Le vent s´engoufre dans mes vetements,de cette tour je vois toute la ville, la mosqué, le quartier pauvre, le port et la place des martyres qui comptera bientôt un martyr de plus. Les douzes coup de midi commencent a sonner, il est temps d´agir, je descends la tour a toute allure, manquant de glisser sur des tuiles et arrive en bas, un vieillard ma vu descendre. Je m´approche de lui, il veut se lever mais je lui met la main sur l´epaule et le retien par terre, derriere des gardes passent, je donne une piece au vieillard et lui fais signe de se taire en mettant mon index sur ma bouche, la il comprend, il sait. Je le laisse s´en aller des que les gardes sont passés, je le vois qui ramasse son baton et s´enfuit a toute alure. Les douzes coup on sonnés, je suis en retard, ce n´est pas a mon habitude. Je me retourne, je suis au bout de la place, de l´autre côté se dresse une estrade, dessus, un croisé, sir Geoffroy de Montfort, il essait de monter le peuple contre son pays et lui promet la richesse, sotises!A ses cotes un, non deux gardes, sa devrait etre facile, hier ils ont fete la st jean et l´alcool additioné a la chaleure ne fais pas bon menage. Je m´enfonce dans la foule, je me mele aux passant, ils sont tellement absorbes par l´estrade qu´ils ne remarquent pas mes couteaux de lancers et mon épée. Tout d´un coup je recoit un coup violent au ventre, en un eclaire je deplis ma lame retractable et me prepare a donner le coup mortel mais je ne vois qu´un enfant regardant ma lame, petrifié, je me rend alors compte qu´il ne fesait que jouer, je n´ai plus le temps, certaines personnes m´on vu, je commence a courir, je bouscule tout le monde devant moi, je ne vois plus qu´une personne, ma cible.Je sors un couteau de lancer, l´envois dans la jambe d´un des garde, son compere le regarde ne sachant que dire avant de recevoir a son tour un couteau dans le cou, sir geoffroy sort son epee, pres a un duel, mais qui a dit que l´on devait etre loyal, je lui lance 2 couteaux et il s´ecroule, un dans la main, il lache son épée et l´autre lui a surement coupé le tendon du pied droit.Il est par terre, suppliant, ce n´est plus un homme que j´ai devant moi mais une bete mettant en pratique son instinc de survie."je te donnerais ce que tu veux" me dit il, mais je voulais sa mort, je lui pris donc la vie. La place etait pleine de monde mais on n´entendais plus rien, je savourais ce moment, avant de courir pour sauver ma vie.