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2001, l'Odyssee de l'espace

kira-yoshikage
kira-yoshikage
Niveau 10
22 février 2014 à 13:51:57

Qu'on soit bien clair ce film est tout simplement un test :ok:

"Le test de complaisance ,de conditionnement et de formatage élitiste cinéphile "

Complaisance d'une part , du spectateur .

Lui qui après un long rabachage se prépare ,se conditionne à aimer ce film juste assez flou pour y voir tt et n'importe quoi.
Le scenar' plutôt maigre a la bonne idée de partir ds un trip metaphysico-existentiel pour acquerir un faux semblant de consistance.

Le seul thème philosophique abordé correctement est "le rapport de l'homme à l'outil" .
C'est très simple mais ça au moin le merite d'etre bien mis en image lors des scenes clés (scene d'intro/avec al/finale etc...).

Bien sur c'est kubbik donc chef d'oeuvre avant même sa sortie.... :nonnon:

Bon le film est esthétiquement beau. CLAIREMENT . Pour ce qui est de la mise en image/en scene c'est vraiment très réussi. Mais c'est tout. Il ne s'agit QUE de ça.
Il met en image une PROBLÉMATIQUE SANS SAVOIR LAQUELLE et surtout SANS TENTER D' Y RÉPONDRE ! Meme son réalisateur disait "ce film doit avoir une grosse valeur philosophique " sans la connaître lui même :hap: .

Après on peut parler de la réalisation complaisante elle aussi. Se permettant de balancer des plans de 20s d'un vaisseau, sur du vivaldi (pas sur de ça....). Ridicule mais l'elitiste moyen trouvera moyen de parler de "genie creatif". :hum:

Bref si on parle de film culte/chef d'oeuvre;

- pour sa valeur purement cinématographique ; OK :ok: . Rarement un film n'aura réussit à captiver avec si peu d'évolution lors des scenes clés.

- pour son scenario et sa valeur philosophique ;NON :ok: . Trop abstrait et vide pour meme pretendre au titre d'ebauche.

Kubbik oú "la façon d'occuper le vide avec brio et d'y faire aparaitre une consistance superficielle grace à l'abstrait " :ok:

Je suis sur qu'il finissait un de ces films avec un gros plan sur une octogénaire avec un tatouage "pk la vie ?" sur le front on hurlerais au geni :rire:

_Vanaheim_
_Vanaheim_
Niveau 10
22 février 2014 à 14:08:35

| Ecrit par « Hecate-spartaN », via mobile 22 février 2014 à 12:35:57
| « "solaris est la réponse à 2001"
|
| Comment ça?
| C'est le public qui voit ça ou c'était la volonté du real? »

La volonté de l'URSS, mais au final la réponse est surtout propre à Tarkovski (sur le point que j'ai évoqué page précédente).

PipoGaga
PipoGaga
Niveau 6
04 mars 2014 à 10:32:21

Bon, j'ai essayé! :hap:

:spoiler:

Aujourd’hui, je m’attaque à du lourd. « 2001, l’Odyssée de l’Espace », souvent considéré comme l’un, si ce n’est le meilleur film de Stanley Kubrick, reconnu par l’American Film Institute comme étant le meilleur film de science-fiction de tous les temps, long-métrage ayant révolutionné le cinéma de science-fiction… Sans surprise, j’en attendais beaucoup. Et finalement, le film m’a donné autre chose que ce que j’en attendais… et m’a retiré autre que ce à quoi je m’attendais.
Kubrick n’est pas un réalisateur comme les autres (si, si) et tente à chacun de ses films (enfin presque) de créer quelque chose de nouveau dans le genre et dans sa filmographie. Ici, il s’essaye pour la première fois à la science-fiction et, en effet, il va accoucher d’un long-métrage unique en son genre.
Tout d’abord, le film est divisé en quatre segments présentant trois époques différentes (même si le deuxième segment est très proche du troisième chronologiquement), et chacun de ces segments possède un ton assez différent les uns des autres tout en se mariant parfaitement dans une même histoire. Le film a aussi la particularité de traiter l’espace et le futur avec un réalisme rarement vu pour l’époque et même aujourd’hui, des dialogues banals et un scénario général limité dans ses grandes lignes. Mais ce qui rend le film unique et incontournable, c’est son ambiance. « 2001 » possède une ambiance extrêmement pesante avec des cadres, pour la plupart fixes, qui sont comme d’habitude chez Kubrick, très remplis, et surtout très étranges de par leurs positions (souvent penchées voire à l’envers) et leurs jeux visuels (beaucoup de plans contemplant des actions peu communes comme le vol d’un stylo en apesanteur ou un changement gravitationnel), des dialogues qui prennent leur temps, des personnages volontairement fades au ton monocorde, et une lenteur des actions qui créeront non seulement un sentiment d’oppression presque malsain voire effrayant pour certains, et une fascination rarement vue au cinéma. Du début à la fin du film, on est happé par ce voyage bizarre dont on ne comprend pas le sens, et le délire métaphysique du dernier segment intensifiera encore plus cet envoûtement, et sa conclusion n’en sera que plus démonstrative de la volonté qu’avait Kubrick de nous tenir en haleine jusqu’au bout puisque finalement, on ne comprendra toujours pas ce que l’on a suivi pendant plus de deux heures vingt de film. Et c’est là la véritable force du film : créer une sorte d’hypnose constante sur les spectateurs, tout comme le monolithe le fait sur les hommes. Cela fait de nous un personnage du film à part entière, à qui on ne donnera aucune autre information que celles qu’il voit lui-même. Les quatre segments plus ou moins éloignés temporellement, et les plans contemplatifs prennent alors tout leur sens, nous laissant ainsi analyser à notre guise chaque situation comme on le souhaite, et révéler le vrai sujet du film qui en plus d’être original, se révèle incroyablement audacieux : la capacité de l’homme à rechercher une vérité qui lui échappe et qu’il ne pourra de toute manière jamais pleinement maîtriser malgré le temps qui passe. Dans ce film, on ne nous donne aucune réponse, uniquement des minuscules pistes qui aboutiront à quelque chose d’encore plus étrange, d’encore plus incompréhensible. Inévitablement, le film nous laisse un arrière-goût amer et un sentiment de frustration au vu de sa fin. Mais je trouve que c’est une idée de génie d’avoir eu le courage de produire un film aussi atypique où l’on manipule continuellement le spectateur pour finalement ne lui révéler qu’un bordel d’idées visuelles et de symboles très différentes les uns de autres, l’obligeant ainsi à faire travailler son imagination, et développer ses propres hypothèses, ses propres idées, source de toute découverte. Cette fin ouverte aurait normalement dû énerver les spectateurs mais curieusement, ils ont été très réceptifs aux intentions de Kubrick, ce qui a permis au film d’obtenir la notoriété qu’il a aujourd’hui. Mais ce film est-il pour autant le chef d’œuvre incontesté de la science-fiction ? Pour moi, non.
Le film réussit brillamment à atteindre son objectif principal mais, l’ambition gigantesque oblige, « 2001 » est imparfait sur plusieurs points.
Premièrement, le film n’a aucun personnage à qui l’on s’attache. En soi, ce n’est pas un défaut puisque comme je l’ai dit plus haut, nous sommes un personnage du film à part entière. Mais malheureusement, alors que tout le film n’avait jusque alors jamais essayé de nous dicter des émotions (à part évidemment les séquences musicales), Kubrick a tenté lors d’une scène de nous faire peur. En effet, vers la fin du troisième segment du film, Hal 9000, l’IA du vaisseau « Discovery One » contrôlant absolument tout le vaisseau, vient d’apprendre que Dave et Frank envisagent de le débrancher, et se décide donc à tuer Frank lors d’une sortie extravéhiculaire. La scène va durer plus de quinze minutes… Quinze minutes interminables durant lesquelles on va observer Frank Pool léviter seul dans l’espace à la merci d’Hal 9000… Logiquement, une scène aussi lente aurait dû provoquer chez moi une certaine angoisse, et de la pitié pour l’astronaute… mais je n’en n’avais strictement rien à foutre et j’ai bien failli m’endormir. On peut penser que Kubrick a réalisé la scène ainsi afin de nous faire culpabiliser de notre désintérêt complet devant le destin tragique de Frank (et suivant ainsi la logique du film qui cherche à critiquer notre déshumanisation au fil du temps), mais d’une, ça ne marche pas parce que la scène est beaucoup trop longue et on s’ennuie ferme, et de deux, ce sentiment avait déjà été ressenti cinq minutes avant devant l’assassinat de trois astronautes en stase par Hal ! Et là, ça marchait car la scène était courte et le crime était lâche ! Ne se concentrer sur aucun personnage était une idée louable mais après, il ne faut pas la casser pour créer une scène faussement effrayante, qui va du coup faire tomber à plat l’épique de la scène qui suit ! C’est d’ailleurs un des problèmes principaux que j’ai avec Kubrick : dès qu’il a une bonne idée de mise en scène, il va la placer partout dans son film jusqu’à épuisement. Dans ce film, c’est de la lenteur dont il va abuser. Elle a certes créé un sentiment de fascination tout au long du film, mais dans certaines scènes, elle est tellement injustifiée que ça devient énervant (la mort de Pool, les quinze secondes à attendre que le cockpit dans lequel Dave et Frank veulent s’isoler pour échapper à la vigilance d’Hal 9000, fasse un tour sur lui-même et s’ouvre). Cette lenteur trop longue (oui ça se dit !) va aussi provoquer une baisse d’attention de notre part lors d’une des scènes les plus impressionnantes du film : l’aspiration dans une sorte de tunnel interdimensionnel (ou autre chose, j’en sais rien et on ne nous le dira jamais !) où il va alors contempler des paysages colorés incroyables et inimaginables pendant dix minutes. Cette fois-ci, ce n’est pas vraiment la durée de la scène qu’il faut remettre en cause mais les images. Les effets spéciaux de « 2001 » ont beau avoir très bien vieilli (merci les remastérisations !), le voyage métaphysique n’est plus aussi impressionnant qu’à l’époque. Non seulement, les paysages ne sont que des paysages naturels terrestres dont les couleurs ont été changées, mais en plus, il y a justement très peu de variété dans ces décors et le trip devient redondant. Mais c’est un défaut qu’il faut relativiser par rapport à sa date de sortie car à l’époque, tout le monde était ébahi.
Un autre problème que j’ai avec le film, c’est ses messages. En effet, même si « 2001 » ne les met pas spécialement en avant, ils existent et certains fans du film leur vouent un culte pour leur philosophie recherchée et leur critique cynique et pessimiste sur l’avenir de l’humanité (dont mon professeur de philosophie à la suite de quoi je ne prends plus trop au sérieux…).
Bon, tout d’abord, parlons du message le plus appuyé et mis en valeur du film : les dangers de l’I.A... Un sujet intéressant bien qu’il ait déjà été abordé dans un paquet d’œuvres de S-F avant lui (les livres d’Isaac Asimov entre autres ou même Pinocchio dans un registre et un contexte différents), mais peu au cinéma, l’intérêt étant donc de renouveler un peu ces thématiques ou bien en les développant un minimum. Qu’en est-il donc de « 2001 » ? Presque rien. Un débat à la « Blade Runner » portant sur « une I.A a-t-elle une conscience ? Peut-elle ressentir des choses » à la différence qu’il est inutile puisque la réponse semble évidente et qu’aucun développement n’est effectué, les dangers que la recherche de l’efficacité peut engendrer ou notre confiance aveugle envers la technologie (plus intéressant mais peu traité)… Ce n’est pas honteux mais ce n’est ni original ni recherché.

PipoGaga
PipoGaga
Niveau 6
04 mars 2014 à 10:33:03

Kubrick nous présente également une critique assez subtile de la déshumanisation de l’homme en fur et à mesure qu’il évolue. Sa mise en scène est d’ailleurs très réussie pour montrer la distance progressive des rapports humains (avec leur sommeil par exemple, où les singes dorment ensemble côte à côte dans le premier segment, où le Docteur Heywood Floyd dort cette fois seul dans sa navette mais où une hôtesse de l’air peut circuler à côté de lui sans problème dans le deuxième segment, et enfin dans le troisième segment, où les hommes sont seuls et isolés dans des caissons d’hibernation, et seul Hal 9000, une I.A, peut entrer en contact avec eux), et la régression des sentiments chez l’homme (Dave et Frank ne partagent aucun lien amical). Malgré tout, à mon sens, cette critique possède des failles puisque les contextes des différents segments sont complètement différents et comparer les réactions qu’a le Docteur Floyd dans un environnement connu et celles de Dave dans une mission périlleuse aux enjeux extrêmement importants n’a pas de sens ! Évidemment que l’on doit faire preuve de beaucoup plus de retenue et d’abnégation dans le cas de Dave que dans celui de Floyd. En cela, je trouve que le message fonctionne peu.
En revanche, ce que j’aime dans cette vision du futur, c’est l’ambivalence de la technologie. Elle peut être montrée soit comme porteuse de progrès magnifiques (l’os de l’australopithèque, premier outil de l’homme, magnifié par la symphonie « Ainsi parlait Zarathoustra » de Richard Strauss, le « bal » des stations orbitales, sublimée par le « Beau Danube Bleu » de Johann Strauss) et également dangereuse (l’os peut être une arme, l’avancée technologique (Hal 9000) peut être dangereuse). Kubrick n’est pas tombé dans le piège de nous exposer une vision uniquement pessimiste du futur et de la technologie, et il le fait avec ce qu’il faut de subtilité.

Finalement, je ne peux pas le nier, « 2001, L’Odyssée de l’Espace » est un grand film de science-fiction qui a proposé une thématique générale audacieuse, intelligente et originale. C’est un film unique de par son ambiance et sa mise en scène énigmatiques qui ont révolutionné les codes de la construction cinématographique du futur et ont proposé un visuel inventif reconnaissable entre tous. Malgré tout, le film n’est pas sans défaut et n’est certainement pas le plus grand film de l’histoire de la science-fiction. On a trop tendance à l’ériger comme une référence philosophique ou à crier au génie pour chaque plan ou raccord du film, dont certains sont pourtant banals, ce qui a provoqué chez moi, pendant un temps, une forte antipathie envers lui. Mais il faut prendre « 2001, L’Odyssée de l’Espace » pour ce qu’il est : un film expérimental, une œuvre d’une ambition folle qui a su parfaitement concilier exploit technique et réussite tant sur le plan artistique que symbolique. Incontournable !

Fin du :spoiler:

4,5/5

matthieuducas
matthieuducas
Niveau 5
04 mars 2014 à 19:04:52

2001 : l’odyssée de l’espace est sans conteste, l’un des meilleurs films de science-fiction qui a marqué l’histoire du monde cinématographique. Les amateurs du genre ne devraient pas manquer ce chef-d’œuvre signé Stanley Kubrick. Bref, le scénario et les images reflètent le génie de l’un des plus grands cinéastes que le monde ait connus.

SkynetBelgique
SkynetBelgique
Niveau 2
05 mars 2014 à 14:58:06

Une oeuvre mythique, et ce, à bien des égards !

Nous avons réalisé un dossier qui parle de la musique dans les films... Et 2001 : L'Odysée de l'Espace y ocuupe bien évidemment une place de choix !

Pour en savoir plus, et surtout, écouter un peu de musique, c'est par ici : http://www.skynet.be/fr/tv/photo/944043/2001-l-odysee-de-l-espace-la-valse-des-etoiles?new_lang=fr

Enjoy ! :)

[skyblack]
[skyblack]
Niveau 9
11 juin 2014 à 21:31:39

Bonjour !

Apres avoir regarder cette image : :d)
https://image.noelshack.com/fichiers/2014/24/1402514391-iphone-image-06-11-2014.jpg

( c'est une image de la suite du film mais le vaisseau, le monolithe, jupiter y sont)

La forme du vaisseau m'a fait pensé a un spermatozoïde :hap:

Et puis je me suis dit, la mission de discovery , C'est jupiter !

Jupiter represente l'ovaire ! :hap:

Et puis la fin ! Le fœtus astral ! Bien sur !

Tous ca n'est qu'une grande methaphore de la reproduction humaine !

Vomit-Crush
Vomit-Crush
Niveau 10
11 juin 2014 à 22:08:40

MON

DIEU

_[VoodooChild]_
_[VoodooChild]_
Niveau 10
11 juin 2014 à 22:57:57

Et le long couloir dans lequel il s'engouffre, ce couloir qui ne semble jamais s'arrêter jusqu'à l'explosion finale.

Très Freudien tout ça :hap:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 24 août 2014 à 12:02:01

Je viens de le remater.

J'ai vu ce film étant enfant après avoir connu Star Wars, Indiana Jones etc, à l'époque j'ai pas super accroché, trop de longueurs et pas assez rythmé pour mon cerveau d'enfant drogué aux films d'aventure à l'action quasi constante.

Mais bon j'ai appris a apprécier des films plus lents, plus contemplatifs, qui laissent des moments au spectateur pour réfléchir.

Je comprends ceux qui trouvent ça trop lent, faut aimer quoi.

elireen
elireen
Niveau 9
24 août 2014 à 17:22:04

Trouver un film lent, ne veux forcement pas dire ne pas l'aimer. Un film lent est bien trop souvent utilisé de manière péjorative.

GodotFoire
GodotFoire
Niveau 10
24 août 2014 à 17:42:51

Je l'ai vu pour la première fois hier soir...

Ma deuxième grosse claque cinématographique, j'en suis encore bouche bée.

elireen
elireen
Niveau 9
24 août 2014 à 19:07:10

quelle était ta 1er claque?

TodBrowning
TodBrowning
Niveau 10
24 août 2014 à 19:10:59

Son père.

HeiZenBergues
HeiZenBergues
Niveau 12
24 août 2014 à 22:51:24

:rire:

Teban5b
Teban5b
Niveau 10
14 septembre 2014 à 22:16:17

Je viens de le regarder pour la première fois. J'ai pas grand chose a dire a part que je me suis un peu fait chier vers le milieu ( tout le moment avec le HAL-9000 quand ils vont vers Jupiter ), sinon j'ai très bien aimé, mise en scène sublime, effets spéciaux, photo.....Mais bordel, quelqu'un peut m'expliquer la fin ? j'ai tellement rien pigé que j'ai cru mourir d'un arrêt cérébral tellement que j'ai essayé de comprendre :hap:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 14 septembre 2014 à 22:24:07

:spoiler:

Donc si tu veux, la chambre dans laquelle Dave passe le restant de sa vie n'est en fait qu'un "test" pour que le monolithe puisse voir si le genre humain d'évoluer. C'est évidemment le cas, et lorsque le monolithe entre en contact avec Dave, à l'article de la mort, il lui permet de renaître en tant qu'"enfant astral", il est donc le premier représentant de la prochaine étape de l'évolution humaine.

:spoiler:

Moi aussi j'avais eu mal à la tête à l'époque :hap:

Teban5b
Teban5b
Niveau 10
14 septembre 2014 à 22:29:53

Ouais je viens de déranger mon père pendant son film pour qu'il m'explique :hap:

:spoiler:

J'avais bien compris que quand l'homme rentre en contact avec le monolithe, il évolue, on le voit bien dans la scène d'intro. Mais alors a la fin..... :hap:

:spoiler:

En tout cas, merci a toi :)

daveuss
daveuss
Niveau 31
22 octobre 2014 à 12:20:16

http://www.mad-movies.com/fr/module/99999735/610/vers-l-infini-et-au-dela

Demoknight
Demoknight
Niveau 10
22 octobre 2014 à 15:54:23

Omfg je vais me jeter dessus s'il sort en salle

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