Nietzsche disait que certains n'étaient pas prêts pour la vérité.
Sa vérité et ta vérité, c'est pas non plus le même degré de qualité et de réalisme. Enfin bref.
J'attendais de voir arriver la page ou on allait citer du nietzsche sur ce topic
Fais semblant de ne pas comprendre.
Bon je l'ai vu quelle putin de déception, j'ai été blasé violemment une fois la séance terminée.
Alors oui on sent le Halo avorté dans le design que ce soit elysium (un halo) ou les armes ou même un peu le fait que le héros soit un "surhomme". Le bonhomme a été fortement inspiré c'est bien, on sent que tout ça lui est venu du jeu vidéo et du cinéma. Le problème c'est que ça ne fait que la forme du film, ça laisse même quelques bonnes idées de scènes d'action.
Mais bon voilà y'a le fond qui le touche en effet. Très manichéen, des scènes clichés et niaises et puis l'impression de voir District 9 en moins bien (scénario et atmosphère semblable). Et puis la fin, mon dieu, c'est pas bien, c'est presque vilain, le film s'enterre dans un tas de grossièretés et de déjà vus impressionnants, sans compter un enjeu vain issu d'un scénario simple comme bonjour. Sans parler du barbu grotesque qu'on a envie de taper tout le film (est-ce dù à la VF ?).
Bref Blomkamp semble avoir été pris par son ambition, il a oublié de ralentir et de s'appliquer sur les détails, trop pressé de nous pondre un film sf comme il pensait le faire. Vraiment dommage, son prochain film nous dira définitivement s'il vaut le coup ou pas.
Sans parler du barbu grotesque qu'on a envie de taper tout le film (est-ce dù à la VF ?).
Sa voix est dégelasse en vo, putain cet accent de merde qu'il avait.
VI AR U
Si tu parles de Kruger, en VF c'est la même que pour Nicolas Cage et en VO, c'est un sud-Africain.
Vu tout à l'heure.
Alors perso ce sont les éléments absolument irréalistes qui ont fait que je n'ai pas du tout accroché à ce film, même si les images sont magnifiques :
Elysium déjà, allez savoir comment ils sont allé construire un truc pareil en un siècle et demi, surtout la taille du truc quoi
.
Et cette "Medbox" qui rend immortel son propriétaire... 'fin bref, du grotesque à l'état pure qui m'a fait complétement oublié le soi-disant message que son auteur à voulu faire passer.
Je suis fan des films de SF qui se veulent un maximum crédible et réaliste, mais alors la c'est du niveau de After Earth.
Ensuite la mise en scène : Jodie Foster ( toujours aussi belle ) jouant parfaitement la femme impitoyable et méprisable mais se faisant tuer comme une m... par un tocard qui sera finalement le dernier "boss" à tuer.
Et cette fin qui... enfin voila quoi...
BALISES SPOILER ![]()
Je sais pas comment t'as trouvé ça plus lisible reso, dans celui là j'ai rien compris à la plupart des combats, c'est totalement ridicule. Quand au message mieux délivré euh, "méchants riches vs gentils pauvres" je vois pas en quoi c'est bien plus subtil. Puis les flashbacks avec la nonne espagnole, je m'en serais arraché les cheveux ![]()
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tore_de_stanford
Bon ben je connais la fin . ![]()
inside
Après un premier opus plus que réussi avec District 9 en 2009, Neil Blomkamp se devait de transformer l'essai avec son Elysium. Comme souvent rester au sommet s'avère bien plus compliqué que l'ascension en elle même et le sud-africain se perd dans tout ce qu'il a tenté.
Elysium donc, où l'histoire d'une société qui s'est effondré et qui compte désormais deux classes d'individus, les très riches, qui vivent plus ou moins éternellement, dans un paradis artificiel en orbite autour de la Terre (et qui parlent anglais), et les très pauvres, qui survivent plus ou moins pas très vieux, dans un taudis gigantesque sur ce qui reste de notre bonne vieille planète (et qui parlent espagnol). De quoi s'autoriser une bonne lutte des classes, une critique des inégalités, une satire du capitalisme, bref de quoi passer un superbe moment de cinéma.
Mais bon en fait, non, parce que si le début tient toute ses promesses, l'exposition de ces différents mondes et les modes de vies qui lui sont propres sont intéressants et donne envie d'en voir plus, au bout de 20 minutes tout est mis au rencart. Place à une banale histoire de survie dont tout le monde se tape, déjà parce que la raison qui pousse le héros à courir pour sa survie est juste débile (donc en fait le mec il rentre dans un réacteur nucléaire, ou je sais pas quel merde, juste comme ça ? Genre ça le gêne pas de se dire que quoi qu'il arrive il va crever dans d'atroces souffrances et tout ça pour ne pas déplaire à un patron qui passe son temps à lui chier dessus?). Ensuite parce que tout est manichéen, linéaire et prévisible, c'est même plus du vu et revu à ce niveau là, c'est juste l'histoire la plus raconté du monde saupoudré de FX pas dégueux.
Une histoire affligeante de banalité desservie par une brochette de personnages tous aussi chiants et lisses qu'une journée de pluie. De la petite amie dont on se cogne, à sa fille qui sort de nul part et dont on se cogne encore plus (pourtant une gamine sur le point d'y rester ça devrait être attendrissant, mais là non même pas, limite on regrette qu'elle n'y passe pas au début du flm histoire qu'on ait la paix), jusqu'aux méchants qui n'ont pas de raisons de l'être autre que « bah c'est marqué dans le script quoi », Elysium se noie dans ses inutilités et son incapacité à gérer ses enjeux qui ne sont jamais clairs.
Bien que sans envergure le récit souffre pourtant d'incohérences et de quelques deus ex machina franchement barbants. Mon préféré étant certainement l'arrivée toute pépère sur Elysium de son pote le mafioso informaticien dont j'ai oublié le nom parce que je m'en foutais un peu méchamment de sa gueule, alors que ça fait une heure et demie qu'on nous dit et qu'on nous montre qu'en fait on peut pas. En clair les scénaristes se sont dis qu'il fallait qu'il soit là mais vu qu'ils savaient pas comment l'y amener, bah ils ont décidé que tout les samedis soirs c'est entrée gratuite sur Elysium avant 22h (l'histoire ne dit pas si une conso est offerte avec). Après y a bien l'histoire autour du président qui un coup prends les décisions, puis en fait non mais quand même 5 minutes après bah si, le mercenaire psychopathe tellement badass mais surtout tellement con et incapable qu'il ne peut pas poursuivre dans un no man's land, et avec un vaisseau, un mec à pied qui vient de prendre un coup de couteau dans les côtelettes. Le héros tellement futé qu'il demande de l'aide à la seule personne à qui il tient et sors de chez elle sans prendre aucune précaution histoire d'être bien sur de l'impliquer (et bien évidemment au même moment passe la sentinelle, parce que bon Los Angeles c'est petit quoi). Un paquet de trucs chiants en somme sans que ceci ne soit exhaustif.
Si à aucun moment du récit, jamais le film ne s'emballe, c'est tout le contraire pour ce qui est de la caméra qui ne tient pas en place. Sursauts à tout va, tremblements d'épileptiques, grandes embardées aussi maîtrisées qu'un virage de Jean Alesi, le rendu final n'est certes pas illisible, encore que si à certains moments, mais bien trop brouillon pour sauver la tête du film.
Côté BO on se contente du POINPOINPOIN Zimmeresque habituel des blockbuster de ces dernières années, au moins ça évite de claquer une partie du budget dans la musique et on peut mettre plus dans les effets spéciaux. Alors ça fait chier pas mal de monde, ceux qui ont des oreilles en état de marche, mais si l'objectif était de satisfaire le public de toute façon rien dans ce film n'aurait eu la gueule qu'il a.
En bref, avec une histoire ridiculement pauvre, des personnages inintéressants et caricaturaux, une BO dispensable et des enjeux qui parviennent à être minimalistes alors qu'il s'agit de sauver plusieurs milliards de personnes (excusez du peu), Elysium se révèle être un échec personnel pour Blomkamp qui s'est perdu à tout les niveaux. Mal maîtrisé, le résultat voit jouer en sa faveur son esthétique générale et son introduction franchement bien branlée puis sombre dans un classicisme navrant abandonnant toute prises de risques et se refusant d'être subversif.
Fin des ![]()
Ah ouais quand même ... J'ose plus aller le voir du coup .
J'ai été le voir aujourd'hui, énormément déçu.
Ça reste tout le long coincé entre un potentiel bon film de SF et un potentiel bon film d'action dans un univers futuriste.
Comme on n'est a fond ni dans l'un ni dans l'autre ça donne un film moyen, au scénario gâché par des banalités made in Hollywood, un univers bien trop peu exploité rempli d'incohérences (ils passent leur temps a empêcher les intrus d'entrer sur Elysium, ils ont une technologie de dingue et pourtant cet Elysium est une vraie passoire...).
C'est vraiment dommage parce que les premières minutes présageaient du bon, mais ensuite Hollywood s'en est mêlé.
Critique du film ici (je suis assez d'accord avec vous... déception, malgré un premier acte réussi et un excellent Matt Damon) :
http://yesfuture.fr/elysium-ni-la-ni-ailleurs/
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Quand au message mieux délivré euh, "méchants riches vs gentils pauvres" je vois pas en quoi c'est bien plus subtil.
Ben c'est la lutte des classes. Mais ce que je veux dire qu'il n'y a pas de métaphores grossières.
J'aime beaucoup le thème de la lutte des classes perso, mais plus ça devient une réalité sociale dans notre monde, plus c'est grossier sur grand écran.
La du coup le Elysium me tente moyen.
La salaud qu'a spoilé putain ![]()
Les balises c'est fait pour quoi , en plus le film que j'attendais le plus de l'année ![]()
Comment vous vous acharnez sur ce film
Alors qu'il reste loin devant les autres blockbusters de SF qu'on nous a servis depuis des années. (Enfin il est derrière District 9 tout de même).