Je crois que c'est l'argument qui m'a le plus convaincus en faveur de l'âme. Si je ne suis que matière, alors je ne suis qu'une conséquence, dénuer de liberté. Mais si une partie de moi est métaphysique, l'âme, alors je peux être libre, je peux faire des choix, je peux aimer.
Première épître de saint Paul aux Corinthiens, 13.1
J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.