Colonel Naked Snake
Me voila prêt, je vais partir. Quelque part je me demande si ce n´est pas encore un piège qu´ils vont me tendrent, mais il faut y aller. Je ne prends pas beaucoup d´armes si ce n´est que mon sabre, mon couteau, un SVD étant très nostalgique et sachant très bien le manier je ne le lacherais jamais, un Backtail ( flingue...) et mon fidèle Arc.
Arrivé à la sortie le Général m´interpelle.
Général: Attendez, vous ne pouvez pas partir, nous avons besoin de vous.
Moi: Désolé mais j´ai d´autres chats à fouetter, de plus, je ne pars que pour une courte durée.
Sur ces mots je passe devant en lui faisant un signe de la tête.
Moi: Je reviendrais.
Il me regarde partir à contrecoeur, mais je il sait que je vais revenir. J´embarque dans un avion, direction les montagnes, la Cordillière des Andes, je sais où leur base se situe exactement. Nous ne mettrons pas plus de deux heures pour arriver à destination. J´observe les les lieux, de vatses cols enrobés d´abres, de neige et de plateaux. Malheureusement un avion ne peut se poser dans un tel relief ou encore me parachuter. On attérit alors au pied de la montagne, dans un grand espace vert au beau milieu d´une immense forêt. Je sors alors de l´appareil et m´adresse au pilote.
Moi: Très bien, vous allez attendre que je revienne avec le sujet, si vous découvriez ma mort grâce à mon système de nanomachines qui se couperait automatiquement, partez sans plus tarder d´ici.
Lui: Ok, bonne chance !
J´avance et m´enfonce dans la montée, trufée d´abres. Je dispose aussi de quelques vivres et de l´eau. Il n´y à pas de gardes ce qui n´est absolument pas étonnant étant donné que personne n´est censé savoir l´existence cet enceinte, et je crois même que personne n´a jamais mit les pieds ici, si ce n´est eux. J´avance toujours dans la montée, toujours plus raide, les arbres commencent peu-à-peu à disparaître. D´après le plan et le radar, l´entrée est une grotte aménagée située non loin du col. Ensuite viendrait une base creusé dans la montagne, moyennement grande. Peu importe pour le moment, il faut que je continu, je ferais peut-être une pause plus tard. Le sol est plutot marron-jaune maintenant, l´équipement est lourd et la fatigue m´enahit au fil des secondes. Soudain je tombe à terre, violemment, je n´ai plus de forces pendant un certain temps, ce n´ets pas la première fois que ça m´arrive, une sensation bizarre et gênante qui apparaît n´importe où, à n´importe quel moment. Cette coupure qui vous supprime vos forces et qui les laissent réapparaître peu-à-peu, je ne sais pas de quoi il s´agit. La même chose est déjà arrivée chez mon frêre. Je me relève et fais une pause, ne bois que de l´eau. Cinq minutes auront suffies, je reprends mon chemin. Le sol sec laisse place à la neige au bout de quelques heures de marches, c´est bon signe, mais j´ai à peine fais la moitié du chemin, il me este encore 2500 mètres à parcourir. J´ai de plus en plus mal à respiré, et de plus en plus froid, on peut dire que je ne suis pas habitué à la montagne mais je ne suis pas inexpérimenté pour autant. Je regarde un peu si je ne perds pas mes moyens en me fixant quelques cibles. Je teste chaque armes, au Socom, tout va bien, au SVD un peu moins mais ça va vite revenir, au sabre je manque de forces, et au couteau tout va pour le mieux. J´ai détruis huit cibles sur onze pour les armes à feu en fait, mais pour moi c´est décevant, commentaire vantard peut être, mais par rapport à ce que je peux faire d´habitude. J´aperçois quelques grottes, aucune d´entre elles correspond à celle recherchée, il faut monter encore plus. J´entends des bruits derrière moi, des craquements de brindilles, on dirait que quelqu´un veut faire le moins de bruit possble, je fais, pendant quelques secondes, semblant de rien, puis je me retourne très vite, et voit un immense ours qui se lève sur ses deux pattes, hurle, et prépare un coup de griffes dévastateur. Je saute sur le côté et me ressaisis vite pour aviter l´écrasement qu´il à tenté de me faire. Je cours vers lui, esquive un coup de patte et m´accroche à lui en le poussant. Je sors ensuite mon Socom qu´il repousse avec sa gueule. Il me pousse au sol, et se dresse devant, prêts à me broyer les os, je prends mon Arc et lui décoche deux flèches qui viennent se planter dans sa cuisse et son torse, il recule de quelques pas grace à la douleur. Je me dirrige rapidement vers lui puis saute sur dos et y plante mon sabre, il s´écroule, je lui coupe la tête pour qu´il n´ait pas à souffir. Je passe une transmission codec avec le pilote.
Moi: Aucun problème de ton côté ?
Lui: Non et toi ?
Moi: Rien à signaler, je continu ma route.
Lui: Bien reçu.
Je marche toujours des heures et attient la destination...