Général adjoint Mark Stone, Lui
Seul.
Je suis et je resterais seul, chemin commun de tant d’année perdu à croire que le chemin prendrait fin, qu’il volerait en éclat face au nouveau chemin, celui-ci ne viendrait pas.
La honte et l’humiliation grondaient en moi, dévoré de l’intérieur, j’errais.
Ame en peine dans les couloirs, je ressemblais à ces vieux seigneurs prient de maladie qui par soucie de nostalgie parcourais leur royaumes en espérant y tiré la force de continuer mais qui rattrapé par le doute et la maladie, succombais en pensant avoir régné.
Ainsi, je cheminais dans cette base grouillante de monde mais j’étais si seul.
Les gardes et le personnel scientifique me laissaient passer, moi, l’homme mort vivant.
Je ne dormais plus et ça faisait 5jours, mes jambes tremblaient, j’étais pris de nausée, ma vue nageait dans une brume insondable et mes pas me conduirent jusque l’infirmerie.
Un médecin me piqua mais l’aiguille se fendit dans mon épaule et la morphine s’écoula le long de mon bras jusqu´à formé une petite flaque à mes pieds. Je ne bronchai pas lorsqu’il la retira suivi d’un liquide opaque et chaut, il nettoya la petite plais et me mit des bandages pour soigné mes côtes brisé.
Lorsque je me battais contre mes 3 subalternes que sont Jack, Yoshi et Venom
Ce dernier, Venom, je ne l’avais affronté qu’une seule et unique foi, à présent il se reposait et dormait. Yoshi….je n’est pas bien compris comment j’ai pu lui brisé tout les os de ses 2 jambes de se seul mouvement…aurais je imaginé cette immonde Cobra lorsque je lui est balayer les jambes ? Jack étais un peux mieux lotis même si personne n’enviais sont sort.
Venom avais juré de me et de nous servir, je ne l’avais pas forcé à resté et je lui est épargné une rencontre avec mon collaborateur d’infortune… Depuis Cobra, il ne s’était pas remontré, il dormait pour mieux encaissé cette….cette défaite. Il m’avait à peine adressé un mot depuis cette affreuse journée.
Il m’avait confié que cela n’était rien, que tel le phoenix nous nous relèverions de cette mascarade, nous étions chez nous et nous devions tirer partie de cet enseignement que nous ne devions point placer sous le signe de la défaite…
Les rôles ont-ils changé ? Suis-je la bête et « Lui » mon maître qui me protége ? Je n’avais presque plus de doute à ce sujet, à peine sortit de ma torpeur grâce au médicament que ma prescris le méticuleux médecin j’arrivais face au chambre…Dans l’une reposé la compagne de mon maître et séparé par une cloison, un lit vide…vide comme mon cœur.
Une douce chaleur monta et en moi et je le senti dans sa grandiloquence s’emparé de mon corps et de mon âme.
« Lui » : Il serait tant qu’on se parle à cœur ouvert et j’en est de belle à t’annoncé.
Mark : Enfin tu te confies ou serait-ce plutôt à moi de faire la causette ?
« Lui » : Tout d’abord mon nom….je m’appelle Asmos
Mark : Très bien et ensuite ?
Asmos : Pour que la rédemption et le pardon du seigneur te soient accordés tu devra pas 3 fois éprouvé dans ta chair le désir mortel et vaincre une foi l’ennemis tapi dans tout les cœur…tel parle nos antique prophétie caché dans les temples de nos moines païens cachaient dans le nord de nos antique montagne arctique, peut être ne le sais tu pas mais tu as fais plus de pas dans l’antique monde que nos sages guerrier qui cherchaient à le faire, ils ne parvinrent pas à la moitié du quart de ce que tu as fais sans le savoir. Tu n’as plus qu’une seule épreuve à faire, il ne reste qu’une seule foi a éprouvé le désir mortel dans ta chair, en ça Cobra fut bénéfique, je le blâme de m’avoir enfermé dans la prison de tes pensé…endroits plus noir que mes plus sombre projets que j’avais pour toi cher fils….
Mark : Papa….
Asmos : l’impétuosité…quand cesseras tu ? Cher fils…d’Odin, nous sommes tout les 2 des fils du seigneur Odin, qu’il me terrasse si je ment…parfais nous sommes vivant mais en douté tu ? Alors pour que s’accomplisse l’ancienne prévision tu devras subir la morsure du désir mortel, tu la déjà ressentie, la 1er fut lorsque tu servais docilement Saladin, la seconde fut lorsque j’ai totalement pris le contrôle, la 3eme je peux te le dire sera de t’affronté, mais pas un clone, non il faudra qu’il sois de ta cher ou il faudra que je reprenne le contrôle mais je sais que c’est douloureux pour nous 2. Maintenant dors….ne résiste pas….je te défends de.
Et il se tut enfin, ses parole m’avais déchiré le cœur jusqu´à déchiré le voile qui menais à l’âme et à l’inconscient et en moi je sentie le flot d’ennemis inlassablement tué et remonta jusqu’au trépas et remonta jusque dans mon ancien peuple et je compris enfin ce qui se terrais au fond de moi que je ne saurais expliqué
Mark : En allant promener, Je me suis perdu dans le grand dessert glacé…Et trois fois, trois fois j’ai vu un loup blanc, il était affamé… En allant promener, Je me suis perdu dans le grand dessert glacé je me suis perdu…Et trois fois, trois fois j’ai hurlé, mais personne ne ma entendu… En allant promener, Le loup blanc ma rattrapé, Et trois fois, trois fois je lui ai demandé pitié…Mais en trois bouchées, en trois bouchées, il m’a dévoré…chantonnais-je à tue-tête
Je m’assois, me prenant les jambes et me berçant comme un enfant, pleurant des larmes de sangs, je me relève sans bruit et d’un coup de poings je pulvérise la vitre en plexiglas, un bébé pleur et la douce, épouse ? , de Saladin arrive et me mets une formidable droite puis une gifle de la main gauche, je ne prends pas la peine de lui saisir la main et je ne lui fais même pas mine de stopper ses insultes, elle ne m’atteigne plus, elle n’atteigne pas les morts.
Quand elle finis de me brutalisé et d’avoir enfoncé ses ongles elle me regarda dans le blanc des yeux, cette expression n’avais jamais un sens aussi propre, mes yeux qui avais viré au rouge sang et dans lequel on avais pus voir les flammèche de l’enfer, maintenant j’avais les yeux blancs, juste ma pupille resta noir, elle recula et à l’angle du couloir nord sortis Saladin, il posa les yeux sur sa compagne et l’observa dans sa chemise de nuit qui formais incroyablement bien ses forme et le décolleté qui offrait une vue plongeante sur ses seins
Il me regarda mais je ne l’imita pas, l’éclair de la jalousie passa dans ses yeux mes lorsqu’il vis mes écorchure il me pris par le col, ses crainte bien qu’in fondait était normal.
Il me forçait a baissé la tête, de ma haute stature si je restais le visage droit on ne pouvais me voir dans les yeux mais j’obéis, les polémique ne m’intéresse pas aujourd’hui et lorsque lui aussi il sonda mes yeux vide il recula, tandis que je m’empourprais je compris.
Les yeux sont le reflets de l’âme et je les perdu, je recommence à chanté ma terrible chanson et je pars les bras ballant vers ma propre mort mais vers ma vie...