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The Story

Razel
Razel
Niveau 10
23 avril 2005 à 15:33:12

Voila, mon histoire n´a pas de titre. Je ne l´ai pas faite a la va vite mais trvaillée et corrigée. Bonne lecture!

C´était une auberge. J´entrai. Personne ne s´y trouvait. Seule l´odeur tu temps pourrissait là, tenace et pernicieuse.
J´appelai et tapai su poing sur une table bancale qui faillit s´effondrer sous mes coups. L´aubergiste devait être au cellier ou dans une des chambres de l´étage. Mais, malgré mon tapage, on ne se montra pas. J´étais seul, tressaillant d´attente, devant un âtre vide et inutilisé depuis bien longtemps, à en juger par les toiles d´araignées qui bouchaient la cheminée. Quant à la longue chandelle allumée depuis peu, et soudée à une étagère, sa présence, au lieu de me rassurer, me remplit plus d´inquiètude que si je n´avais trouvé en cet endroit que la nuit et l´abandon.
Je cherchai un flacon d´eau-de-vie afin de me réconforter et chasser la crainte qui me retenait d´aller visiter les autres pièces de cette étrange auberge. Mais les bouteilles qui gisaient là, poussiéreuses, avaient depuis longtemps rendu l´âme. Toutes de formes anciennes, étaient vides, les années assoiffées ayant éffacé jusqu´aux traces des boissons qu´elles avaient contenues.
Tout était si singulier qu´attentif au moindre bruit, je me questionnai que l´etrangeté des lieux. Du bois sec traînait. Je le rassemblait dans le foyer, sur un lit d´herbes sèches trouvées sans peine, et, frottant mon briquet épargné par la pluie, j´en tirai des flammes rassurantes.
Rencogné près de la cheminée, je me rendis à la chaleur, bien décidé à brûler le mobilier pour garder jusqu´a l´aube cette réconfortante compagnie. Les bouffées de résine me furent aussi revigorante que des goulées d´alcool pur.
Tout à coup, un insidieux frisson me traversa, semblable à celui ressenti dehors et qui m´avait chassé jusqu´ici. " On " se trouvait à nouveau là, tout proche.
Les murs avaient beau me protéger de trois cotés éclairé par le foyer craquant, j´étais visible et vulnérable. Je me dressai, les muscles tendus prêts à une fuite imminente.
Mais mon anxiété fit place à une vive angoisse qui m´oppressa jusqu´a m´étouffer. Maintenant " On" entourait l´auberge et, impitoyable dans leurs mystérieux desseins, d´invisibles regards, que je percevais, me fixaient par la fenêtre sans volets. " On" était attentif à ma personne et cela avec une telle violence que je suais, subitement terrifié.
Un frôlement à peine perceptible retentit pourtant avec un fracas sonore dans mon esprit. " On" était là tout près, à quelques centimètres de moi. Je pouvais déjà sentir sa respiration haletante et fétide sur mon visage.
Horrifié je ne pouvais esquissé un mouvement, j´étais paralysé à la seule idée de sa présence. Un bruit sourd s´échappa de ma gorge sèche, j´étais incapable de penser ou bien même de réfléchir, j´étais comme paralysé par une angoisse indicible.
Alors que la tension était à son paroxysme, un grattement se fit entendre: " On" était ici. Faible au début, mais sa vivacité ne cessait de croître. Les yeux agrandis par l´horreur, mes yeux ne pouvaient se détacher de la porte d´où venait cet abominable bruit. Puis dans un bref déclic, la porte s´entrouvrit dans un grincement sonore.

byh
byh
Niveau 10
23 avril 2005 à 18:50:04

zallé pa vous mettr a cree plusieur zhistoire en meme temp ! on va rien comprendre ! a la limite , cree en une tout les deux, mais pas 2a la foi , on va plus si retrouver!

Razel
Razel
Niveau 10
23 avril 2005 à 18:52:13

Je ne fais que le début, à vous de continuer.

mesck4line
mesck4line
Niveau 8
23 avril 2005 à 20:20:05

Hey Raz, j´peux la continuer ?

Razel
Razel
Niveau 10
23 avril 2005 à 20:23:57

Vas y, v´est fait pour ça :ok:

Razel
Razel
Niveau 10
23 avril 2005 à 20:56:57

Grr, même pas un seul avis!

mesck4line
mesck4line
Niveau 8
23 avril 2005 à 22:19:39

Puis dans un bref déclic, la porte s´entrouvrit dans un grincement sonore...

Je ne pouvais rien distinguer. Je cachais de ma personne la lumière émise par la cheminée... et pas une seule seconde je n´eus pensé à m´écarter pour entrevoir " On". Ce fameux " On" qui me glaçait le sang, ce fameux " On" qui était là, devant moi, ouvrant cette porte. Soudain, la porte s’ouvrit avec violence, elle fit un bruit tellement sourd qu’elle couvrit mon cri éprit de panique, une lumière m’aveuglait, elle venait de derrière la silhouette que j’entrevoyait, je ne comprenais rien, j’était perdu, tout était si brusque. Lorsque soudain…

( il est stylé ton début d´histoire, autant par les descriptions que par le vocabulaire utlisé. bon ma suite est très courte et pas très avancée, mais je ne savais vraiment pas quoi mettre tout en voulant que cette histoire continue)

byh
byh
Niveau 10
24 avril 2005 à 12:08:53

bah ui pa un seul avie, il son tous sur lhistoire de neo-cannabis , pff histoire en meem temp sé nimporte quoi

mesck4line
mesck4line
Niveau 8
24 avril 2005 à 14:58:06

XD j´avais pas vu qu´il y avait une autre histoire, faudrait qu´j´aille voir ça.

Slim_Dre
Slim_Dre
Niveau 23
24 avril 2005 à 18:28:56

Lorsque soudain, la porte s´effondra créant un trou béant sur le plancher fait de bois pourri et craquelant. Je me reculais pour éviter l´énorme porte, je sentis mes pieds glisser et d´un coup instantanné ma tete percuta le plancher mais au niveau du contact avec le sol, il y avait un clou qui me transperça la boite cranienne et c´est ds un soupir inaudible que je succomba dans la mort.

FIN ALTERNATIVE*

byh
byh
Niveau 10
24 avril 2005 à 19:47:15

:rire: :rire: :rire: :rire: :rire:

TheRealSam
TheRealSam
Niveau 10
24 avril 2005 à 19:48:19

Le grand retour des fins alternatives de Slim... :sarcastic:

Slim_Dre
Slim_Dre
Niveau 23
24 avril 2005 à 19:53:02

J´espere que ca va plaire à Razel :rire2:

byh
byh
Niveau 10
24 avril 2005 à 20:30:41

moi en tou ca ! jadore ! :rire:

TheRealSam
TheRealSam
Niveau 10
24 avril 2005 à 20:44:55

Soudain les lumières s´éteignirent aussi bien celles qui m´éblouissaient que le feu que j´avais allumé. Je me retrouvais donc dans le noir total, désarmé et seul, seul face à cet inconnu, cette " chose". Je cherchais nerveusement dans mes poches en essayant de voir à travers les ténèbres si " On" était rentré. Piètre fut ma découverte: un trousseau de clef, mon fameux briquet et 75 cents. Qu´allais-je donc faire avec cela? Je fus sortit de mes songes par un violent coup porté au visage par quelque chose d´immatériel, comme si une bourasque de vent avait percé un trou dans le bois d´un des murs pourris de la salle. Je me redressait, encore sous le choc de ce qui venait de m´arriver. Mes yeux étaient désormais habitués à l´obscurité et je pu constater que j´étais seul dans la pièce. Me sentant devenir fou, je m´élançait vers la porte que, quelques minutes plus tôt, j´avais franchit, sain d´esprit et rempli d´assurance. Maintenant, j´étais plus appeuré, comme un enfant perdu dans la forêt. J´arrivais donc en face de celle ci, saisit la poignée et... Non! La porte était fermée! Je tambourinait dessus, tentant de la défoncer mais le vieux bois qui la composait semblait bien plus résistant que je ne le pensait. Je dut me résigner à monter à l´étage pour tenter de trouver quelqu´un dans ce taudis avant que je ne perde vraiment les pédales. A peine ma chaussure avait heurté la 1ère marche qu´un cri effroyable, un de ceux que les fous crient dans leurs grands moments de délire, se fit entendre. N´écoutant que mon courage, j´accélérait le pas, volant au secours de ma porte de sortie. " On" s´était volatilisé mais je ne voulais pas attendre son retour, la personne à l´étage était la seule qui pouvait m´aider à sortir d´ici.

Razel
Razel
Niveau 10
24 avril 2005 à 21:36:33

Aaaa, voilà un grand écrivain, merci Sam :-))) . Slim, c´est pas que j´aime pas mais...

Razel
Razel
Niveau 10
24 avril 2005 à 21:53:47

Je progressais, pas à pas en gravissant lentement les marches instables et poussiéreuses de l´escalier, seul un petit halo de lumière provenant du premier étage perçait une once de lumière dans cette noirceur ténébreuse. J´atteignai enfin le premier étage le souffle court, la coeur palpitant. J´avançais à tatons quand, je sentis sous mes doigts une porte, sûrement une chambre je saisit la poignée et l´ouvrit lentement dans un vacarme assourdissant. A l´intérieur tout était aussi obscure, je ne voulais pas aller plus loin mais je me sentais attiré par une force mystérieuse, j´avançais donc aveuglément.
Tout à coup, mon épaule buta contre quelquechose. Je levai les yeux, je faillit m´évanouir, un oeuil exorbité, qu´un mince filet de lumière éclairait de plein fouet, me fisait d´un regard vitreux et sans vie. Je poussai un cri d´éffroi et tombai à la renverse, me main heurta un objet: une torche, j´appuyai sur le bouton dans un état d´hystérie. La lumière éclaira alors un corps en décomposition pendu a une solide corde, une masse rouge, informe coincée entre ses dents. Ma vision se brouilla, ma tête heurta lourdement le planché dans un bruit sourd.

Razel
Razel
Niveau 10
25 avril 2005 à 00:00:21

Personne pour continuer?

mesck4line
mesck4line
Niveau 8
25 avril 2005 à 01:07:39

Ma vision se brouilla, ma tête heurta lourdement le planché dans un bruit sourd...

Je n´en pouvais plus, j´étais exténué. J´avais pratiquement traversé le pays dans le but de prendre des foutus vacances et je me retrouvais là... allongé dans l´obscurité d´une chambre décorée d´un pendu en décomposition, au beau milieu de nulle part, et avec je ne sais quoi qui hantait les lieux. L´envie de fuire me traversa l´esprit comme une balle dans la tête. Je me remis sur pied, me préparant à affronter la peur qui me rongeait de l´intérieur. Soudain quelque chose bougea derrière moi, c´était enfait dans l´armoire. Tandis que je m´en approchais sans faire de bruit, je serrais de toutes mes forces la torche que j´avais trouvé quelques secondes auparavant. Dans un geste rapide et sûr j´ouvrît la porte et braqua instantanément la torche dans l´armoire. A part une penderie vide, il n´y avait rien. Devenais-je fou? ou avais-je rêvé? je n´en avais pas la moindre idée. Cette fois-çi c´était sûr, j´étais fermenent décidé à retrouver ma caissé garrée devant et à me casser d´içi. Pour tout vous dire, je l´aurais bien fait si seulement ce con de pendu n´avait pas disparu, c´est à ce moment que je fus prit de panique, je ne croyais pas ce qui m´arrivais, un brutal mal de tête vint m´envaïr et je m´évanouit...

mesck4line
mesck4line
Niveau 8
25 avril 2005 à 01:09:29

ma caisse***

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