Colonel Naked Snake
Je me trouve devant la vaste grotte où il y fait froide, humide et sombre. Je m´y aventure, allume une torche que j´avais prise avec moi et tombes vite sur des chauves-souris. Elles m´attaquent, de peur surement. J´essaye alors de les repousser avec la simple flammes qui ne m´éclaire que très moyennement mais je vois bien vite que je me prends la tête. Je sors une STUN-Grenade, et les voilàs tous à terre. Inutile de rallumer cette torche, je ne ferais que les attirées et gâcher mes munitions. J´avance alors, armés seulement de mes sens, des sens médiocres des humains. Par exemple l´oeil, il ne peut voir n´y trop loin, ni trop près, mais je ne me plains pas non plus. Je positionne mes mains juste en face de moi pour pourvoir toucher les parois de la caverne. Mes yeux commençent à s´habitués au noir. Ce nid à rat et bien d´autres " céatures " immondes me parait assez profond. J´avance de moins en moins difficilement, mais peu à peu, le plafond se rabaisse, et les failles deviennent de plus en plus petites. Ai-je vraiment pris le bon chemin ? Je me glisse alors dans ces minuscules failles sales, et humide. Et en plus d´êtres désagréable, je me griffe le corps à chaque progressions. Je sors alors avec délicatesse de celles-ci et arrive face à un mur, je ne n´ai pas pris le bon chemin. Au moment où j´allais repartir, je capte alors des signaux sur mes nanomachines, la base n´est pas loin. Je resors et observe minutieusement la pièce, rien. C´est bizarre et je me commence à me dire que cela ressemble à un piège. Je fais un essai et allume ma torche, il n´y à pas de chauves-souris, je peux alors disposer d´un meilleur aperçu de la " salle " . Je perçois une petite trappe qui ressemble à une bouche d´égout. Lorsque je l´ouvre, une odeur répugnante, de peste, bestialle se répand dans la salle, c´est à peine si j´ai l´envie d´aller, et si mon corps arrivera à passer, mais il faut y aller. J´entend le bruit de l´eau qui coule à une importante vitesse. Avec un peu e persévérance, je réussi à passer, tombe dans l´eau kaki et me fait aussitôt emporter. Tout d´abord je bois la tasse, un goût qui donne l´envie de vomir. Je sors allors ma tête de l´eau et essaye de faire évacuer toute l´eau de mes poumons et de prendre une boufée d´air, mais je suis aussitôt recoulé, puis aspirer. Je ne vois rien, le liquide est trop trouble, mais je sens des substances dûres qui effleurent mon corps. Je n´ai presque plus d´air et j´aperçois de la lumière au loin, qui se rapproche très vite. Au bord alors je vois devant moi un immense cascade, je me retourne alors et m´accrohe au rebord d´une seule main. L´eau fait pression sur moi, je tousse et essaye de reprendre mon souffle. Alors je me décale et ma main lâche, je me rattrape à une branche située plus basse. Je m´assois sur celle-ci, contemple le paysage devant moi, mais aussi le vide qui me couterait la vie. J´escalade alors les falaises de façon à remonter le courant grâce à la passerelle que j´ai perçus en levant ma tête quelques secondes il y a à peine un instant. Sur celle-ci je m´effondre, reprends mon souffle, mes forces. Je regarde alors l´eau et j´y vois des rats morts, et je comprends aussi pourquoi tout était d´une telle puanteur, j´aperçois des excréments de toutes sortes. Je continue le chemin traçé précédemment à l´envers. Neutralise quelques caméras de surveillances et arrive face à un grand SAS blindé.