Et oui, encore une... Mais ma carrière était trop dispersée. Le Fils du Dragon et Darkhammer II ne semblent plus au goût du jour alors qu´elles ont moins d´un an, mais c´est pourtant vrai. Le Paria Noir est parti sur une mauvaise base et il a trop été interrompu. Mais celle-ci rassemble en partie les éléments qui ont fait le succès de ses grandes soeurs, et j´espère qu´elle vous plaira.
Tome I
Le Mécréant – Introduction : L´Avènement du Mécréant
13 Vifazur 4E55, à l´aube
« Au moment où débute mon sombre récit, mon nom était Mraaj Davilu, plus ou moins Dunmer, ma peau était d´une teinte étrange, entre le brun et le gris, mes cheveux longs salles et mal coiffés de la même couleur, mais plus clairs et légèrement violacés. J´avais 23 ans et c´était le jour du 10ème anniversaire de la mort de ma mère, Sandrine Davilu, mi-Brétonne mi-Dunmer. Dix longues années que j´étais seul dans cette caverne au sud de l´Université Arcanes, dix ans que je rançonnais les rares voyageurs et me nourrissait de ce que je pouvais trouver sur place, crabes des vases et plantes sauvages. C´étaient dix ans de trop, et il était temps de partir. Je rassemblais mes affaires, un gourdin à pointes de fer, un pantalon en toile à sac, des chaussures de lin huilé, une paire de gants de fourrure, une tunique de laine, deux patates, quelques grains de riz, une bouteille de bière et quelques pièces d´or. Mes possessions tenaient alors dans mes deux mains, et je me dis que c´était bien peu pour affronter le monde. Était-ce donc tout ce que j´avais ? Je pris le temps de me souvenir des deux sorts que ma mère m´avait appris : un sort de protection et le toucher glacial. Ce n´était pas beaucoup plus, mais mieux que rien. Restait-il quoi que ce soit dans cette grotte ? Oui, il restait quelque chose, que je mis quelques temps à trouver : la vielle clé de ma mère, ouvrant la porte en bois moisi qui se tenait au fond de ce lieu humide. A l´intérieur se trouvait un ancien autel sur lequel était placé un livre assez ancien, un peu attaqué par la moisissure :
« Frères et soeurs des vers,
Ne perdez pas courage face aux épreuves que nous traversons, car notre heure arrive...
Le dieu des vers veille sur notre Ordre. Il nous délivrera de ces temps troubles le jour du Jugement dernier. En attendant, travaillez pour Lui en secret, faites selon Sa volonté et scrutez le ciel dans l’attente d’un signe de Sa part.
Le Revenant, la lune du nécromancien, nous observe tous. Sa Silhouette s’est élevée dans les sphères divines pour occuper la place qui Lui revient. Pour que nous puissions mieux le servir, il masque le terrible Arkay. Observez les signes : lorsque la lumière céleste se pose sur vos épaules, hâtez-vous vers Ses autels et faites vos offrandes de sorte qu’Il vous accorde un souffle de Son véritable pouvoir. Les grandes gemmes spirituelles qui lui ont été offertes s’obscurciront pour piéger l’âme des innocents, un spectacle qui émerveillerait même le grand N´Gasta.
Gardez confiance dans l’Ordre du Ver noir. Votre loyauté sera remerciée. Bientôt, Il reviendra pour rétablir l’ordre dans le monde. Quiconque s’opposera à Lui subira les châtiments éternels. Ceux qui lui barrèrent la route par le passé le regrettent encore.
Dans l’attente de ce jour béni, gardez la foi. Que la patience soit votre maître mot. Restez tapis dans vos grottes, dans vos ruines, dans vos repaires secrets. Rassemblez vos subordonnés, convoquez vos serviteurs, lancez vos sorts ! Répondez à l’appel de l’Ordre quand il a besoin de vous. Observez et écoutez ! »
A la fin du livre était griffonnée à la hâte un inscription qui semblait être l´oeuvre d´une main différente : « Autel du Nécromancien, Crevasse Noire », suivi d´une longue formule qui semblait être magique. Je la lus à voix haute, y mettant tout ma puissance. A la fin de l´incantation, rien ne se produisit, mais mes forces étaient drainées petit à petit. Au bout de quelques temps, j´entendis des grattements, puis un craquement et découvris avec horreur un cadavre décomposé sortir du cercueil de ma mère. Relâchant immédiatement mes efforts spirituels pour maintenir le lien, je la fis retomber par terre, inanimée. Murmurant quelques mots d´excuse, je la plaça à nouveau dans sa dernière demeure en prenant bien soin de la sceller à nouveau, puis je sortis de la grotte sous le regard inquiet de l´astre solaire naissant. Face à moi se dressait la tour de l´Université Arcanes, un endroit que j´aurais à éviter plus tard. Mais peut-être pourrais-je y trouver les informations qu´ils possèdent, rassemblées afin de tenter de reculer le moment de leur défaite face au mages les plus puissants qui soient ? Cela ne coûtait rien d´essayer, de toute façon le reste de la Cité Impériale pourrait aussi me servir afin de commencer mes recherches.
La Nécromancie était la clé. Je trouverais la Crevasse Noire et en tirerais tout ce que je pourrais.
Je ne serais plus Mraaj Davilu, l´exclu, le faible, se terrant dans une caverne en se nourrissant de racines et de charogne. Je serais Mraaj le Mécréant, je serais craint et respecté, et tout Tamriel sera à mes pieds.
Ce sort était apportait le Pouvoir.
Du Pouvoir. Il me fallait plus de Pouvoir. »
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L´Inquisiteur – Introduction : Le Voeu de l´Inquisiteur
13 Vifazur 4E55, en début d´après-midi
« Je me nomme Matthias Gro-Buglump, de sang-mêlé. J´ai une peau ressemblant vaguement à celle d´un Elfe Noir, mais plus claire et mauve, ainsi que leurs yeux rouges. Cela fait dix ans que j´ai été recueilli, âgé de sept ans, par Itius Jeranus, le prêtre des Neufs du village de Wawnet, une petite communauté sur la Route de l´Anneau Rouge vivant du passage des marchands et des voyageurs allant vers la Cité Impériale sur lesquels ils prélevaient des taxes, nous disposions en effet du seul pont traversant le Lac Rumare pour aller vers l´Île de la Cité. Le village ne comportait autrefois qu´une simple auberge, mais lorsque le propriétaire a commencé à taxer les voyageurs, quelques autres personnes s´étaient rassemblées pour bâtir leur maison autour, payant un faible impôt à celui qui était devenu maire et profitant des bénéfices du péage, rejoints plus tard par des gens expulsés du Quartier Portuaire, en pleine rénovation pour accueillir les gens de classe moyenne qui ne pouvaient plus payer leur loyer dans la Cité Impériale, qui augmentaient de jour en jour, ils pouvaient ainsi continuer à profiter de leurs amis, des services et de leur salaire de la capitale de Cyrodiil.
Le prêtre avait tenté de me faire embrasser sa vocation, mais il se rendit bien vite compte que je n´avais pas exactement les qualités requises, m´utilisa comme serviteur du Culte, chargé de distribuer l´aumône, de garder la chapelle, de faire ses courses et de collecter les dons.
Je vivais plutôt bien, ma vie était heureuse, mes revenus assurés et mon âme sauvée des hérésies telles que l´adoration daedrique, les cultes des Ancêtres et le Tribunal. Je revenais d´une journée de patrouille afin de vérifier que le Fort Cendre, situé à environ trois heures de marche au nord-est était toujours vide. J´y trouvais quelques gobelins morts au dehors, faisait sauter l´unique gorge de la serrure grâce au sort appris quelques mois plus tôt (afin d´apporter la lumière des Divins dans les endroits reculés), fermée par mon tuteur lui-même un an plus tôt. Il n´y avait que quelques rats à l´intérieur, mais je n´osais pas m´y enfoncer trop profondément seul, car je savais que ma réserve de magie était bientôt épuisée à force de repérer les créatures vivantes, capacité que j´avais apprise afin de repérer les incroyants, où qu´ils se cachent. En sortant, une de ces villes créatures m´assaillit, armée d´un couteau sans doute rouillé. Je dégaina mon épée courte de fer, me protégea derrière mon bouclier en me promettant mentalement d´acheter une cuirasse dès que possible et attendit le choc, mais il me blessa au bras, traversant ma veste matelassée. Une fois celui-ci passé, je ripostait, le frappant rapidement au bras gauche pour le déconcentrer en recula vivement pour profiter de ce répit. Il chargea à nouveau, mais cette fois je pus l´immoler en pleine course grâce au sort de purification, la dernière chance de sauver l´esprit des hérétiques étant le feu. Soignant ma blessure par magie, je me remis en route.
Rien n´aurait pu me préparer au sinistre spectacle qui m´attendait en revenant. Les maisons finissaient de brûler alors que le soleil se couchait lentement. Fouillant parmi les ruines, je découvris le corps du maire, adossé contre un mur calciné. A mon approche, il se releva et se mit à avancer vers moi, titubant. Un zombie. Je déchaîna à nouveau toutes les flammes de mon corps pour lui permettre d´accéder à l´Aetherius en paix, puis me mis à chercher des êtres vivants des parages, et à ma grande surprise, j´en trouvais un bon nombre. Le premier était le prêtre, habillé des lambeaux de sa robe et arborant plusieurs plaies verdâtres. Alors que je sortais ma lame de son fourreau, je me rendis compte que deux autres me coupaient la retraite. La seule chose à faire était de se battre. Je chargea l´un de mes adversaires, le prenant au dépourvu, lui trancha une main puis lui asséna un coup de mon écu sur le crâne. Au bout d´un moment, épuisé, je fis à nouveau face à presque tous les villageois, dans un état plus ou moins décomposé. La frayeur, la fatigue, mes nouvelles blessures et mon ancienne qui venait de se rouvrir me firent perdre connaissance.
Quand je m´éveilla, quatre personnes en robes bleutées se tenaient au dessus de moi. L´une d´entre elles, une Altmer, me parla :
« Ça va, petit ?
- Qui êtes vous ?
- Karrinare t´as posé une question, réponds lui, exigea le Bréton.
- Oui, oui, ça devrait aller.
- Je suis contente que tu t´en sois sorti, jeune homme.
- Que c´est il passé ?
- Des nécromanciens. Des mages noirs. Ils ne respectent pas les règles de la Guilde, aiment faire souffrir, tuent les innocents pour faire obéir leurs cadavres à leurs désirs impies. Torturer et tuer d´autres innocents pour les utiliser à nouveau, par exemple, répliqua le Dunmer d´un ton nonchalant comme si c´était la chose la plus naturelle du monde.
- Et que faites vous ici ?
- Nous aimerions plutôt savoir ce que tu fais ici, toi !, dit sèchement l´humain
- Laisse, Hastres, il a le droit de savoir, lui répondit la Bosmer, la dernière du groupe. Nous sommes des Investigateurs, chargés de faire respecter les décisions de l´Archimage, et de pourchasser ceux qui contredisent ses décrets. Le fait de pratiquer la Nécromancie est le pire crime qui existe, il est automatiquement puni de mort. »
Sur leurs robes bleues se tenait le symbole des arts noirs, un crâne au dessus de deux os rouges sombres, mais il était en partie recouvert par l´Oeil de la Guilde des Mages.
« Laissez moi vous accompagner. Je sais manier l´épée et le bouclier, obtenir ce que je souhaite des gens par la sainte parole des Neufs, guérir, purifier par les flammes, altérer la réalité pour qu´elle convienne à Leur volonté et Ils m´ont enseigné les mystères de la magie. Ces meurtriers doivent périr, et je compte participer à leur chute.
- Ce n´est pas par vengeance personnelle que l´on devient Investigateur, c´est pour le bien commun.
- Je ne souhaite pas devenir Investigateur, juste vous aider.
- Il pourrait remplacer Coeurgris et devenir ton Assistant, proposa la Bosmer.
- Ah oui, ils l´avaient éventré, dispersé ses tripes dans la rivière puis lui mis sa propre tête dans le ventre, non ?, se rémémora le Dunmer.
- Arrête de l´effrayer, Dranas, répliqua la Bosmer, il pourrait nous être utile.
- Je ne sais pas si c´est une bonne idée, Idroliane, lui répondit la dénommée Karrinare.
- Je pense quoi qu´il arrive, il nous suivra. Il risquerait de passer à l´ennemi, et leur en apprendrait beaucoup trop sur nous. Faisons de lui ton Assistant, et qu´il prononce le Voeu.
- Quel Voeu ?, demandais-je
Le Voeu de l´Inquisiteur. Combattre le Mal. Mais il te sera impossible de le briser, et il te liera à cette quête pour le restant de tes jours à moins que je ne t´en délivre, m´expliqua l´Altmer.
- C´est d´accord. Je n´ai plus rien d´autre à faire de ma vie, de toute façon.
- Alors répète après moi : « Moi, Matthias Gro-Bulgump, Serviteur du Culte à Wawnet, jure de combattre le Mal, quel que soit le lieu où il se trouve et l´apparence qu´il revête, jusqu´à ce que la mort me prenne ou que ma Dame-Inquisitrice me délie de mon Voeu. Ainsi à parlé Matthias, Inquisiteur à Tamriel.»
Je le fis, puis elle pris la parole à son tour : « Moi, Karrinare l´Inquisitrice, Maître Investigatrice, accepte ce Voeu. Ainsi à parlé Karrinare, Dame-Inquisitrice de Matthias. »
C´est ainsi que je devins Inquisiteur et que mon nom de Gro-Buglump tomba dans l´oubli.
Ces Nécromanciens étaient le Mal.
Le Mal. Il fallait éradiquer le Mal. »
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Si ça vous plait, je continuerais dans deux semaines car je pars demain. Sinon, tant pis...
Moi j aime bien...continue...Esr ce que c est normal que ton histoire se passe pendant le 4eme empire? Parce qu Oblivion, c est le 3eme empire...
bien, bien ,il faut voir la suite pour se faire une idée.
moi j´aime pas, continue pas ;)
c´est naze, tu devrais plutôt te reconvertir dans la tonte de moutons ![]()
Toujours sur Darkhammer Dunmer ?
Tu te souviens de moi ton compagnon ?
Ton gentil guil2150 ? ![]()
Moi aussi j´aime bien et je trouve que tu maitrise toujours aussi bien l´orthographe.
Mais je pense que pour que ce soit plus lisible il faudrait que tu fasse des retours à la ligne. Continue et ne tond pas les moutons c´est très bien ![]()
Ah, Darkhammer, LeDunmerVampire et Guil2150... Le bon vieux temps, quand j´étyais jeune, insouciant et encore moins doué (c´est dur à mimaginer, je sais), mais surtout que j´étais une quiche en moddage (ce que je suis toujours plus ou moins ^^)...
Bon OK, je reviens vers le 15, et je continuerais.
Sinon vive les moutons quand même, là où je suis c´est moins rare qu´une ordi (j´ai réussi à en avoir un 30 min je suis en pleine délire ^^)
Le Mécréant – Chapitre 1 : Retour à la société
13 Vifazur 4E55, un peu après midi
Il me faut des forces avant de me mettre en route : je bois une gorgée de bière et fait cuire mes grains de riz d´un geste rapide, manquant de les carboniser. Au bout d´environ quatre heures de marche, j´arrive à l´Université Arcanes. Il y a en tout huit mages de guerre qui patrouillent entre la tour, la porte et les Jardins Elfiques, et il doit y en avoir autant pour faire le service de nuit. Je demande à l´un d´entre eux si il est possible d´en apprendre plus sur la façon de combattre les nécromanciens, mais il me rétorqua d´un ton sec que seuls ceux qui ont reçu les recommandations de chaque chef de guilde des autres villes de Cyrodiil avaient accès aux Archives Mystiques, et que les ouvrages à propos des Arts Noirs étaient consultables uniquement par l´Archimage et les Investigateurs.
Je ne suis pas encore assez puissant pour défier tous les mages de guerre de l´Université Arcanes, mais ce jour arrivera. Quand je franchirais à nouveau ces portes monumentales ornées d´ébonite, j´apporterais les recommandations des dirigeants de toutes les guildes de Cyrodiil, accompagnées de leurs têtes, et ce minable Archimage me suppliera de le laisser lécher les vers qui grouilleront au bas de mon trône fait des ossements des imbéciles qui m´auront tenu tête !
Déçu, je me rabats vers la Cité Impériale. Il est six heures passées, je finis presque ma bière et mange mes deux pommes de terre. Il va falloir que je trouve un lit pour y passer la nuit, et de l´argent si je veux manger demain. Je me renseigne auprès d´un mendiant de ce Quartier afin de savoir lequel est le plus riche, et j´apprends qu´il s´agit de la Place Talos. Je vais devoir préparer mon attaque soigneusement, et je m´y attelle alors que la nuit commence à tomber. Je cherche dans tous les recoins, et je finis par trouver le mendiant du Quartier. Lui brisant la nuque d´un coup de gourdin, je cache le corps dans un coin et récupère ses trois pièces d´or. Je m´embusque près de l´entrée de la ruelle, dans un recoin sombre, et j´attends.
Enfin, je vois une silhouette s´avancer. Psalmodiant silencieusement l´incantation impie, j´insuffle ma volonté au corps sans vie de ma victime, qui barre le passage et commence à étrangler le passant. Je m´élance dans la nuit, et alors que je m´apprête à frapper, le Dunmer fait apparaître une étrange armure dotée d´un masque métallique contre lequel mon gourdin rebondit, ainsi qu´une masse d´arme. Il enflamme ma créature avant de se tourner vers moi.
J´utilise le toucher glacial et le frappe au poignet, mais il ne lâche pas son arme et il me frappe violemment au ventre, le choc me plie en deux et je tombe à genoux. Je riposte et le touchant à la jambe, j´en profite pour me relever et frappe à l´épaule, puis au ventre. Il titube, j´en profite pour lui lancer un sort, le faire tomber à terre et lui briser la nuque d´un coup de pied. Son étrange attirail disparaît, je lui prend ses vingt-et-un septims, l´habille des guenilles du mendiant et le cache dans les égouts.
Un garde risque d´arriver à tout moment, et je dois faire vite : je disperse les restes calcinés du mendiant derrière un groupe de buissons, finit ma bouteille de bière et me demande ce que je pourrais faire de la clé... Je devrais peut-être attendre le lendemain, afin de questionner les passant pour connaître son adresse et ainsi dévaliser sa maison. Oui, attendre le lendemain paraissait être la bonne solution, et il n´était pas question de dépenser mes rares pièces d´or pour louer une chambre dans une auberge.
Épuisé, je me laisse tomber sur la paillasse du mendiant. Une paillasse... Un jour, tous les lits de cette misérable Cité Impériale, de Cyrodiil, de Tamriel, de Nirn tout entier et même au delà n´appartiendront qu´à moi ! J´en fait le serment sur tous les noirs secrets de la Nécromancie. Avant de sombrer dans le sommeil, je repense à l´équipement invoqué de ma victime. Il faut absolument que je sache quel sort il a utilisé, et que je l´apprenne.
Ce sort m´apporterait le Pouvoir.
Du Pouvoir. Il me fallait plus de Pouvoir...
Et oui, ça augmente, deux crises de mégalomanie au lieu d´une dans l´épisode précédent ^^
Prologue : « Je ne serais plus Mraaj Davilu, l´exclu, le faible, se terrant dans une caverne en se nourrissant de racines et de charogne. Je serais Mraaj le Mécréant, je serais craint et respecté, et tout Tamriel sera à mes pieds ! »
Chapitre 1 : « Quand je franchirais à nouveau ces portes monumentales ornées d´ébonite, j´apporterais les recommandations des dirigeants de toutes les guildes de Cyrodiil, accompagnées de leurs têtes, et ce minable Archimage me suppliera de le laisser lécher les vers qui grouilleront au bas de mon trône faits des ossements des imbéciles qui m´auront tenu tête ! » et « Un jour, tous les lits de cette misérable Cité Impériale, de Cyrodiil, de Tamriel, de Nirn tout entier et même au delà n´appartiendront qu´à moi ! »
Désolé, c´est un peu courtaud mais j´ai pas trop eu le temps d´écrire, et c´était assez dur de meubler cette première journée... Enfin bon, pour la suite, j´espère que vous aimez les méchants ayant de trés fortes tendances à la mutation, à l´hystérie, à la paranoïa et à la mégalomanie ^^
J´adore ![]()
L´Inquisiteur – Chapitre 1 : Présentations
14 Vifazur 4E55, à l´aube
« Nous nous levâmes vers sept heures, après un petit déjeuner plus copieux que l´ordinaire des Investigateurs, étant donné que c´était le dernier repas avant qu´ils ne reconstituent leurs réserves en entier. Après que chacun eût fini de manger, la Maître-Investigatrice prit la parole :
«Bon, à présent il est trop tard pour revenir en arrière, alors autant s´y mettre complètement. Commençons par les présentations : je suis Karrinare, le Conseil ne m´a pas jugée assez... coriace pour devenir Mage de Guerre. Je ne supportais pas le port de l´armure complète d´acier et les entraînements à la hache de guerre, pas plus que de servir la Guilde de façon aussi calme que la plupart. A présent, je voudrais te présenter...
Enchanté. Mon nom est Hastres, le second de Dame Karrinare, enchaîna le Bréton, lui coupant la parole. Si tu n´oublies pas qu´elle est ta supérieure, bienvenue parmi nous. Oh, encore une chose, l´Archimage ne m´as pas nommé second de Dame Karrinare pour rien.
Donc, comme je disais, rétorqua l´Altmer en fusillant Hastres du regard, je voulais te présenter Dranas, dit-elle en adoucissant subitement le voix et en jetant un coup d´oeil timide au Dunmer. Mon... ami, continua t-elle en hésitant sur le terme à employer. D´enfance,.se rattrapa t-elle subitement. C´est un bon archer, et un duelliste exceptionnel, sans compter son talent in-com-pa-rable au niveau des sorts de destruction.
Le Bréton jeta au dénommé Dranas un regard méprisant, qui le lui rendit.
Je suis heureux de te rencontrer, gamin, dit il en reportant son attention sur moi. J´en ai vu trop comme toi pour te promettre que ça n´arrivera pas, mais pas assez pour ne pas m´émouvoir quand tu mourras de la plus atroce des façons.
Bon, passons à présent à Idroliane, reprit subitement Karrinare, c´est notre alchimiste et traqueuse, assez douée pour la guérison, l´altération et l´illusion. Elle s´occupera de toi si tu est blessé, ou si tu as une question à poser et que je n´ai pas le temps de m´en soucier.
Bienvenue parmi nous, mon garçon. Nous aurons le temps de mieux se connaître en chemin, de toute façon, alors autant se mettre en route. Les quelques traces conduisent vers la Cité Impériale, les nécromanciens ont dû s´y arrêter pour se ravitailler.
Nous ferons la même chose. Hastres et Dranas, vous viendrez avec moi pour faire notre rapport à l´Archimage. Idroliane et Matthias, allez commencer l´enquête. Rendez-vous devant le Palais à onze heures. »
Alors que nous allions franchir la porte du Quartier, la Bosmer engagea la conversation :
« Je suis désolé pour ton village et pour tes parents.
Mon père est mort alors que j´avais six ans, et je n´ai jamais connu ma mère. C´est le prêtre des Neufs de Wawnet qui m´a recueilli et éduqué. Je suis triste pour lui et tous ceux que je connaissais. Quelle mort horrible... Je me demande si leurs âmes seront bien accueillies en Aetherius.
Moi, je suis partie de chez mes parents alors que j´avais vingt ans. Après un peu moins d´un siècle d´études ans d´études à Cyrodiil, je suis revenue à Val-Boisé. Ils étaient tous morts depuis longtemps, tués et ressuscités par des nécromanciens fuyant la justice cyrodiilienne. Les vingt-huit années qui suivirent, je me suis consacré aux spécialités ancestrales de mon peuple : le tir à l´arc et la traque en milieu sauvage. Puis je suis revenue voir l´Archimage Traven. Enfin son successeur, il était mort depuis quelques temps déjà. J´ai été incluse dans la toute première équipe d´investigateurs. Depuis, je passe ma vie à enseigner à accompagner ceux qui ont eu un parcours semblable au mien, et à pourchasser tous les mages noirs qui ont le malheur de croiser ma route, de près ou de loin. Traverserais-tu tout Tamriel, de Hauteroche au Marais Noir, aller et retour que tu n´aurais pas parcouru le tiers de la distance sur laquelle j´ai erré depuis ce jour. »
Je restais un moment silencieux, plongé dans mes pensées et dévorant des yeux chaque détail de cette Cité dans laquelle je n´étais allé que deux fois auparavant. Tous les membres de cette équipe étaient ils passés par de tels évènements ? Idroliane et moi, oui. Pour parler de morts atroces et de souffrances d´innocents de manière aussi désinvolte, Dranas aussi. Il avait dû voyager beaucoup avec Karrinare, si j´en croyais ses mots, elle était donc aussi à inclure dans cette liste. J´étais à ma place, entouré de gens semblables à moi, mis à part deux choses : ma loyauté allait d´abord aux Neufs et non à l´Archimage, et leurs blessures dataient de nombreuses années, ne laissant que de cicatrices douloureuses. Mon coeur, lui, saignait encore abondement, mais la toute-puissance des Neufs empêchait les fléaux de la Haine ou de la Vengeance d´infecter mes plaies. Il fallait toutefois que quelqu´un fasse quelque chose, qu´il contre les actions impies des nécromanciens, et je le ferais. Dès que je reverrais Karrinare, je lui demanderais l´autorisation de devenir un assistant-investigateur.
« Je comprends. Oui, je comprends enfin. Merci de m´avoir éclairé, Idroliane, ajoutais-je avec un sourire.
De rien. Si tu tiens à me remercier, considères moi comme ta grande soeur.
D´accord, grande soeur, concluais-je avec un clin d´oeil. »
A ce moment, un impérial me tendit un parchemin titré « Double meurtre place Talos » où il était question de l´assassinat d´un riche Dunmer résidant au numéro trois de la place en question et d´un mendiant. Les corps n´avaient pas été retrouvés. Qu´est ce qui pouvait pousser quelqu´un à commettre de telles atrocités ? La réponse ne tarda pas à arriver.
Ce meurtrier était le Mal.
Le Mal. Il fallait éradiquer le Mal. »
Un peu pourri, je trouve... Enfin bon, ça fait toujours avancer le récit en attendant que j´aie plus de temps, d´inspiration et de meilleurs passages sous la main.
Pas mal du tout =)
Je préfère nettement les passages de l´inquisiteur, en même temps, vu ma signature et mon adoration pour l´Imperium dans Warhammer 40.000... ^^´
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Grand Inquisiteur Jacen Tyger de l´Ordo Forumeus.
Ah, un frère de 40K ! Gloire à l´Empereur ^^ Ca me fait penser qu´il faut que je corrige les dernières fautes de ma nouvelle de 7 pages sur un Inquisiteur Radical de l´Ordo Malleus (avec les Cultistes de Parque qui crient "Gloire à l´Empereur" à chaque fosi qu´il tuent quelqu´un).
Moi je joue un petit (grand ^^) mix, j´ai commencé par les Space Marines Hell Lords, pros de l´infiltration et du tir à corte portée (armée à 1000 pts) puis j´ai inclus petit à petit de l´Ordo Malleus "0%" (pas de Chevaliers Gris, c´est à dire Radicaux) avant d´arriver à de l´Ordo Malleus Radical pur (avec de moins en moins d´alliés jusqu´à arriver à aucun) à 1000 pts aussi. Enfin j´ai mis de plus en plus de Chevaliers Gris jsuqu´a faire du "full" (que des CG) à 1000. Je suis en train de faire de l´Ordo Hereticus et à travailler ardement à la mise en forem d´un Codex perso Ordo Xenos. Ca peut sembler beaucoup, mais j´entame ma 5ème ou 6ème année dans le hobby (et les deux premières années j´ai acheté moitié-moitié avec mon frère) alors ^^
Pis je suis en train de me demander si mes deux-trois armées de l´Inquisition ne pourraient pas se débrouiller seules, car je suis en train de pencher de plus en plus vers le Chaos et envisage de convertir mon armée en une légion de SM renégats("hérétique !" , je sais, je sais ^^)
Et toi ?
Bon sinon je viens me m´appercevoir que j´ai oublié de mettre des screens >.< Bah, on va dire un chapitre sur deux, hein ?
A part ça, je crois que je ne vais pas tarder à organiser un petit vote, pour savoir qui préfère le Mécréant et qui préfère l´Inquisiteur. Pour l´instantje pense en avoir deux pour le Mécréant (Juju et mon frère, qui est un lecteur assidu) et un pour l´Inquisiteur (jacen tyger)
Moi je joue Garde Imperiale
J´ai un peu moins de 3.000 points et j´attends avec impatience le Baneblade plastique =D
J´ai le Commissaire Yarrick, mon héros
Burn the heretic,
Kill the mutant,
Purge the unclean.
Au nom de l´Immortel Empereur-Dieu de l´Humanité
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Grand Inquisiteur Jacen Tyger de l´Ordo Forumeus.
Bon, j´avais pensé mettre encoreu n épisode avant de partir en vacs mais bon, il est écrit qu´a moitié.
"Il est pas productif çui là !" , oui, oui, je vous entends au fond la salle ^^
Sauf que j´ai eu d´autres projets d´écritures, et entre le dernier épisode et maintenant (soit en l´espace de 6 jours) j´ai écrit la bagatelle de 25 pages. Alors ben j´ai pas trop pu me consacrer à cette malheurese fic, mais bon, vous êtes gagnants car mon niveau à tout même bien progressé durant cette période d´activité intense (le terme en lui-même est un doux euphémisme...).
continu comme sa,
trés bonne fic
C´est bien écrit
![]()
Yeah! toujours aussi bien sonofkhaine!
Pis pour le vote, moi, je serai plutôt pour l´Inquisiteur!
Continue j´adore.
Deux pour le Mécréant, deux pour l´Inquisiteur, égalité pour le moment.
Bien, j´ai fini mon chapitre, et comme ça je pourrais dire à mes petits-enfants : "Ange de la Mort à écrit en deux périodes, et à chasue fois j´étais à ses côtés. Et tu étais aussi fort que lui, papy ? Non, bien sûr, c´était le meilleur écrivain que j´aie jamais rencontré..." ^^
Le Mécréant – Chapitre 2 : Première journée dans la Cité
14 Vifazur 4E55, à l´aube
« Je me lève à l´aube, le ventre vide et la gorge sèche, mais la paillasse n´était guère moins confortable que celle de la grotte où j´ai dormi durant tant d´années. Une nouvelle journée m´attend, avec son lot de surprises, de richesses, de récompenses, de vol et peut-être de meurtre. Peu importe. Je me dépêche d´entrer dans les égouts et de mettre le corps de ma dernière victime et de mon futur serviteur en lieu sûr, loin de la trappe. J´erre quelques temps dans les conduits infects, et je finis par trouver la sortie. Je ressorts par la ruelle, mais je ne suis pas dans le Quartier de la Place Talos... Après avoir observé quelques peu les alentours et vu plusieurs boutiques, j´en conclu que je suis dans le Quartier du Marché. Il va falloir que j´attende que la disparation soir remarquée, et cela risque de prendre un moment. En attendant, je choisis de satisfaire mon estomac vide et mon gosier desséché à l´Auberge des Marchands. Les prix de la Cité Impériale étant ce qu´ils sont, je me contente d´une bouteille de bière et de quatre miches de pain, soit de quoi me nourrir pour aujourd´hui et demain en me rationnant, cela me coût quinze pièces d´or, et il ne m´en reste plus que seize. Quand je sors, il est environ dix heures. Soudain, un Impérial m´aborde en me tendant un morceau de parchemin. Il m´indique qu´il s´agit du courrier du Cheval Noir. Je le lis attentivement :
Double meurtre Place Talos ?
Tous les indices laissent supposer qu´Ulen Athram et Francus le Mal-Payé, résidant tous deux Place Talos, le premier au numéro 3 de la place en question, le second sur un paillasse dans un recoin donnant sur une bouche d´égouts; ont été assassinés durant la nuit du 13 au 14 Vifazur. C´est sa femme, Dralora Athram, qui a signalé sa disparition à cinq heures du matin, car elle s´était couchée sans lui en attendant qu´il rentre, vers minuit. Les corps n´ont pas été retrouvés, et les recherches dans les égouts ont commencé. Il s´agit sans aucun doute d´une personne dérangée ou d´un désespéré cherchant à le détrousser, car comme nous le rappelle Giovanni Civelo, le commandant de la Légion Impériale, la Confrérie Noire n´est qu´un mythe, et dans le pire des cas elle a cessé ses activités depuis plusieurs décennies. Il a même démenti le fait que ses deux prédécesseurs, dont Adamus Phillida, aient été assassinés par cette Confrérie. D´autres se rappellent tristement la sinistre vague de meurtres qui avait emporté tous les membres de sang royal durant la nuit du 26 au 27 Vifazur 3E433, à l´exception de Martin Septim Ier, dont certain disent qu´il était un fils illégitime. Quoi qu´il en soit, les gardes chargés de l´enquête ont assuré qu´ils parviendraient rapidement à identifier le coupable et que nul n´était en danger, mais qu´il vallait mieux ne pas sortir à la nuit tombée, ne jamais être seul, n´ouvrir à personne la porte de sa maison et penser à renforcer toutes les serrures.
Parfait. Numéro trois, place Talos. Cette nuit, je pourrais tranquillement piller sa maison, après avoir tué sa femme. En attendant, je vais pouvoir faire mes recherches sur la nécromancie. Par où commencer ? Peut-être par le Quartier du Sanctuaire... Oui, cela pourrait être une bonne idée. Je pourrais me faire passer pour un prêtre ou un moine voulant les éradiquer. Quand j´y arrive, il est midi. Je vais me renseigner auprès des prêtres du temple de l´Unique. Il a été très largement agrandi depuis l´attaque de la cité par les hordes daedriques et la destruction de son dôme par Méhrunès Dagon, et l´ancien temple n´est plus que le sanctuaire secret, réservé aux Primats, les dirigeants de l´Elise des Neufs, et il abrite à la fois la soit-à-disant preuve de la puissance d´Akatosh et les Feux de Dragons, rallumés par Athradius Septim II, le second Prophète de l´Unique, prétendu réincarnation de Martin Septim et Élu d´Akatosh, le nouvel Empereur. Il est entouré par un gigantesque Temple richement décoré. J´y rencontre Tandilwe, Primat d´Akatosh et maîtresse de ce sanctuaire, elle était lorsque, quatre-vingt-onze ans plus tôt, Martin Septim avait détruit l´Amulette des Rois et s´était transformé en avatar d´Akatosh pour éliminer définitivement le Prince Deadra, avant de se changer en statue et selon le Credo, se réincarner en Athradius Septim Ier, qui offrit son sang et sa chair pour créer la nouvelle Amulette des Rois.
Elle m´apprend que celui qui se faisait appeler Mannimarco n´était que le Roi des Vers, l´avatar de l´immortel Dieu des Vers, et que cela expliquait la recrudescence des mages noirs malgré la défaite du Culte Nécromancien par le successeur d´Hannibal Traven, Raminus Polus, et le prédécesseur de Sannenal, l´actuel Archimage. Malheureusement, elle ne sait pas où se situe la Crevasse Noire. Avant de partir, elle ajoute que je ferais mieux de devenir assistant d´un Investigateur si je veux les combattre. Comme si j´allais me soumettre aux ordres d´un incapable ne sachant pas où se trouve le Pouvoir... Mais les informations de la vielle Altmer m´ont été utiles. Je la remercie et me dirige vers le numéro trois de la Place Talos, croisant au passage une Bosmer vêtue de la robe investigatoriale et un jeune Dunmer, sans doute son assistant. Ils sont partout, et il me sera dur de les éviter, mais si ils font obstacle entre moi et le Pouvoir que je mérite...
Quand j´arrive enfin Place Talos, il est presque trois heures. Je vais devoir me contenter d´un repas par jour, aussi est-il inutile de me fatiguer, je dérobe la paillasse du mendiant et m´allonge dans les égouts, près du cadavre du vieux Dunmer. Je m´exerce à la nécromancie sur son corps et relis plusieurs fois la Lune du Nécromancien à la recherche d´une quelconque indication sur la façon d´atteindre cette Crevasse Noire et l´Autel du Nécromancien. Je n´y découvre qu´une chose, à la lumière des révélations de cette journée : je dois continuer à m´exercer en attendant que le Dieu des Vers revienne une nouvelle fois à la surface de ce monde. Enfin, la nuit tombe. J´ouvre discrètement la porte de la maison grâce à la clé en m´engage silencieusement dans la maison en dérobant les meilleures bouteilles de vin et les livres les plus intéressants, sans oublier une généreuse portion de nourriture acquise dans le garde-manger. Enfin, je passe à l´étage : sa femme dort. Je sors ma dague de fer, et enlève délicatement le drap de soie, dévoilant le corps nu de ma victime. Caressant du doigt la peau lisse et douce de son dos, je détecte la position exacte du centre son coeur, entre deux côtes, et y plante ma lame jusqu´à la garde en même temps que je glace le sang des artères de son cou. Elle est morte au bout de deux secondes, sans avoir crié. En la regardant, je me rends compte qu´il s´agit de la troisième personne que je tue en l´espace de vingt-quatre heures. Je monte au grenier, y prends le livre rouge qui trône sur le bureau et emporte le corps de Dralora Athram avant de le poser à côté de celui de son mari, qui commence à attirer les rats du fait de son entrée en décomposition. Fourbu, je m´endors, le livre volé attendra bien demain. »
SoK, Gloire à notre Maître Véneré Revenu des Enfers...
Excellent. Moi qui adore la nécromancie je sens que je vais être servit...