Vous incarnez un lycéen à Tokyo, qui se retrouve injustement puni parce qu'il a essayé de sauver une femme d'un homme riche et puissant qui menace tout le monde pour faire taire l'affaire. Ça donne le ton, pas très réaliste, du jeu à base de stéréotypes de méchants, de petits rebelles, de filles trop belle naturellement, de petite fille à papa et autres... Ok, le chat magique s'éloigne un peu des poncifs.
Une fois confronté à l'injustice du vilain monde des adultes, vos petits poulins vont se rebeller méchamment et voler des coeurs corrompus dans des labyrinthes à la Inception pour transformer les gros pas beaux en doux agneaux.
C'est beau. La technique n'est pas là, vous n'aurez pas des effets de particules ahurissants ou de textures photoréalistes, mais la DA est rafraichissante, cohérente et originale.
Les labyrinthes à la Inception sont créatifs (sauf le mémento qui est la version pour le peuple, pas trop méchant). Mais ils n'en demeurent pas moins redondants. Tout comme les journées de lycéen qui entrecoupent les palais/labyrinthes et durant lesquels on passe son temps à essayer de monter des stats sociales pour progresser dans les relations avec les autres, sans trop de logique.
Les combats sont très classiques au final : du pierre, feuille, ciseaux dans sa version pokémon. Vous récoltez en effet des bestioles si vous permettent de faire des attaques élémentaires en plus de vous attaques physiques normales. Ça complexifie la formule à peu près autant que rajouter un terme ou deux à une addition.
Par contre ces combats sont très injustes et un simple mob peut sortir un combo qui terrasse votre personnage principal. Game over. Vous venez de perdre une heure de votre vie et vous devez recommencer. Les points de sauvegarde sont placés de façon complètement idiote dans les donjons d'ailleurs. Mention spéciale pour la pyramide.
Si on ajoute des dialogues interminables qui devrait être divisés par trois on finit par saturer vraiment.
J'ai beau avoir investi 60/70h et avoir envie de connaître la suite de l'histoire : je n'en peux plus !
C'est le syndrome de beaucoup de jeux. On veut faire long. Alors on remplit. Avec des trucs pas intéressants. Avec de l'aléatoire. Avec une fausse difficulté pour vous faire recommencer. Moi ça me frustre. J'arrête !