Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Le Golum a déserté nos rives, tel un errant il est parti battre la campagne,
Son destin le harcèle, ses rêves déments font battre son coeur et agiter son pagne,
Ses yeux reflètent l´immensité de son désarroi et le trop plein de vide l´aspire,
Reviens, Golum, hanter nos nuits et comme est triste cet abandon que je respire.