Puisque plusieurs personnes m'oont encouragé dans ce projet, je poste ma fic sur ff8 aussi sur ce forum. Bah, d'abord, les personnages de ff8 ne m'appartiennent pas, ils sont tous à Square Enix. (mais si vous voulez m'offrir Seifer, j'dis pas non.
) Je ne me fais pas d'argent dessus et toussa... Bah, y aura un spoiler massif du jeu, donc z'êtes prévenus...
Ah sinon, dans cette histoire, Seifer est une fille. (c'est d'ailleurs là tout l'intérêt de la fic.)
Les premiers chapitres risquent d'être d'un peu moins bonne qualité, vu l'époque à laquelle ils ont été écrits.
Prologue :
"Bientôt, vous serez à nouveau tous réunis, enfants du destin et tu pourras réaliser ton rêve. Alors, un peu de patience, S..."
La jeune fille se réveilla, tirée de son rêve étrange par la sonnerie stridente de son réveil. Réveil qui finit bizarrement très vite ses jours, projeté contre le mur par sa propriétaire.
"Encore une fois, je fais ce rêve bizarre. Et encore une fois il se termine avant que je ne puisse voir la personne qui me parle, et avant qu'elle ait eu le temps de me délivrer la fin de son message. Pourtant je sais que c'est important et que ces mots signifient bien plus qu'ils n'en ont l'air. Qui sont ces enfants du destin ?"
Perdue dans son monologue intérieur, la jeune femme s'était renversée en arrière dans son lit, et était maintenant allongée dans son lit, le bras droit placé au travers de son visage et elle paraissait fatiguée, presque abattue. Quand elle se rendit compte de son laisser-aller, elle se releva d'un bond, esquissant un sourire sardonique qu'elle perdit bien vite en voyant l'heure.
"Merde, avec tout ça, je vais être en retard pour l'examen écrit du SeeD !"
La jeune fille attrapa rapidement ses vêtements habituels et se dirigea vers la douche avant de râler lorsqu’elle dut enrouler de larges bandes autour de sa poitrine pour la maintenir. Même si ce geste était devenu une habitude, elle détestait ça, bien que ce fut encore la chose la plus pratique qu’elle ait trouvée pour ne pas risquer d’être gênée lors d’un combat. Elle enfila prestement le reste de sa tenue et boucla soigneusement le ceinturon de son arme. Avant de quitter sa chambre pour se rendre à l’examen, elle regarda une dernière fois en arrière et tomba sur son reflet dans le miroir. Elle vit une grande jeune fille, habillée d’une tenue d’inspiration militaire et bien peu féminine. Un solide gilet de cuir noir était serré sur un sous-pull bleu marine, de longues mitaines renforcées aux coudes protégeaient ses avant-bras et de grosses rangers montaient sur son pantalon noir. Sur le tout, elle enfila un lourd trench-coat beige. Elle s’observa brièvement dans la glace, notant sa courte chevelure dorée, son nez droit, son air fier et ses grands yeux verts.
Une nouvelle journée commençait dans la vie de Seifer Almassy.