?
Lol Sinja ![]()
Rappelle toi que tu as promis une histoire ![]()
Holà ! Ouais ! Faudrait que je m´y mette depuis le temps
!
Je vais essayer de préparer ça,peut être demain !
wow ch´ui impressioner y en a vraiment qui on des talents d´ecrivain
continuer comme ça ![]()
Ouais comme le dit Danatius il y a vraiment des talents
Je trouve que ce serait bien que ce topic reprenne après 3-4 mois de coulage. Qu´est-ce que vous en dites
Je vais jouer un peu et après je viendrais narrer mes exploits...
Bon, allez je vais m´essayer aux bataille romancées...
Dans l´histoire j´alternerais. UN paragraphe avec Mériadoc et le suivant avec Porix etc.
Je vais vous raconter ici l’histoire d’un jeune chef de guerre gaulois qui, envoyé par son père, ( le chef de faction ) quitte Alésia avec une armée d’un millier d’hommes et qui a pour mission de reprendre Condate redonum qui vient d’être prise par les britons…
-Mériadoc! Mériadoc! Tes hommes t’attendent, ils sont prêts à partir.
-Qu’on fasse atteler ma monture et que l’on rassemble les hommes devant les fortifications. Je serais là dans vingt minutes.
Mériadoc était jeune, il n’avait que 19 ans, cependant il avait hérité de la grande autorité de son père, Eporédorix, et ses hommes l’admiraient autant qu’ils le craignaient… Il partait aujourd’hui pour sa première bataille, mais on avait l’impression qu’il avait combattu toute sa vie.
<<Je me demande où nous allons. Cela doit sûrement être important: nous sommes plus de d’un millier et Eporédorix a tenu à ce que je vienne, moi, avec toute mon unité d’épeistes, la meilleure de la Gaule centrale. Et en plus, On nous met aux ordres d’un général de 19 ans qui n’a jamais combattu. C’est bien la première fois que je suis inquiet pour mon sort…>>
Mériadoc arriva, sur sa puissante monture et accompagné de sa prestigieuse garde, devant ses hommes qui commençaient à se faire impatients. Il s’arrêta à environ 50 pieds de ses premiers hommes et commença son discours.
- Guerriers, aujourd’hui nous partons pour un long voyage. Notre mission consiste à reprendre la ville de Condate redonum que ces chiens de Britons ont capturée. Nos frères gaulois ont étés massacrés, et leur demeure pillée. La terre qui les a vus naître ne les appartient plus et leurs enfants sont condamnées a devenir des guerriers Britons. Et c’est pour cette raison que nous partons, venger nos semblables.
Nous devrions arriver là-bas dans une année environ, la marche sera rude. Mais quand nous arriverons, nous les massacrerons tous, jusqu’au dernier. Plus un seul Briton ne sortira vivant de Condate.
Sur ces mots les hommes l’acclamèrent; il frappaient leur bouclier avec leurs épées, poussaient des cris de guerre atroce qui auraient fait fuir un ours etc.
Porix, capitaine de la meilleure unité d’épeistes de Gaule centrale se prépara au départ. Maintenant, il était fixé. Il ne reverrai plus Alésia d’ici un bon moment, ou peut-être même jamais…
Le général ordonna à ses troupes le départ et Porix transmis l’ordre à son unité.
<<Me voilà parti pour un bon moment. Quel imbécile j’ai été d’accepter de venir ici! Je suis séparé de ma femme et de mes enfants, et cela pendant un bon moment. Je vais risquer ma vie et celle de mes hommes pour un jeune général qui a la moitié de mon age. Je suis un imbécile…>>
Et 15 mois plus tard, l’armée de Mériadoc apercevait les murs de Condate. Mériadoc installa son camp à l’est de Condate, près d’un petit bois. La ville fut assiégée et bientôt toute la population de la ville et sa garnison furent bloqués dans la ville. Mériadoc savait, grâce à ses efficaces éclaireurs qu’avec les ressources qu’ils avaient, les Britons pourraient tenir 3 années sans sortir de leur ville.
Il avait décidé d’attaquer rapidement, le lendemain, avec pour envie de surprendre son adversaire. Cependant, il était inquiet, ses éclaireurs lui avaient rapporté que le Chef de la faction Britonne dirigeait les hommes de la garnison et que celle-ci était composée de 4 unités de détachement, de 4 unités de tirailleurs, d’une unité de lanceurs de têtes, de 2 unités de chars et du général le plus redouté des Britons.
L’armée de Mériadoc quant à elle, se composait de 4 détachements, de 2 unités d’épeistes, de deux unités de cavalerie noble, d’une unité de barbare mercenaires recrutée en route et de Mériadoc accompagné de sa garde. Mériadoc manquait de tirailleurs et c’était un handicap assez lourd.
<< Nous sommes à peine arrivés que l’on nous ordonne déjà de nous préparer au combat. Ce général est fou et il va nous conduire à notre perte. La garnison ennemie mous dépasse en nombre et en qualité. De plus pendant que nous tenterons de prendre les murs, nous serons à la merci de leur tirailleurs et de leurs archers montés sur des chars.>>
Ce matin, Mériadoc était confiant. C’était aujourd’hui, sa première bataille et il comptait bien la gagner. Il fit venir ses troupes leur offrit un discours digne des meilleurs généraux, puis il ordonna à ses troupe d’avancer. Son armée était composée ainsi: L’unité mercenaire de barbares portait le bélier et se trouvait devant avec les 4 détachements, juste derrière eux, les 2 unités d’épeistes pour les soutenir, la cavalerie fut placé sur les ailes et Mériadoc se mit derrière les épeistes. L’armée en marche, s’arrêta juste avant d’arriver à portée de tir de l’ennemi
Mériadoc ordonna aux mercenaires barbares d’aller faire une brèche dans les murs. Les barbares avançaient lentement avec leur bélier et ils subirent de lourdes pertes avant d’arriver aux murs. Ils furent par contre très aptes à manier un bélier et une brèche fut fait assez rapidement sans subir trop de pertes.
Dès que la brèche fut faite, ils lachèrent le bélier et se ruèrent sur les tirailleurs. La charge fut dévastatrice et nombre de tirailleurs moururent sur le coup. Ceux-ci tellement effrayés, allèrent se réfugier sur la place centrale du village.
Soudain, Les chars chargèrent sur les barbares. Ces derniers restèrent immobiles et attendirent la charge. Ils subirent des pertes énormes face aux chars mais ils avaient aperçu derrière les chars, Mériadoc qui était en train de charger sur eux. Les chars furent prix entre deux unités et massacrés
Mériadoc ordonna ensuite à ses 4 détachements de charger sur les 4 détachements adverses et à ses 2 unités d’épeistes de contourner les détachements adverses et de les prendre à revers. Quant à lui, il irait avec ses 2 unités de cavalerie, massacrer les lanceurs de têtes qui harcelaient ses troupes, et ensuite, il s’attaquerait au général ennemi.
Au début l’affrontement des détachements était en faveur des Britons qui avait en appui des lanceurs de têtes. Mais quand Mériadoc les massacra tous et que les épeistes les prirent à revers, ce fut le panique et les gaulois avaient la victoire certaine. Les quelques survivants Britons s’en allèrent vers la place centrale du village. Les détachements et les épeistes se réorganisèrent et mirent en formation en attendant les ordres du général.
Mériadoc, poursuivait avec ses cavaliers le général ennemi qui avait échappé de justesse à sa charge. Le général fuyant ne s’était pas aperçu qu’ils se dirait droit contre les mercenaire barbares qui le tuèrent à coups de lance.
Mériadoc rassembla ses troupes devant la place centrale et se prépara pour l’assaut final…
Les troupes britonnes, démoralisées par la mort de leur général chargèrent n’importe comment sur les gaulois qui les massacrèrent avec plaisir.
Voilà comment se déroula la reprise de Condate redonum.
Voilà
j´espère que c´était pas trop long et que mon récit est digne de ce topic.
genial ton histoire ![]()
aller!je me lance
C´etait une froide matinée d´hiver comme il y en a souvent par ici.Nous étions en germanie superieure depuis 2 ans environ.
Notre général vient d´achever son discour et je vois deja les germain a l´orée de la forets,je n´avais jamais vu pareil armée ils poussaient des hurlement terrifiant et etaient torses nus sous la neige.
Ils ne pouvaient pas plus mal tomber nos hommes sont fatigué et nos renfors ne sont pas la...
Ont vien de lancer l´attaque je regarde nos lignes de legionnaire avancer prudament,les barbares eux se rue comme des fou sous les tirs mortel des nos archers.
le combat fait rage moi je reste a coté du général cela fait plus de 10 ans que je fais partie de ça garde personnel...en voyant que nos hommes avaient beaucoup de mal il desida de charger.
c´est un sentiment magnifique que de charger au coté d´un grand géneral,Tiberius Julius etait commandant en chef de armée romaine.
Nous chargeons au centre contre des pillard nocturnes qui ont reussi a pèrcé nos lignes,le choc a été efroyable mais les ennemis continue de gagné du terrain,au moment ou ils ont charger avec toute leur cavalerie je nous croyais fini...
Quand tout a coup je vois un étendard surmonter d´un aigle apparu,ce sont nos renforts!!
Ne fesant plus attention au champs de bataille un frondeur me touche et je tombe lourdement de mon cheval,je vois la neige tachée de sang je prie les dieu pour que se ne soit pas le mien...
je vien d´ouvrir les yeux c´est le général en personne qui est au dessus de moi,je me rend compte que les ennemis sont en fuite mais partout autour de moi la neige est macculée de sang et de cadavres
c´est une victoire certe...mais a quel prix.
et voila j´espere que vous avez aimer! ![]()
Oui c´est une belle histoire mais il y a pas mal de fautes d´orthographe ![]()
Mais c´est une bonne histoire ![]()
pour l´orthographe c´est pas mon point fort ![]()
C´est pas grave. L´histoire était bien
Allez
on veut des histoires ![]()
![]()
Année 213 avant Jésus Christ.
Journal de Philipo menbre des iles Macédoniennes et Hetairoi du général Elis the Killer.
Le soleil se couche sur cette plaine aride du désert d´Egypte.
Le ciel est rouge comme le sol que je foule de mes sandales usées.
Cette bataille fut rude et fatiguante.
Je fixe le coucher et je pense à cette journée effroyable.
Je me rapelle exactement pourquoi nous sommes là aujourd´hui.
Aprés une soumission des grecs du Péloponnése le Général macédonien digne successeur de
son père avait décidé d´entreprendre la reconquéte d´une terre chère aux macédoniens,
d´une ville qui était la preuve que leur héros avait existé : Alexandrie....
Ce nom chante l´espoir et la réussite des armées macédoniennes au temps
d´Alexandre III de macédoine Le Grand.
Nous étions arrivés il y a déja 1 an .
Nous avions débarqué prés de Cyréne. Cette ville se situait à l´extréme ouest
de l´empire d´Egypte.
Aprés un siège facilement gagné nous continuames la route vers la grande cité.
A quelques lieus de notre but nos espions nous avaient signalé un mouvement de troupes
dans la région.
Les Egyptiens avait été prévenus par leurs éclaireurs de notre arrivée.
Ils avaient ammassé une grande armée pour nous recevoir.
Ils étaient sortis de leur ville pour nous affronter sur les dunes du désert.
La cloche de rappel m´avait sortie de mes pensées.
Nous étions ici pour gagner moi et mes fidèles compagnons.
Le Général Elis donna l´ordre à ses troupes de se former.
Comme à son habitude, il plaça 5 régiments de Pezheteroi en 7 lignes.
Les flancs étaient protégés par 1 régiment d´Hypaspistai.
Juste derriere les phalangistes étaient placés les terribles archers Crétois connu pour
leurs habilités à l´arc et les Peltastai des tirailleurs trés efficace
pour affaiblir l´ennemi.
Le Général Elis se tena derriére cette deuxieme ligne.
Enfin nous les Hetairoi fiers cavaliers et dignes descendants d´Alexandre le Grand
étions placés derrière le Général. Nous nous étions regroupés en une seule île de 3 unités.
L´armée comptait à peu près 2000 hommes. Assez pour terrasser ces chiens.
Malgrés un vent soutenu j´apercevit les premieres lignes ennemis.
Le broullard masquait une partie de leurs troupes.
Elles étaient constitués de tirailleurs, de phalangistes, d´éléphants et de cavalerie.
Le décompte des adversaires m´exita encore plus!!! Ils devaient être 4000 hommes.
Les archers crétois reçu l´ordre de ne tirer qu´avec des fléches emflammées et seulement
sur les groupes d´éléphant ennemis. Le feu fait fuir ces énormes pachydermes.
Le Général Elis se mit sur la défensive attendant la faille pour lancer l´assaut.
Les adversaires s´étaient formés et avançaient vers nous.
La cavelerie egyptienne avait décidé de briser nos flancs vu la direction qu´elle prenait.
Le Général donna l´ordre de tenir la position.
Je voyais l´ennemi de plus en plus distinctement.
Le Général égyptien lanca alors ces éléphants qui prirent une douche de fléches emflammées.
Ce brillant stratagème fit paniquer les éléphants qui foncérent sur leur propre armée!!!
Pour éviter le massacre les éléphants furent abattus par leurs conducteurs.
Je voyais maintenant les phalangistes égyptiens qui s´approchaient.
Leur flanc droit nous dépassait de plusieurs dizaines de métres.
Le vent nous ramenait les odeurs de ces traites. Je sentit la mort dans l´air ambiant
et le vent tournoyait comme pour nous aguicher.
L´infanterie égyptienne rentra en contact avec nos phalanges.
La cavalerie ennemie se lanca sur nos flanc assomant les Hypaspitai de leur charge.
Les piquiers d´élite tenir bon face à cette charge. Mais le flanc gauche était débordé.
Le Général Elis nous ordonna de contourner l´armée par la droite.
Lui chargerait pendant ce temps le flanc assallit par l´ennemi.
Et tandis que je passa sur le flanc droit de notre armée,
j´entendis le signal de charge de la cavelerie du Général.
Je me disait que c´était du suicide. Mais il était fort et courageux comme Achille.
Arrivée dans le dos de l´ennemi, nous nous lançames dans le dos du flanc gauche de l´ennemi
qui prit peur presque instantanément. Nous les laissames s´échapper car nous devions
secourir notre général qui était mal en point sur le flanc gauche.
Le centre de l´armée égyptienne était plus dense mais la libération de notre flanc droit
permit aux Pezheteroi de se rabattre sur l´ennemi
et avec notre charge la déroute égyptienne était assurée.
Alors que nous étions prêt à charger le centre je vis notre Général
nous rejoindre pour cette charge qui maintenant était la derniére.
Il avait réussi avec sa cavelerie et les hypaspitai à repousser un front
qui le dépassait de plusieurs métres. C´était héroique! Quel grand général!!!
Mais son surnom The Killer était fondé sur des victoires pareilles à celle-ci.
Bref nous chargeames le centre qui partit en déroute
et nous massacrames tout ceux qui étaient sur le champ de bataille.
Cette bataille fut horrible mais elle permit de montrer
aux égyptiens notre superiorité militaire.
Demain aprés une bonne nuit de repos nous partirons pour Alexandrie....
c´etait super
j´espere que tu nous racontera le siege d´alexandrie
par contre The Killer pour un général macédonien ça colle pas trop....
Oui
j´ai adoré ![]()
Biensur Philipo ne sait pas écrire c´est un certain scribe Calisthene II qui la retransmis de l´oral à l´écrit pour nous!!!
Ce week-end si j´ai le temps je vous raconterai une autre bataille contre ....(surprise)!!!
Danatius va falloir que t´attendes un peu ![]()
Bonjour à tous,
Bien que je n’ai pas les talents d’écrivains de Redologna, je vais m’essayer à une petite narration de ma campagne des macédoniens contre les brutii. Nous sommes en – 235 av. JC (Jésus Christ, pas Jean-Claude Convenant lol).
Straton souffla sur les braises de son feu de camp pour réchauffer ces doigts engourdis par le froid de l’hiver. Il en avait connu de bien plus sévère dans sa région natale du Pyrhée, mais les années dans l’armée au service du roi commençaient à se faire sentir sur sa charpente vieillissante. Il se remémorait encore avec douceur ces jeunes années à Appolonie, la capitale de sa région. Le royaume avait été rattaché à la Macédoine le jour de ces 10 ans et il vivait avec sa famille dans la quiétude et l’insouciance de la jeunesse, sur de la protection d’un des plus grands et des plus puissants royaumes du monde. Bien sur, il savait que des conflits existaient sur son continent mais Sparte était loin pour lui et l’alliance que nous avions avec les brutii nous permettait de voir l’avenir sereinement.
Ce fut 5 ans après qu’ils débarquèrent. Au début, les grecs avaient pensés que ces troupes n’étaient destinées que pour la guerre en Sparte, mais ils se trompaient lourdement, les romains étaient bien décidés à conquérir toute la Grèce et pour çà, ils leur faudraient mettre à bas notre royaume en commençant par notre région.
Straton se souvient encore du discours prononcé par les hommes du gouverneur Tibulle qui battait la campagne à la recherche de volontaires pour défendre la mère patrie contre ces barbares. Son père et son frère n’avaient pas hésité une seconde et rejoignirent l’armée. Ils le laissaient avec la responsabilité de sa mère et de sa jeune sœur qu’il devait amener en sécurité à Thessalonique. Il ne le savait pas encore, mais ce fut la dernière fois qu’ils les verraient. Il n’apprit ce qui c’était passé là bas que bien plus tard en croisant un des seuls survivants.
« C’était au début du printemps qu’ils s’assemblèrent au pied de nos murs. Cela faisait déjà 6 mois que nous étions assiégés et la faim commençait à se faire sentir. Nous espérions tenir le plus longtemps possible, dans l’attente des renforts qu’on nous annonçait imminent, mais les jours passant, je savais bien que cette nouvelle était fausse et qu’elle n’était là que pour éviter un trop grand découragement dans nos rangs. Nous savions qu’ils étaient plus nombreux que nous et que nos murs de bois ne résisteraient pas longtemps à leurs assauts. Le gouverneur avait réussi à réunir en 2 unités de phalange milicienne de 160 et une unité d’archer. J’étais prêt à mourir pour mon pays et à en chasser ces barbares de romains. On entendit avancer les romains (3 unités de vélites, 1 d’Hastatis, 1 d’équites, plus la garde rapprochée du général romain Lucius), les vibrations de leurs pas cadencés se propageant par le sol jusqu’à nous. Puis vint le grincement caractéristique des roues des béliers qui se rapprochaient lentement de nos murs. Notre gouverneur fit placer la première phalange face au mur que les romains attaquait déjà à coup de bélier, mais on voyait bien, dans la difficulté à exécuter la manœuvre, toute l’inexpérience de ces braves paysans formés en à peine 10 jours à manipuler la sarisse et à former les phalanges. Moi et la deuxième phalange nous positionnâmes en face de la porte qui fléchissait déjà sous les coups de boutoir des Brutii. J’entendais des murmures et des tremblements dans la voix de mes compagnons qui, comme moi, n’avaient jamais connu le combat. Les officiers hurlaient de garder la formation et de serrer les rangs. Nos corps étaient comprimés les uns contre les autres, les volées de flèches tirées par nos archers passaient au dessus de nos têtes fauchant une rangée de vélites à chaque fois. Puis un craquement se fit entendre, puis un deuxième, suivit d’un énorme hourra poussé par des centaines de voix. Le son nous fit tremblé et je dois dire que si les officiers n’étaient pas là pour maintenir les rangs et sans la présence de notre général, stoïque sur son cheval, plus d’un dont moi, je l’avoue, aurait pris ses jambes à son cou pour s’enfuir. Les vélites romains lancèrent avec force leurs javelots sur nos lignes y creusant des sillons sanglants mais notre formation tint bon. Je regardai à ma droite l’autre phalange qui elle aussi tenait bon mais dont les rangs étaient plus clairsemés que les nôtres.
Puis se fut la charge. Les vélites nous chargèrent avec fougue et s’empalèrent sur nos sarisses déjà rouges de sang. Les jointures de mes doigts blanchirent sur ma sarisse pendant que j’empalai mon troisième vélite. La sueur coulait sur mes yeux, embrumant mon regard, je réagissais comme un automate martelant la masse grouillante des vélites auxquels s’étaient joint les hastatis.
« Continuez soldats, défendez la terre que nous a donné Zeus ! » hurlait notre général sur de notre victoire en voyant les rangs des ennemis s’éclaircir. Ce fut la débandade dans les rangs romains des vélites et des hastatis et j’hurlais ma joie, lorsque soudain, sur ma droite, j’entendis un bruit de sabots martelant le sol. Je pouvais suivre le mouvement de la charge à l’oreille, elle s’orientait vers le trou béant de la muraille face à la première phalange. Le cor retentit suivit d’un énorme « ROMA VICTOR » hurlé par 150 cavaliers lancés en pleine charge. Et là, l’inconcevable arriva. La phalange eut un mouvement de flottement et reforma sa ligne en plein pendant la charge. Les cavaliers tombèrent sur eux à bras raccourcis alors que leurs sarisses étaient relevées et ce fut le massacre. Les corps des miliciens volèrent dans tous les sens et la phalange explosa sous le choc de la charge après quelques minutes de courageuse défense mais vaine des survivants. Notre phalange se porta désespérément à son secours mais fut elle aussi emporté dans la tourmente de la charge. Je vis le cheval d’un romain se précipiter sur moi, je pris son poitrail en pleine épaule ce qui me fit rouler sur le côté et m’étourdit. La dernière image que je vis, fut celle de mon général dont le visage était défiguré par la haine et par la frustration d’être passé si près de la victoire chargeant désespérément la masse des corps entremêlés.
Quand je me réveillai, la nuit était en train de tomber et tout autour de moi n’était que désolation. Les romains avaient quitté la place pour laisser les flammes de l’incendie rongées jusqu’au fondation même de la ville. J’étais entouré de corps sanguinolents enchevêtrés les uns avec les autres, unis par Hadès dans la mort. Le passeur allait avoir du travail ce soir. Le corps de mon général gisait parmi eux, empalés sur la lance d’un ennemi dont le cou était percé de la lame d’acier de l’épée de mon général.
Je parti, titubant, et réussis, je ne sais comment à rejoindre les montagnes du nord. C’en était fini de la place dominante de la Macédoine dans cette partie de la grèce. Mais je savais que je reviendrai, et que je ne serai pas seul ! »
alors autant pour moi les gars, je n´avais pas vu que j´avais déjà posté mes histoires dans le salon loll
j´ai déja lu ça quelque part... ![]()