Revue de presse : mercredi 13 septembre 2006.
13-09-2006, 16:36
Le résumé des articles parus dans la presse ce mercredi 13 septembre 2006.
De Morgen
Il y a quelques années d’ici, Peter Odemwingie était venu en test à Anderlecht : “Je me souviens en effet qu’il était pétri de qualités”, explique Daniel Renders. “Il est resté chez nous cinq ou six semaines, et ses prestations en matches amicaux furent très bonnes. Malheureusement, à ce moment, nous avions déjà beaucoup d’attaquants. La commission technique a estimé qu’il ne représentait pas une plus-value par rapport aux joueurs qui évoluaient alors en équipes d’âge au Sporting, mais n’attendez pas de moi que je vous détaille qui a émis quel avis...”. Renders ne croit pas que l’on soit myope à Anderlecht, quand il s’agit d’évaluer les qualités de jeunes joueurs : “Personne ne peut décrire avec précision de quelle marge de progression un jeune dispose encore. Nous ne nous retrouverions devant un vrai problème que si un gros pourcentage de joueurs testés devaient éclore dans d’autre clubs”.
Yves Vanderhaeghe tient toujours le coup à Anderlecht. Il a confiance dans la perspective de la rencontre face à Lille : “Nous devons nous persuader que nous disposons des moyens nécessaires à réaliser quelque chose de bien. Nous avons été versés dans un groupe ouvert, mais si nous voulons engranger des résultats, il faudra que l’équipe tout entière atteigne son niveau le meilleur : il ne suffirait pas que quelques joueurs y parvienne alors que les autres restent à la traîne. J’entrevois des opportunités, pour autant que nous restions concentrés du début à la fin. Lille a terminé le dernier championnat de France à la troisième place, cependant que nous étions sacrés champions de Belgique : il ne doit pas y avoir trop de différences entre les deux équipes”.
Pourtant, le médian anderlechtois ne semble pas en savoir tant que cela sur Lille : “J’imagine que c’est une équipe difficile à jouer, qui évolue avec beaucoup d’engagement et un mental robuste. Je crois que les Lillois tirent principalement leurs qualités de leur organisation : il forment un bloc, c’est leur force. Nous disposons, pour notre part, de joueurs très talentueux, au gros bagage technique et qui peuvent faire la différence sur une seule action. Mais une seule action, cela ne sera pas assez pour l’emporter : pour ce faire, nous aurons besoin de réaliser une prestation collective de haut vol”.
(Hilde Van Malderen)
Het Laatste Nieuws
Mbark Boussoufa attend la Ligue des Champions avec une impatience non dissimulée : “Il est temps que cela commence ! Depuis le temps que j’attends de disputer une rencontre de Ligue des Champions... Je suis encore jeune, je peux beaucoup apprendre au cours de tels matches, je peux me bâtir une expérience enviable”. Tout le monde en attend énormément de lui, pourtant la pression ne semble pas étouffer le jeune international marocain : “Je ne ressens absolument aucune pression. De toute façon, c’est en tant qu’équipe que nous allons devoir le faire : je sais que certains regards seront braqués sur moi, mais peu m’importe, je suis moi-même impatient de montrer ce que je vaut. Et en particulier lors des matches à domicile”.
“Je suis certain que je suis capable de me hisser au niveau voulu. L’an dernier, avec La Gantoise, nous avions affronté Valence, un grand club, contre lequel nous fîmes bonne figure. Et plus récemment, le match de gala disputé à Madrid contre le Real ou les rencontres avec l’équipe nationale marocaine m’ont conforté dans mes certitudes”. Et pourtant, d’après le petit Marocain, on n’a pas encore vu le vrai Boussoufa : “Cela doit encore venir. Je vais bien et l’équipe aussi, mais je sens que je peux encore franchir des paliers”.
“J’espère que nous pourrons démarrer par une victoire : une équipe qui veut atteindre le deuxième tour doit nécessairement empocher tout l’enjeu à domicile. Mais Lille est une bonne équipe qui évolue dans un bon championnat. L’an dernier, les Nordistes ont éliminé Manchester United de la Ligue des Champions... Nous devrons nous montrer hyper-concentrés et très solidaires”.
Tout cela n’empêche pas Boussoufa de rester optimiste : “Parfois on me montre des images du passé d’Anderlecht. Je vois alors une victoire par 3-0 contre le Real Madrid, des finales de coupes européennes... Pourquoi ne pourrions-nous pas refaire le même genre de choses ? Il faut vivre avec l’ambition de l’emporter. Il peut arrive que, par la suite, on doive se dire ‘d’accord, les autres étaient plus forts’. Maar avant un match, il faut toujours partir avec la totalité de l’enjeu pour objectif unique”.
(Rudy Nuyens)
A quelques heures du début de la Ligue des Champions, tout Anderlecht se réjouit de voir Daniel Zitka évoluer dans la forme de sa vie : “Ces deux dernières saisons, nous avions vraiment été desservis par le sort. Heureusement que nous avons quand même réussi à clôturer notre dernière campagne par une victoire à Séville. La Ligue des Champions, ce sont mes meilleurs souvenirs de joueur de football : ces trois dernières années, nous sommes à chaque fois, parvenus à nous qualifier via les tours préliminaires. Eh bien, ces matches de qualification, contre Wisla Cracovie, contre Benfica ou contre Prague, ce furent les sommets de ma carrière. Je leur ajouterai encore nos victoires contre Lyon et contre le Celtic, ainsi que le gros ‘ouf’ de soulagement de Séville en décembre 2005 : depuis le temps que nous n’avions plus gagné... ”
De toute évidence, Zitka espère que le parcours actuel sera meilleur que les deux précédents : “Au vu du tirage, nous avons bien plus de chances d’obtenir de meilleurs résultats. Pour ma part, j’avais espéré tomber sur des opposants néerlandais ou français : avec Lille, je suis comblé ! Mais le football grec devrait nous convenir aussi : l’AEK Athènes a terminé la saison passée à la deuxième place du championnat de Grèce, son niveau devrait dès lors être comparable à celui du Sporting. J’estime qu’il faudra huit points pour passer l’hiver. Et donc qu’une victoire à domicile contre Lille est indispensable”.
(Jan Mosselmans)
SudPresse
Mbark Boussoufa aspire à la Ligue des Champions : “Il n’y a pas que pour cela que je suis venu jouer à Anderlecht, mais il est vrai que j’ai réellement envie de jouer en Ligue des Champions. Je suis vraiment curieux de voir comment je vais me tirer d’affaire à un tel niveau. Et pas seulement pour moi, pour l’équipe tout entière”. En tout état de cause, on voit en Boussoufa un joueur capable de faire la différence : “Peut-être, mais c’est collectivement que nous allons devoir livrer un grand match. Sans encaisser de but stupide... en bref, être très présents durant les 90 minutes de jeu, et opérer les bons choix aux bon moments”.
La saison passée, Boussoufa n’a vu qu’une seule rencontre de Ligue des Champions des Mauve et Blanc, celle disputée et gagnée à Séville face au Betis local : “Mais nous ne vivons pas dans le passé. Je suis Néerlandais, et jamais on ne nous entendra déclarer ‘cette équipe est plus forte que la nôtre’. Il faut toujours tout essayer pour gagner et s’il s’avère vraiment que l’adversaire est trop fort, là seulement, on peut admettre sa défaite. Nous devons absolument nous emparer des trois points contre Lille. Il ne s’agit pas d’une petite équipe : l’an dernier, ils ont éliminé Manchester United. Mais cela ne m’empêche pas d’espérer pouvoir offrir une victoire au Parc Astrid à nos supporters : voici deux ans qu’ils l’attendent, ils l’ont bien méritée !”
(Jean-Marc Ghéraille)
Lucas Biglia ne se tient plus non plus à l’idée d’entamer d’ici peu la campagne de Ligue des Champions 2006-2007 : “Le sort nous a été favorable, même si je m’en voudrais de crier victoire trop tôt. Le plus important pour nous sera de commencer de la meilleure manière : en gagnant”. Les années précédentes, Lucas avait suivi les évolutions du Sporting à la télévision : “Je me souviens des victoires conquises contre la Lazio et contre le Real. Ces deux dernières années furent moins bonnes, mais je n’en deviendrai pas pessimiste pour autant car le groupe recèle vraiment beaucoup de qualités. Et tout le monde a vraiment envie de montrer de quel bois nous nous chauffons !”
(David Dupont)