.
Aussi, très peu de personnage auront un lien avec le SH original, je parle du jeu, n´importe qu´elle de la trilogie. Peut-être de petit loin, des apparitions ou des clin d´oeil, mais pas de perso original. Le but est de justement me faire mon propre Silent Hill bien à moi.
Dernière chose, comme ce fan fic va s´approcher plus d´une nouvelle que d´un simple petit récit, les chapitre sont plus long et je ne me sens pas obligé de faire des chapitre extrêmement sanglant tout le temps. Oui il va en avoir, je vous rassure, mais je me permets de mettre quelque chapitre plus descriptif. Comme le premier que je vais vous offrir. Il est long, comparativement à d´habitude, mais n´a pas d´horreur et je ne parle pas du tout de silent Hill. Pourquoi ? Je veux vraiment vous faire connaitre le monde de mes perso. Je vex que vous ayez mal pour eux lorsque la situation se présentera. Pour se faire, vous devez bien les connaîtres. De plus, si j´avais basé Francis Bachman dans She! sur moi et Amanda Heartless sur JaYa, ceux présent dans cette fic, mise à part Francis et Amanda qui seront là part moment, ils ne sont basé sur personne. Je veux écrire un vrai roman un jour et j´ai réalisé que je n´avais jamais créé un perso de toute pièce, je me basais sur moi et ma famille et ami pour les faire. Cette fois, ils sont à 100% issu de mon imagination.
Bref, je ne considère pas cette histoire comme une fan fic, mais bien plus un Béta Roman, même si ce terme n´existe pas techniquement... enfin je pense. Je le fais dans le but de me pratiquer sérieusement pour un vrai roman, alors ne vous gêner pas pour me faire part de vos commentaires et de m´insulter au pire. Je suis capable d´en prendre tant que c´est CONSTRUCTIF.
Je crois avoir tout dit ! Si j´ai autre chose à dire, je vous le dirai plus tard. Des question ? ?
Entk, voici le chapitre 1 :
Chapitre 1 :
Une Amour de déesse !
C’est sous une brise de fraîcheur que je me suis réveillé, un souffle glacial me caressant les orteils nues non couverte par les draps qui avait été extirpés de leur emprise du matelas par une nuit mouvementé. Le monde des rêves est un voyage tellement plaisant que, si j’en avais le pouvoir, j’y resterais tapis à jamais.
Je posa mon regard sur le cadran à mes cotés et fut estomaqué de m’apercevoir qu’il était déjà 9 heures. Décidément, ce n’était pas aujourd’hui que j’allais être à l’heure à mon travail. Cela en est presque devenu une habitude depuis que j’ai quitté l’université. Moi qui était l’élève le plus ponctuel de tout l’établissement était devenu ce retardataire qui prenait le temps de vivre maintenant. Autrefois, j’avais toujours cette urgence de tout terminer bien avant le temps, comme si le temps était mon pire ennemi. Jamais je ne prenais le temps de m’arrêter pour prendre du bon temps. Jamais je ne sortais dans les bars où allais au cinéma avec des personnes que j’apprécie. Pourquoi ? Parce que je n’appréciais personne. Parce que je ne pensais qu’au travail. Les filles ? Je suis resté vierge jusqu’à 28 ans parce que je croyais ne plaire à personne. Jusqu’à ce que je rencontre cette femme, une femme superbe et délicate. Si enjoué, si animé, si différente de moi. Du coup, le petit garçon toujours à son affaire est devenu un homme qui voulait vivre. Je voulais prendre le temps, tout simplement, tout connaître, tout voir, ne rien manquer. C’était pour moi une nouvelle philosophie de vie. Vivre au jour le jour !
J’étais un étudiant en publicité dans en terminal et elle était une étudiante en art. Coloré, toujours avec quelque chose de spécial en elle. Une journée, elle pouvait tout simplement se présenter à l’école en sous-vêtement sous prétexte que la chaleur était insupportable, et une autre journée, se présenter à l’université avec les cheveux teint en rose. Mais, pour la plupart du temps, elle se contentait d’être toujours souriante et très chaleureuse et sociable. Elle me paraissait si différente de moi que s’en était choquant. Je la détestais, n’imaginant pas qu’une telle rebelle puisse être dans un tel lieu. Physiquement, elle était tout ce qui était selon moi normal. Elle ne portait pas de boucle d’oreille ailleurs que dans les oreilles et ne semblait pas sortir d’un monde gothique. Elle était visiblement comme tout le monde. Mais c’est dans sa façon d’agir, on aurait dit un enfant. Un enfant qui ne comprend pas qu’il y a un temps pour être sérieux et un temps pour jouer. C’était un véritable bébé qui se souciait peu des règles. Je la détestais, jusqu’à ce que je réalise que j’étais amoureux.
C’est le jour de mes 28 ans, alors qu’il y avait longtemps que j’avais quitté l’université et fait ma place dans le monde de la publicité que je la revis. Étrangement, le destin l’avait mit sur ma route. Mes supérieurs voulaient une touche artistique et colorée à notre travail, alors ils l’engagèrent, elle, Jessica S. Rosenberg. Au début, je ne voulais pas la laisser entrer dans mon monde, me contentant de faire mon travail et m’efforçant de la ramener à l’ordre dans son travail. Mais, elle voulait entrer dans mon monde, bien que les portes étaient fermées. Elle a forcé la serrure et a mit le désordre dans ma tête. Un désordre dans lequel je me sens finalement moi. Deux mois plus tard, je suis toujours aussi attaché à elle, ne pouvant plus respirer sans son autorisation.
- Ricky ? Fit une jolie petite voix aiguë et sensuelle.
Même dans une foule, j’aurais pu la reconnaître. C’était ma petite chérie à moi, ma douce et ma déesse. Sa voix semblait venir de si loin que pendant un moment, je croyais qu’elle se trouvait dehors, là, près de l’océan, les pieds perdus dans les vagues lui remontant jusqu’aux chevilles à chaque respiration de la terre. Mais, peu après, des bruits de pas rapide se firent entendre dans les marches. Ses pieds nus devaient marteler le planché de bois de son humble demeure. Cette maison reflétait bien la femme qu’elle était, si coloré et joyeux. Puis, sa silhouette fine s’interrompit dans l’embrasure de la porte, ses doigts de sa main droite caressant le cadrage et ses cheveux châtain retombant délicatement sur le devant de sa camisole bleuté très moulante et décolleté. Sur son visage se dessinait ce petit regard taquin, comme si elle s’apprêtait à me surprendre. J’aimais la voir ainsi, enjoué comme un enfant le jour de son anniversaire trop gêné pour demander le droit d’ouvrir ses cadeaux. Elle se contentait de me regarder et de m’examiner. J’étais encore endormi, je sentais encore mes muscles ronfler dans mes bras. Puis, je sentis un poids tomber sur mon ventre, c’était Jessica qui c’était littéralement projeté sur moi. Ses jambes étaient couché contre les miennes et son tronc était dans un angle de quatre-vingt dix degré avec mon ventre. Ses deux bras étaient posés sur mon torse nu et elle me regardait comme si j’étais le dernier homme sur terre. Je me sentais si bien avec elle, je me sentais un homme.
- Tu va encore être en retard à l’agence.
- Si je suis en retard, tu le seras toi aussi. Dis-je.
- Ce ne sera pas vraiment nouveau. Dit-elle. Si ça continue comme cela, on va se faire mettre à la porte.
- Ma mère ne ferait jamais cela. Dis-je.
- Pour toi peut-être, mais elle n’a aucune raison de me garder. Madame Bachman n’est pas si indulgente.
- C’est la femme la plus compréhensible au monde, fait moi confiance.
Jessica coucha sa tête contre mon torse, ronronnant comme un chaton. Elle était si délicate et si douce entre mes doigts que je ne pouvais m’empêcher de la caresser.
- Quand vas-tu lui dire ? Me demanda t’elle. Elle et ton père devraient peut-être savoir que tu couche avec moi.
- Coucher ? C’est tout ce que c’est pour toi ?
Jessica se redressa et me regarda. Dans ses yeux, c’était visiblement de l’amour que je voyais, de l’amour comme je n’en avais jamais ressentis.
- Ce n’est qu’une façon de parler, mon amour. Tu sais bien que je t’aime.
Sa façon de le dire, l’intonation et l’expression qu’elle m’adressait ne pouvaient me mentir. Je savais toujours quand elle disait la vérité.
Elle se recoucha contre mon torse et ferma les yeux. Pendant un moment, j’eux presque l’impression qu’elle s’était endormie. Mais, bientôt, je sentis sa main droite descendre vers mon caleçon sous les couvertures. Ses doigts caressaient ce que je n’avais laissé caresser que par elle. Sa tête s’était redressé et un doux baisé fut posé sur mes lèvres. Pendant un moment, nous restâmes dans cette position, à s’aimer ainsi. Mes bras se contenait de caresser son dos et, de l’autre main, ses jambes. Comparativement à moi, elle n’était pas très grande. Puis, je la repoussa sans grande volonté.
- Qu’est-ce qu’il y a Ricky ? Me demanda t’elle complètement stupéfaite de mon geste.
- On va être en retard, très en retard.
Je tentais de garder mon sérieux, mais j’en étais incapables. Entre ses doigts, je devenais aussi un enfant. Puis, je délesta son corps pendant un moment pour saisir le téléphone. Et, par cœur, je signala le numéro de téléphone du bureau de ma mère. Pendant que j’attendais de l’avoir au bout du fil, Jessica embrassait mon torse délicatement de ses lèvres si tendre, descendant quelque peu à chaque caresse buccal.
- Maman ? C’est Richard !
- Ricky ? Qu’est-ce que tu fais, tu devrais être à ton poste depuis longtemps.
La voix autoritaire mais tout de même inquiète de ma mère résonnait si fort au téléphone que je suis sûr que Jessica pouvait tout entendre. Mais elle s’en foutait, elle préférait maintenant embrasser mon nombril.
- Je sais mais je devais aller chercher mademoiselle Rosenberg avant d’arriver et ma voiture est tombée en panne dans sa cours. On va travailler ici jusqu’à ce que le garagiste me ramène ma voiture.
- Chez elle ? Mais tu as une conférence pour la publicité du livre de ton père à faire cette après-midi. Tu sais qu’il en rêve depuis des mois.
- Je serai là, maman, dit à papa de ne pas s’inquiéter.
Puis, je sentis les lèvres de Jessica attaquer un point sensible chez l’homme. Immédiatement, les inquiétudes de ma mère et le livre de mon père me semblait si futile.
- Hum… Maman ? Je vais être là cette après-midi.
Sans lui laisser le temps de continuer, je déposa le combiné du téléphone sur son socle et me laissa choir dans le plaisir charnel…
Dès le début, j´admire ton style, ami québécois ! La vache. On peut dire que t´es doué et que cette partie 3 s´annonce très prometteuse. En tout cas, pour l´instant, je n´ai pas de reproches à te faire, mais si j´en ai plus tard, ne t´inquiète pas, tu sera sle premier au courant ! ^_-
PS : Méfies-toi quand même un peu, que ton histoire ne ressemble pas trop à un Lemon quand même, petite canaille ^_^
J´espère que je serai le premier au courant lol, pour cela que j´écris des fics.
Bon, mon ordi marche à nouveau, je vais tacher de passer plus souvent.
Fulang, superbe ton histoire, j´adore. Les histoires romantiques c mon fort et je trouve qu´il est très beau celui-là, on voit très bien que les contraires s´attirent beaucoup entre Ricky et Jessica. J´aime, mais n´oublie pas que c de l´horreur et mets en en masse, en quantité industrielle.
Entk, bonne continuité ! !
Contente de te revoir, JaYa, je commençais à me dire que tu avais jeté ton ordinateur par la fenêtre à force d´attendre qu´il remarche. ^o^
C´est ce que j´ai failli faire, mais je me suis calmé et je l´ai mit entre les mains de professionel avant de pratiquer mon swing de baseball avec lui ! !
C´est vrai que ça aurait coûté plus cher d´en racheter un que de le faire réparer. Mais parfois, faut reconnaître que l´envie de bastonner son ordinateur est très forte...
Rassurez-vous ! Je travail sur AT, mais le chapitre 2 était presque terminé et en le relisant, je me suis rendu compte que ça n´allais pas du tout alors je l´ai complètement déleter. Comme je me suis juré de vous présenter du matériel dont je serais moi-même fier, je ne pouvais pas laisser passer une telle chose ; ) Il devrait être là en fds.
T´as intérêt, c´est rageant de devoir attendre la suite.
Et ne sois pas trop exigeant avec toi-même. L´un de mes amis m´a un jour dit que de toutes façons, quoi que l´on puisse faire avec ses écrits, on n´en est jamais content à 100 %. Il a plutôt raison. La perfection n´est pas de ce monde, ami Silent, même si on la recherche.
Ce que tu fais jusqu´à présent est déjà plus que très très très ( ...) très bien, je t´assure.
Merci, c très rassurant et moralisant. Mais j´ai bien l´intention de m´y remettre en fds. Le chapitre 2 devrait`être en ligne pe demain, ou dimanche dépendament du décalage horaire.
Je sais, je sais, je n´ai pas tenu ma promesse. Je devrais être banni dans la ville de SH pour ma punition... non, ça j´aimerais trop cela ! En fait, j´ai eu un peu contre temps qui s´appel Dragon Raja. Mais j´ai travaillé sur ma fic rescemment. J´ai fait plus de la moitier du chapitre 2 et tout devrait être terminé bientot, durant la semaine... je viens même d´avoir une idée pour la suite hehe. Bon, je vous laisse. A+, en espérant terminé pour demain.
Chapitre 2 :
L’illusion du temps
« L’homme se réveilla sur le sol d’une chambre à couché complètement vide de vie, ravagé par le souffle de l’enfer. Sur sa joue, il sentait la douleur le foudroyer. Lorsqu’il posa ses doigts sur sa peau, il ne voyait pas très bien ce qui enduisait sa main, mais il savait par le touché qu’il s’agissait de sang. C’était comme si un couteau bien affilé lui avait fendit la peau d’une coupure parfaite. Il ne se souvenait pas d’avoir été blessé, mais il savait que cette ville était la cause de tout cela. Engloutit par sa noirceur, son âme entier sentait que plus jamais sa vie ne serait la même, car, sa vie, il l’avait perdu, elle s’était arrêtée au moment où il avait mit son nez dans la vie de gens aux mœurs bestiales».
Étant petit, le plus grand mystère que j’avais à élucider était de comprendre mon père. Ma mère était toujours là, près de moi, à me cajoler et à prendre soin de moi comme si j’étais un véritable trésor, le but ultime de sa vie : moi. Mais, mon père, avait de la difficulté à me regarder en face jusqu’à ce que j’ai l’age de 13 ans. C’était comme si j’étais le diable en personne, un démon en chair et en os. Comme s’il appréhendait le pire des cauchemars venant de moi. Mais, en vieillissant, il commença à s’occuper plus de moi, comme si le danger était écarté, un danger écarter par un moyen que je ne connaissais pas. Il voulait m’instruire, me donner une leçon sur la vie. Il voulait que je sache comment me battre. Ainsi, il me montra comment me servir d’une arme et m’inscrivit dans un camp de concentration qui donnait des cours après l’école. Ainsi, lorsque je terminais les cours, j’allais dans ce camp où j’apprenais les art martiaux et le maniement d’arme à feu. Je suis probablement le seul publicitaire qui est capable de démonter, nettoyer et remonter un fusil d’assaut en trente secondes.
Puis, lorsque j’atteins l’age de dix-huit ans, il m’offrit son premier livre : « Le silence dans la colline ». C’était un roman traitant des démons, la vie d’un jeune homme dans une ville peuplé par des démons animés par une puissance démoniaque. C’était très violent comme histoire, mais je n’y comprenais rien, comme si je devais en tirer une leçon mais que la leçon était codée.
Aujourd’hui, son nouveau livre sortait en magasin et c’était moi qui avais été chargé du concept. Connaissant la popularité de mon père, au début je m’imaginais que ce serait très facile, mais trouver un concept pour un homme aussi connu que Stephen King n’était pas de la tarte, c’était un gâteau renversé qui risquait de s’effondrer à tout moment. Néanmoins, j’en arriva à une idée traitant de la mort ayant une figure humaine, comme il était décrit dans le nouveau livre de mon père. Je l’ai lu tout d’une frappe et ce que j’en aie retenu est que l’image de la faucheuse que nous nous faisons dans les films et dans notre imagination est qu’en fait, la Mort est l’homme lui-même. Il est le seul responsable du sentier que sa vie prend et de ce qu’il fait contre celle d’autrui.
Mon père est arrivé très tôt avant l’arrivé de tout le monde. J’étais le seul sur place. Jessica ayant décidé de passer au bureau pour aller chercher ma mère qui n’avait jamais apprit à conduire et dans une ville aussi immense que Hooligan City, avec le nombre de maniaque qui se trouve sur les routes, un bon conducteur est souhaité.
Francis Bachman, mon père, s’afférait à regarder l’immense salle décorée d’image de lui-même et des personnages célèbres de son nouveau roman. Il semblait fasciné par son propre portrait flottant au-dessus de la table de conférence.
Quand je m’approcha de lui, il s’adressa à moi sans toutefois me regarder.
- Tu sais ce qui est étrange ? Dit-il. Lorsque j’étais jeune, j’essayais toujours d’écrire de bon roman mais je n’arrivais jamais à rien de satisfaisant. Puis, quelque chose changea complètement ma vie, l’horreur me semble maintenant tellement évident.
- Qu’est-ce qui est arrivé ? Demandais-je.
Mon père continuait de dévisager son propre portrait, mais je sentais qu’il y avait une boule dans sa gorge qui se formait. C’était comme si un mauvais souvenir lui remontait au cerveau mais qu’il combattait pour le garder le plus loin possible de sa mémoire.
- Ta mère ! Finit-il par dire. C’est étonnant comment une femme peut changer totalement la vie d’un homme, et quand je dis changer, c’est de A à Z.
- J’aimerais savoir comment tout cela c’est passé, mais vous avez toujours refusé de me le dire.
- Quand tu connaîtras l’amour véritable, je te le dirai.
- Justement. Dis-je.
Mon père se tourna vers moi, un léger sourire aux lèvres. Visiblement, il connaissait la suite.
- J’ai rencontré quelqu’un. Une femme superbe et étonnante.
- Je la connais ?
- Toi non, mais maman oui. C’est une de mes collègues de travaille. Mais maman n’est toujours pas au courant. J’attendais de voir si j’étais réellement amour et si je n’allais pas dans un sens unique.
À se moment, comme lorsque nous parlons du loup, ma mère entra dans la pièce accompagnée de Jessica. Amanda, ma mère, était vêtu d’une élégante blouse bleuté avec des teintes argenté. Pour son age, elle était toujours bien en forme et le fait qu’elle avait eu 1 enfant ne l’avait pas changé du tout, à l’exception de quelque ride et de petits cheveux blancs ici et là qu’elle se dépêchait de teindre en noir aussitôt que possible.
Pour sa part, Jessica portait une camisole rose moulante avec un pantalon bleu pâle, deux couleurs peu approprié pour une occasion comme celle-ci. Ses cheveux tombaient sur ses épaules bien brossées comme à son habitude. Elle affichait un large sourire chaleureux qui incitait au rapprochement. Aussitôt que je la vis, j’indiqua à mon père de poser un regard sur cette merveille.
Lorsqu’elles s’approchèrent de nous, Amanda se blottit contre mon père et l’embrassa. Aussitôt, Jessica fit de même avec moi, ce qui me surpris, ne sachant pas trop comment réagir devant mes parents et ignorant si ma mère connaissait la vérité. Mais, ma belle amoureuse m’indiquait du regard qu’elle le savait.
- Alors, pas trop nerveux pour le lancement de ton livre, chéri ? Demanda ma mère à mon père.
- Tout de même un peu, bien que ce n’est pas mon premier. Mais ce roman représente beaucoup pour moi. Il représente l’enfouissement de mes pires cauchemars.
Je regarda mon paternel d’un œil interrogateur, ignorant ce qu’il voulait dire. J’ai pourtant lu son roman et une vie comme cela ne se peut pas. Mon père, sentant qu’il avait dit quelque chose qui ne le regardait pas, sembla rougir de nervosité. Sa cicatrice sur sa joue semblait s’enflammer. Sous ses toutes petites lunettes, ses yeux semblaient fuir mon regard. Mais, pourtant, je n’avais l’intention de lui poser plus de questions. De toute façon, mon père m’a toujours dit que d’en connaître trop sur la vie des autres était de jouer avec sa propre vie. C’était d’ailleurs devenu ma maxime avec le temps.
Après notre premier contacte, je me proposa volontaire pour expliquer à mon père plus en profondeur le déroulement du lancement. C’était fort simple puisque le déroulement allait de l’introduction du livre aux questions des journalistes. Puis s’en suivait un petit cocktail entre les médias et amis de l’auteur pour célébrer tout cela.
À trois heures et quart de l’après-midi, l’entretien était terminé et le champagne coulait à flot. Mon père fraternisait avec l’auteur très réputé du nom de Stephen King, auteur d’innombrable best-seller. King n’avait pas eu d’adversaire véritable depuis mon père selon moi, beaucoup de personne avait tenté leur chance, mais les chaussures du roi de l’horreur était grande à chausser et un véritable fardeau.
Ma mère discutait avec le journaliste du New York time qui s’était dépêché d’acheter le nouveau roman de mon père. Il avait toujours fait de bonnes critiques des ouvrages de Francis, c’était d’ailleurs lui qui lui offrait sur un plateau d’argent ses plus fidèles lecteurs.
Jessica discutait avec de jeunes étudiants en publicité qui avait demandé d’être présent au lancement de cette campagne. L’idée m’avait flatté, j’avais tout de même une bonne réputation en tant que publicitaire, mais cela m’avait mit la pression. Si je manquais mon coup, je ne serais pas un exemple du bon travail, mais plutôt des choses à éviter.
Pour ma part, je me contentais de regarder de loin ce qui se déroulait, installé près du buffet, un vers de vin blanc dans une main et un petit sandwich pas de croûte aux œufs dans une autre. Tout semblait plutôt bien se dérouler, jusqu’à ce que je sentis en moi l’impression que quelque chose allait se passer. Je ne pouvais pas vraiment l’expliquer, c’était la première fois que je ressentais ce sentiment si troublant, mais j’avais l’impression soudaine d’être attaqué de tout part, comme si j’allais être en danger.
Puis, mon regard se porta sur Jessica, installée près de la porte discutant avec un homme probablement toujours à l’école. Il était visiblement très intime avec Jessica. Lui, l’était, mais pas vraiment elle. Son regard était empli de colère mais un regard ne peut rien contre un bras qui l’empêche de bouger du coin de la pièce, tout près de la porte de secours. Je sentais qu’il l’entraînait tranquillement vers l’extérieur sans que personne ne s’en rende vraiment compte. D’un bond, je lâcha mon vers contre le sol, se brisant contre le marbre de la pièce et laissa choir mon sandwich dans le liquide dont j’avais maculé le sol.
Comme l’homme poussait la porte donnant sur une ruelle, je me mis à courir, presque, vers mon ennemi et celle que j’aimais. Personne ne remarqua Jessica se faire entraîner, mais tout le monde me vient me précipiter de la sorte, tel un animal qui avait aperçu une bête sauvage s’emparer de sa proie. Puis, dans ma tête, c’était le chaos. Je n’entendais plus le son de ma voix, je n’avais plus l’impression de contrôler quoi que ce soit. Tout bougeait au ralentit, comme dans un rêve. Je ne volais pas, au contraire, j’avais l’impression d’être aussi lourd qu’une tonne de brique.
L’homme était là, devant moi, les minces poignait de ma dulcinée entre ses mains d’athlète. Dans son regard transparaissait la bestialité et dans ses mouvements, le déhanchement de Satan lui-même. Du moins, c’était ce que mon cerveau interprétait. Soudainement, je sentis ma bouche s’ouvrire, mais j’ignorais ce que je disais, je ne lui en avais pas donné l’ordre, et je n’entendais pas ce que cette force intérieure me forçait à proclamer. Mais, l’homme relâcha Jessica, le regard terrorisé. Il me regarda, l’air absent, comme s’il regardait dans le néant, puis il recula quelque peu, mais n’alla pas très loin. Un mur de feu sembla l’entourer, comme si l’enfer avait trouvé place sur terre. Mais, rapidement, je réalisa qu’en fait, c’était lui qui avait prit en feu, comme une torche humaine. Il ne criait, ne semblait pas souffrir, mais, sous mes yeux sans âme et sous le regard apeuré de Jessica, l’homme se consumait graduellement, comme une chandelle.
Puis, c’était comme si l’emprise qui m’envoûtait me relâchait. J’avais contrôle de mon propre corps à nouveau. Je sentis immédiatement la panique m’envahir, comme si je réalisais l’ampleur de ce qui se passait. Je recula près de Jessica et la regarda, la souleva.
Forçant son regard dans le mien, j’essaya de chasser l’effroi qui la foudroyait.
- Jessica, il faut partir d’ici.
- Il est entrain de brûler ! S’exclama Jessica, se forçant à regarder le cadavre qui semblait se poser sur le sol. Il brûle, Ricky, il brûle.
Je la secoua un peu et marcha vers la porte, mais comme j’allais la pousser, quelque sorti, un homme que je ne connaissais pas, et s’assura que tout allait bien. Mais son regard fut immédiatement porté sur l’agresseur de Jessica continuant de brûler contre le sol. Puis, il se mit à crier, appelant son dieu pour de l’aide. Il enleva sa veste et tenta d’éteindre les flammes, bien qu’il était visiblement trop tard pour aider le jeune homme. Le feu commençait déjà à gruger les os pour en faire des cendres. Puis, au moment où la veste de l’homme s’approcha à quelques centimètres du cadavre, le feu sembla grimper dans les airs et commença à consumer le tissu de la veste. Les flammes montaient aussi contre les murs, noircissant graduellement les briques brunâtres de la bâtisse voisine et aussi celle de la salle où se trouvait tous ces gens venus voir mon père. Puis, je réalisa que le feu s’attaquait maintenant à l’homme. Lui, ne restait pas muet, il se mit à crier bruyamment, interpellant tout le quartier. Sa graisse qui enveloppait son bedon semblait tomber carrément sur le sol, comme une flaque d’eau, et les flammes semblaient se lancer à son attaque sans toutefois lâcher l’homme qui était toujours debout, les bras vers le ciel en implorant le ciel de le libérer de ce supplice et atroce douleur qu’il subissait. Il n’arrêta de crier que lorsque seul ses os semblaient rester, des os qui tombèrent sur le sol comme un homme qui venait de perdre connaissance. J’entendais toujours son cri, sa plainte, malgré qu’il était mort depuis longtemps. Mais, je ne sais pas si Jessica l’entendit aussi, mais j’eus l’étrange impression d’entendre rire, à travers les flammes, où était-ce les flammes ? Mais, rapidement, je réalisa que les flammes semblaient se lancer sur nous, en quête de nourriture. Il était impossible pour nous de franchir la ruelle pour se mettre à l’abri dans la rue puisque le mur de feu était maintenant beaucoup trop haut et dangereux pour le franchir. J’entraîna donc Jessica avec moi à l’intérieur de la battisse où étaient toujours rassemblées plusieurs personnes. Une bonne partie d’entre eu était près de la porte, alerté par les cris, mais n’osaient pas aller à l’extérieur pour prendre connaissance de la situation.
En entrant dans la bâtisse, Jessica et moi, d’une même voix, se mirent à crier à l’alerte au feu. Je ne sais pas pourquoi, peut-être est-ce parce que nous étions au lancement d’un livre d’horreur, mais quelques personnes rirent quelques secondes pendant que les autres se mettaient à courir vers l’autre porte menant vers la rue principale. Ceux-là eurent la vie sauf, pour la majorité du moins, pendant que les autres, qui avaient prit le temps de ricaner à cette plaisanterie de mauvais goût, selon eu, se firent immédiatement ensevelir par la vague de chaleur qui entra par la porte et fonça sur eu. J’eux l’impression que les flammes étaient bien vivantes pendant un certain moment, mais cette idée absurde fut chassée de mon esprit par mon père gisant sur le sol à quelques pieds de moi.
Je lâcha Jessica, la poussant vers la porte pour qu’elle sorte, mais elle semblait obstiné à me suivre. La vie de mon père m’importait, plus encore que celle d’une femme qui m’avait envoûté par son amour. Ma mère, surgissant de nul part, saisit Jessica par un bras et l’attira vers l’extérieur. Celle-ci semblait approuver mon choix de vouloir sauver mon père.
La chaleur était insupportable, mes vêtements me collaient sur le corps comme si je venais de sauter dans la mer encore tout habillée. Mais la vie de mon père était plus importante que l’état de mon propre corps. Je donna quelque gifle sur le visage de mon père, mais cela ne le réveilla pas. C’est à ce moment que je réalisa que le feu le frappait au visage, brûlant le coté droit de son visage. Énervé, je le retira des flammes et me mit à courir vers l’extérieur de la battisse qui semblait s’effondrer.
Dans mon esprit, tout ce qui me torturait était :
« Mon Dieu, sauvez-le ! Ne le laissez pas mourir par ma faute. »
Bon, enfin, je l´ai poster. Il fut long mais je suis plutôt satisfait ; ) Pour une fois, bien que c´est très loin de la perfection.
Ne sois pas si dur avec toi-même, c´est vraiment excellent !
Merci.
En plus, je viens de trouver un moyen de faire ma fic sans vous faire trop attendre. Je vais avoir plus de temps devant moi. Mais avant de faire le chapitre 3, je vais commencer la SS sur le forum de Matt.
En passant, l´extrait entre guillement au début du chapitre, j´ai oublié de mettre la référence, est du Livre She! écrit par Francis Bachman, c le livre dont il est question dans le chapitre 2. Mais ce n´Est pas un extrait basé sur le She! que j´ai écrit, ça se passe avant ma fic en fait, avant qu´Amanda arrive ; )
Merde ! Les forums comme ceux de Matt on tous planté ! ! Ils disent que 99% des données ont été perdu ! Ça fait chier, moi qui venait de terminer le chapitre 1 de la nouvelle SS, un peu plus Survival Horror que la dernière ! ! Qu´est-ce que je vais faire : (
Bon, enfin, ma crise est fini lol, attendons et on verra bien ce qui arrivera. Bon, je me remet à Angel´s Thanatos.
Bon, je viens de faire le chapitre 3, êtes-vous fière de moi ? Deux chapitres en si peu de temps ! Moi je suis fier de moi ; )
Ce chapitre est plus cours que le dernier mais je l´aime bien, rempli d´émotion comme je les aime tant. Entk, c vous les juge :
Chapitre 3 :
Insoutenable impatience.
« Pendant longtemps, l’étranger du monde obscure c’était tapis dans l’ombre, épiant les moindre mouvement de la mort sur patte, dégoûter par leurs rituels sanguinaires. Puis, in comprit que c’était la mort qui l’attendait dans chaque coin de cette ville. Lorsqu’un homme prend conscience qu’il va mourir, cela signifie qu’il ne lui reste plus qu’une seule chose à faire : Finir en beauté!».
- extrait de She! Par Francis Bachman.
Dans la voiture menant à l’hôpital Gilmore de la ville de Hooligan City, Jessica et moi restions muet, l’un à coté de l’autre, chacun perdu dans nos pensés. Devant nous, l’ambulance roulait à toute allure avec, à son bord, mon père inconscient sur une civière et ma mère qui devait être toujours fondu en larme. Les ambulanciers, lorsque je leur avais demandé s’il allait s’en sortir avait tout simplement répondus que ce n’était pas leur devoir de répondre à cela. J’avais supposé que la mort était la prochaine étape dans sa vie, bien que j’espérais toujours le contraire.
Je ne sais pas ce qui torture l’esprit de Jessica en ce moment, mais je craints qu’elle me tienne responsable pour tout cela. Je ne sais pas pourquoi, après tout je ne pouvais pas être la cause de cet incendie, mais je sentais qu’elle avait peur de moi, comme si je lui avais planté un poignard dans le dos. Jamais depuis le début de notre relation, je ne l’ai sentis aussi loin de moi. Même avant que l’amour face de nous des complices, je ne la sentais pas si distancé de moi.
Lorsque nous arrivâmes à l’hôpital, je débarquai de l’ambulance sans me préoccuper de la présence de Jessica. En fait, j’ignorais si elle me suivait toujours. Ce qui m’importait était la survie de mon père. Tout ce passa alors dans une vitesse presque surhumaine. Mon père fut poussé jusqu’à la salle d’urgence pendant que nous, ma mère, Jessica et moi, suivaient la troupe d’infirmiers et de médecins à une vitesse que je n’avait jamais atteint.
Pendant la balade, mes yeux étaient posés sur le visage de mon père complètement ravagé sur la partie droite. La monture de ses lunettes avait littéralement fondu sur sa chaire, une chair qui semblait avoir fondu comme du chocolat au soleil. J’avais l’impression que si je la touchais elle me resterait collé sur les doigts. Sa paupière était tombé, comme arrachée, mais elle s’était peut-être tout simplement mélangé avec le reste de sa peau. Mais, tout ce qui semblait rester était son œil, un œil noircit et déformer. Il n’y avait qu’un point blanc, qui devait être noir en temps normal, qui illuminait le centre, absent de vie. Ses cheveux avaient brûlés comme de la paille, il ne restait plus qu’un crâne creusé vers l’intérieur, comme si les flammes avaient tenté de le digérer. Je m’efforçais de ne pas regarder car j’avais l’impression que c’était son crâne que j’entrevoyais.
Puis, lorsque la civière fut poussée dans la salle d’opération, plusieurs infirmières tentèrent de nous empêcher de rentrer. Je fus facile à convaincre de ne pas entrer, Jessica encore plus, mais ma mère était animée d’une violente force qu’elle utilisa pour frapper notre barrage humain. Du mieux que je pus, je tentai de la contrôler.
- Ne t’inquiète pas maman, tout est sous contrôle maintenant. Des gens d’expérience et de confiance s’occupent de lui. Il vaut mieux pour nous d’aller attendre plus loin.
Toujours en larme, ma mère se fit traîner par moi jusqu’à la salle d’attente. Je l’aida à s’asseoir sur un siège confortable et tenta de la consoler.
L’opération dura des heures. Au bout de plusieurs heures, ma mère s’endormie, à bout de nerf et d’énergie. Puis, je regarda Jessica qui, elle aussi, me regardait et semblait se questionner sur plusieurs choses à la fois.
- Qu’est-ce qui te tracasse ? Tu n’as pas dit un mot depuis que nous sommes arrivé ici.
Elle dévia le regard, mais je pouvais lire dans son esprit. Elle se posait toujours des questions sur moi, à savoir si j’avais quelque chose à voir avec tout cela.
- Comment… commença t’elle. Comment cet incendie a pu s’animer de la sorte. Le feu est apparu de nulle part. C’était comme… de la magie.
Ce fut à mon tour de dévier le regard. Je ne savais pas quoi répondre, j’aurais aimé pouvoir lui dire que c’était un problème électrique ou que l’homme tenait une cigarette et qu’elle est tombée sur du papier, mais je n’en savais rien.
- C’est un mystère aussi bien pour moi que pour toi, Jessica. Tout ça est apparu de nulle part et je n’en suis pas responsable, ni toi, ni les victimes.
Jessica osa porter son regard dans le mien, comme si je venais de la rassurer. Mais il semblait y avoir autre chose, comme si une peine n’était apaisée qu’à 50%.
- Et cette voix ? Dit-elle.
- Quelle voix ?
- Celle que tu as utilisée lorsque tu parlais avec cet étudiant.
Je n’avais aucunement souvenir de cela et j’en fis par à Jessica qui fut aussi étonné que moi.
- On aurait dit que tu étais possédé par …, non, c’est impossible. Cela relève de la sorcellerie.
Je pris la main droite de Jessica et l’embrassa.
- Je crois que nous devrions mettre ceci de coté pour le moment. On est tous sous le choc et nos souvenirs ne sont peut-être pas ce qu’ils devraient être. Attendons que tout ce tasse un peu et nous verrons bien ce qui en est.
Jessica sembla approuvé et me porta un regard un peu plus chaleureux.
- Tu as raison, ce qui importe pour le moment est ton père. Il a besoin de nous.
À ce moment, un médecin arriva. Sa robe bleu de chirurgie était maculé de sang et il tremblait de partout, comme s’il venait lui-même de sortir de l’édifice en feu.
- Monsieur Richard Bachman ? Dit-il.
Je me leva, ainsi que Jessica et m’approcha de l’homme. La salle d’attente était vide mis à part ma mère qui dormait sur le fauteuil près de nous.
- Je crains que je n’aie que de mauvaise nouvelle à vous apprendre. Dit-il.
À ce moment, je compris que mes craintes de toute à l’heure était justifié, je devais m’attendre au pire.
- Lorsque vous êtes arrivé, les damages étaient déjà irréversibles. Son cerveau a subit beaucoup trop de blessure. Je crains de vous annoncer que votre père est mort.
Ne sentant plus de force dans mes jambes, je me dirigeai vers un siège avant de perdre connaissance. Mon esprit n’était plus très clair tout comme ma vision. J’avais du mal à respirer, c’était comme si j’allais perdre connaissance. J’avais beau être le mieux préparé à cela, je n’arrivais tout de même pas à contrer mes souffrances. Jessica alla s’asseoir près de moi et posa un bras autour de mon coup, collant ma tête contre sa poitrine. Puis, je laissai couler une larme, ne pouvant pas cacher mes émotions.
- Je suis terriblement désolé. Dit le médecin. Laissez moi vous offrir mes plus sincères sympathies.
Puis, il s’approcha à son tour de mon siège et posa une main sur mon épaule.
- Est-ce que vous voulez que j’annonce à votre mère le décès de votre père ? Questionna t’il.
- Non. Répondis-je, je le ferai moi-même, mais j’apprécierais la présence d’infirmières lorsque je le ferai. Je crains qu’elle ait un malaise.
- Bien. Dit le médecin avant de tourner les talons vers le corridor d’où il venait.
Mais avant de disparaître complètement du paysage, il se tourna vers moi, un air désolé.
- Monsieur Bachman ? J’oubliais presque. Votre père, sur la table d’opération, c’est réveillé dans un dernier souffle et a demander à ce que ce message te soi transmis.
- Un message ? Quel message ? Dis-je, intriguer.
- Il a dit : Au-delà des portes de Silent Hill, ton destin t’attends, mais c’est un destin qui ne mérite pas d’être vécu.
- Qu’est-ce que cela veut dire ? Demandais-je.
- Je l’ignore. J’espérais que cela signifie quelque chose pour vous.
- Je crains que non, monsieur.
L’homme continua sa route, sans un mot, nous laissant, nous trois, dans une salle complètement vide de vie. Je craignais le réveille de ma mère, je craignais de lui annoncer ce qui était arrivé à mon père. Il était tout ce qu’elle aimait, tout ce qu’elle désirait. Malheureusement, sa vie ne repose plus sur grand-chose.
Cela me faisait drôle de dire que :
Francis Bachman, mon père, n’est plus là !
Bon, je vais continuer d´écrire. Oui, je me sens plus productif aujourd´hui que les autres jours. Peut-être est-ce parce que j´ai bien dormi cette nuit ; )
§☼ ThE AnGeL Of DeliRiuM ☼§
Pauvre Francis, j´ai du mal à croire qu´il est parti... Mais à Silent Hill, rien n´est sûr... ^_-
Deux chapitres en peu de temps, de cette qualité, il y a en effet de quoi être fier, vas-y, bombe le torse, Silent !
Et c´est vrai que ça fait un coup pour le forum de Matt. Au début, j´ai cru que c´était mon ordinateur qui recommençait à me faire la vie dure, et puis non, c´est bien le black-out. Ca fait une impression bizarre... On disait que j´étais un virus informatique, mais je garantis que je n´y suis pour rien ! Juré !
Ouais, au début je pensais moi que c´était seulement qu´il merdait comme ca arrive quand il y a trop de monde dessus. Mais, en lisant le message qu´il donnait, j´ai du faire face à la dur réalité. Mais de la façon que j´ai compris le mess, il vont pe refaire les forum mais sans les messages, qui seront perdu. Matt retrouvera le forum mais vide, redébuter à zero.