Voilà la suite
Chapitre 2: Un anniversaire et un mariage inoubliable
Seul dans sa chambre, Harry pleurait de plus belle. La mort de Dumbledore l´avait tellement perturbé. Et cette lettre qui l´avait si subitement ramené à la réalité alors qu´il tentait désepérément de se convaincre lui même que son mentor n´était pas mort. Il se sentait tellement impuissant, face à l´absence de Dumbledore, celui qu´il avait sans nul doute considéré comme son grand père. Pourquoi Voldemort s´acharnait – il à faire disparaître toutes les personnes qu´Harry portait dans son cœur? Tout d´abord ses parents qu´il avait à peine connu, Sirius et maintenant Dumbledore. Seul dans ses pensées, il ne semblait pas avoir remarqué la présence de la jeune rouquine, qui à présent était assise sur le lit du jeune homme. Machinalement, elle posa sa main sur l´épaule du jeune homme, tentant en vain de le consoler. Elle ne savait pas trop quoi dire dans ce genre de circonstances. Sans qu´elle en prenne conscience, elle dit machinalement:
- Ne t´inquiète pas… Pleure, ça te fera du bien. Ce genre de chose il ne faut pas le garder enfouit dans son cœur. Tôt ou tard, il va falloir que ça sorte.
Harry releva la tête, ses joues trempées par ses larmes. Il serra alors Ginny dans ses bras, qui s´était tu. La présence de la jeune fille lui faisait le plus grand bien. C´était une sorte de potion contre toutes les blessures. Il savait qu´elle ne le laisserait jamais tout seul, dans n´importe quelle situation.
- Merci d´être là, dit il simplement, tandis que Ginny le serrait toujours dans se bras.
- Si jamais tu veux en parler, n´hésite pas, tu sais que tu peux tout me confier, dit elle en souriant
Puis ils s´embrassèrent tendrement avant de redescendre dans la cuisine. Tous les Weasley se tenaient autour de la table, l´air triste. Ron tournait machinalement sa bouteille de bièreaubeurre, le regard perdu dans le vide. Fumseck était toujours là, perché sur le rebord de la chaise où Harry s´était trouvé un instant auparavant. Il sifflait un air doux pour détendre l´atmosphère mais rien y faisait.
Harry prit une profonde inspiration avant d´ajouter:
- Je suis désolé… Je ne voulais pas…
Et il ne pu rien ajouter d´autre car il sentait que ses yeux picotaient à nouveau.
- Ce n´est pas grave Harry chéri, dit Mrs Weasley, les yeux rougis, comme si, elle aussi, avait pleurer.
- La mort du professeur Dumbledore nous a tous profondément touché, ajouta Mr Weasley. Je suis sûr que de là ou il es, il veille sur toi. Et je peux t´assurer qu´il y es heureux, et sans doute encore plus heureux s´il sait que tu penses à lui. Il savait que tu comptait beaucoup pour lui. Il savait que s´il mourrait, tu serais très triste… Il n´y a aucune honte à être triste Harry. Ca fait partie de l´être humain…
- J´ai peur, dit Harry, dont la voix tremblait légèrement sous le cou de l´émotion
- C´est tout à fait normal d´avoir peur, ajouta Mrs Weasley. Le monde serais trop parfait si personne n´avait peur. Tu ne dois pas te sentir faible car tu as peur. Non, il ne faut surtout pas que tu te dise cela. Tout le monde a peur, à un moment où à un autre de sa vie. Tu n´es pas le seul à avoir peur Harry.
Les paroles de Mr et Mrs Weasley lui avaient remonté le moral. C´était dans des moments comme ceux là, qu´il appréciait d´être en leur compagnie. Car il savait qu´ils le comprennaient.
A ce moment là, Bill et Fleur entrèrent dans la maison. Harry se souvenait que le fiancé de Fleur avait été attaqué par Fenir Greyback, le fameux loup garou, au cours de la bataille qui avait couté la vie à Dumbleodre. Ses blessures avaient partiellement disparus. A présent, son visage était parsemé de cicatrices. Apparement, il ne devait pas avoir du trop souffrir de l´attaque de Greyback. Et Fleur semblait bien s´occupé de lui.
- Pfff! Il y avait une queue abominable au ministère pour signer tous ces papiers! Lâcha Bill en s´asseyant. Oh! Bonjour Harry! Dit il en lui serrant la main
- Salut Bill, comment tu vas?
- Je ne me plaint pas! Dit Bill avec un sourire. Mais, tout va pour le mieux. J´ai quelques petites réactions qui, selon Lupin, seraient celle d´un loups garou, mais à part ça tout va bien.
- Comment ça? Demanda Harry sans comprendre
- Disons que j´ai une certaine attirance pour la viande crue, dit il avec un sourire, comme si un goût prononcer pour ce genre d´aliment paraîssait tout à fait normal.
Harry sourit, puis voyant le regard que lui lançait Ginny, il comprit tout de suite qu´elle ne voulait pas se trouver dans la même pièce que Fleur, malgré la présence de toute sa famille. Oubliant qu´il n´avait pas pris de petit déjeuner, oubliant tout simplement qu´il avait faim, Harry sorti accompagné de Ginny. Ron était perdu dans ses pensées et ne semblait pas avoir remarquer que son ami venait de sortir et ne semblait non plus percevoir la présence de son frère ainé et de sa fiancée.