Chapitre 1 : Les menaces des Ténors.
« Cher Alan
Je suis ravie d’avoir reçu ta lettre, je vois que tu es toujours le même garçon que j’ai connus pendant neuf ans, même si tu n’es plus un petit garçon maintenant … J’essaie de t’imaginer, je me demande comment tu es, je pense que tu es toujours aussi beau que quand tu étais petit.
Je suis aussi ravie que tu m’ai appris l’existence d’Eléonore, je suis sure qu’elle est magnifique, tu n’es donc plus le petit dernier de la famille.
7 ans, je ne me suis pas rendu compte du temps qui a défilé, tout semble avoir changé dans ton royaume, tu m’as parlé d’un nouveau ranch, j’aimerais le voir. Est-il aussi beau que le mien ? je plaisante.
Ce que tu m’as dit sur la mère de Ruto ne m’étonne pas plus que ça, Ruto ne l’a pas connut plus que ça, mais ça me semblait tout à fait être ce genre de personne …
Enfin il ne faut pas se laisser impressionner, quelque soit la grandeur de son armée, elle ne peut pas atteindre la solidarité d’Hyrule.
Je crois que vous devriez exclure Alicia du désert, après tout elle n’apporte que des ennuis à Hyrule.
Je suis désolé que vous n’ayez pas trouvé de remplacent à Nabooru et Rauru, de toutes façons vous n’en avez pas vraiment besoin en ce moment sinon je suis certaines que les Dieux vous auraient donnés un signe … Enfin qui sait.
Je te remercie encore de m’avoir envoyé des nouvelles, vous me manquez tous beaucoup.
A très bientôt, Malon »
Alan relut la lettre à plusieurs reprises, avoir enfin des nouvelles de la pauvre fermière lui
avait rappelé des souvenirs heureux, il fallait montrer cette lettre à Link, le prince la saisit et se précipita à la recherche du Roi.
Alan(à un garde) : Est-ce que vous avez vu Link ?
Le garde : Le Roi est en train de parler à Melle Ruto.
Alan : Ah oui, il m’avait dit qu’il devait la voir.
Le prince accouru jusque dans le jardin et y rencontre en effet Link et la reine des zoras.
Link : Nous ne céderons pas, Ruto, jamais le royaume d’hyrule ne se pliera à la volonté des Ténors.
Ruto : C’est très gentil à toi, mais, je voudrait quand même vous rappeler que les gerudos du nord(celles d’Alicia) vous posent déjà de trop nombreux problèmes, si l’armée de ma mère vient s’y ajouter alors …
Link : Cela poserait problème, c’est certain.
Alan les rejoignit à ce moment.
Ruto : Salut Alan. Eh bien justement Link, si, en attendant que vous régliez le problème des gerudos mon peuple et moi même nous débrouillerons seuls …
Link : Non, c’est tout simplement hors de question.
Ruto : Mais Pourquoi ?
Alan : Sans doute parce que les six peuples d’Hyrule ont toujours été solidaires entre eux, le problème de l’un touche tous les autres.
Link : Alan a raison, et donc si Alicia s’attaque aux gerudos du Sud, c’est le problème de tout Hyrule, tout comme il est le problème de tout Hyrule si les zoras se font attaquer.
Ruto(sceptique) : Vous êtes vraiment sûrs de vous ?
Alan : N’as-tu pas aidé Elektra quand elle a eut des problèmes ?
Ruto : Bien. Alors le problème est réglé, je vous remercie. Enfin j’y vais !
Link : Bonne soirée !
Les deux garçons attendirent que la zora soit loin pour parler.
Alan : Les Ténors ont donc déclarer la guerre ?
Link : Non, pas vraiment, des menaces.
Alan(amusé) : Mais ça fait sept ans que l’on reçoit des menaces !
Link : Oui mais cette fois c’est différent, avec notre entrée dans le conflit entre les gerudos, ils ont une merveilleuse occasion.
Alan : Oui mais les gerudos du Nord sont peu nombreuses, on devrait pouvoir les détruire en un clin d’œil !
Link(surpris) : Alan !
Alan(étonné) : Ba, J’ai dis quoi ?
Link : On ne peut pas détruire des familles sans réfléchir.
Alan : Oui, c’est vrai mais là il s’agit de familles qui ont les idées d’Alicia dans leur sang alors ça ne sera pas une grande perte.
Link : Tu crois que le sang peut transmettre une manière de pensée ? Regarde Ruto et regarde sa mère, leur sang est commun mais leurs pensées sont contraire.
Alan : Pas vraiment, leur but est le trône des zoras.
Link : Tu étais jeune quand la mère de Ruto est venue mais je peux te garantir qu’elle était tout le contraire de Ruto.
Alan(énervé) : Je m’en souviens un peu, enfin bon, je voulais te monter ça. Malon m’a répondu, elle est ravie pour Eléonore.
Link(souriant) : Malon t’a écrit ?
Alan lui lança la lettre dans les mains et partit sans lui accorder un sourire
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