A trois reprises, j’ai tenté de m’intéresser à ce jeu, malheureusement sans succès. Je n’arrivais pas à dépasser les deux heures de jeu, abandonnant rapidement Hollow Knight face à la complexité de son monde, de son gameplay et de sa difficulté.
Cependant, fin 2025, lorsque Silksong sort, c’est une véritable acclamation de la part des joueurs. Une hype sans précédent à laquelle moi aussi j’avais envie de participer, de comprendre l’engouement autour de cette saga.
Mais avant de commencer Silksong, je voulais me plonger une bonne fois pour toutes dans Hollow Knight, premier du nom, et cette fois-ci, je n’abandonnerais pas !
C’est ainsi que j’ai fait Hollow Knight, quasiment à 100 %, en réalisant la plupart des fins les plus importantes et en explorant presque tout ce qui était explorable.
C’est simple, Hollow Knight est un pur chef-d’œuvre. Je ne sais pas si c’est sa direction artistique absolument exceptionnelle, sa narration environnementale ou son gameplay d’une précision chirurgicale qui m’ont convaincu, mais une chose est sûre : je suis resté, durant des semaines, complètement absorbé par cet univers, voulant en découvrir les moindres secrets, fouillant les différentes zones de fond en comble, et cherchant à améliorer mon personnage au maximum.
Hollow Knight apporte un véritable sentiment de progression. Jusqu’à la toute fin du jeu, nous pouvons débloquer de nouvelles compétences, nous donnant sans cesse un sentiment de puissance et nous offrant ainsi une motivation supplémentaire pour tout explorer.
Le gameplay s’avère assez jouissif, et plus nous le maîtrisons, plus il est plaisant de contrôler notre personnage, de virevolter dans tous les sens, d’effectuer des doubles sauts et des dashs, puis de finir par asséner des coups d’aiguillon à nos ennemis ! La prise en main est un pur régal.
Mais un gameplay seul ne suffit pas : Hollow Knight nous met également face à des boss absolument épiques et d’une ingéniosité folle. C’est simple, certains font partie des meilleurs boss que j’ai pu voir, tous jeux vidéo confondus. Des boss dont j’ai trouvé la difficulté plutôt bien dosée, assez exigeante mais rarement injuste.
Si je dois cependant mentionner un léger défaut, je dois avouer que les attaques chargées ne servent pas à grand-chose, tant il est contraignant de prendre le temps de charger face à un ennemi qui se déplace à une vitesse folle (et c’est souvent le cas !).
Je trouve également l’accès au boss final assez laborieux vers la fin du jeu. Sans spoiler, nous sommes contraints d’explorer le monde de fond en comble (ce qui n’est pas un défaut en soi !), mais il nous arrive de tourner en rond parfois durant de longues minutes, voire des heures, afin de débusquer les éléments nécessaires à l’accès au boss.
Ceci étant dit, Hollow Knight m’a complètement transcendé par son univers, et a réussi à me faire aimer le genre du Metroidvania. Un très grand jeu, nous poussant sans cesse à l’exploration et nous incitant à nous perdre dans son somptueux univers.