Merveilleux. Il doit l´avoir en travers l´inquisiteur, niaaark niark... Si tu a le temps, passe-donc voir ma fic, sans te commander, bien sur...
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quel dommage que tu post tes chapitre soit si espacé. sinon, je suis fan de ta fic.
Faut vraiment quem on histoire soit intéréssante pour que vous aimiez. Je viens de m´appercevoir à quel point j´ai écrit dans la plus totalle précipitation, trois répétitions, une faute d´accord de participe passé et une faute de frappe sans oublier les mélanges entre passé et présent dans un seul paragraphe... Franchement, j´ai intérêt à ne pas poster tout de suite dès que j´ai fini d´écrire. en même temps ça faisait si longtemps que j´avais envie de continuer cette fic que j´ai pas fait gaffe.
En tout cas, merci à tous, et au niveau du rythme je peux vous assurer que le prochain risque de ne pas être pour tout de suite... Au plus tôt dimanche, sans doute dimanche prochain.
SoK, comme je disais, l´écriture intensive en période scolaire je préfère pas tenter, ça peut vite tourner au désastre des deux côtés...
Moi, je te dis que quand tu as du temps, tu vas sous le traitement de texte et comme ça, plus de faute d´othographe ni d´accord etc..
Mais j´ai écrit sous un traitement de texte, c´est ça le pire... Je suis même pas foutu de pondre un texte correct, même avec un correcteur orthographique et la possibilité de retravailler mon boulot à volonté. Enfin bon, celui-là devrait être de meilleure qualité...
Le Mécréant – Chapitre 7 : Sauvé par la Mère
16 Vifazur, environ deux heures avant minuit
« Je suis en train de franchir lentement le mur irréel qui sépare le monde des songes et le nôtre quand j´entends un cliquetis métallique familier. Ce n´est rien d´important, et je ne tarde pas à reprendre ma traversée somnolente alors qu´un faible grincement parvient à mes oreilles. Ce n´est rien d´autre qu´une porte qui est en train de s´ouvrir, après tout. Une porte en train de s´ouvrir ? Je m´arrache brusquement à l´emprise de Vaermina et ouvre les yeux pour entrevoir la silhouette tant attendue de l´Annonceuse. Elle referme brusquement la porte et bondit vers moi en plaquant sa main velue contre ma bouche et me chuchote à l´oreille de sa voix féline : « Nous n´avons pas le temps de discuter. Habillez-vous vite et armez-vous, vous êtes en danger. ». Je ne trouve rien à lui répondre et enfile précipitement mes jambières et mes bottes tout en mettant ma dague ainsi que mon épée à ma ceinture. J´attrape rapidement mon bouclier au moment où des bruits de pas se font entendre. La porte vole en éclats et laisse passer une immense boule de feu, esquivée par la Khajiite qui se jette sur notre adversaire. Le second opposant tente de la frapper avec sa hache, mais elle bloque l´arme avant de l´arracher des mains de son porteur. Les flammes commencent à dévorer la pièce, et Kiseen saute vers la fenêtre en m´attrapant au vol. Les volets éclatent en milles morceaux au moment où elle passe, et elle se réceptionne sans problèmes malgré sa chute de deux étages.
Le sifflement d´une flèche parvient à mes oreilles, mais ma sauveuse l´attrape au vol. Un nouveau sort de feu fuse, dévoilant les silhouettes des deux Investigateurs, un Dunmer et le lanceur, sans doute celui que j´avais affronté dans les égouts. Ma porteuse me lance en l´air puis me rattrape avant de courir à une vitesse surprenante à travers l´obscurité, malgré son fardeau. Arrivée derrière une maison, elle me pose à terre, ouvre la porte de la cave à l´aide d´une clé et me tire à l´intérieur avant de verrouiller à nouveau le lourd cadenas. « Suivez-moi. Vite ! », s´écrie t-elle avant de continuer sa course et de se laisser tomber du haut d´une échelle. Nous sommes à présent dans de sombres souterrains, et elle me mène jusqu´à leur issue avant de me parler : « Je ne serais pas toujours là pour vous tirer d´affaire, cher frère, mais peu importe, passons à l´essentiel pour vous laisser le temps de fuir à nouveau...
- Dépêchez-vous.
- L´exploit à été accompli. Comment le sais-je ? Vous verrez que la Confrérie sait beaucoup de choses. Car vous faites à présent partie de la famille.
- Sauf si je le refuse.
- Non, car vous embrassez votre destin. Ce meurtre ratifie un pacte, la mise à mort est votre signature et le sang de Svodrelth l´encre utilisée pour apposer votre marque.
- D´accord, arrêtez vos divagations et venons-en a l´essentiel.
- En tant que porte-parole de la Main noire, je suis directement responsable d´un groupe de membres de la famille. Vous allez rejoindre ce groupe et vous remplirez les contrats qui vous seront confiés. Vous devez désormais vous rendre à Leyawiin et plus précisément à la maison abandonnée qui fait l´angle sud-est de la ville. Descendez au sous-sol et tentez d´ouvrir la porte noire, une question vous sera posée. Répondez-y en ces termes : « Noir, mon frère ». Vous pourrez alors accéder au sanctuaire. Une fois à l´intérieur, adressez-vous à Dormundr Jambes-Spectrales.
- D´accord. Mais répondez à mes questions : qui sont la Mère de la Nuit et Sithis ?
- Notre Mère impie nous as tous vu naître, elle nous surveille en attendant l´instant où nous réalisons que nous sommes faits pour tuer au nom du Père de la Terreur, et elle veille tendrement sur nous. Quand à Sithis, il est le Prédateur. Ce n´est ni un Daedra ni un Aedra, c´est... le Chaos. La Discorde, l´Envie, la Mort, la Destruction. Il se réjouit des atrocités que commettent ses fils.
- Tout cela est aussi incompréhensible qu´à l´ordinaire. Mais je sens... quelque chose... Enfin peu importe.
Partez, à présent, vos proies vous attendent. Je suivrai votre progression. Bienvenue au sein de la famille. »
Et elle disparaît dans les ténèbres, me laissant seul avec mes pensées. Sans oublier les Investigateurs à mes trousses, bien entendu. En soupirant, j´emprunte la sortie et débouche à l´air libre. Par où aller ? En observant le ciel, je trouve la direction du nord, à mi-chemin entre les constellations du Destrier et de l´Ombre. J´en déduis la direction approximative de Skingrad et me mets en marche dans l´obscurité glaciale alors que le funèbre glas de la cloche de la Cathédrale de Talos annonce minuit. Ma nouvelle vie dans la Confrérie vient de commencer, et je sens une sorte de présence diffuse à mes côtés.
Sithis m´apportera le Pouvoir.
Le Pouvoir. Il me fallait plus de Pouvoir. »
SoK, Gloire au Père de la Terreur !
P.S : Pour le coup du nord, j´ai transposé les coordonnées de l´étoile polaire sur une carte céleste de Nirn : la position obtenue se trouvait à peu près entre l´Ombre et le Destrier. Et ouais, l´astronomie ça sert, mine de rien ^^
P.P.S : J´avoue quand même que c´était un truc de galérien XD
P.P.P.S : Courtaud, mais bon, c´était le moment idéal pour une coupure.
P.P.P.P.S : Faudrait que j´arrête de vous saoûler avec mes post-scriptums à l´image de mes fics... merdiques ^^
Plus court que d´habitude, mais d´aussi bonne qualité.
Le sanctuaire de Leyawin, c´est intéressant ça. Trop de gens se focalisent uniquement sur celui de Cheydinhal.
, mais j´avou que c´était un peu cours
.
au fait, quand est-ce que tu passe lire ma fic? ^^, sa fait un moment que je t´ai pas vu, déjà que j´ai pas beaucoup de lecteur, mais si les quelque uns j´ai partent sa risque de pas le faire. Je poste touts les samedis vers la fin de l´après midi.
au fait, encore merci pour la suite de ta fic. je vais devoir attendre la suite dans 2 semaines, quel dommage, mais bon, je vais survivre, ne t´en fais pas pour moi ![]()
bon, j´ai touts relu (j´ai que sa à foutre ^^) donc :
pour les scènes de combat dans le premier paragraphe :
mettant ma dague ainsi que mon épée à ma ceinture, essaye : ceignant, sa fait plus médiéval
elle bloque l´arme avant de l´arracher des mains de son porteur, essaye : pare le coup et par nu simple mouvement désarme son porteur
commencent à dévorer la pièce, essaye : les flammes qui dansaient au rythmes du combat se gavaient des pièces de bois, dévorant et endiablant la scène
bon, la je vais finir mon taf, mais bon, ton texte est pas mal, mais insiste plus sur les description en combat, ne te focalise pas que sur lui.
PS : mon MSN stone-of-darkness@hotmail.fr
Whaou. Tu illustres en un seul message tout la différence entre un écrivoteur potable et un écrivain ^^
Le prochain épisode va vraiment beaucoup tarder, je vais relire et améliorer toute ma fic depuis le début; et bosser de façon plus attentivement sur l´Inquisiteur : Chapitre 7.
Autant viser la qualité puisque quoi qu´il arrive je n´aurais pas le quantité XD
SoK, au boulot...
Bon, j´ai eu pas mal de boulot ces derniers temps, dont la préparation d´un duo avec SoD et mes 24 pages du M&I à retravailler en profondeur.
Histoire de vous faire patienter, j´ai déniché un petit screen qui traînait au fond de mon ordi, le Mécréant et Svodrelth dans une ruelle de Bruma.
http://www.servimg.com/image_preview.php?i=15&u=11334149
SoK, hop, on y retourne... plus que 20 pages ^^
SoD c´est moi ^^. et au boulot SoK, t´a interrait a ce que se soit bien écris
.
Si tu lit ce message, je serais connecté jusqu´à 15h~, parce que après, révision.
Bien ce dernier chapitre mais c´est vrai que tu pourrais plus décrire le décors, donner une ambiance plus caractéristique à ton texte.
Mais à part ça, c´est toujours super!
Vivement la suite même s´il nous faudra attendre longtemps.
Ouais ! Haku est revenue ! Franchement, ça me remonte le moral comme pas possible. Pis tu reviens au bon moment, juste pour compenser la raclée que le XV de France va se prendre d´ici peu de temps XD
J´ai a peu prés fini ma ré-écriture, j´ai un épisode de presque fini que je posterais demain. Et le week prochain, voire même avant, je vous balance mes 26 pages de word refaites à neuf (descriptions, émotions, corrections de background, de datations, bref, la totalle quoi).
SoK, Haku est revenu, Haku lit toujours ma fic, youhou !
L´Inquisiteur – Chapitre 7 : L´équipe est dissoute
16 Vifazur 4E55, environ une heure avant minuit
« Un garde me tira soudain hors de mes sombres pensées :
« Qui es-tu, petit ? Que fais-tu là ?
- Je suis Matthias l´Inquisiteur, Assistant-Investigateur. Cette dépouille est celle de Karrinare, ma Dame-Inquisitrice et Maîtresse-Investigatrice. Apportez son corps à la Guilde des Mages.
- Ce... ce sera fait.
- Bien. Ses assassins sont de dangereux nécromanciens, l´un d´entre eux est un Dunmer, il porte de longs cheveux clairs et une barbe; deux Investigateurs sont partis à leurs trousses. Je compte sur vous pour retrouver les premiers et aider les seconds, si ils n´ont pas quitté la ville.
- Nous sommes à vos ordres.
- Et bien mettez-vous en route ! Fouillez la ville, appelez des renforts, mais faites quelque chose !
- Nous nous y attelons de ce pas. »
Quand à moi, je ne savais que faire. Où pouvaient bien être Dranas et Hastres ? Où se trouvaient mes proies ? D´où venaient les mystérieux pouvoirs de cette créature, et quels étaient ses liens avec les mages noirs ? Pourquoi était-il seul dans sa chambre, sans sa collègue ? Pourquoi les Neufs avaient-ils permis cela ? Toutes ces questions restaient sans réponses. Je n´avais pas dormi ni mangé, était seul, ne savant où étaient les nécromants, et n´avait pas un sou en poche. Il ne me restait plus qu´à aller à la Guilde des Mages, ce que je fis, honteux et confus d´avoir échoué. Je ne parlai à personne, ruminant mes sombres pensées tandis que je mangeai. Après avoir demandé au mage de guerre en faction de me prévenir si jamais des investigateurs arrivaient, je me dirigeai vers ma chambre sans ajouter un mot. Le sommeil fut long à venir malgré ma fatigue, très long. Je ne pouvais qu´espérer que tout irait mieux le lendemain.
Quand je m´éveillai, il était neuf heures du matin. J´étais bien reposé, prêt à me racheter. Après un copieux petit-déjeuner et avoir pris avec moi une bonne quantité de pain, de riz et de pommes de terre, j´allai entendre le rapport des gardes :
« Qu´ont donné vos recherches ?
- Elles n´ont guère été fructueuses. Peu après minuit, un Bréton armé d´une hache est passé par la porte Nord. Et, je ne sais si cela vous intéresse, mais on recherche un Dunmer pour le meurtre d´un mendiant nommé Svodrelth.
- J´étais au courant pour la seconde information. Merci pour la première. Savez-vous où pourraient être passés les nécromanciens et le second Investigateur ?
- Les bruits courent comme quoi des cavernes permettraient de sortir de Bruma en passant par les caves de certaines maisons jusqu´au dehors de la ville, vers l´est. Même si c´était vrai, nous ne savons pas quelles habitations sont reliées...
- Ce n´est pas grave, merci. Assurez-vous que les funérailles de Karrinare l´Inquisitrice se déroulent bien.
- A vos ordres. »
Je m´élançais au dehors des murs, à la recherche de l´extrémité des souterrains. Je ne tardais pas à trouver l´entrée, ou plutôt la sortie, d´une grotte, deux paires de traces de pas en sortaient. Il n´y avait aucun doute à avoir : les rumeurs étaient fondées. Je me mis en marche en espérant que la neige ne se mette pas à tomber de nouveau. Je grelottais dans le froid mordant tandis que je progressais entre les arbres et les rochers. J´avais de très nombreuses heures de retard sur eux, et j´avais assez peu de chances de les rattraper, mais je persévérais. Il n´allait pas s´échapper, et Dranas n´aurait pas à l´affronter seul. Dranas ne mourrait pas, nous allions enfin avoir l´acolyte. J´allais l´avoir. Il allait payer pour ses crimes, et j´allais l´envoyer au très sain jugement des Neufs. Par Arkay, je l´aurais ! Je continuais à avancer, quittant la région de Bruma pour arriver sur une route, sans doute la Route Orange. La neige ne tombait si au sud, mais je pouvais deviner qu´il se dirigeait vers l´ouest, sans doute en direction de Chorrol. L´astre solaire était déjà très haut dans le ciel quand je m´accordais ma première pause, au bout de trois heures de marche. J´en profitai pour boire et manger, car il devait être dans les alentours de midi. Je me remis rapidement en marche, fermement décidé à parcourir le plus de distance possible avant le coucher du soleil. Mon bouclier pesait lourd, mes bottes me semblaient être de plomb. Mais je continuai. J´avançais en marchant, je marchais en priant, je priais en pensant, et je pensais et avançant.
Quelques heures plus tard, je fus forcé de m´arrêter à nouveau. Après m´être allongé environ dix minutes dans l´herbe, je me relevai, plus déterminé que jamais. Sur le chemin, je rencontrai un bandit impérial. Il était équipé de métal aux jambes et aux pieds, mais ne portait qu´une tunique sur le torse. Alors que celui-ci se ruait vers moi, je me contentai de lui envoyer une boule de feu en plein visage et de l´achever d´un coup de masse d´armes dans la nuque. Je n´avais pas le temps de l´enterrer convenablement et je le laissai là, à la merci de la première bête sauvage, dépouillé de ses jambières d´acier. Vie de malfaiteur, mort de malfaiteur. Rangeant mon arme, je me remis en marche, continuant mes prières à Arkay. Au bout de longues heures, Chorrol se dévoila à ma vue, à la lueur des étoiles et de la nouvelle lune, mince comme une rognure d´ongle. Ses murs de grès légèrement rose reflétaient doucement la faible lumière des cieux, illuminant la porte de bois magnifiquement ouvragée à travers le dense feuillage des innombrables chênes de la Grande Forêt, majestueuse et immense, abritant une infinité de créatures en son sein.
J´allai attraper le Mal.
Le Mal. Il fallait éradiquer le Mal. »
En gros, les 25 pages ré-écrites ont a peu prés le même niveau de qualité, quoique, celle-là est peut-être un peu moins bien que les autres. Je vais faire en dernière vérif´ générale, et avant une semaine vous aurez les 25 pages à lire ^^
SoK, finnalement on a gagné. Une fois de plus, j´ai été pessimiste...
Fidèle à ce que tu as écrit prédemment, donc de très bonne facture. En revanche ce fichu inquisiteur n´est pas foutu d´enterrer un cadavre. Le mécréant en aurait fait bon usage, lui...
SoK, je suis de retour ^^
Bon, alors, maintenant, mes remarques :
1)Tout d´abort, un bon travail d´écriture, mais il manque un peu de description (je dois être chiant à la fin avec ça...). En effet, tu décris la ballade du "gentil" à travers la "campagne", tu aurais pus décrire un epu plus cet émouvant passage.
2) J´ai trouvé une incohérence, tu marque :
"L´astre solaire était déjà très haut dans le ciel quand je m´accordais ma première pause, au bout de trois heures de marche. J´en profitai pour boire et manger, car il devait être dans les alentours de midi". Erreur, si tu marque que le soleil était déjà haut dans le ciel, cela signifit qu´il est à son zénith, donc par définition qu´il est presque midi, donc, par le simple fait de marquer que mosieur le soleil est au zénith, tu indique l´heure approximative ^^.
3) Au tout début, il y a des " en trop :
"« Un garde", elles sont inutiles, puisque non seulement le garde ne parle pas, mais en plus le dialogue ne commence qu´après.
Sinon,
, j´aime bien ta fic, et pressé de lire les 25 pages retravaillées.
PS : faut êter optimiste dans la vie ^^.
1) Je vois mal ce que je pourrais rajouter en plus... Quoique. enfin la région a déja été décrite en long, en large en travers par les différents voyages des deux persos. enfin cela dit, une petite description de la Grande forêt, ça peut le faire.
2) "trés haut", enfin c´est relatif, trés haut par rapport à l´horizon, enfin pas trop non plus... ^^ Enfin quoi qu´il en soit, le soleil est à son zénith à deux heures (heure d´hiver + une heure de décalage par rapport à l´heure solaire). Bon, je vais mettre "assez haut".
3) les " ne sont pas en trop, car ils marquent le fait que l´Inquisiteur prend la parole ;- )
P.S : Je suis pessimiste, c´est ma nature... les rares fois où j´ai été optimiste pour une interro de chimie, j´ai eu 3,5/10 (je pensais avoir 10...).
Wouhaou! Les dernières lignes sont supères! Et si tu nous dis que les autres chapites seront encore mieux, alors, j´ai plus que jamais hâte de les connaîtes! ![]()
Voila le début de mes 26 pages... Ne postez pas entre, s´il vous plaît.
Le Mécréant – Introduction : L´Avènement du Mécréant
13 Vifazur 4E55, à l´aube
« Mon nom était Mraaj Davilu, plus ou moins Dunmer. J´ai 23 ans et c´est le jour du 10ème anniversaire de la mort de ma mère, Sandrine Davilu, mi-Brétonne mi-Dunmer. Dix longues années que je suis seul dans cette minuscule caverne au sud de l´Université Arcanes, dix ans que je rançonne les rares voyageurs et me nourrit de ce que je peux trouver sur place, crabes des vases et plantes sauvages. C´étaient dix ans de trop, et il est temps de partir. Je rassemble mes affaires, une dague légèrement rouillée, un pantalon en toile à sac, des chaussures de lin, une paire de gants de fourrure, une tunique de laine, deux patates, quelques grains de riz, une bouteille de bière et quatre pièces d´or; le tout pris aux passant qui eurent la malchance de me croiser. C´est bien peu pour affronter le monde. Est-ce donc tout ce que j´avais ? Je prend le temps de me souvenir des deux sorts que ma mère m´avait appris : un sort de protection et le toucher glacial. Ce n´est pas beaucoup plus, mais mieux que rien. Reste t-il quoi que ce soit dans cette grotte ? Oui, il restait quelque chose, que je met quelques temps à trouver : la vielle clé de ma mère, ouvrant la porte en bois moisi qui se tient au fond de ce lieu humide. A l´intérieur se trouvait un autel antique sur lequel était placé un livre assez ancien, un peu attaqué par la moisissure :
La Lune du Nécromancien
« Frères et soeurs des vers,
Ne perdez pas courage face aux épreuves que nous traversons, car notre heure arrive...
Le dieu des vers veille sur notre Ordre. Il nous délivrera de ces temps troubles le jour du Jugement dernier. En attendant, travaillez pour Lui en secret, faites selon Sa volonté et scrutez le ciel dans l’attente d’un signe de Sa part.
Le Revenant, la lune du nécromancien, nous observe tous. Sa Silhouette s’est élevée dans les sphères divines pour occuper la place qui Lui revient. Pour que nous puissions mieux le servir, il masque le terrible Arkay. Observez les signes : lorsque la lumière céleste se pose sur vos épaules, hâtez-vous vers Ses autels et faites vos offrandes de sorte qu’Il vous accorde un souffle de Son véritable pouvoir. Les grandes gemmes spirituelles qui lui ont été offertes s’obscurciront pour piéger l’âme des innocents, un spectacle qui émerveillerait même le grand N´Gasta.
Gardez confiance dans l’Ordre du Ver noir. Votre loyauté sera remerciée. Bientôt, Il reviendra pour rétablir l’ordre dans le monde. Quiconque s’opposera à Lui subira les châtiments éternels. Ceux qui lui barrèrent la route par le passé le regrettent encore.
Dans l’attente de ce jour béni, gardez la foi. Que la patience soit votre maître mot. Restez tapis dans vos grottes, dans vos ruines, dans vos repaires secrets. Rassemblez vos subordonnés, convoquez vos serviteurs, lancez vos sorts ! Répondez à l’appel de l’Ordre quand il a besoin de vous. Observez et écoutez ! »
A la fin du livre, une inscription griffonnée à la hâte semble être l´oeuvre d´une main différente : « Autel du Nécromancien, Crevasse Noire », suivi d´une longue formule qui semble être magique : «Ahk Sakh Kehen, Kehen Ahk Lash Nemhas, Kehen ! ». Je la lis à voix haute, y mettant tout ma puissance. A la fin de l´incantation, rien ne se produit, mais mes forces sont drainées petit à petit. J´entend des grattements, puis un craquement et découvre avec horreur le cadavre décomposé de ma mère, sorti de son cercueil. Relâchant immédiatement mes efforts spirituels pour maintenir le lien, je la fait retomber par terre, inanimée. Murmurant quelques mots d´excuse, je la place à nouveau dans sa dernière demeure en prenant bien soin de la sceller à nouveau, puis je sort de la grotte sous le regard inquiet de l´astre solaire naissant. La Nécromancie était la clé. Je trouverais la Crevasse Noire et en tirerais tout ce que je pourrais. Je ne serais plus Mraaj Davilu, l´exclu, le faible, se terrant dans une caverne en se nourrissant de racines et de charogne. Je serais Mraaj le Mécréant, je serais craint et respecté, et tout Tamriel sera à mes pieds !
Face à moi, au loin, perchée du haut de sa majestueuse colline percée de chênes et de blocs rocheux, se dresse la tour de l´Université Arcanes, un endroit que j´aurais à éviter plus tard. Mais peut-être puis-je y trouver les informations qu´ils possèdent, rassemblées afin de tenter de reculer le moment de leur défaite face au mages les plus puissants qui soient ? Cela ne coûte rien d´essayer, et le reste de la Cité Impériale peut aussi me servir de base de recherche.
Ce sort apportait le Pouvoir.
Du Pouvoir. Il me fallait plus de Pouvoir. »
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L´Inquisiteur – Introduction : Le Voeu de l´Inquisiteur
13 Vifazur 4E55, en début d´après-midi
« Je me nomme Matthias Gro-Buglump, de sang-mêlé. J´ai une peau ressemblant vaguement à celle d´un Elfe Noir, mais plus claire et mauve, ainsi que leurs yeux rouges. Cela fait dix ans que j´ai été recueilli, âgé de sept ans, par Itius Jeranus, le prêtre des Neufs du village de Wawnet, une petite communauté sur la Route de l´Anneau Rouge vivant du passage des marchands et des voyageurs allant vers la Cité Impériale sur lesquels ils prélevaient des taxes, nous disposions en effet du seul pont traversant le Lac Rumare pour aller vers l´Île de la Cité. Le village ne comportait autrefois qu´une simple auberge, mais lorsque le propriétaire a commencé à faire payer les voyageurs, quelques autres personnes s´étaient rassemblées pour bâtir leur maison autour, rejoints plus tard par des gens expulsés du Quartier Portuaire, en pleine rénovation pour accueillir les gens de classe moyenne. Ils ne pouvaient en effet ne pouvaient plus payer leur loyer dans la Cité Impériale, qui augmentait de jour en jour, ils pouvaient ainsi continuer à profiter de leurs amis, des services et de leur salaire de la capitale de Cyrodiil. L´écurie, le chapelle et les trois autres maisons étaient grossièrement construits, en bois aux fondations de pierre, autour de la magnifique hôtellerie, ce qui démontrait clairement la vocation initiale du hameau.
Le prêtre avait tenté de me faire embrasser sa vocation, mais il se rendit bien vite compte que je n´avais pas exactement les qualités requises, m´utilisa comme serviteur du Culte, chargé de distribuer l´aumône, de garder la chapelle, de faire ses courses et de collecter les dons.
Je vivais plutôt bien, ma vie était heureuse, mes revenus assurés et mon âme sauvée des hérésies telles que l´adoration daedrique, le culte des Ancêtres et le Tribunal. Je revenais d´une journée de patrouille afin de vérifier que le Fort Cendre, situé à environ trois heures de marche au nord-est était toujours vide. Il semblait vide et désolé, ce devait être autrefois une forteresse, construite dans le but d´arrêter l´ennemi si il s´approchait trop près de la Cité Impériale. Puis il était lentement tombé en désuétude, et même son nom sombra dans l´oubli, nul ne savait pourquoi on le nommait Fort Cendre, et nul ne s´en préoccupait. J´y trouvais quelques gobelins morts au dehors, faisait sauter l´unique gorge de la serrure grâce au sort appris quelques mois plus tôt, afin d´apporter la lumière des Divins dans les endroits reculés, fermée par mon tuteur lui-même un an plus tôt. Il n´y avait que quelques rats à l´intérieur, mais je n´osais pas m´y enfoncer trop profondément seul, car je savais que je serai bientôt épuisée à force de repérer les créatures vivantes, capacité que j´avais apprise afin de repérer les incroyants, où qu´ils se cachent.
En sortant, une de ces viles créatures m´assaillit, armée d´un couteau sans doute rouillé. Je dégaina ma masse d´armes de fer, me protégea derrière mon bouclier en me promettant mentalement d´acheter une cuirasse dès que possible et attendit le choc, mais il me blessa au bras, traversant ma veste matelassée. Une fois celui-ci passé, je ripostait, le frappant rapidement au bras gauche pour le déconcentrer en recula vivement pour profiter de ce répit. Il chargea à nouveau, mais cette fois je pus l´immoler en pleine course grâce au sort de purification, la dernière chance de sauver l´esprit des hérétiques étant le feu. Soignant ma blessure par magie, je me remis en route. Rien n´aurait pu me préparer au sinistre spectacle qui m´attendait en revenant. Les maisons finissaient de brûler alors que le soleil se couchait lentement. Fouillant parmi les ruines, je découvris le corps du maire, adossé contre un mur calciné.
A mon approche, il se releva et se mit à avancer vers moi, titubant. Un zombie. Je déchaîna à nouveau toutes les flammes de mon corps pour lui permettre d´accéder à l´Aetherius en paix, puis me mis à chercher des êtres vivants des parages, et à ma grande surprise, j´en trouvais un bon nombre. Le premier était le prêtre, habillé des lambeaux de sa robe et arborant plusieurs plaies verdâtres. Alors que je sortais mon arme, je me rendis compte que deux autres me coupaient la retraite. La seule chose à faire était de se battre. Je chargea l´un de mes adversaires, le prenant au dépourvu, lui trancha une main puis lui asséna un coup de mon écu sur le crâne avant de m´enfuir. Au bout d´un moment, épuisé, je fis à nouveau face aux villageois, dans un état plus ou moins décomposé. La frayeur, la fatigue et mes nouvelles blessures me firent perdre connaissance.
Quand je m´éveillai, quatre personnes en robes bleutées se tenaient au dessus de moi. L´une d´entre elles, une Altmer, me parla :
« Ça va bien ?
Qui êtes vous ?
Karrinare t´as posé une question, réponds lui, exigea le Bréton.
Oui... Oui, ça devrait aller.
Je suis contente que tu t´en sois sorti, jeune homme.
Que c´est il passé ?
Des nécromanciens sont venus ici. Des mages noirs. Ils ne respectent pas les règles de la Guilde, aiment faire souffrir, tuent les innocents pour faire obéir leurs cadavres à leurs désirs impies. Torturer et tuer d´autres innocents pour les utiliser à nouveau, par exemple, répliqua le Dunmer d´un ton nonchalant comme si c´était la chose la plus naturelle du monde.
Et que faites vous ici ?
Nous aimerions plutôt savoir ce que tu fais ici, toi !, dit sèchement l´humain
Laisse, Hastres, il a le droit de savoir, lui répondit la Bosmer, la dernière du groupe. Nous sommes des Investigateurs, chargés de faire respecter les décisions de l´Archimage, et de pourchasser ceux qui contredisent ses décrets. Le fait de pratiquer la Nécromancie est le pire crime qui existe, il est automatiquement puni de mort. »
Sur leurs robes bleues se tenait le symbole des arts noirs, un crâne au dessus de deux os rouges sombres, mais il était recouvert par l´Oeil de la Guilde des Mages.
« Laissez moi vous accompagner. Je sais manier la masse d´armes et le bouclier, obtenir ce que je souhaite des gens par la sainte parole des Neufs, guérir, purifier par les flammes, altérer la réalité pour qu´elle convienne à Leur volonté et Ils m´ont enseigné les mystères de la magie. Ces meurtriers doivent périr, et je compte participer à leur chute.
Ce n´est pas par vengeance personnelle que l´on devient Investigateur, c´est pour le bien commun de tout Tamriel.
Je ne souhaite pas devenir Investigateur, juste vous aider.
Il pourrait remplacer Coeurgris et devenir ton Assistant, proposa la Bosmer.
Ah oui, ils l´avaient éventré avant de disperser ses tripes dans la rivière, non ?, jugea bon de rappeler le Dunmer.
Arrête de l´effrayer, Dranas, répliqua la Bosmer, il pourrait nous être utile.
Je ne sais pas si c´est une bonne idée, Idroliane, lui répondit la dénommée Karrinare.
Je pense que quoi qu´il arrive, il nous suivra. Il risquerait de passer à l´ennemi, et leur en apprendrait beaucoup trop sur nous. Faisons de lui ton Assistant, et qu´il prononce le Voeu.
Quel Voeu ?, demandais-je
Le Voeu de l´Inquisiteur. Combattre le Mal. Mais il te sera impossible de le briser, et il te liera à cette quête pour le restant de tes jours à moins que je ne t´en délivre, m´expliqua l´Altmer.
C´est d´accord. Je n´ai plus rien d´autre à faire dans ma vie, de toute façon.
Alors répète après moi : « Moi, Matthias Gro-Bulgump, Serviteur du Culte à Wawnet, jure de combattre le Mal, quel que soit le lieu où il se trouve et l´apparence qu´il revête, jusqu´à ce que la mort me prenne ou que ma Dame-Inquisitrice me délie de mon Voeu. Ainsi à parlé Matthias, Inquisiteur à Tamriel.»
Je le fis, puis elle prit la parole à son tour : « Moi, Karrinare l´Inquisitrice, Maître Investigatrice, accepte ce Voeu. Ainsi à parlé Karrinare, Dame-Inquisitrice de Matthias.
- Bien. A présent, il est temps de dormir. Demain matin, nous irons à la Cité Impériale.»
C´est ainsi que je devins Inquisiteur et que mon nom de Gro-Buglump tomba dans l´oubli.
Ces Nécromanciens étaient le Mal.
Le Mal. Il fallait éradiquer le Mal. »