HS : Trajet, Partie 1
- Heureusement que je me suis retenu, il serait mort sinon, il est certes fort mais s’il était tombé sur un autre Agent en dessous de 10, il n’aurait pas eu cette chance ! Je me suis adapté à sa puissance pour le challenge…et me voilà maintenant à devoir gagner ce défi à la con ! pensais-je.
Bref, l’Agence ne m’a pas contacté et visiblement, on n’a pas de mission pour moi, et puis merde ! Cette Agence me soule, sérieux.
Bon, pour commencer, pourquoi ne pas me casser de ce trou paumé ? Ca serait déjà un beau début. Selon mes informations, un TGV passe par ici et part vers le nord, je vais le prendre d’assaut, ça sera marrant.
Une fois arrivé à la gare, je la trouvai vraiment pas mal, des tapis de soie rouge étaient disposés un peu partout, de célèbres tableaux provenant de peintres célèbres d’Italie étaient accrochés aux murs beiges et une grande horloge était suspendu devant l’entrée. Il y a avait également un café et divers restaurants tels Mc Do ou Burger King voir encore KFC, le truc le plus dégeulasse qui existe. Le TGV va passer dans environ 10 minutes, le temps pour moi de prendre un café.
Je m’assis à une table et demanda au serveur un expresso avec du sucre ainsi qu’une bouteille d’eau. Une télé plasma Sony était fixée au mur noir du café, elle rediffusait le résumé de la PL où Arsenal ( :cœur: ) dominait le classement avec 10 points d’avance sur son dauphin, Manchester United. Je regardai le résumé de divers autres matchs, en Italie, en Espagne jusqu’à ce que mon café arrive. Contrairement à mes habitudes de salo, je le payai, 5 € pour un bon café et une bouteille d’eau.
Je finis mon café que je trouvai exquis puis je vis le TGV s’arrêté, je pris la bouteille d’eau et la mis dans mon sac blanc. Je monta dans le TGV et m’assit à un siège. Je m’accoudai contre la fenêtre et regarda le paysage situé en contrebas. Les portes du TGV se refermèrent dans un bruit strident, ce qui incita certains passagers à bondir de leurs sièges et pousser des injures au conducteur. Le TGV démara et je regardais le paysage défiler pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’un homme vêtu de tissue bleu vénitien fit son apparition. Le menton carré, des yeux noisettes, des cheveux châtains et délicatement brossés. Sur son uniforme bleu était disposé des droites toutes parallèles verticales blanches et l’uniforme disposait d’une fermeture éclair. Il parlait avec tout les passagers, un contrôleur sans aucun doute.
Bordel, j’ai pas envie de faire usage de mes pouvoirs mais je m’y vois contrains à cause de ce con. Il se plaça devant moi, je pus distingué qu’une dague et qu’un .45 Magnum pendaient à sa ceinture.
- Vos papiers. Dit-il avec un calme olympien
- On dit vos papiers s’il vous plait. Dis-je, un sourire aux lèvres.
- Vos papiers sinon… dit-il en posant sa main droite sur son Magnum.
- Sinon ?
- Sinon, je vous tuerai !
Il avait dégainé son Magnum et me tenait en joue. J’entendai les autres chuchoter dans mon dos, on me traité de “fou“ ou de “malade mental“, d’autres nous regardait avec un regard exprimant clairement de la peur envers le garde et une sensation d’étonnement envers moi.
- Je compte jusqu’à 3. 1..
- Lundi… Mardi….Mercredi.. dis-je un sourire aux lèvres
- 2…
- Jeudi.. Vendredi, Samedi…
- 3 !
- Dimanche !
Je lui retourna et le poignet et le lui tordis derrière le dos. Il était à genoux, je saisis sa gorge et la tira vers le bas puis donna un coup de coude tellement violent que j’avais brisé sa pomme d’Adam.
- Ceci est un hold-up ! dis-je en tirant au ciel à l’aide du 45.Magnum que j’ai pris au mort, celui qui bouge est mort !
Un homme prit alors son téléphone et composa le numéro des flics. Je tira une balle qui traversa son crâne par pure réflexe mais étant donné les technologies actuels, les flics nous ont déjà localisés.
- Je n’ai pas dû être assez clair, dis-je d’une voix lente pour augmenter le côté flippant de l’atmosphère, celui qui fait la moindre connerie, je le tuerais à petit feu, puis je tuerais sa famille en disant que c’est lui qui a ordonné leurs morts. J’ai été assez clair ?
Pour toute réponse, je reçus un silence effrayant. Pas de doute, j’ai bien réussis mon objectif : susciter de la peur chez ces cons. Soudain, une grenade traversa la vitre et tout le TGV était inondé de fumée. Les flics sans aucun doute. Je pris une forme mixte : corps de rhino, jambes de jaguar et tête de requin. Je peux maintenant sentir tous les humains présents dans cette salle. La porte du TGV fut défoncée ainsi que les vitres tandis que les passagers lâchaient des cris de partout. Je vis un flic et lui déchira l’abdomen à l’aide de mes dents de requin et fondit sur le deuxième à une vitesse surhumaine grâce à mes jambes de jaguar et lui donné un coup de bélier tellement puissant qu’il vola à travers une vitre et s’écrasa plusieurs milliers de mètres plus bas.
Je décimai les rangs des flics à vue d’œil, en plus ces cons ne cessaient de balancer des grenades fumigènes. Je tuai, tuer et encore tuer. Je ne pus exactement dire combien sont morts, une cinquantaine ? Ils cessèrent de balancer des grenades fumigènes, ils se sont retirés. Je repris ma forme normale mais la fumée avait cessée et tout les yeux étaient braqués sur moi, j’étais découvert, merde !
- Un…. Un porteur ! balbutia un d’entre eux
- Ouais et alors ? répondis-je, si vous ne la fermez pas ou que vous me faites encore chier, je vais vous faire rentrer la tête dans le cul du voisin, compris ?
Cette phrase m’avait fait marrer perso, j’aime bien abusé des humains, les traités comme des esclaves. C’est marrant même si on me traitait de monstre sans cœur. Tout le monde me fixait et ça avait pour l’effet de me faire vraiment chier. Je saisis la tête de l‘un d’entre eux et l’envoya passer à travers une vitre. Tout le monde fixait un talkie-walkie fixait à la ceinture d’un flic mort, il émettait un bruit bizarre.
- Prép…vous…faire…oui…sautez le pont !....
Putain, ils vont faire sauter le pont ! Je jetai un coup d’œil à partir de la vitre sur laquelle j’avais lancé un flic plus tôt, le pont est juste devant nous !
Une détonation stridente retentit, le pont venait de sauter ! Merde, qu’est ce que je vais foutre ?! Je pris mon sac blanc qui était toujours posé sur mon siège et inspira un grand coup. Je pris mon élan et sauta à travers la fenêtre.
PS : Ca fait 1168 mots pour la première partie.