Ce jeu a un bon système de trophée pour pousser le joueur à se surpasser. Quand on voit sa progression sur ses propre exploits, on veut toujours compléter la jauge.
Niveau graphisme, je n'ai pas grand chose à lui reprocher (particulièrement parce que mon PC ne me permet pas de les exploiter pleinement). Voila. C'était les deux seules qualités de ce jeu ô combien décevant.
Passons au défauts ...
Les personnage n'ont aucun rapport avec les volets précédant.
Niveau scénar, il ne se sont pas cassé la nouille non plus. On enchaine les niveau sans savoir pourquoi. Parfois sans savoir comment. La suite des événement à l'air d'avoir été tiré complètement au hasard dans des niveaux parsemés d'incohérences toutes moins logiques les unes que les autres.
La mort d'Alma était par ailleurs inacceptable. Elle était dénominateur commun a tout les F.E.A.R..
Le jeu se déroule en trois phase résument la totalité du scénario :
1 - S'échaper et trouver notre copine.
2 - Trouver un type qui a PEUT ÊTRE des infos.
3 - Trouver Alma.
Et ça y est, c'est fini.
Je trouve ça minable.
Pour ce qui est de la transition avec les opus précédant, c'est simple : y'en a pas.
Question gameplay, l'emploi de la régénération de vie à la manière d'un vulgaire Call Of était une erreur et c'était la première fois qu'un F.E.A.R. l'employait
Je n'ai pas encore évoqué, entre autre,absence de sensation de peur, de dérangement, de dégout, de vertige ou appréhension durant la totalité du jeu, ni des occasions manquées de les faire naitre. Or ce sont ces sentiments primaires qui faisaient le sel de ces jeux.
Je me souviens avec une ombre de nostalgie du frison qui à parcouru mon échine face à l’Explosion (avec un grand E) marquant la fin du 1er jeu de la série, du désespoir à l'échéance de la course contre la mort de la première extension, de la claustrophobie émanant de chaque parois du laboratoire souterrain de la seconde extension, de cette sensation d'impuissance avec notre Bekett face à Alma dans les couloirs dévastés de l'école primaire, de ce mélange de réel et d'onirique dans l'esprit du Replica de Reborn ...
Même si le déroulement de l'histoire des précédant opus ne cassait pas des briques, la mise en senne et le backgrond, eux, tenait d'un génie indéniable. Ne serait-ce que la fragmentation l'histoire pour la présenter au joueur sous forme de puzzle, il s'agissait là de la clé de voute de l'architecture narrative du premier opus, réalisée avec brio !!
Et tout ceci a été foulé au pied par ce parfait exemple de la déchéance vidéo-ludique,
un ersatz de F.E.A.R. à la sauce Call of.
Je n'avais appris que fort longtemps après avoir fini F.3.A.R. que John Carpenter avais participer à sa réalisation.
J'ai beau apprécier le cinéaste, cette œuvre ci n'est pas à porter à son crédit. Très loin de là.
Ce jeu est déjà oublier de tous, ce qui est dire Ô combien il s'est avérer être banal.
La décadence tragique de ce géant n'a eu d'égale que sa grandeur passée.
(Putain c'que j'cause bien !!)
Pour résumé :
(+) Un jeu relativement jolie.
(+) Une bonne jouabilité.
(+) Dynamique.
(-) Absence de transition avec les précédant opus.
(-) Absence de cohérence avec les précédant opus.
(-) Absence de cohérence avec lui même.
(-) Scénario capillotracté.
(-) Regain de vie inapproprié.
(-) Non respect de la psychologie de la totalité des personnages.
(-) Non respect de l'apparence de certain personnages.
(-) Absence de repaire chronologique.
Je hais ce jeu non pas pour ce qu'il est, mais pour ce qu'il n'a pas.
C'est tous sauf un F.E.A.R.
Je lui mets 02/20