Bhen non t pas chiante. Il me faut justement un bon coup de pied à quelque part pour que je travail parfois. Je suis bien décidé à mi remettre activement cette semaine si tout va bien ! !
Bon, voici le chapitre 6, il commence à avoir un peu plus d´action. Cette partie se passe à Hooligan City, la ville qu j´ai créé il y a longtemps de cela ( droit d´auteur à moi-même). Je le dit parce que ca fait un moment que je n´ai pas écrit et j´avais peur que certain d´entre vous ai oublier. Je met un droit d´auteur sur mon monstre aussi, bien que basé sur le principe des infirmière du deux, mais ils ont seulement la shape et non le contenu ( si je peux le dire ainsi). Alors bonne lecture. Je suis un peu rouillé avec ce temps de "repos d´écriture" mais je vais m´y remettre rapidement et le chap 7 arrivera d´ici peu !
Chapitre 6 :
Le lit du diable.
« C’était sous un ciel d’automne complètement noir que je la perdu dans la pénombre pour la première fois. Elle, cette femme que j’aimais. La nuit l’avait envahis et je savais que si je ne la retrouvais pas d’ici peu, la mort la trouverait avant moi pour l’amener dans son cauchemar infatigable Cette ville toute entière étais l’enfer, et moi je me baladais dans ce purgatoire. »
- Extrait de She ! Par Francis Bachman.
J’ignore ce qu’est ce lieu, bien qu’il ressemble étrangement à l’endroit où je me trouvais il y a de cela quelque minute. Ce lit, ces murs et ces meubles étaient ceux de l’hôpital dont j’étais le patient. Mais, cette lumière, cette odeur et cette absence de vie appartenait à quelque chose d’autre. Je n’étais plus dans l’hôpital Madison, cela, au plus profond de moi, j’en avais la certitude.
Je n’avais sur moi que cette robe bleu que l’on passe au patient d’un hôpital. Mes vêtements ne semblaient pas se trouver à proximité. Je regarda tout de même dans le placard sur ma gauche, mais le trouva vide.
Pied nu, j’avançai dans le corridor, hors de la pièce. Je fis aussitôt baigné dans une lumière bleutée. Personne en vue, que le son étrange de machinerie. Était-ce un ascenseur, un camion ou un appareil médical ? Je l’ignorais, comme si je n’arrivais plus à comparer le son avec l’image.
Je passai devant plusieurs pièces, tous vide, bien évidemment. Mais, plus j’avançais, plus j’avais l’impression de m’éloigner de l’objectif, du lieu où je devais me diriger. C’est en arrivant devant le poste de garde, qui était directement connecté avec le hall d’entré, que je compris que je n’étais plus chez moi, que mes impressions étaient bonne.
Le poste de garde n’avait rien de particulier, sauf qu’il était anormalement vide de vie, comme le reste des lieux visités, mais, en regardant par la porte de sortie, je ne voyais pas le stationnement empli de voiture, je ne voyais pas non plus de gens quittent ou arrivant à l’hôpital. La lumière des réverbères se faisait mystérieuse : d’une intensité faible et ayant de la difficulté à garder les yeux ouvert. Tout ce que je voyais était l’absence de vie et ce bruit étrange qui s’approchait. Il avançait, bien que j’étais immobile. On venait vers moi. Dans des circonstances normales, l’approche de quelque chose ne m’aurait pas mit sur les nerfs, mais être seul pour affronter l’inconnu était un véritable calvaire que je devais supporter.
Mais, avant que je puisse apercevoir ce qui approchait, mes yeux s’attardèrent sur le pan de mur à ma gauche. Il y avait un symbole qui couvrait le trois quart de la tapisserie, en lettre de sang. Ce symbole, bien que je ne l’avais jamais vu de ma vie, du moins pas à ma connaissance, me rappela les paroles de ma chère mère : La marque de Samael. Il revient… « à nouveau! ».
Sur cette pensé qui ne me rassura pas plus, je vie une femme tout près de moi, avançant la tête baissé. Ce n’était pas du tout le genre de femme qu’un homme aime habituellement voir. Elle était sexy, vêtu en civile, portant une camisole blanche et un jean délavé. Ses cheveux lui tombaient sur le visage, m’empêchant de voir ses traits. De sa bouge, un son inquiétant en émanait. Ce n’était pas un râlement de zombie, comme ceux que l’on voit dans les film d’horreur, mais un son étouffé sur différent ton. C’était comme si plusieurs personnes habitaient le même corps à la fois. Puis, je compris sa plainte ; elle pleurait.
Rassuré d’une certaine façon, je m’approchai d’elle. L’erreur fatale défile encore devant mes yeux. Dès qu’elle entendit le son de mes pieds nus sur le sol de marbre, sa tête se redressa et un amas de sang entremêlé de pu coula sur sa camisole, l’imbibant en une fraction de seconde. Elle continuait de pleurer malgré la douleur qui semblait l’attaquer. Sa gorge semblait avoir enflé quelque peu, comme si un œuf y était resté coincé. Ses cheveux se dégagèrent de son visage et je le vis, enfin… malheureusement ! À jamais, je sais que je resterai marqué par cette abomination. Ses yeux avaient été cousu par leur paupière avec un cordon dont je n’aurais pas pu décrire les matériaux en X. Ses lèvres avaient subit le même sort, mais n’était pas aussi bien serré. Comparativement à ses yeux, elle pouvait tout de même ouvrir la bouche, mais la distance était restreinte. Sur son front était tracé le même symbole que sur le mur, mais à même la chair et encore frais. Sa peau semblait bruni par le feu, comme si elle avait mit sa tête dans un four à micro-onde.
Malgré incapacité à me voir, elle semblait repérer ma présence au son, juste le froissement de ma tenue de nuit lui permettait de me localiser. Elle avançait vers moi, tenant une arme étrange entre les doigts. C’était un bâton de baseball ayant été transpercé de divers objets pointus. Ici je reconnaissais un clou de voie ferré, là c’était des morceaux de vitre et par endroit c’était du fil barbelé. Bref, qui subirait un coup de cette arme s’en verrait gravement blessé.
Dans un moment de silence, je reculai contre la vitre de la porte de sortie, ne quittant pas des yeux la jeune femme devant moi. J’ignorais où je devais aller. Devais-je rester ici où, au contraire, fuir ce lieu maudit ?
Puis, dans un élan d’énervement, je poussa la porte et me retrouva à l’extérieur…
J’entendais ma mère me dire en un chuchotement à l’oreille : La marque de Samael s’agrandit ! Elle est ici !
VIIIII ! ! Presque aussi contente que jeudi à 2 heures ! C´est une excellente ressurection, vivement le chapitre 7 !
et tu dois être contente, ton Samichou a un rôle plus important dans cette partie que dans les deux autres ! ! ; )
Re-viiii ! Samy, Dante, une grève de bus, que demander de plus ?
Au fait Silent, c´est dommage que tu " arrêtes " ton site, tu dois vraiment être surchargé de boulot mon pauvre... =![]()
Oui, avec mes cours d´électro, mon roman, ma fic, dragon raja ( et mon rôle de poète dans ce jeu) et tout les petits à coté et imprévu de la vie, je n´arrivas plus à travailler. Ca fait un moment que j´y pense mais j´arrivais pas à prendre ma décision, j´aimais mon site mais il devenait dépassé sur l´actualité.
C´est bien triste en tout cas...
Parlons de quelque chose de plus joyeux : qu´en est-il de She! ?
J´y travail, le chapitre devrait être online d´ici quelques jours. J´en avait fait un mais n´était pas satisfait ( Y a t´il quelque chose de nouveau la dedans?) alors je le retravail ! Mais t´inquiète, je ne suis pas du genre à abandonner facilement. Mon site était l´exception ! !
Oublie le quelques jours, le voici imméditement ; )
Chapitre 7 :
Nowhere
« Je la chercha partout où elle aurait pu se trouver, bien malgré le fait que je savais que trop bien qu’elle n’était plus dans ce monde. Vivante ? J’en avais tout de même la certitude. Son histoire ne pouvait pas se terminer ainsi, elle était plus forte qu’elle en avait l’air. Et c’était sans compter que la ville ne serait plus comme il l’est si sa mort était arrivé à destination.»
Extrait de She ! Par Francis Bachman.
Une douce pluie fine perlait sur mon visage, humectant la jacket d’hôpital que je portais avec une grande timidité. J’avais froid, vraiment froid. Je sentais, d’une certaine façon, l’odeur de la mort me caresser de tout part. J’agissais comme un homme qui avait l’impression d’avoir mit un pied dans le monde de la bête. C’était un monde, bien que familier, totalement étranger pour moi. Les murs m’étaient familier, mais j’avais l’impression d’être dans une autre ville, basée sur Hooligan City, mais n’ayant pas son odeur, sans son emprunte.
À force de marcher sans but apparent, sauf peut-être de fuir cette sensation d’insécurité, j’arriva à nouveau devant l’église sur la rue Mason, l’église qui n’avait jamais existé dans mon esprit. Pourtant, elle était bien là, devant mes yeux. Pourtant, elle était en parfait état. On aurait dit que ma voiture ne s’était jamais encastrée en ce lieu saint. Ce qui n’était, bien évidemment, impossible.
Je resta un moment à dévisager les lieux, mais la nuit se mit rapidement à peser sur moi, amenant avec la sensation que quelque chose se cachait dans l’ombre, quelque chose contre quoi je ne pouvais rien faire.
Je me décida tout de même à entrer dans l’église, peut-être pourrais-je trouver des vêtements à ma taille. Sans même regarder, je traversa la rue, je savais que j’étais seul dans cette ville maintenant, comme si tout le monde avait disparu comme par magie. Mais la magie, cela n’existe pas.
Lorsque je poussa les portes vitrés donnant sur la grande salle de l’église, une bouffé de chaleurs me monta au visage suivit de l’odeur rassurante de l’encens. Partout, autour de moi, des lampions étaient allumés, créant d’étranges ombres sur les murs. À chaque mouvement de la flamme, les créatures sur les murs dansaient, se moquant de ma présence.
Instinctivement, je marcha vers le centre de la pièce, là où je m’étais réveillé en voiture. Bien sûr, jamais personne n’aurait pu dire que ce lieu avait été saccagé, tout était en ordre, bien propre.
Puis, mon regard se porta sur la croix perchée au-dessus de l’autel. L’homme ayant tant souffert dans sa vie me regardait, d’un regard absent. Sa bouche était ouverte et son visage était figé dans une stupeur étrangement inquiétante.
- Pourquoi vous me faites cela ? Demandais-je, ne pouvant empêcher les mots de jaillir. Pourquoi moi ?
L’homme resta muet tout le temps que je le regardai, le dévisagea. Je ne pouvais détacher mon regard de cet homme qui me faisait subir tant de tourment en ce moment. Il m’avait enlevé mon père et me faisait perdre la carte. J’avais l’impression que tout ceci n’était qu’un mauvais tour de mon imagination.
Lorsque j’étais petit, ce que je craignais le plus était de me plonger dans la noirceur, qui sait quel genre de créature pouvait se tapir dans le noir. Mais, je suis grand maintenant. Le noir ne me fait plus peur. Ce qui m’effraie, c’est la solitude, l’isolement, le fait de savoir que personne ne pourra venir à mon secours dans les moments les plus pires. Et ce cauchemar, il se matérialisait en ce moment.
Je posai mon regard à nouveau contre les murs dans l’intention absurde de regarder les flammes danser. Mais, tous les lampions étaient éteints. Je n’avais même par remarquer cette étrange noirceur qui envahissait maintenant les lieux.
- Aaaaa…..mmmmaaaaan…..ddddaaaaa…. ! !!
Instinctivement, sur ces mots, je me tourna vers la croix de Jésus, comme s’il pouvait vraiment avoir prononcé ces paroles. Ce nom, le nom de ma mère. Mais, le murmure était doux et calme, comme celui d’une femme. Je n’aurais pas pu l’expliquer, mais j’avais une impression de déjà vu, mais je n’avais jamais vécu un tel cauchemar dans ma vie.
À ce moment, un des vitraux de l’église se brisa en un million de petit verre multicolore. La lumière de la lune semblait pénétrer dans les lieux, n’éclairant qu’une petite partie de la salle. Mais, quelque chose c’était posé dans le coin opposé de l’église, et la lumière de la lune n’éclairait pas ce coin.
- Qui est-là ? Demandais-je distraitement à la chose.
Ma compagne de jeu ne faisait que répéter son éternel phrase composée d’un seul mot et avança tranquillement vers moi, d’un pas lent mais laissant un bruit étrange se répandre dans l’écho. C’était comme la pointe d’une lame que l’ont frapperait à intervalle régulier et rapide contre le marbre.
- Je vous ordonnes de rester où vous êtes sinon je… je suis armée et sinon je n’hésiterai pas à vous…
Mais je ne compléta pas ma phrase, car la lune éclaira une partie du visage de mon adversaire. Une femme meurtrie de partout, en état de décomposition. Une chevelure blonde et maculé de sang commençait à fuir son crâne. Une sorte de pair d’aile étrangement mutilé battait dans son dos avec difficulté. Ses mains n’étaient pas des mains, mais des griffes. Et ses pattes avaient prit l’apparence de celle d’un affreux reptile avec de longues griffes bien acérées pour éventrer ses victimes. J’avais l’impression de l’avoir déjà vu, mais mon esprit n’était pas suffisamment clair pour fouiller dans sa mémoire.
Nos regards se croisèrent, le mien s’emplit de crainte pendant que le sien sembla prendre un air étonné. Elle n’était pas du genre zombie, elle m’avait l’air bien vivante, et, après qu’elle est reprit ses esprits, la femme sauta vers moi. En voyant son incroyable bond de six mètres dans les airs, je bascula contre le sol, effrayé. La femme atterrie près de moi, une griffe m’écorchant le mollet gauche, et posa sa main droite contre ma jacket. Elle me souleva dans les airs, mais le mince vêtement me recouvrant déchira, me dénudant. Je me retrouva à nouveau contre le sol, le marbre glaciale résonna contre mon postérieur. Puis, la main gauche de la bête me souleva de contre le sol. Avec une telle force, je crus qu’elle allait me tuer. Mais, presque aussitôt, ses lèvres se posèrent sur les miennes pendant que les griffes de son autre main caressaient mes joues. Son haleine putride se mêlait avec la mienne qui n’était pas très fraîche aussi. Pendant un moment, j’espéra mourir…
Halalala... Que dire à part que c´est vraiment excellent !
Je sais ce que tu te dis : " À quand la suite ? "
Et bien je compte bien la faire demain, demain soir au pire ou demain après-midi au mieu, mais avec le décalage, c plus demain soir ou dimanche matin ; )
Je suis fénéant, je sais, mais je vais me botter le cul un peu ! ! lol
Tu es excusé pour cette fois parce que moi aussi, je joue les flemmardes avec La Nouvelle Eve -_- Je crois qu´on forme le plus grand duo de paresseux du Net lol
Ouais en effet! Lol! Mais voila que je le croyais terminé, je le poste et il me dise que j´ai des caractères spéciaux pis y l´envoi pas. Le prob c que j´ai pas de caractère spéciaux, c la même syntaxe que mes autres fics. Je vais vérifier cela et le poster dès que je trouve le bug... à moins que tu sois au courant ?
Des caractères spéciaux ? Le seul coup qu´il me fait souvent, c´est " texte trop long " . C´est étrange cette histoire... J´espère que tu vas arriver à t´en dépatouiller pour nous offrir la suite !
Je retest :
Chapitre 8 :
L’amour d’une morte
« Je resta moi-même un moment tapis dans l’ombre à pleurer. Devant cette jeune femme en qui je me devais d’être fort et confiant, j’essayais de cacher mes craintes, mes peurs. Non pas de mourir, la mort serait même une libération, mais j’ai terriblement peur en sa mort. Si cela devait se produire, je ne serais plus qu’une ombre de moi-même! »
-Extrait de She ! Par Francis Bachman.
Nos langues se croisèrent, nos corps se touchaient, notre sang se mélangeait. Ce macchabée que je serrais contre moi n’avait rien d’excitant, loin de cela, du moins, au premier regard. Elle m’avait prit avec une telle force que j’avais d’abord eu très peur. Je m’ennuyais de ma Jessica et, étrangement, pour faire passer ce moment de cauchemar, j’imaginais que c’était celle que j’aime. J’avais d’abord opté pour me laisser faire, ne sentant pas le courage de combattre une telle chose, mais je sentais en moi l’envi de faire l’esclave disparaître. Je prenais plaisir à ce corps en lambeau, adorait cette poitrine presque nue découvrant ses attraits meurtris par la mort et ces demi ailes qui lui tombaient dans le dos. Je n’aurais pas pu l’expliquer, mais j’aimais cette femme. Jessica n’était dans mon esprit plus qu’un simple souvenir lointain, sans importance. Celle que j’aimais était cette créature.
Puis, dans un élan de folie, je la coucha contre un des bancs en continuant d’effleurer mes lèvres contre les siennes. Mes mains caressaient délicatement son corps maintenant presque nue pendant qu’elle arrachait le peu de vêtement de mon corps. Ses griffes caressaient mon dos, m’entaillant la peau à maint endroit. Du sang me coulait maintenant dessus, abondamment, mais cela ne faisait qu’augmenter le désir qui transparaissait en moi. La voix rauque de la jeune femme semblait s’éclaircir, se rapprochant de plus en plus la voix d’une jeune femme normale, mais son corps restait toujours aussi… mort. Ce n’était pas comme faire l’amour avec une vraie femme, il n’y avait rien de doux, rien de romantique, tout n’était que bestial, je sentais en moi mon cœur battre si fort, non pas par fatigue, mais par excitation. C’était la première fois que je me sentais si bien dans les bras d’une femme. Comme si j’avais rencontré l’âme sœur !
La jeune femme émit un doux cri de plaisir et à ce moment, je ferma les yeux, savourant ce moment de plaisir…
Puis, comme je commença à diminuer la cadence, je sentis mon esprit retrouver le chemin de la Raison. J’avais l’impression d’être l’un de ces hommes mariés qui couchait avec la blonde de son propre fils ou l’amie de sa fille et qui en ressentait, après avoir commis l’acte, la plus grande des hontes. Je restais coucher par-dessus elle, complètement nue, en elle. Ma tête était conte la sienne mais mon regard se portait sur le vernis du banc d’église. Les mains de la jeune femme reposaient dans mon dos. Sa respiration chaude soufflait dans mon cou pendant que son torse se bombait contre la mienne à chaque respiration, ce qui me semblait anormale pour un cadavre.
Puis, je sentais des lèvres sur mon cou, des mains se baladant dans mon dos et des pieds qui caressaient mes jambes. Je n’avais plus cette impression de bestialité, tout comme je ne sentais plus le bois contre mes jambes. J’avais l’impression de me réveiller d’un énorme cauchemar.
- Ça va Ricky ? Fit une douce voix dans mon oreille.
Mes mains caressèrent le corps qui reposait sous le mien. Étrangement, il n’avait plus ces cavités provoquées par la décomposition, comme s’il s’était soudainement régénéré. Pourtant, en même temps, j’avais cette impression que ce n’était plus cette créature.
- T’avoir contre moi est très agréable, mais je crois que j’aimerais respirer un tout petit peu. Dit cette même voix quelque peu amusé.
Intrigué, je roula sur le coté pour me positionner sur le dos, dans un lit, dans mon lit, dans ma maison. Jessica reposait à mes coté, exténué. Elle tourna sur le coté et posa une main sur mon torse avant de fermer les yeux. Sa respiration était régulière et reposante. Habituellement, je me serais endormi facilement en écoutant sa respiration. Mais je ne pouvais m’empêcher de tourner ma tête vers Jessica, de la ramener vers le plafond et de recommencer ce stratagème mainte et mainte fois. Je n’arrivais pas à comprendre ce qui venait de se passer. Est-ce que j’étais revenu de l’hôpital ? J’en n’avais pas la moindre idée. Est-ce que tout cela n’avait été qu’un rêve ? J’en n’avais pas eu cette impression. Et, de plus, avais-je eu cet accident ? Difficile à dire. Réalité n’était plus qu’illusion dans mon esprit.
Quelques minutes plus tard, j’enleva le bras qui reposait sur mon torse et m’assit sur le rebord du lit. La tête entre les mains, je regarda vers le sol. Puis, en me levant, j’enfila une paire de pantalon et remonta la couverture contre le corps encore en sueur de Jessica. Puis, je quitta la chambre.
En entrant dans le salon, je n’alluma pas la lumière, je connaissais les lieux comme le font de ma poche et trouva place sur le divan sans difficulté. Puis, je ramassa la télécommande sur la table basse.
Je changea de poste à répétition, ne cherchant pas vraiment quelque chose en particulier. Mais, tout ce que je voulais était tout sauf un film porno. Ma tête n’était pas à cela, pas avec ce qui venait de ce passé. Ce pouvait-il que je me sois endormi, que j’avais rêvé de l’accident et du reste du cauchemar jusqu’à l’église, que Jessica avait sentit l’envi monter en elle et, durant mon sommeil, que nous ayons commis l’acte, mélangeant réalité à songe ? Cela me semblait poussé, je ne connaissais aucun homme qui avait réussi à rester endormi jusqu’à la fin. Néanmoins, c’était ma seule hypothèse.
Tout d’un coup, mon attention se porta sur un poste en particulier qui présentait les nouvelles du soir. Je fus intrigué par les images, ne comprenant pas immédiatement ce qui se passait d’important, jusqu’à ce que je me vis, sur une civière. Immédiatement, toute supposition sur le rêve fut éliminée.
Mon regard resta figé sur la voiture que les policiers tentaient tant bien que mal d’extirper des ruines.
- Difficile à croire qu’on puisse survivre à cela, hein ?
Jessica était debout derrière moi emmitouflé dans sa robe de chambre. Elle ne bougeait pas, se contentait de croiser les bras contre sa poitrine et de regarder la télévision.
- Tu m’as foutu une de ses frousses, Ricky. Quand la police m’a appelé pour me dire qu’il t’avait retrouvé au beau milieu de cette église, j’ai crut mourir.
- Je… je ne me souviens de rien !
Jessica s’approcha de moi et s’installa à mes cotés.
- Le choc sûrement, peut-être qu’éventuellement tu te souviendras des bribes manquantes.
- C’est d’après l’accident je parle. Je me souviens de m’être réveillé dans la chambre d’hôpital et d’avoir parler avec toi et ma mère mais après, plus rien… Enfin, rien de réel.
Jessica sembla soudainement mal à l’aise. Son regard pivotait anormalement d’un endroit à l’autre. Remarquant que j’avais vu juste, elle se tourna vers moi et essaya de se faire rassurante, affichant un sourire qui n’avait rien de naturel.
- Chéri, ta mère, elle n’était pas à l’hôpital.
- Quoi ? Je me souviens d’avoir parler avec elle …
- Mon amour, les seuls mots que tu as prononcés depuis ton réveil à l’hôpital sont ceux que je viens d’entendre. Le médecin a dit que tu étais sous le choc et que tu devais dormir. J’ai sut que tu étais remis de tes états lorsque j’ai senti quelque chose grandir contre mes cuisses durant ton sommeil.
Je resta silencieux pendant un moment. Ainsi donc, tout n’avait été qu’un rêve ! Pourtant, rien ne ressemblait à cela. Tout me paraissait si vrai.
- Et ma mère ? Elle n’a pas été prévenue de tout cela ?
- Je… je ne devais pas t’en parler avant demain matin mais, en fait, elle a disparue. Son appartement fut retrouvé vide. Personne ne sait où elle se trouve.
Une sorte de panique m’envahis, je me redressa et marcha machinalement vers la porte de la maison. Mais, lorsque je posa ma main contre la poigné, Jessica m’interrompit.
- Tu n’as pas une impression de déjà vue ? Dit-elle.
- Je dois avouer que cela ressemble, d’une manière, aux événements qui ont précédé à mon accident.
Laissant tomber mon escapade, je me tourna vers Jessica.
- Pourquoi es-tu partie premièrement ? Dit-elle, intriguée.
- Un rêve, j’ai tout de suite eue l’impression qui se passait quelque chose.
- Qu’est-ce qui se passait dans ton rêve ? Demanda Jessica. Elle se faisait kidnapper ou… tuer ?
- Je n’en sais trop. Mais j’ai eu l’impression qu’elle était en danger, entraîné par quelque chose de plus fort qu’un homme. C’est absurde je sais, mais c’était plus fort que moi.
Jessica resta pendant un moment silencieuse, songeuse. Je ne pouvais pas dire si elle me croyait ou si elle me croyait fou.
- Tu en pense quoi ? Risquais-je à demander.
- Je… j’ignore ce que je peux dire à cela mais, je suis une femme ouverte, peut-être as-tu eu une prémonition. Le rêve était déformé de la réalité mais il reflétait bien le message. Tu étais très proche de ta mère, peut-être que quelque chose vous unis d’une certaine manière, j’en sais trop.
- Ou c’est peut-être que coïncidence.
- Peut-être ! Dit-elle. Peut-être !
Puis, elle monta se dirigea vers les marches, tirant sur mon bras pour m’entraîner avec elle. Il y avait en elle quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant, quelque chose que je n’avais même jamais supposé. Mais, l’idée me faisait peur mais je ne pouvais pas le nier Peut-être que tout cela se passait dans ma tête, la mort de mon père m’avait peut-être plus affecté que je le croyais et que la folie s’emparait de moi. Mais, peu importe ce que c’était, je devais le découvrir.
Jessica et moi n’allèrent pas se coucher à nouveau, nous changeâmes de vêtement en silence, jetant un regard furtif à chacun de nous, sans sourire, comme si chacun de nous avais des craintes par rapport à l’autre.
« Jessica, je t’aime à en mourir. Mais, je te jure que je ferai tout pour garder en moi l’image innocente que je vois en toi, même te tuer… »
Le pire c que j´ai rien changé au texte lol !
Je vais refaire les notes que je voulais dire avant de le publier : Un chapitre calme mais qui explique bien des choses selon moi en sous-entendu. Un peu weird comme début et cru bien que j´ai ménagé mes mots mais cette scène me paressait essentiel éventuellement.
Je me met à la seconde partie ! !
Pauvre Ricky, je me mets à sa place ! Le cauchemar délirant commence, c´est paplpitant ! Quand même, rêver de faire l´amour à Lilith cadavérisée... Faut vraiment qu´il ait reçu un grand coup sur la tête... Vivement la suite ! !
Partie 2, chapitre 1, le voici. Simple mais transitoire. L´action débutera plus au prochain finalement ; )
Partie 2 :
Chapitre 1 :
Carnby
«La nature de l’homme est lié par le péché. Chaque jour, il se rapproche de l’enfer, resserrant le lien qui l’unis avec Satan lui-même. J’ai au plus profond de moi la conviction que le ciel fermera ses portes, plus personnes ne pourra y monter de toute façon. Pas même celle que j’aime, elle qui semble si pure mais qui renferme en elle l’esprit de la démone! ».
-Extrait de She! Par Francis Bachman.
Le trajet en voiture se fit dans le silence le plus complet, je n’osais même pas tourner le regard vers Jessica qui, elle, se contentait de jeter son attention sur la route qui défilait à une vive allure. Oui, je doutais comme je n’avais jamais osé croire avant la mort de mon père. Je doutais en elle, la femme, la seule, en qui j’avais déposé entre ses mains mon amour tout entier. Mes doutes n’étaient que doutes, mais s’ils s’avéraient être vrai, qu’adviendrait-il de mon âme tout entier ?
En arrivant à la maison de ma mère, la résidence Bachman, là où j’ai grandit, je m’immobilisa, debout à coté de ma voiture, et porta mon regard vers la porte d’entré. Puis, je levai la tête vers le second étage. Tout était sombre, mais pas de la noirceur de la nuit. Je n’aurais pas pu l’expliquer, mais c’était la noirceur de la mort, cette même noirceur qui avait envahis mon environnement dans mon monde intérieur, ce monde peuplé de démons, le monde où j’étais seul au monde. Je n’avais pas su comment définir ce songe qui n’en était pas, j’avais donc décidé de le nommer monde intérieur.
Jessica marcha à mes cotés. Je sentis son regard se porter sur moi, puis, elle avança seule vers la maison, sans dire un mot. Sa démarche était rapide, comme si elle se disait : «C’est absurde! Pourquoi craindre le pire d’une maison? » Mais, c’était plus fort que moi. Je ne craignais pas la maison en sois, mais ce que je risquais de découvrir en poussant la porte. Allais-je trouver ma mère morte contre le carrelage de la chambre de bain ? Où trouverais-je la maison entièrement vide ? Je n’en savais rien. Mon âme voulait le découvrir, mais mes jambes refusaient de bouger.
Puis, je sentis une main se poser sur mon épaule. Réalisant que Jessica était à l’intérieur de la maison, je me tournai pour voir le visage sombre d’un homme d’une trentaine d’année. Je ne le connaissais pas, je n’avais même pas l’impression de déjà avoir entrevu ce visage un jour ou l’autre. Il portait un grand manteau brun pâle en cuir plutôt usé, un jeans bleu délavé et une chemise noir mal boutonné. Ses longs cheveux noirs tombaient sur ses épaules. Il ne me paraissait pas négligé, mais plus comme un homme distrait.
- Vous êtes sûrement Richard Bachman ? Questionna l’homme.
- En effet, m’sieur. À qui ais-je affaire ?
- Je me nomme Edward Carnby, détective privé. J’ai été intéressé par la disparition de votre chère mère. Les autorités n’y trouvent rien de suspect mais j’ai tout de même des doutes.
Intrigué, je lui fis mon regard le plus interrogateur. Il sembla comprendre que je n’y comprenais rien et me pria d’avancer vers la maison, toutefois, c’était un approche très lent et il me regardait continuellement. Je sentais en lui l’assure d’un homme qui avait pratiqué un discours sérieux des mois à l’avance d’une grande occasion.
- Voyez-vous, ma spécialité est les cas plus que paranormaux, les cas paranormaux orchestré par l’homme lui-même contre l’homme. En fait, j’essai de comprendre l’incompris.
Je resta silencieux et posa ma main sur la poigné de la porte de la maison sans toutefois la tourner, j’attendais le signal.
- En entrant dans la demeure, vous allez remarquer ce que les policiers normaux ne pourraient pas sentir. C’est l’odeur de l’entre monde, un monde animé par les démons créé par l’homme. Moi, je connais cette odeur comme le font de ma poche, vous, vous le remarquerai par la différence de cette ambiance habituelle.
Sans hésiter, je tourna la poigné et entra dans la pièce qui m’était plus que familière. C’était un hall d’entré qui donnait, sur ma droite, à la salle à manger et, à ma gauche, le salon. Devant moi se trouvait l’escalier menant au second étage et un couloir étroit allant au deuxième étage. Tout était sombre, mais, malgré tout, j’aurais pu me diriger.
- Est-ce que tu sens cette odeur malsaine ?
- En effet ! J’ai vécu 18 ans ici et jamais l’ambiance ne fut aussi … atroce. Qu’est-ce que ça veut dire ?
- Je l’ignore encore, mais c’est pour ça que je suis ici !
Il avança vers le salon avec moi sur les talons. Carnby alla ouvrit la lampe de table. La lumière éclaira la pièce d’une façon étrange, dessinant des ombres sur les murs plus qu’inquiétante. Je porta mon regard vers la fenêtre sur ma gauche, restant dans le cadrage de la porte donnant sur le salon. Puis, je descendis les yeux vers le divan brunâtre et, étrangement, y resta accroché.
Carnby continuait sa patrouille dans la pièce, cherchant des indices pendant que moi, à un pas au 5 secondes, je m’approchais du divan. Puis, je fis sorti de mon hypnotisme par une petite voix féminine. Sur le coup, je crus que tout était dans ma tête, mais je me rappelai immédiatement de la présence de Jessica dans la maison. Puis, Je regarda le détective se présenter à la jeune femme.
- … et je cherche à savoir où se trouve madame Amanda L. Bachman. Dit-il finalement.
Je porta mon regard vers le divan et aperçu une feuille coincé entre les craques. Je la ramassa alors et porta mon regard sur … une photographie. Sur le moment, je compris ma prochaine destination.
- Nous partons pour Silent Hill ! Dis-je aux deux autres.
Lire ce chapitre me rend la sérénité perdue de ne pas pouvoir poster le mien, mon Silent ! ^^ Le Edward, c´est bien le même que celui de Alone in the Dark, non ? Encore plus passionnant ! * trépigne d´impatience *