Cette fic est totalement indépendante des autres tomes de Harry Potter. Bien sûr il y aura des références autres livres, mais ce n´est pas vraiment le tome 7 que j´écris. Cette fic tournera plutôt sur le couple Harry/Ginny
J´espère que cette fic vous plaira.
Chapitre 1 :
Il était près de minuit et un jeune homme aux cheveux noir comme le jais était allongé sur son lit, les yeux grands ouverts. Sur son ventre se tenait une lettre ou l’on pouvait voir une élégante écriture. Le jeune homme semblait perdu dans ses pensées, et, un petit sourire flottait sur son visage. Pourtant rien ne semblait indiquer qu’il se trouvait au 4, Privet Drive à Little Whining, dans la maison de son oncle et sa tante, ainsi que de son cousin, les infâmes Dursley. Le jeune homme reprit la lettre et recommença à la lire. Cela devait sans doute faire bien plus de 20 fois qu’il la relisait…
Cher Harry,
Que c’est dur de te savoir si loin de moi. Chaque seconde sans toi est une douleur pour mon cœur et il me tarde de te revoir. J’ai demandé à maman si tu pouvais venir passer le reste des vacances avec nous, et elle est d’accord, mais elle veut que tu passes un peu de temps chez ton oncle et ta tante (A la lecture de cette phrase, il fit une petite grimace). Mais sois sans crainte, nous viendrons te chercher dès la fin de la semaine. Rien que de penser que je vais te revois me remplie de joie !
J’espère avoir bientôt de tes nouvelles et sache que je t’aimerais toujours
Ton petit nounours adoré
Ginny
Le jeune homme était heureux, car le matin même était la fin de la semaine, ce qui signifiait qu’il allait bientôt pouvoir revoir celle qu’il aimait. La seule, l’unique…
Ces pensées ne pouvaient pas se défaire de l’image de Ginny lui souriant. Il la trouvait tellement belle. Il ne comprenait pas comment il avait fait pour ne pas remarquer sa beauté avant. Il n’arrivait pas à fermer l’œil de la nuit. Le fait qu’il allait la revoir dans quelques heures le remplissait de bonheur et l’empêchait de dormir. De plus il n’avait pas sommeil. Il se sentait en pleine forme. Finalement, ses paupières se fermèrent lentement pour sombrer dans un sommeil remplit de Ginny.
Son sourire ne l’avait toujours pas quitté le lendemain matin quand il se leva pour aller prendre son petit déjeuner en présence de son oncle, de sa tante et de son cousin. L’oncle Vernon lisait, comme tous les matins, son journal et buvait machinalement son café. Il n’avait pas remarqué la présence d’Harry dans la cuisine. D’ailleurs, c’était la même chose tous les matins depuis 16 ans. Son cousin Dudley regardait comme toujours la télévision, installée juste devant la table et mangeais en même temps sa portion de pamplemousse. Encore une émission à dormir debout, pensa Harry. La tante Pétunia était dans la cuisine et s’affairait à faire cuire des œufs avec du bacon, ainsi que du thé. Harry s’attendait à avoir une part (plus petite que celle de Dudley bien sur) de pamplemousse, mais il trouva son assiette vide. Il était sur le point de partir quand sa tante l’appela :
- Toi reste ici, dit-elle d’un ton brusque
Sur le ton de sa voix, Harry s’attendait à ce qu’elle lui demande des explications sur le fait qu’il souriait.
- Assied toi ici et mange ça.
Le jeune homme paru étonné lorsque sa tante lui servit les œufs avec le bacon. Pourtant avant que lui ou bien Dudley puisse ouvrir la bouche, quelqu’un avait sonné à la porte.
Tout le monde, sans comprendre vraiment ce qui se passait, se regardèrent d’un air étonné. Après un moment de silence, la sonnette retentit à nouveau. La perspective que quelqu’un les dérange un dimanche matin, en plein petit déjeuner, rendait l’oncle Vernon fou de rage. Fulminant, il posa son journal d’un geste brusque et se dirigea lentement vers la porte d’entrée tout en poussant des jurons. Puis, de la cuisine, on entendit la porte s’ouvrir puis plus rien. Harry se décida alors à se lever et aller à la rencontre de son oncle, pour déterminer ainsi la cause de son silence. Dans l’encadrement de la porte se tenait une famille de rouquins souriante. Mr Weasley tendait sa main à un oncle Vernon ébahi. A en jugé l’expression de son oncle, Harry se doutait bien qu’il n’avait aucunement oublié la fois ou les Weasley avaient fait irruption dans leur salon lorsqu’Harry s’apprêtais à entrer en deuxième année à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie de Grande Bretagne. Également présente, une jeune et sublime rouquine tentait de regarder à l’intérieur s’il y avait le moindre signe de vie celui qu’elle aimait. Harry, s’étant douté de la présence de Ginny, se dépêcha de sortir et prendre Ginny dans ses bras. Une telle sensation de bonheur les envahissaient qu’ils ne purent s’empêcher de s’embrasser malgré le regard violacé de son oncle et des regards charmé de la famille Weasley.
- Que c’est bon de te revoir ! Tu m’as tellement manquée ! dit Harry avec un sourire.