NOUVELLES DES LIONS : Mamadou Niang, meilleur attaquant de la Ligue 1
Il est non seulement incontournable dans l’attaque marseillaise, mais Mamadou Niang passe aussi pour le meilleur attaquant de l’élite française. Cependant, il tarde encore à retrouver son efficacité en sélection nationale, version Kasperczack.
Après dix journées de L1 française, l’attaquant sénégalais de l’Olympique de Marseille respire la grande forme. D’après les statistiques du quotidien sportif français, l’Équipe, Mamadou Niang passe pour le premier attaquant du championnat de France de Ligue 1. Avec une moyenne de 6,25 en 10 matches, l’enfant de Matam caracole au sommet du classement des attaquants de l’élite française. Il est suivi par Kader Keita, l’Ivoirien de Lille avec 6,10 de moyenne en autant de matches (10) que Niang. Auteur de 10 buts à l’issue de la précédente saison, l’attaquant des « Lions » pourrait faire mieux cette année. Avec 4 buts au total, dont 3 sur penalty, à mi-parcours de la phase aller, il est sur la bonne voie. Face aux « Aiglons » niçois demain, il tient une chance certaine d’ajouter d’autres unités à son compteur. Même si selon les archives, Marseille a souvent souffert au stade du-Ray de Nice où les locaux ont remporté 15 succès contre 11 aux Marseillais en 38 rencontres. En plein redressement après un début laborieux, les partenaires de Souleymane Camara sont à prendre très au sérieux par des Marseillais en doute à l’instant. Humiliés par Lyon en championnat et St Etienne en Coupe de Ligue sur le même résultat (4-1), les hommes d’Albert Émon sont psychologiquement perturbés. Dans tous les cas, ils doivent absolument se ressaisir pour conserver leur fauteuil de dauphin convoité par Nancy de Pape Malickou Diakhaté. Particulièrement Mamadou Niang qui doit se faire le défi d’améliorer non seulement son rang au classement général des buteurs où il occupe la 6e place et la 1ere dans son club, mais de battre son propre record personnel (12 buts avec Strasbourg en 2004-05).
Mais si le B52 tonne à Marseille, en sélection, il tarde encore à retrouver ses marques sous l’ère Kasperczack. Son « réveil » est attendu avec impatience puisque les « Lions » tardent encore à imposer leur statut de favori dans le groupe 7 des éliminatoires de la Can 2008.
l´histoire d´amour entre les africains et l´OM continuent 