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Dorcas/Oswin
C
O : Qui êtes-vous ?
D : Dorcas. Employé d´Eliwood.
O : Je suis Oswin, chevalier d´Ositia. Mm… Vous êtes un homme plutôt bien bâti.
D : Pardon ?
O : Ces temps-ci, je ne rencontre que des hommes chétifs faits de paille. Ils seraient incapables d´avancer sous le poids d´une armure ! Mais vous, monsieur, vous avez le potentiel pour devenir un grand chevalier.
D : Où voulez vous en venir ?
O : Avez-vous déjà considéré de vous joindre à la chevalerie d´Ositia ? Nous avons besoin de gens comme vous. Il nous faut des soldats, des guerriers.
D : Désolé, mais ce n´est pas mon objectif.
O : Ecoutez-moi… Ne rêveriez-vous pas de porter des mailles comme celles-ci, gravées du symbole de la maison que vous servez ?
D : Non.
B
O : Les chevaliers d´Ositia sont les plus forts du royaume. C´est grace à nous que le château d´Ositia est imprenable ! Au sol, nous sommes invincibles !
D : Je comprends ce que vous me dites, mais… Les chevaliers doivent etre de sang noble, non ?
O : Vous dites des betises. Moi-meme, je ne suis pas de bonne naissance.
D : Ah bon ?
O : Tous les hommes, a condition qu´ils soient honetes, sont les bienvenus. La dignité est le seul critere. Les classes sociales ne comptent pas.
D : … Vraiment ?
O : Oui, mais seuls les meilleurs soldats deviennent chevaliers. En outre, l´entrainement est long et extremement laborieux. Mais vous semblez etre un homme sain d´esprit. Vous avez vraiment tout ce qu´il faut pour devenir un grand chevalier !
D : Je vais y réfléchir…
A
D : …
O : Ah, mon ami. Avez-vous réfléchi à ma proposition ?
D : Oswin… Pourquoi etes-vous devenu chevalier ?
O : Je désirais porter cette armure et protéger Ositia ! Cet acier froid ne protege pas seulement mon corps, vous savez. Il veille aussi sur mon maitre et sur mon peuple ! Je suis devenu chevalier pour prendre le role de ces remparts qui protegent nos familles.
D : Je vois…
O : Alors ?
D : C´est non. Pardonnez-moi de décliner votre offre. Je respecte votre choix. Mais je me bats pour protéger un seul etre. Je fais tout ca pour ma femme, qui m´attend à pherae.
O : Je comprends… Vous etes en quelque sorte son chevalier privé. Bien que ce soit a nos dépens, votre décision est honorable. Il est temps de retourner nous battre, non ? Pour tous ces etres chers que nous protegeons !
D : Allons-y !