Oui, je vois que vous êtes passés.
Bravo pour le souffle.
Je me trouve au bas des montagnes,
Quant tu les gravis, c´est moi que tu sollicites,
Au sommet, tu dis ce c´est sous moi que tu vois la terre.
Devant un mur, je reste dans l´expectative,
Quant on dit de quelqu´un qu´il chemine comme moi, c´est qu´il n´est pas dégourdi,
Lorsque tu me prends à ton cou, c´est pour vite t´éloigner,
Lorsque je m´allonge, tu auras du mal à me toucher, encore plus à m´embrasser,
Il t´arrive pourtant de me prendre de temps en temps, alors le sol se dérobe sous moi.