Mais de rien ! ![]()
voila Fiora/Farina, rang C et B
Fiora: Farina, puis je vous parler?
Farina: Bien sur! Ces derniers temps, je vous ait trouvée tres distante
Fiora: Je vous dois des excuses...
J´ai été un peu severe lors de notre derniere conversation.
Farina: Bah c´est deja oublié. Et puis je l´avait mérité.
Je ne pense qu´a l´argent et je negligie tout le reste.
Fiora: Non, c´est moi quoi vous doit des excuses.
Vous avez raison de dire que je suis naîve.
Bien sur les mercenaires doivent se soucier d´etre payés a leur juste valeur.
Farina: oublions cette histoire.
J´ai été tres stupide!
Ce n´est pas votre faute.
Fiora: Comment pouvez vous dire cela?
J´ai été une vrai peste alors que vous aviez raison!
Pourquoi vous acharnez vous a le nier?!
Farina: Je vous le repete, vous n´etes pas la responsable! Je me suis mise dans tout mes etats alors quz j´avais tort!
Fiora: Cessez de me contredire! Tout est de ma faute! J´aurais m´efforcer de comprendre votre cupiditée et votre manque total de sensibilité.
Farina: Maintenant vous aller m´écouter, tete de mule! Je...
Eh!
Fiora: c´est etrange...
Que veut dire cette querelle?
Farina: mh... je ne sais pas.
Fiora: dite moi, Farina...
Vous savez que je vous adore, n´est ce pas?
Farina: oui je le sais. Je vous connait deopuis toujours, non?
Je tape le B
Fiora ( seule): Je me demande pourquoi ca se termine toujours par une dispute. C´est de ma faute.Il n´ya pas pire soeur que moi dans tout Illia...
Farina ( apparait): vous recommencer a vous morfondre dans votre coin!
Fiora: Farina?
Farina: vous vous enfermez dans votre petit monde et vous souffrez en silence. Vous croyez toujours que c´est vous la responsable, en etes vous consciente?
Fiora: mais...
Farina: souvenez vous du temps ou je n´etait qu´une simple ecuyere pégase...
Ma brigade d´entrainement avaitr un jour failli mourir dans une manoeuvre...
Vous avez laissé en plan votre mission et etes descendu en piquer pour nous sauver...
Fiora : . ..
Farina : la maison de Biran a éxigé de vous une somme astronomique pour vous punir de ne pas avoir respécté les clauses du contrat.
Aujourd´hui, vous n´avez toujours pas remboursé le montant de cette dette, n´est ce pas?
Fiora: et bien, je . ..
Ce n´est pas si grave.
C´etait ma decision et je l´assume.
Farina: et la est le probleme! Vous etes trop idealiste!
Qui serait assez fou pour faire une chose pareille? A l´époque, je faisais mes premieres armes!
Vos n´auriez jamais du intervenir
Fiora: farina...
Farina: Mais... J´etait contente bien sur. C´est pourquoi je veux vous aider.
Acceptez ceci.
Fiora: Quest ce que c´est?
Farina: je suis la cavaliere pégase la mieux payée de la region.
Je n´ais pas mis bien longtemps a rassembler cette somme.
Utiliser cet argent pour payer cette dette qui pese sur vous!
Fiora: Farina! Vous vous inquietiez piur cela?
Farina:Bien entendu...
Apres tout, si vous avez des dettes, c´est a cause de moi.Et cet incident a eu un impact nefase sur votre carriere.
Fora: ne soyer pas ridicule! Nous somme des soeurs, non?
Vous ne devriez pas vous soucier de ces choses la!
Farina: votre idealisme et votre candeur m´affligent!
Mais c´est qui fait de vous la soeur que j´adore...
Fiora: Farina
je ne comprend pas pourkois mes personages ne veulent pas faire de soutien ? c seulment dans certain niveaux a certain moment avec certain perso?
RRAAAHHH ! ! Pour la 225ème fois, un perso ne peut pas avoir de soutients avec n´importe qui ! Ninian, par exemple ne peut en avoir qu´avec Eliwood, Hawkew ( j´sais plus comment ça s´écrit^^) et Florina. Les dialogue se déclenche au bout d´un certain nombre de tours que les persos ont passé côte à côte. Ce nombre vari selon les soutients.
Supervangaa : merci pour ce beau soutient !
mais il n´y a pas le A ? ?
merci
En complément de ce qu´a dit Katua, va voir sur ce site, tu as la listes des différents soutiens possibles ( colonne de droite).
http://www.velthomer.net/siggyspants/support.htm
personne aurait les soutiens Wil-Rath ou Wil-Wallace ou encore Wil-Raven??? ![]()
vu que j´avais que ça a faire j´ai corriger la mise en page, la ponctuation et l´orthographe des soutiens... jvais les remettre avec mes modif ![]()
Eliwood < -> Hector
Rang C
Hector : Ah, Eliwood ! Quel bonheur de vous voir vivant !
Eliwood : Hum... Cela vous surprend ?
Hector : Non, bien sûr que non. Je savais que vous vous en sortiriez.
Eliwood : Hector, attendez. Que vouliez-vous ?
Hector : Rien. Vous êtes en vie et plus aguerri que jamais. Je ne peux espérer plus. Je voulais juste m´assurer que vous faisiez face à la situation sans mon aide.
Eliwood : Moi aussi, je m´inquiète pour vous.
Hector : Bah, ne vous en faites pas pour moi. Je vais très bien. Je suis un grand gaillard, que rien ne peut intimider. Mais vous, vous êtes un être si sensible, Eliwood. Et vous n´êtes pas accoutumé aux longs voyages. Si vous continuez à vous surmener de la sorte, vous courez à votre perte.
Eliwood : Nous sommes tous faibles comparés à vous, Hector. Heureusement que la victoire ne dépend pas seulement de la force physique, n´est-ce pas ? Nous suivons un entraînement des plus drastique depuis que nous avons douze ans. Voilà mes résultats sur 30 duel : 14 victoires, 12 défaites, et 4 matchs nuls.
Hector : Quoi ? Vous vous trompez ! Il y a 31 duels, 13 contre 13 et 5 matchs nul !
Eliwood : Non, vous faites erreur, c´est moi qui aie raison.
Hector : Comment pouvez-vous en être aussi sûr ?
Eliwood : Qui ronflait si fort en classe que le plafond menaçait de s´écrouer ?
Hector : Ah, vous avez de la répartie. Un point pour vous.
Eliwood : Quoi qu´il en soit, cela me touche que vous vous souciiez de moi. Allons nous battre à présent !
Hector : Hé ! Attendez ! Diantre !
Rang B
Eliwood : Quelque chose ne va pas, Hector ? Viendriez-vous de bailler ? Ce ne sont pas des manières à adopter au combat.
Hector : Ah, c´est juste que de drôles de rêves perturbent mon sommeil...
Eliwood : Des rêves ? Quels genres de rêves ?
Hector : Ne riez pas, ou je vous tue.
Eliwood : Je vous promets que je ne me moquerai pas.
Hector : Il y avait un homme, un géant à la barbe longue, qui portait une fille sur ses épaules. La fille l´appelait " père" et elle semblait respirer le bonheur. Puis son père lui répondait : " qu’y a t-il, ma chère enfant ? ".Voilà c´est tout. Mais c´était comme si... On aurait dit un vieux souvenir. Cet homme ressemblait tellement a mon père. Mais qui était la petite fille ? Elle était si mignonne.
Eliwood : De quelles couleurs étaient ses cheveux ?
Hector : Euh... bleus.
Eliwood : Et les cheveux de l´homme ? Sa moustache ?
Hector : Ils étaient également bleus.
Eliwood : C´est alors une vision de votre propre avenir ! Une moustache broussailleuse ? Ah ah ah !
Hector : J’en étais sûr! Vous vous moquez ! Mais si c´est mon avenir, je ne l´apprécie guère.
Eliwood : Ah bon, pourquoi ?
Hector : Cette enfant qui, soi-disant, serait ma fille... Je la vois qui me quitte aux bras d´un garçon aux cheveux roux. Un garçon aux cheveux roux ! Oui, roux, je suis formel !
Eliwood : N’en tirez pas des conclusions trop hâtives ! Des garçons aux cheveux roux, ça court les rues...
Hector : Silence ! Ce garçon venait de Pherae. Vous avez beau être mon ami, je ne vous abandonnerai pas ma fille !
Eliwood : Hector ! Espérons que votre rêve ne se réalisera pas, pour mon salut.
Rang A
Eliwood : Hector, vous vous souvenez de cette époque ?
Hector : Quelle époque ?
Eliwood : Vous savez, ce qui s´est passer il y a quoi... Dix ans ? Lorsque les Lords de Lycia ont prêté serment à Ositia ? " Si un pays de Lycia est agressé, nous viendrons tous à son secours..." Vous vous rappelez ? Tandis que nos parents prêtaient serment, les enfants attendaient dans cette pièce.
Hector : Oui je me souviens. Nous devions nous comporter comme des enfants de la noblesse. Je devais rester sagement assis sur cette chaise et je faisais la conversation à quiquonque était assis à côté de moi. Vous saviez qu’Erik de Lahus était assis à ma droite ? Celui la avait l´art de parler pour ne rien dire !
Eliwood : En effet. C’est là que nous nous sommes tous rencontrés pour la première fois. Erik ignorait qui vous étiez. Et il cherchait à s’attirer les faveurs des nobles de Lycia.
Hector : Comme il m’agaçait quant-il scandait " Joignons nos forces pour le bien de tout Lycia" ! Il savait en faire de beaux discours ! Mais dès qu´il s’agissait de passer aux actes et d´affronter le danger, c´était lui le premier à se défiler.
Eliwood : Ah, ne soyer pas aussi sévère. Rappelez vous lorsqu’il a insisté pour que nous prêtions serment à la façon des frères de sang... Personne ne savait comment procéder.
Hector : Bah, tout le monde avait entendu parler de ces histoires, nous savions tous qu’il s’agissait d’une coutume guerrière. Chacun devait se couper la main puis serrer la main de ses frères… Quel homme refuserait de le faire ? Seulement un en a eut le courage.
Eliwood : Vous savez, je suis fier de vous avoir jadis serré la main. Nous sommes des amis animés du même rêve, de la même ambition. Quand l’un d’entre nous est en danger, l’autre risque sa vie pour le protéger… C’est pour cela que vous êtes venu n’est-ce pas ? Parce que vous n’avez pas oublié.
Hector : Je suis et je resterai toujours un homme de parole. Je compte tenir la promesse que je vous aie faite autrefois.
Eliwood : Moi aussi, je tiendrai ma promesse.
Hector : Alors longue vie à nous ! Nous nous entraiderons même quand nous serons vieux.
Eliwood : Marché conclu. Longue vie à nous, Hector.
Hector : Je vais tout faire pour, mais ne vous avisez pas de mourir avant moi. Je ne vous le pardonnerai jamais.
Marcus < -> Eliwood
Rang C
Marcus : Lord Eliwood ! Vous n’êtes pas blessé ?
Eliwood : Marcus ? Merci, je vais bien.
Marcus : Ce n’est peut-être pas à moi d’en juger, mais… Lord Eliwood, vous devriez, je crois vous retirer du combat. Laisser moi m’occuper de l’ennemi ! Vous pourriez vous joindre à moi, moi Lord Eliwood, et voyager ainsi en toute sécurité.
Eliwood : Je crains que cela ne soit pas possible. J’ai une quête à accomplir. Je dois faire mon devoir.
Marcus : Lord Eliwood ! Vous vous battez avec maestria c’est indéniable. Vous avez gagné en maturité ce qui m’enchante.
Eliwood : Ah Marcus. Malgré le temps qui passe, vos sentiments à mon égard sont constants.
Marcus : Hélas il cause ma solitude. Le jour ou vous êtes né Lord Eliwood, je venais d’être sacré chevalier. Lorsque vous étiez petit vous me suiviez partout !
Eliwood : Mon ami vous me mettez dans l’embarras en évoquant ces souvenirs. S’il vous plait, arrêtez.
Rang B
Marcus : Lord Eliwood…
Eliwood : Marcus ?
Marcus : J’observais l’aisance avec laquelle vous progressiez dans votre quête…
Eliwood : Et ? Allons, vous savez que vous pouvez être franc et direct avec moi.
Marcus : Ah, c’est juste que vous avez tellement grandi… Quand je vois la ferveur et la force avec laquelle vous vous battez… Vous avez autant de prestance que votre père.
Eliwood : Vous le pensez vraiment ?
Marcus : Oui. A tel point qu’il m’est difficile de contenir ces larmes de bonheur…
Eliwood : Vous êtes trop sentimental Marcus. Maintenant que j’y pense Marcus, vous vous battiez aux cotés de mon père, n’est-ce pas ?
Marcus : Tout a fait. A cette époque je n’étais qu’un page. Mais sous le commandement de Lord Elbert, je maniais la lance du mieux que je pouvais.
Eliwood : Et vous vous battez à présent pour moi.
Marcus : J’ai fais une promesse à Lord Elbert. J’ai juré de veiller sur son fils jusqu’à son retour. Les chevaliers de Pherae ne faillissent jamais à leurs obligations vous savez.
Eliwood : Et c’est à vous que Pherae doit son existence, Marcus. Je vous en remercie.
Marcus : Il est inutile de me remercier. Je ne fais que mon devoir.
Rang A
Marcus : Lord Eliwood !
Eliwood : Marcus ! Content de voir que vous allez bien...
Marcus : Aaaah…
Eliwood : Marcus ! ? Qu’y a t il ?
Marcus : Vous soucier d’un simple valet au beau milieu du combat… Même dans un conflit aussi horrible que celui-ci, vous gardez votre grand cœur, Lord Eliwood.
Eliwood : Votre sentiment pourrait faire sourire une personne endeuillée, Marcus !
Marcus : Prenez soin de votre cœur, Lord Eliwood, vous allez en avoir besoin pour diriger Pherae.
Eliwood : Oui… Et bientôt nous allons ensemble retourner à Pherae. Rien que pour cela nous devons gagner ce combat. Si nous échouons, le pauvre cœur de ma mère ne s’en remettra pas.
Marcus : Soyez tranquille, jeune seigneur. Moi, Marcus, je vais vous protéger. J’ai juré que Lord Eliwood retournerait en vie à Pherae. Une fois chez vous, trouvez une gentille femme qui vous aidera dans vos taches de dirigeant. Vous suivrez ainsi les pas du regretté Lord Elbert. Et quand votre enfant sera en condition pour aller se battre, moi, Marcus, je serai là pour le soutenir et le protéger !
Eliwood : Marcus… Je ne connais aucun chevalier à Pherae qui mérite autant ce titre que vous. Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi et pour tout ce que vous ferez pour mes enfants.
Marcus : Je me rappelle une chose… Lorsque Lord Elbert épousa Lady Eleanora, il avait votre âge, Lord Eliwood. En tant que fidèle serviteur de Pherae, je dois m’empresser de vous trouver une épouse digne de vous !
Eliwood : Marcus.
Eliwood < -> Ninian
Rang C
Ninian : Lord Eliwood...
Eliwood : Ninian.
Ninian : Je... Je voulais vous remercier.
Eliwood : Pourquoi me parlez-vous sur ce ton grave et solennel ?
Ninian : Lyn m’a tout avoué… C’était donc vous. C’est vous qui m’avez sauvez la vie l’an passé.
Eliwood : Oh, c’est de cela qu’il s’agit.
Ninian : Excusez-moi. J’avais perdu connaissance, et je crains de ne vous avoir jamais remercié, Eliwood.
Eliwood : Cessez de vous tourmenter. Je n’ai fait que mon devoir.
Ninian : Mais…
Eliwood : Mm… Ah, je sais ! A la prochaine occasion, vous danserez pour moi ! Je voudrais voir l’une de vos danses spéciales.
Ninian : Une danse spéciale, milord ?
Eliwood : Toutes mes excuses, je ne voulais pas vous brusquer !
Ninian : Non, pas du tout ! J’en serais ravie.
Eliwood : L’affaire est réglée, alors ! J’ai hâte d’y être !
Ninian : Oui, moi aussi.
Rang B
Eliwood : Chaque année à Pherae a lieu le grand festival des moissons. Tous les habitants se réunissent pour manger, boire et danser.
Ninian : Cela semble amusant !
Eliwood : J’aimerai que vous fassiez partie du spectacle, Ninian. Tout le monde serait enchanté de vous voir dansez, je crois. Votre performance de l’autre fois était d’une beauté captivante.
Ninian : Merci.
Eliwood : Ma mère adore danser. Elle prendra plaisir à vous voir danser, j’en suis certain. A chaque festival, elle danse toute la nuit comme si elle avait 20 ans. A chaque fois, mon père prend un air indigné, mais il finit toujours par céder et par danser avec elle jusqu’à l’aube. Ah…
Ninian : … …
Eliwood : Pardonnez-moi. Je ne voulais pas raviver le souvenir de mon père. Il doit suffisamment vous hanter.
Ninian : C’est surtout pour vous que cela doit être douloureux, Lord Eliwood…
Eliwood : Ninian, vous souvenez-vous de ce que je vous ai dit ? " La mort de mon père n’est pas de votre faute". Vous ne devez pas vous sentir coupable. Vraiment.
Ninian : Non, Lord Eliwood, vous vous trompez. Vous ne savez pas tout...
Eliwood : Comment ?
Ninian : Je vous ai cachée la...vérité.
Eliwood : Vous m’avez cachée la véritée ? Expliquez-vous !
Ninian : C’est juste que... Oh, je suis navrée !
Eliwood : Ninian ? Ninian, ne pleurez pas. Je ne sais pas ce qui est arrivé, mais...je sais que je ne supporte pas de vous voir pleurer.
Rang A
Eliwood : Ninian.
Ninian : … Lord Eliwood.
Eliwood : Je vous ai enfin rattrappée. Qu’y a-t-il, Ninian ? Pourquoi cet air rabattu ?
Ninian : Ne vous préoccuper pas de moi. Je n’en suis pas digne... Je ne mérite même pas ma place dans votre groupe, Lord Eliwood. Je vous ai menti.
Eliwood : Oui, vous avez déjà mentionné ce point. Ninian... Vous auriez donc des secrets ?
Ninian : Oui...
Eliwood : Mais vous ne pouvez pas me les dévoiler. Ai-je raison ?
Ninian : Oui...
Eliwood : Très bien.
Ninian : Comment ?
Eliwood : Si vous ne voulez pas en parler maintenant, je ne vous forcerais pas. Vous me direz tout quand vous serez prête.
Ninian : Mais... Je vous ai menti... J’ai été malhonnête avec vous et les autres.
Eliwood : Ninian, Je vous aime. Et mes sentiments sont immuables, quoiqu´il advienne.
Ninian : Lord Eliwood...
Eliwood : Peut m’importe votre secret, je vous aimerais toujours. Si quelque chose vous tourmente, laissez moi vous soulager. Je vous en prie ne pleurez plus. Je suis prêt à tout pour vous redonner le sourire. Jamais je n’ai autant chéri une femme, Ninian.
Ninian : Lord Eliwood... Je... Je ne sais que dire... Lord Eliwood... Lord Eliwood...
Kent < -> Sain
Rang C
Kent : Sain !
Sain : Ha, Kent.
Kent : Allez-y doucement, d´accord ? Nous ne sommes pas les seuls à nous battre ici, vous savez ? Laissez Lord Eliwood affronter l´ennemi de temps à autres.
Sain : Mais si je ne suis pas sur le devant de la scène, comment vais-je exhiber mes dons de combattants ?
Kent : Mais qui diable cherchez-vous à impressioner ?
Sain : Toutes les jeunes filles de notre groupe, pardi ! C’est l´occasion rêvée pour me faire remarquer. Je dois parraître Héroîque pour séduire mes admiatrices !
Kent : Vous ne changerez donc jamais ? ! Vous devriez être plus attentif aux besoins de votre groupe et cesser de foncer tête baissée dans la mêlée, tel un berserker !
Sain : J´ai compris, maman ! D´ailleur je m´en vais !
Kent : Sain, attendez ! Sa bêtise est affligeante.
Rang B
Kent : …
Sain : Kent ! Quelque chose semble vous trouber, non ?
Kent : Sain… Non, rien.
Sain : Dans ce cas, pourquoi avez-vous l´air si pensif ? Que fixez-vous ainsi du regard ? Serait-ce Lady Lyndis ? Ho, je comprends !
Kent : Je voulais juste m´assurer qu´elle allait bien. Notre devoir est de protéger notre maître, n´est-ce pas ?
Sain : Tout à fait. Dites-moi Kent.
Kent : Oui ?
Sain : Puisque je suis plus vieux et plus sage que vous, laissez-moi vous donner un conseil d´ami. Ca ne marchera jamais !
Kent : Comment ? De quoi parlez-vous ?
Sain : Je ne suis pas dupe ! Ce sourrire niais vous trahit !
Kent : Si vous croyez pouvoir lire mes pensées ! C´est juste que… Je suis son garde du corps et…
Sain : Ho, Arrêtez cette comédie ! Pourquoi ne pas l’admettre ? ! Elle est belle et généreuse. Qui pourrait rester insensible à tant de charme ?
Kent : … Donc Sain… Vous aussi ?
Sain : Bien sûr ! Céder aux charmes des belles femmes est chose commune chez les cavaliers ! Mais je ne me mettrai pas en travers de votre chemin, car ce ne serait pas très fair-play…
Kent : Pas si vite ! Qui a dit que j´envisageais de…
Sain : Kent, puisque je vous dois une faveur, je vous laisse le champ libre ! En cas de besoin, n’hésitez pas à consulter ma vaste bibliothèque d’expérience sur les femmes. Je suis sûr qu’elle pourra vous servir. Vous ne croyez pas ?
Kent : J´admets que j’ai toujours eu des difficultés à aborder les femmes.
Sain : Très bien ! Taisez-vous et écoutez-moi ! Je vais commencer par vous enseigner les bases de la flatterie !
Rang A
Sain : Hé, Kent ! Cette quête a été fort instructive, n´est-ce pas ?
Kent : Je suppose.
Sain : Vous supposez ? Une fois de retour à Caelin, nous inviterons toutes les mingnonnes du village et nous donnerons une grande et belle…
Kent : Je ne veux rien entendre, Sain. Ce n’est pas le moment de parler réjouissance. Nous ne sommes pas au bout de nos combats. Et qui peut dire si nous survivons à la prochaine bataille ? !
Sain : Vous êtes d’un pessimisme ! Pas étonnant que Lady Lyndis ne vous…
Kent : Silence ! J’en ai assez d’écouter vos sornettes ! Je me passerai volontiers de vos commentaires. Un homme présomptieux en danger pourrait aisément…
Sain : Présomptieux ? Qui est Présomptieux ? Je sais que cela ne va pas être facile mais… Je ne laisserai personne me destabiliser. Et puis, je ne suis pas seul. Je suis là pour vous et vous êtes là pour moi, n’est-ce pas ?
Kent : Oui, vous avez raison.
Sain : Et si nous y allions ? N’oubliez pas que je compte sur vous pour me défendre !
Kent : Mon ami, sur mon honneur, je vous protégerai toujours.
Geitz < -> Dart
Rang C
Geitz : Je meurs d´ennui... Vous êtes un pirate n´est-ce pas ? Faisons quelque chose d´exitant !
Dart : Un conseil, mon ami, ne déranger jamais un homme qui étudie une carte au trésor ! Ou peut-être que tu veux m´accompagner... C´est pour ça que tu es venu me voir, non?
Geitz : Vous n´avez rien de plus drôle?
Dart : Ah ! Pas étonnant que tu t´ennui a mourir ! Si tu as du temps pour te plaindre, c´est que tu as du temps pour te battre !
Geitz : Je ne peux pas me concentrer plus d´une demi heure. Dommage ! Hé hé !
Dart : Tu n´es qu´un bon àrien!
Geitz : Ma vie est tellement monotone. J´ai besoin d´action!
Rang B
Geitz : On mange à quelle heure ? J´ai une faim de loup ! Hé pirate ! Allez chaparder quelques délices à Merlinus !
Dart : Geitz ! Tu es vraiment casse-pieds!
Geitz : Et que diriez-vous d´un petit combat ? Pourquoi n´iriez-vous pas combattre pour moi ?
Dart : A qui crois-tu donner des ordres ? Imbécile !
Geitz : Eh bien, à vous. J´ai l´habitude qu´on m´aide, vous savez. Quand j´étais petit, il y avait toujours mémé ou nounou pour m´aider à m´habiller... Hé, arretez! Dart ! Je n´avais pas vraiment l´intention de voler ! Rangez cette hache !
Dart : … Lorsque tu as quitté cette organisation de marchands, je croyais que nous pouvions devenir partenaires... Mais tu ne changeras jamais, pas vrai ? Tu n´es bon qu´a flâner. Tu commences plein de choses sans jamais en finir une seule. Avec toi c´est tout le temps la même chanson !
Geitz : . ..
Dart : Geitz... As-tu un but dans la vie ? Continue à mourir d´ennui, et écarte-toi de mon chemin !
Geitz : Je n´avais vraiment pas besoin d´une leçon de morale...
Rang A
Geitz : Eh, Dart ! Excusez-moi pour tout à l´heure. Je cherchais juste à vous provoquer.
Dart : . ..
Geitz : Je crois que j´ai simplement du mal à accepter la situation. Vous avez tant de choses, j´en possède si peu.
Dart : …
Geitz : C´est à Badon que nous nous sommes rencontrés. Vous vous souvenez ? Fargus avait lancé un raid contre le bateau de ma famille. Père et moi, nous étions partis chercher de nouvelles marchandises et un nouvel équipage. Tandis que père marchandait, j´avais aperçu des pirates. Comparé au nôtre, leur navire semblait être une épave. Mais je le trouvais tellement plus beau.
Dart : Mais, il était plus beau ! Ce bateau était notre joie et notre fierté!
Geitz : En faite, je n´ai jamais été attaché à quoi que ce soit. Je crois que je suis jaloux. Et je ne veux pas mourir le coeur plein de ressentiment. Que vais-je laisser derriere moi si je meurs maintenant ?
Dart : Bah ! Tu es trop bête! Je ne possède rien d´inaccessible ! Va voir du pays et vis ta vie comme s´il n´y avait pas de lendemain. Ainsi, tu trouveras très vite ce que tu cherches. Alors, n´abandonne pas !
Geitz : Non, je n´abandonnerais pas !
Dart : Partons à présent ! Plonge-toi entièrement dans la premiere chose qui t´attirera !
Geitz : Oui !
Dart : Geitz !
Geitz : Qu´y a t´il ?
Dart : Après ce combat, ça te dirais de rejoindre notre équipage ?
Geitz : Oui... l´idée me tente. L´océan... C´est à lui que j´appartiens.
Dart : Tu parles comme un marin !
Eliwood < -> Lowen
Rang C
Lowen : Lord Eliwood ! Pitié, pardonnez-moi.
Eliwood : Comment ? Qu’y a-t il, Lowen.
Lowen : Vous devez me pardonnez ! Je… Je ne voulais pas… Je suis navré ! Oh… Si le général Marcus découvre la vérité… Ce sera fini pour moi !
Eliwood : Lowen ? Pourriez-vous me dire de quoi vous parlez ?
Lowen : Oui, milord… … … Ce matin… Euh… Avez-vous… Avez-vous déjeuné ?
Eliwood : Si j’ai déjeuné ?
Lowen : Je le savais ! Vous n’avez rien mangé !
Eliwood : Maintenant que vous en parlez, euh… J’étais très occupé. J’ai dû oublier.
Lowen : Je le savais ! C’est de ma faute… Je me suis levé trop tard ! Et Lord Eliwood est parti le ventre vide !
Eliwood : Lowen, s’il vous plait. Rater un repas n’est pas une grave affaire…
Lowen : Oh, détromper-vous ! J’ai manqué à mes devoirs. Je suis impardonnable ! " Avoir le ventre vide, c’est comme avoir le cœur vide". Vous connaissez le proverbe !
Eliwood : À dire vrai, c’est la première fois que je l’entends.
Lowen : Dans ce cas, vous devez le retenir. " Avoir le ventre vide, c’est comme avoir le cœur vide". Souvenez-vous en !
Eliwood : Oui.
Lowen : Bien ! Je vais de ce pas vous chercher de quoi vous sustenter ! . .. … …
Eliwood : Lowen ? Lowen qu’avez-vous ! ? Lowen ! Lowen ! !!
Rang B
Eliwood : Lowen ! Comment vous sentez-vous ?
Lowen : Ah, Lord Eliwood ! Comme je m’en veux de m’être évanoui devant vous !
Eliwood : Ce n’est rien, mais… Puis-je vous posez une question ?
Lowen : Bien sûr ! Faites !
Eliwood : Est-ce parce que vous n’avez rien mangé que vous avez perdu connaissance ?
Lowen : Oui, évidemment !
Eliwood : Je vois.
Lowen : Comment ? ! Vous voulez dire, Lord Eliwood, que cela ne vous arrive jamais ?
Eliwood : Pas pour un repas ou deux de manqués.
Lowen : Vraiment ! ? Comme c’est étrange !
Eliwood : … …
Lowen : Quelque chose ne va pas, Lord Eliwood ?
Eliwood : Juste une sensation de vertige.
Lowen : Lord Eliwood ! Peut-être que …
Eliwood : Oui ?
Lowen : Peut-être que vous n’avez pas pris votre déjeuner ? Ah ! Et moi qui vous mettais justement en garde ! Attendez-moi ici ! Je cours vous préparez quelque chose à manger !
Eliwood : Lowen, attendez … … … Je crois que je ferais mieux d’aller avertir Marcus.
Rang A
Eliwood : Lowen.
Lowen : Ah ! Lord Eliwood ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Avez-vous pris votre déjeuner ?
Eliwood : Oui.
Lowen : Vraiment ? Heureux de l’entendre !
Eliwood : Lowen, je voulais vous demander …
Lowen : Est-ce que c’était bon ? Je suis particulièrement fier de mon travail, aujourd’hui.
Eliwood : Attendez… Tous ces petits plats… C’est vous qui les préparer ?
Lowen : Oui, pourquoi ! ?
Eliwood : Vous, un simple écuyer… Mais pourquoi ?
Lowen : Mon père était le chef cuisinier du précédent marquis de Pherae. En d’autres termes, mon père cuisinait pour votre grand-père. Du moins, jusqu’au jour où on l’as mis à la porte… Votre père apprécie, lui aussi, cette cuisine, vous savez. Donc, chaque fois que je pouvais me joindre à lui dans ses voyages au domaine, c’est moi qui préparais tous ses repas !
Eliwood : Oh, je comprends…
Lowen : J’ai quelques difficultés à cerner vos goûts, Lord Eliwood. Pendant notre voyage, je n’ai fait que concocter les plats préférés de votre père, Elbert. J’espère qu’ils sont agréables à votre palais ?
Eliwood : Un écuyer de votre classe aux cuisines… Vous êtes déjà si occupé à monter la garde et à patrouiller, où trouver-vous donc le temps ? Vraiment, vous n’êtes pas obligé !
Lowen : Depuis la disparition de Lord Elbert… Vous semblez avoir perdu l’appétit. Lady Eleanora et le général Marcus étaient très inquiets. Mais quand vous êtes parti en voyage et que je me suis mis à cuisiner pour vous, nous avons remarqué un changement… Désormais, vous semblez manger avec appétit, voilà pourquoi je continue à préparer vos repas.
Eliwood : Lowen… Je l’ignorais !
Lowen : Je vous en prie, n’y pensez plus ! Voir Lord Eliwood en bonne santé nous comble de joie.
Eliwood : Merci. Dorénavant, je vous promets de toujours finir mon assiette, que j’aie faim ou non ! Ce que vous avez préparé ce matin était un régal.
Lowen : Merci milord !
Erk < -> Priscilla
Rang C
Erk : Lady Priscilla, vous allez bien ?
Priscilla : Ah, Erk. Je ne vais pas trop mal. Merci de vous en soucier.
Erk : C´est normal. C´est mon devoir ! Vous n’êtes pas... Fatiguée ?
Priscilla : Non, ça va.
Erk : Vous n´avez pas les jambes lourdes ? Votre dos ne vous fait pas souffrir ?
Priscilla : Tout va bien, vraiment.
Erk : Vous avez faim ? Ou soif, peut-être ? Vous avez sommeil ? Vous vous ennuyez ?
Priscilla : Erk ?
Erk : Ah... Pardon. Ce n´est pas facile de changer ses habitudes.
Priscilla : Comment ?
Erk : Mon ancien maître était très exigeant et capricieux. Il fallait toujours être aux petits soins. J´avais toujours mille choses à faire. Je n´avais pas une minute à moi. Heureusement, tout cela appartient au passé.
Priscilla : Je vois... Devrais-je vous en demander plus ?
Erk : Oh non, je suis déja comblé.
Rang B
Erk : Lady Priscilla, puis-je vous parler ?
Priscilla : Qu´y a t´il, Erk ?
Erk : Voilà bien longtemps que vous avez quitté Etruria. Votre famille n´est -elle pas inquiète?
Priscilla : J´imagine que si... Mais maintenant qu´Eliwood assure ma protection... Je crois que je peux prolonger mon séjour ici.
Erk : Je comprends. Si c´est ce que vous voulez, je ne protesterai pas.
Priscilla : Merci, Erk. A propos...
Erk : Oui?
Priscilla : Au sujet de votre ancien maître... Était-ce une femme ?
Erk : Eh ? Oui, en effet. Du moins, elle se prenait pour telle.
Priscilla : Elle était jeune ?
Erk : Elle était aussi jeune que vous et moi, Priscilla. Mais c´était quelqu´un de très immature. Pourquoi ces questions ? Ce sont des souvenirs si désagréables...
Priscilla : Non, pour rien... J´étais juste curieuse. Une pensée qui me traversait l´esprit... Peut-être... Étiez-vous... Euh... Proche de votre maître ?
Erk : Pas vraiment ! Si c´est une plaisanterie, elle n´est pas drôle ! J´ai des nausées rien que d´y penser...
Priscilla : Vraiment ?
Erk : Si je vous le dis !
Priscilla : Je vois. Très bien. Je n´avais donc aucune raison de m´inquiéter.
Rang A
Priscilla : Erk...
Erk : Lady Priscilla ? Que se passe t´il ? Vous semblez troublée.
Priscilla : Erk, j´aimerais vous remercier de vos services.
Erk : Pardon ?
Priscilla : Je vous ai engagé pour me protéger. Votre contrat se termine aujourd´hui.
Erk : Vous êtes sûre? Ah... Effectivement. Quels sont vos projets, Lady Priscilla ?
Priscilla : J´ai une dette envers Eliwood. Je veux l´assister jusqu´à la fin de son voyage.
Erk : Vous devriez peut-être prolonger mon contrat ?
Priscilla : Non... Hélas, je ne peux pas. Je fais ce voyage sans l´autorisation de ma famille.
Donc, même si je vous gardais auprès de moi... Je n´aurais pas les moyens de vous payer.
Erk : Je vois... Il n´y a donc rien à faire. Le contrat qui me liait à vous est arrivé à écheance, Lady Priscilla.
Priscilla : . ..
Erk : Bon, eh bien... Partons, alors !
Priscilla : Comment ? Mais... Erk... Vous...
Erk : J´ai décidé de rejoindre ce groupe pour approfondir mon entraînement. Votre protection, Lady Priscilla, fait partie de cet entrainement. Si vous êtes d´accord, bien sûr.
Priscilla : Erk... Comment pourrais-je refuser pareille offre ! Mais... La situation n´est plus très claire... Pourriez-vous éviter de m´appeler " Lady" ?
Erk : Comme vous voudrez... Priscilla.
Priscilla : Oui, c´est beaucoup mieux.
Erk : Vos désirs sont des ordres.
Priscilla : Erk, je compte sur votre professionnalisme !
Erk : Je ne vous déçevrai pas, Priscilla !
Wil < -> Rebecca
Rang C
Wil : Comment ? Hé Rebecca ! Ohé ! Rebecca !
Rebecca : Qui êtes vous ?
Wil : Quoi ? Mais c’est moi ! Tu ne me reconnais pas ? ! Wil ! Ton voisin.
Rebecca : Désolée… Je ne connais pas de Wil.
Wil : Tu plaisantes ?
Rebecca : …
Wil : Désolé, j’ai dû me tromper de personne.
Rebecca : Comment ?
Wil : A dieu…
Rebecca : Hein ? Attends ! … … Zut !
Rang B
Rebecca : Wil !
Wil : Ha, c’est vous. Dites-moi, quel est votre nom ?
Rebecca : Rebecca !
Wil : Quoi ? Vous vous appellez Rebecca ? Quelle coïncidence ! J’en connaissais une …
Rebecca : Je te le disais à l’instant ! Je suis cette Rebecca !
Wil : Quoi ? Vous avez pourtant affirmé ne pas me connaître !
Rebecca : Oui, mais … Allons ! Comment pourrais-je avoir le même visage et le même nom qu’elle ? Tu dois me croire !
Wil : C’est donc toi, Rebecca ?
Rebecca : Oui !
Wil : Mais alors, pourquoi l’avoir nié ? ! Il y a si longtemps !
Rebecca : Epargne-moi ces formes banales de courtoisie ! Tu m’as dit que tu partais en voyage, et e ne t’ai plus jamais revu !
Wil : Je me suis engagé dans l’armée de Caelin …
Rebecca : Tu es soldat ? Vraiment ?
Wil : Oui j’ai voyagé quelques années, et maintenant je travaille pour Lyn.
Rebecca : Lyn ? Tu veux parler de Lady Lyndis ?
Wil : Tout à fait. J’ai perdu l’habitude de l’appeler par son titre. Ce n’est pas normal vu que je suis son serviteur… Je dois faire un effort et l’appeler par son titre.
Rebecca : …
Wil : Rebecca ? Qu’y a-t-il ? Tu as l’air fâchée …
Rebecca : … Idiot !
Wil : … Tu viens de me donner un coup de pied dans l’estomac …
Rang A
Wil : Mais pourquoi tu es en colère ? J’ai fait quelque chose de mal ?
Rebecca : …
Wil : Je ne comprends pas.
Rebecca : Que tu comprennes ou pas, je m’en moque ! Pourquoi tu ne vas pas rejoindre ta Lady Lyndis ? !
Wil : Tu n’as pas changé, hein ? Depuis que nous sommes gamins …
Rebecca : Tais-toi ! Tu ne sais pas qui je suis ! Je ne suis rien pour toi !
Wil : Qu’est-ce que ça veut dire ?
Rebecca : Wil, tu peux aller où tu veux, mais ne t’approches plus de moi ! Tu es comme mon frère ! Un jour, il est parti et il n’est jamais revenu !
Wil : Dan n’est toujours pas revenu ?
Rebecca : Non, pourquoi ?
Wil : Dan et moi, nous sommes partis ensemble faire fortune, pour aider nos familles. Bien sûr, les choses ne se sont pas passées comme prévu… Mais quand nous nous sommes séparés à Badon, quelques mois seulement s’étaient écoulés depuis notre départ du village !
Rebecca : Vraiment ? Donc, mon frère est …
Wil : Je suis désolé, Rebecca. J’étais persuadé que Dan était retourné à Pherae.
Rebecca : …
Wil : Rebecca, je suis navré d’être parti. Ca à dû être très dur …
Rebecca : Wil … Wil !
Wil : Je ne veux plus te quitter. Je vais rester près de toi et je vais te protéger …
Mmmh... Will-Raven je l´ai, pas extra mais bon.
C
Wil : Bonjour ! Nos chemins n´ont de cesse de se croiser.
Raven : . .. . ..
W : Vous êtes Raven, non ? Je suis Will. Enchanté.
R : Ah...
W : Dites-moi, Raven. J´ai une question à vous poser, en tant que compagnon d´armes.
R : Oui ?
W : Quel âge avez-vous ?
R : Pourquoi cette question ?
W : J´ai l´impression que nous avons le même âge. Mais on dirait que vous avez déjà tout vu. Vous semblez si mature... Peut-être que vous êtes plus vieux, après tout.
R : Et si je l´étais ?
W : Vous êtes donc plus âgé que moi ! J´aurais du vous témoigner plus de respect, n´est-ce pas ?
R : . .. . ..
W : Très bien. Dorénavant, je vous traiterai comme mon supérieur ! A partir d´aujourd´huiu, je vous appellerai " maître" !
R : . .. . ..
B
Raven : Wil !
Wil : Ah ! Maître Raven ! Puis-je vous aider ?
R : Commencez par cesser de m´appeler " maître".
W : Sir Raven vous convient mieux ?
R : Non.
W : Je ne vous comprend pas. Mais l´âge et la classe sociale sont importants...
R : Quel âge avez-vous ?
W : J´ai dix-sept ans, sir !
R : Eh bien moi, j´en ai dix-neuf.
W : Hem ? Nous sommes donc de la même génération. Incroyable !
R : En effet, alors rayez de votre vocabulaire les mots " maître" et " sir", compris ?
W : Il n´empêche que vous êtes mon aîné. Même si ce n´est que de deux ans ! Et je trouve que " maître Raven" sonne bien...
R : Wil...
W : Très bien. Je veux bien vous parler normalement à condition que vous arrêtiez de me crier dessus.
R : Mais je ne crie pas !
W : Mais si ! Et vous recommencez en plus !
R : Je parle toujours comme ça.
W : Je ne vous crois pas !
R : . .. . .. ( il part)
W : Ah ! Désolé ! Attendez ! Pardon ! Pardon !
A
Wil : Je vous salue, Raven !
Raven : Qu´y a-t-il, monsieur le comte de la Grossièreté ?
W : Que dites-vous là ?
R : C´est votre nouveau nom. Je trouve qu´il vous sied à merveille.
W : Hé, je vous défend de me donner des noms bizarres !
Ah... Je vous sens d´humeur maussade. Qu´avez-vous ?
R : . .. . .. Qu´est-ce qui vous fait dire ça ?
W : Raven, vous passez votre temps à me crier dessus et à me menacer.
R : Ah... Mais ça ne vous empêche pas de continuer à jacasser, non ?
W : Vous dites que vous êtes dans votre état normal. Mais comment être certain que vous n´êtes pas en colère ?
R : Et si j´étais... très en colère ?
W : Euh, eh bien, ce serait efrayant. Mais quand la fureur vous prend, Raven... Je parie que vous êtes du genre à ne rien dire et à trancher avec votre épée !
Et maintenant, vous êtes furieux ?
R : . .. . .. . .. Dites-moi... Est-ce que vous le faites exprès ?
W : Comment ? Vous dites ?
R : Ah... Rien.
W : Je viens d´avoir une idée. Que pensez-vous de " Rave" ?
R : Un " rave", qu´est-ce que c´est ?
W : C´est un surnom ! Le vôtre ! Vous aimez ? Rave !
R : Vous êtes trop bête.
Oswin < -> Hector
Rang C
Oswin : … …
Hector : Oswin ! Je n´ai pas besoin de vous... Pourquoi n´allez vous pas aider les autres ?
Oswin : Je crains que ce ne soit pas possible. J´ai reçu des ordres de Lord Uther. J´ai pour devoir de veiller sur vous, monsieur.
Hector : Cette situation est ridicule ! Allons nous rester ici à nous regarder dans le blanc des yeux toute la journée ?
Oswin : Si vous pouvez le supporter, Lord Hector, je n´y vois personnellement aucun inconvénient.
Hector : Très bien… Excusez-moi.
Oswin : Ce n´est rien.
Hector : Mais votre présence m´importune, vous savez.
Oswin : Oui, bien sûr.
Hector : Oswin ! Pourquoi...
Oswin : Lord Hector, nous sommes ici sur le champ de bataille. Concentrez vous sur l´ennemi.
Hector : Diantre ! Comment pourrais-je me concentrer ! ?
Rang B
Oswin : Lord Hector.
Hector : Qu´avez vous encore Oswin ?
Oswin : Je vous observais, vous débordez d´énérgie. Je suis impressionné par vos performances.
Hector : Eh ! Je vois que vous êtes devenu lucide !
Oswin : Votre façon de manier la hache montre que vous vous êtes entrainé dur. Où avez vous appris toutes ces techniques ?
Hector : Où ? A l´arène pardi ! Vous savez ô combien j´affectionne cet endroit. Je faisais jadis l´école buissonière pour aller me battre là-bas.
Oswin : Vous alliez donc affronter vos pairs dans l´arène...
Hector : Exact... Mais motus, bouche cousue ! Si mon frère l´apprenait... J´ai même du menacer mes professeurs...
Oswin : Comment ? Ah, maintenant je vous tiens ! J´ai toujours su que vous désobéissiez à Lord Uther. Le frère du marquis d´Ositia qui se bat dans les arènes... Que dirait Uther s´il entendait cela ! ?
Hector : Ça va j´ai compris. Ne dites donc rien a mon frère !
Oswin : Nous pourrions trouver un compromis... Si vous promettez de ne plus retournez dans les arènes...
Hector : Je vous le promets ! Sur mon honneur !
Oswin : Bien sûr.
Hector : Il m´a bien eu ! Quel vieux renard !
Oswin : Sans vouloir vous vexer, j´ai seulement la trentaine, " jeune renard" serait à mon goût plus approprié... Je dois prendre congé.
Hector : Quoi ! ? La trentaine ? Il doit plaisanter !
Rang A
Oswin : Lord Hector, vous vous en sortez ?
Hector : Ah... Je me trompe ou l´ennemi est-il bien plus fort qu´avant ?
Oswin : Oui. Aujourd´hui mon armure m´a beaucoup servi. Soyez prudent, Lord Hector.
Hector : Oswin... Je suis navré d´être un fardeau pour vous.
Oswin : Pardon ?
Hector : Je sais que ce sont les ordres de mon frère, mais vous risquez votre vie pour moi. Je suis une source d´ennuis pour vous, n´est-ce pas ? Si je peux faire quoi que ce soit, faite le moi savoir.
Oswin : A dire vrai... Lorsque je fus chargé d´assurer votre protection, Lord Hector, je craignais de ne pas être à la hauteur de la tache. Mais ce voyage ma ouvert les yeux. Vous manquez parfois de finnesse, mais permettez moi de rendre hommage a votre sincérité et votre lucidité. Je remercie Lord Uther de m´avoir donné l´occasion de vous servir. Alors croyez moi quand je vous dis que je ne le ressens pas du tout comme un fardeau.
Hector : Oswin... Vous êtes sûr ? Je veux dire que... Je suis soulagé.
Oswin : Exellent ! Dans ce cas, c´est avec grand honneur que je continuerai à vous servir.
Hector : Je croyais que c´était à cause de moi que vous paraissiez beaucoup plus vieux que vous ne l’êtes !
Oswin : Pardon ? Que dites-vous ?
Hector : Non rien... Ce n´est pas important ! Ce n´est pas tout, mais il faut y aller !
Celui-ci est assez savoureux par contre, place au dialogue Bartre-Raven...
C
Bartre : Hé ! Toi !
Raven : Qu´y a-t-il ?
B : Tu as des yeux de lynx ! Tu es rapide et agile!
Et tu semble très fort ! Un jour, on se battra ! R : De quoi parlez-vous ?
B : ( se jette sur Raven) Aaaaah !
( les deux passent hors écran) Ouille !
R : ( réapparait) Vous êtes blessé ?
B : ( réapparait) Hé ! A quoi ça rime ! Tu as fait exprès pour que je trébuche !
R : Je crois que c´est à moi de vous demander à quoi ça rime.
B : Arrêtons de nous chamailler comme des enfants ! Nous sommes des hommes qui survivent par la force de leurs armes !
Des poings, et non des mots ! Nous parlons avec nos poings !
R : . .. . ..
B : Même le dernier des imbéciles comprendrait ! Bouah ah ah !
R : Je vois...
B : Mais...
( échangent les places)
Qu´est-ce qui te prend ?
R : c´est vous qui avez commencé, non ?
B : Attends ! j´ai fait tomber ma hache en trébuchant...
Quoi ?
( échangent les places)
R : Des poings, pas des mots, hem ?
B : Eh ! Je connais ton genre... Le regard froid et le coeur en feu ! Tu vas...
Pas si vite ! Hé ! Je te dis d´attendre !
B
Bartre : Toi, je te reconnais...
Raven : Qu´y a-t-il encore ?
B : Du calme ! Je ne cherche pas la bagarre ! Tu as raison, je sous-estime la force des mots.
R : Ah, vous vous montrez enfin raisonnable.
B : J´ai mûrement réfléchi. Je suis revenu pour qu´on apprenne à mieux se connaître !
R : Qu´est-ce qui vous fait penser que j´ai envie de vous connaître ?
B : Tu veux bien y jeter un oeil ? Il m´a fallu des jours pour l´écrire. C´est l´arbre généalogique de ma famille !
R : . .. . ..
B : c´est long, hein ? Presque trois fois ta taille. Cette personne est mon plus vieil ancêtre.
R : . .. . ..
B : c´était lui le premier guerrier de la famille.
R : Vous avez une écriture épouvantable.
B : Oups ! Les lettres n´ont jamais été mon fort. Bien sûr, je l´ai écrit à toute vitesse...
R : Ca vous ennuierait de l´écrire à nouveau pour que ce soit un peu plus lisible ?
B : Bien sûr que non ! ( il part)
R : Prenez votre temps, je ne suis pas pressé.
B : ( revient) Oui ! J´ai une idée ! Tu pourrais m´apprendre à mieux écrire pour pouvoir me relire plus facilement !
R : Pardon ! ?
B : Tu vois cette lettre... J´ai beaucoup de mal à la former... J´ai apporté dui papier pour que tu m´écrive un modèle.
R : Qu´ai-je donc fait pour mériter ça ?
A
Bartre : Ah ! te voilà ! J´ai eu un mal de chien à te retrouver !
Raven : vous m´en trouvez désolé.
B : Ce n´est rien, mon ami ! J´étais sûr de te trouver en excellente santé. Seule un homme plus faible que toi succomberait aux forces du mal !
R : Vous avez dit... " ami" ?
B : Eh ? Quoi ? Ah, j´ai apporté quelque chose ! C´est l´arbre généalogique de ma falille. Hélas, il est incomplet. Une fois de retour chez moi, je vérifierai toutes ces informations. Si, bien sûr, tu veux bien attendre ?
R : Vous êtes très aimable. Je serais ravi de vous voir retourner chez vous.
B : Oui, quand ce sera le moment !
Donc, mieux vaut remettre cette discussion à plus tard... Aujourd´hui, je viens pour te défier dans les règles !
R : A quoi bon ?
B : Hein ?
R : Vous l´avez dit vous-mêmes, nous sommes amis, non ? Entre amis, on connait les points faibles de l´autre.
B : Ah ! Tu as raison ! C´est vrai ! Pardon, mon ami ! On ne peut pas se battre, alors ?
R : Vous avez tout compris, Bartre. Retournez à votre poste, mon ami...
B : Oui, j´y cours ! Mais...
R : Qu´y a-t-il ?
B : Comment tu t´appelles ?
R : . .. . .. . ..
Voilà, c´est un de mes préféré ( Bartre t´es trop fort, lol). Pauvre Raven , il a vraiment le don d´attirer les boulets . ..