Super!
![]()
tu as été pris en embuscade ?
oui,quand tu part de patavium vers londinum il y a un chemin pour passé les alpes,c´etait là près de la rivière
ah oui je vois
j´ai débarqué en Italie pour prendre toutes les villes des Brutii et des Scipii.une fois devant Rome , je décide d´engager un afrontement en rase campagne face au SPQR.je m´attendais à un combat assez facile connaissant les Romains mais j´étais loing du compte ... nous étions numériquement égaux et moralement de meme.je place ma ligne phalangiste soutenue par des peltastes lourds comme à mon accoutumée,mais la cavalerie me manqua fortement.
je lance toutes mes troupes en avant suivant mon habituelle stratégie.je repousse sans problemes la cavalerie romaine et je tue 4 généraux romains... la victoire semble proche mais soudain toutes les lignes romaines foncent droit sur mes pletastes et l´emportent facilement ; mes hoplites ne sont désormais plus couverts sur les flancs ! ils entourent rapidement mes lignes et anéantissent 3 phalanges
. mes autres effectifs parviennent à repousser le Romain mais avec peine.je viens de perdre 950 hommes en quelques minutes.je rassemble mes hommes pour porter secours aux phalanges encore harcelées par le Romain.soudain le chef de faction ,à la tete de 90 cavaliers , foncent sur mon général alors encore à l´abri du combat.je ne combat pas , je lui fais prendre immédiatement la fuite ,heureusement il parvient à filer et à se réfugier derriere mes rangs.mes hommes désormais rassemblés entonnent un dernier Péan et massacrent les cohortes romaines survivantes ... mon général se charge des vélites romains qui continuent d´harceler mes pauvres phalangistes.résultat : un énorme combat tuant plus de 2000 romains et grecs,l´Italie tombe sous ma coupe,et Rome ne peut désormais plus résister.hélas j´ai du me replier apres ce combat , mes hommes n´étaient plus nombreux et je ne pouvais demander du renfort à cause des dangers de la mer ...
j´ai jamais eu autant d´effroi face aux Romains , en fait je les sousetimais et je n´ai pu continuer ma conquete de l´Itelie car les Thraces me harcelaient fortement.
oui mais les homme de SPQR son bcp plus fort que l ai autre tu peut etre 2 fois plus nombreux et bien tu as des chance de perdre meme si tes hommes son les meilleur et quand on combats fasse a eux tu perdra bcp d homme et c impossible de gagner une bataille sens perdre un max d homme lol c chiant mais faut po oublier c ROME
Les 2 armées s´avancèrent pour commencer le combat.
Le traditionnel chant macédonien résonnait dans la valée. Les ennemis étaient pétrifiés par la peur.
Les 2 généraux formèrent leurs armées.
Le soleil était déjà bien haut dans le ciel. Un aigle survola la zone de combat. Etait-ce un signe des dieux?
Les piques de nos phalanges étaient à présent baissés près à recevoir le choc.
Le général ennemi pensait disperser mes troupes avec ses tirailleurs en les faisant avancer sur mes flancs.
Il plaça ses phalanges au centre comme s´il voulait enfoncer le centre macédonien.
Sa cavalerie se déploya sur les ailes pour contourner mon mur de piques qui serait fatal pour eux.
Le général était loin derrière comme un lâche il se protégeait derrière ses troupes.
Le général Elis aperçu une brèche à droite les tirailleurs de ce côté étaient moins nombreux donc plus faible face aux Hetairoi.
Une charge de cavalerie suffirait à disloquer ce flanc. Mais attention à la cavalerie adverse qui avait compris l´erreur. Et maintenant les 3 unités de cavalerie adverse viennent soutenir l´infanterie sur ce flanc.
Devant les mouvements de troupes incessant de son ennemi le général macédonien décida de prendre un risque.
Il envoya sa cavalerie sur le flanc droit de l´ennemi mais en essayant de le prendre à revers.
Et il avança sa phalange droite au plus prés des tirailleurs pour les obliger à combattre. Sachant qu´une unité de Hypaspistai supporterait en tant voulu la charge de la cavalerie ennemi.
Voila la situation au flanc droit de l´armée macédonienne et ce n´était pas de bonne augure pour les macédoniens.
Le flanc gauche de notre armée était par contre en bonne situation.
La feinte du général avait fonctionné à merveille. La cavalerie croyant que la notre allait attaquer sur leur flanc gauche était venue renforcer celui-ci. Nos Hetairoi feintèrent de partir à droite mais ils changèrent de direction très rapidement pour en fait partir à gauche.
Le général Elis n´avait pas beaucoup d´expérience mais il avait retenu des victoires de nos héros comment gagner ce type de batailles.
Comme Alexandre le Grand à Gaugamele, il faut couper la tête d´une si importante armée pour avoir une chance de remporter la victoire.
Car l´ennemi sans chef avec cette masse d´individus serait complètement disloqué.
Le plus dur alors pour notre général était de trouver la faille qui l´amènerait auprès du général illyrien.
Dans sa manœuvre, ce traître s´était mis très en retrait du combat. Il suffirait qu´un des 2 flancs tombe et le chemin de l´espoir apparaîtrait devant notre général.
Le flanc droit de notre armée entra en contact avec les tirailleurs et la cavalerie. Comme s’était prévu la phalange figea les tirailleurs et les Hypaspistai se ruèrent au contact de l´infanterie adverse. Voyant cela la cavalerie ennemi chargea et le volte face de nos Hypaspistai avec l´aide de nos phalanges bloqua nette la charge ennemi et les unités de cavalerie virent leurs effectifs descendre à vive allure, la déroute de la cavalerie était assuré. Mais les cavaliers illyriens étaient tenaces et ils chargeaient puis se retiraient puis rechargeait, un harcèlement constant était pratiqué malgré que l´ennemi perdait beaucoup d´hommes à chaque poussée.
Au centre les phalanges adverses croisèrent le fer avec les notre. La charge fut terrible, les 2 blocs s´entrechoquèrent avec force et bravoure.
Le flanc gauche se lança à son tour dans le combat. L´île macédonienne avait contourné le flanc droit de l´Illyrie. Les phalanges bloquèrent les tirailleurs ennemis et la cavalerie macédonienne chargea dans le dos de l´ennemi.
A ce moment précis de la bataille toutes les forces étaient engagées.
Sur le flanc droit, les tirailleurs soutenus par la cavalerie harcelaient notre phalange. La situation était critique au vu du nombre de soldats ennemis. Notre flanc était complètement encerclé.
Au centre la poussée de notre phalange permis de faire de nombreuses victimes mais les phalanges ennemies s´étaient bien regroupés et tenait bon face à l´avancée de nos Pezhetairoi.
La situation la moins critique se situait au niveau de notre flanc gauche, les tirailleurs ennemis pris en tenailles entre les phalanges, les Hypaspistai et les Hétairoi dans leur dos finirent par éparpiller le flanc de l´ennemi. La déroute de l´ennemi fut presque instantanée. La manœuvre des cavaliers macédoniens tua beaucoup d´ennemis. Ce fut un véritable massacre. Le général rejoint les cavaliers pour porter le coup fatal à ce flanc droit de l´ennemi.
Après la fuite du côté droit, Elis trouva le chemin qui l´emmènerait à la victoire.
Il surprit le général adverse en arrivant à sa droite et la force de l´île macédonienne combiné à la charge de sa garde personnel pulvérisa l´unité du général ennemi qui tomba peu de temps après.
A présent que le général ennemi était mort au champ d’honneur, le goût de son sang avait la saveur de la victoire mais tout n´était pas encore gagné.
En effet un dilemme se posa au général.
Le centre de notre armée tenait bon mais notre flanc droit était débordé.
Qui attaquait en premier? Le général décida d´envoyer les Hétairoi dans le dos du flanc gauche de l´ennemi pendant que lui chargerait le centre.
Elis donna l´ordre de charger. L´île se lança corps et âme dans le champ de bataille. La cavalerie ennemie épuisée par les charges incessantes qu´elles appliquaient sur notre flanc fut surprise et elle se retrouva pris en étau entre nos phalanges et nos cavaliers. L´infanterie ennemie se retrouva dans la même position et la tenaille extermina tous les ennemis. Ce fut un océan de sang après la charge de nos cavaliers. Les chevaux étaient couverts de sang jusqu´au garrot.
Le général réussi aussi bien dans son entreprise et l´aide des Hetairoi après la débâcle du flanc gauche de l´ennemi pulvérisa le centre illyrien. Il ne resta guère que quelques tropes illyriennes qui tentèrent d´échapper au dernier effort de notre cavalerie.
Seulement une dizaine d´illyrien survécurent à cette bataille.
On compta 3990 cadavres du côté illyrien.
Le décompte de nos troupes nous permit de déduire le nombre de morts. Sur les 1700 soldats engageaient seulement 100 tombèrent sur le champ de bataille.
Cette rencontre meurtrière mis un terme aux attaques illyriennes pour une très longue période. En effet après la défaite des diplomates illyriens arrivèrent au palais en toute hâte pour sceller un traité de paix et d´alliance entre nos 2 peuples.
Le roi le signa pour s´assurer que ses frontières ne seraient plus franchit par des soldats illyriens. Et par la même occasion cela permettrait à la Macédoine de se protéger des romains qui étaient arrivés aux portes de l´Illyrie.
Le général Elis montra aux yeux de tous qu´il était capable de faire renaître le rêve macédonien : la réunification de l´orient et de l´occident.
Ma premiere campagne
L´empire était dans son âge d´or ! Mais la jalousie attirait de nombreux peuple a nos portes !
Nos peuples autrefois alliés, se faisaient des guerres sans merci . Les Carthaginois n´arretaient de nous harceler sur les océans . J´avais donc pris la decision d´en découdre avec eux !
J´étais partis avec mes hommes a l´âge de 17 ans, c´était la premiere fois que j´allais au combat . Je l´ai fait pour rendre mon père fier de moi ! Je m´en souviens comme si c´était hier .
Mon armée inexperimentée ( moi y compris ) naviguait dans les flots paisible de l´Afrique . Nous comptions faire un raid "éclair" sur Carthage pendant que mon frère ( Cléitos ) Les retennait a 2 jours de marche de Tapsus .
Carthage ne devait être que peu fortifié . Nous étions donc confiant, nerveux, mais confiant de l´issue de la bataille . La prise de Carthage fu brève et facile sur 2100 hommes sous mon commandement j´en avait encore 1900 sans compter les mercenaires ! Le plus dur restait a venir !
Mon frère fut mis en deroute le lendemain de la prise de Carthage . On m´a dit qu´il était mort, et grande fut ma peine !
Apres cette information, je savais que garder Carthage le temps que les renforts reviennent de thrace serait des plus difficile .
Ce fut a une belle matiné ensoleillée que les armées de Hasdrubal, installèrent un siège . Je ne savais que faire et mon conseiller, qui n´avait appris que dans les bouquins les arts de la guerre, me conseilla de tenter une sortie . Grave erreur !
Je lancai mes hoplites lourd en formation phalanges sur le centre ennemi . Ma cavalerie devaient sortir avec moi par la porte nord, pour contourner le combat, attiré leur cavalerie, la massacrer et ensuite enfoncer leurs flancs . Mes peltastes quand a eux devraient couvrir le flanc droit dépourvu de cavalerie .
Tout se passa bien au debut mes hoplites lourd tenait courageusement le centre malgrer leur inferiorité numerique . Le flanc gauche resistait tres bien a l´infantrie punique ennemie . Mais le flanc droit, ... Ce n´était pas prévu ! On m´avait deja parler de ces pachyderme disperseur de formation et broyeur de bouclier ! Mais mes hommes étaient pris de court ! Les peltastes se faisaient pietiner par la cavalerie adverse et les pointes des phalanges grecque se brisaient contre ces bêtes enragées ! le flanc gauche fut mis en déroute en quelques minutes, Des centaines d´hommes hurlaient a la mort ! La panique se propagea dans toute mes lignes ! Il était temps que j´arrive ! Lorsque j´arrivai sur place la cavalerie ennemie etait de l´autre côté en ratissant toutes mes lignes surmenées . Je me suis alors mis a la poursuite de ce lache de général qui se cachait dans ses troupes montées . Ce fut bref, je devais prendre une décision ! J´ai alors décidé de charger les coupable de cette déroute générale de mes troupes ! Qui était d´ailleur en train de laché prise, ce n´était plus qu´une question de temps avant que le centre ne lache prise ! Je me mis a hurler devant ces monstres énormes ! Nous nous fîmes décimer mais nous ne nous laissions pas faire nombreux sont les éléphants qui sont tomber lors de cet affrontement . Mais je devais me rendre a l´évidence la bataille était perdue ! Je mit alors les pachyderme en déroute . Ils était effreyer devant les torches, c´est ainsi que je les rendu completement fou a s´entre tuer ! Ma cavalerie diminuée de moitié devait alors maintenir le gros de l´effectif ennemis le temps de fair eun replit strategique . Mes hommes se battaient comme des lions et je les voyaient tomber un par un et la ce fut la fin j´ai donner un coup de clairon et ma cavalerie, du moin ce qu´il eb restait se replièrent en contournant les ennemis par la porte nord !
Les Carthaginois n´ont pas relancer l´assaut tout de suite car leur pertes était lourdes mais pas au point des mienne . sur 1900 hommes il m´en restait 500 . J´était exténuer et completement perdu ! Dans ma rage j´ai meme exécuter mon conseiller qui m´avait précipiter dans ce gouffre .
Il fallait reconstituer les effectifs car le siège continuait .
L´assaut de Carthage dans le prochain épisode ! ![]()
Bravo c´est super bien
En fait c´est super bien tous le monde, bravo ![]()
L´assaut de Carthage.
Les hopitaux étaient plein j´avais reformer mais unité avec tous ceux qui savait se tenir debout ! Je rôdais tous les soirs sur les remparts en regardant les feux des assaillants . Eux aussi avaient subit de lourde perte et ils savaient maintenant a quelle forme de rage ils devaient s´attendre en pénétrant dans la ville .
Bien sur, un matin a l´aube les feux s´éteignis . L´armée ennemie était en marche . Les éclaireurs sonnèrent l´alarme tous les hoplites accoururent aussitot au rempart . J´établis alors ma stratégie ...
-Capitaine Ménos ?
-Oui Seigneur ?
-Vous tiendrai la porte principale avec votre régiment
-Bien Seigneur
-Caporal Tanos ? vous aller prendre la tour de siège la plus a l´est .
-Bien Sir !
-Le reste avec moi sur les remparts !
Ha oui ! Cléiton ? tu prendra la cavalerie .
-Oui grand stratège !
Mes troupes disposées, j´attendis l´assaut .
Leur bélier approcha la porte . J´ordonne a mes archers de faire des tirs incendiaires sur celui ci ! Seul ca pourra arreter leur cavalerie !
Leurs echelles étaient maintenant au pied des murs et, malgrés leur lourde pertes a cause de mes archers il montèrent tous a l´assaut des remparts !
Ce fut une veritable boucherie, mes hommes tombaient un a un les leur parfois tombaient des echelles car on leur balançait tout ce qu´on avait sur la main ! du marteau au bouclier !
J´ai vu au loin la tour de siège s´ouvrir sur Tanos tous ses hommes tombaient a la renverse . La porte cèda !
Je me suis rendu a l´evidence si on restait sur les remparts on était fichu ! Je fit replier ceux qui le pouvait dans les rues . On reforma les rangs et alors j´ai commander au troupes de former une phalange . La était notre point fort Je n´ai vu aucun homme de Tanos se replier chez nous ils furent tous massacrer ! Paix ait leur âme .
Ménos quand a lui était la . ses phalanges n´avaient pas trop souffèrent a ma grande surprise !
Nous les attendions derriere notre mur de pique leur cavalerie allait y passer !
Et ce fut le cas leur cavalerie n´urent guère d´autre choix que de nous charger en pleine face ! Leur infantrie quand a elle se fraya des brèche dans nos lignes mais vite mort de fatigue et a bout de nerf ils fuyerent tous !
C´est assaut fut une vrai victoire pour même si nous étions plus que 100 a etre debout ...
je remonte ce topic qui est GENIAL ![]()
les murs de thèbes:
l´immense armée seleucide est entrée en egypte depuis deux ans et a capturées les plus grandes villes , massacrès les civils , les armées d´egypte sont toute abbatues sans pitiées , mais l´espoir survit , l´armée de carthage , allié des egyptiens arrive et devant les murs de thebes , les coalisés carthago-egyptiens et les seleucides se vont fassent, hasdrubal, frere d´hannibal-barca se lance a l´attaque , ces troupes bien qu´epuisés par la longue marche du desert , mais son discourt en tete , " soldats de carthage , mes braves nous portons secours a nos amis ,nos freres , battez vous commes a cannes , a trebie , tuons les enssemblent , POUR LE ROI,CARTHAGE,et l´EMPIRE" , ses nobles paroles , les jeunes recrues , les veterans , tous ces jetent dans les rangs adverses aux coudes a coudes sous les tirs d´onagres , de javelots ou meme de tetes de leurs allies dechues , les pertes sont enormes des deux cotés les morts tapissent le sol , la ralent des mourents , et une douce musique pour ses hommes devenus des betes sauvages , qui ne desirent que le sang de leur ennemis qui asperge leur visages deja meurtris par la haine , soudain hasdrubal donnent l´ordre a la cavalerie royale de chargées , le general est lui meme a leur tete , chargent dans les lances ennemis , hasdrubal est desarssoné , tombant dans les rangs ennemis qui s´écartent , le general carthaginois se reléve , antigonos le cruel , chef des seleucides est devant lui le defiant en duel les deux hommes se battent sans la moindre pitié , les epées s´entrechoquent et puis hasdrubal tranche la carotide de son egaux , les soldat grecs terrfiés par le spectacle s´enfuit et dans leur retrait laissent tombés insignes et armes , mes dans leur deroute ils oubliés les egyptiens qui les taillent en pieces et qui pour se vengés decapites chaque hommes de troupes et les exibes sur des piques , le general carthaginois peut rentré chez lui serein son devoir est accomplie , les seleucides eux preparent leur vengances ....
pas mal du tout! ![]()
Tres bonne idée de l´avoir remonté !! !
Je vais d´ailleur me rememorer mes bataillesepique
hannibal-barca je vais être embétant mais à lire sans retour à la ligne c´est chaud!!!
Mais sinon c´est bien mais c´est plus agréable à lire lorsqu´il y a des espaces!!!
la vengeance seleucides:
30 ans après la bataille de thèbes , l´empire seleucides et leur allié du pont envahissent l´ile de rhodes , forteresse stratégique grecque , a cette epoque l´ile est mal defendue ,
l´attaque est imminente :
les 59000 hommes des coalisés , affronte dans la plaine d´artemis , la faible garnison de la ville , 120 jeune garçons , pret a mourir pour leur patrie
un homme sort des rangs des hommes de rhodes, un colosse , le general polidectede sparte lance a ses troupes
"SOLDATS , MOI AUSSI J´AI PEUR , MES PAS PEUR DE CES LACHES QUI SE TIENNE DEVANT NOUS , J´AI PEUR DE SE QU´IL PEUVENT FAIRE A NOS FOYER ET A NOTRE VILLE,NOS AMIS DE CRÊTE,VONT ARRIVés,SES FILS DU MINOTAURE VONT BALAY2E NOS ENNEMIS, ALORS TENONS , pour finir je vous dis ceci , TUEZ NOS ENNEMIS AVEC LA FORCE DU JUSTE "
"HOURRA" reponde les soldats , leur lance en avant , aux bruit des flutes ils avancent vers leur destin
du coté seuleucides , silence absolue , le signe de axartinides le sanguinaire fils du general antigonos le cruel fait lancés les charts scythes dans les rangs suivi de prés par la cavlerie et l´infanterie marchant derriere , les conducteur de chars s´empalent sur les larisses grecs , leur vehicules finisent dans les phalanges grecs , la bataille qui sans suis et terrible , les grecs bien que courageux doivent reculés metre apres metre , marchant sur les cadavres de leur defunts amis ,
"formés le cercle"hurle leur general
la dizaine d´homme encore debouts disposés en cercle resistent tant heroiquement a l´ennemis , soudain un sifflement faits tombés la morts dans les rangs coalisés , des fléches , par milliers tombent dans les rangs ennemis , "LES CRETOIS LES CRETOIS" cris t´ils
L´armée cretoise compte 20000 hommes dont 19000 archers surentrenez , les autres sont des cavaliers mercenaire scytes .
les troupes coalisés désenparées se repli vers leur elephants qui rendues fous pars les nuées de fleches ecrasent leur propres troupes .
mais les coalisés ne sont pas vaincues , leurs catapharctes chargent et leur artillerie bombardent les rangs cretoises de bombe insandiere,
la cavalerie grecs es dessimées , et les archers , pietre combattants aux corps a corps a du mal a se defaire des cavaliers en armure , alors que leur victoire tournent en leur deffaveur , polidecte enfourche en cheval encore vivant et guide ses troupes ves les catapulte ennemis , eliminant les servant d´artillerie il pointe ces armes de mort vers les cavaliers adverses , l´effet et devastateur , et l´espoir change de camps ,les coalisés s´enfuient poursuivient par les cretois ,
la bataille est gagné mais pas la guerre car tous les alliés grecs sont tombés meme carthage , mes par faute romaine , la grece dernier bastion entre rome et l´empire seuleucides
dans le prochain episode , le siege de sparte
Voila qui est mieux et c´est tout de suite plus agréable à lire!!!
elles sont super vos batailles romancées
je l´ai sait toute lu elle sont super.
"Il y a longtemps près d´un pont qui séparait mes armées de Méliodanum, il y avit un général gaulois ainsi que son escorte qui s´aventuraii à ses risques et périls près de mon territoire. Je decida de parer à cet affront et d´envoyer une troupe de javeliers montés (on peut dire ça comme ça) massacrer ses imprudents. Arrivés sur le terrain, j´assistais au combat. Les gaulois ne voulant pas m´attaquer, ils partirent commbattre ces froussards. Mais lorsqu´ils avaient traversés le pont pour tuer ses laches, leur général ordonna une attaque. Ma troupe fit alors un cercle cantabrique puis passèrent à l´attaque mais au lieu de rester à proximité pour les perforer de leurs javelots pointus, ils foncèrent dans le tas et les gaulois plantèrent leur épée dans le ventre de mes cavaliers, arrachant leurs intestins et laissant gicler le sang pur de mes troupes sur leur visage putride et laid. Puis mes hommes se replièrent et repassèrent à l´attaque mais les gaulois ont une fois de plus pris l´avantage et coupant la tête de mes soldats qui tombèrent de leur cheval et dont leur tête qui laissait pendre l´artère aorte et la colonne vertébrale tomba sur le sol. Et les quelques survivants s´enfuirent, passèrent devant moi en pleurant leur mère et en faisant des doigts d´honneur à leurs poursuivants. Ne tolérant cette abjecte conduite, je les fis licencier le combat terminé."
J´espère que vous apprécirez le résumé de ma défaite la plus surprenante .
Bonjour Bonjour Damoiseaux et Damoiselles.
Je suis fan de ce jeu (il est fantastique hein ?) c´est pour cela que je vous propose un petit jeu simpa qui se joue sur internet.
Il sagit que de Role Playing. Tout ce passe sur les forums annexes. Cela ne se passe pas dans l´antiquité mais au moyen age. Vous commencez petit merdeux et pis vous pouvez finir grand Général d´armée, prince, Comte, Duc, Baron,etc...bien sur la monté en puissance ne se fera pas tout de suite.
Si vous voulez un parrain bin ya moi ^^
voila mon pseudo: Typhoon
http://www.lesroyaumes.com/
Et pis si ça vous interesse pas ba désolé de la gêne occasionnée.
Autre histoire :
J´avais repris la ville d´Alésia aux Britons mais ils ne supportèrent pas cette défaite et décidèrent de me reprendre cette ville. Mais suite au combat, il ne me restait que la moitié des troupes iniatialement parties commbattre : je n´avais que 5 troupes d´hastatis, 3 d´archers, une troupe de cavalerie et mon général avec ses gardes du corps tandis que l´armée britonne etait constitué d´un demi-millier de soldats, de trois cent lanceurs de têtes ainsi qu´un groupe de char dont le général.
Ainsi, je décidai de lancer l´offensive après une longue année de siège. Je fis sortir mes hastatis, suivis de près par mes archers et mon général. Mais là ont commencé les problèmes : Mes hastatis n´ont pas eu le temps de former une ligne que l´ennemi se lança au combat d´une allure frénétique et derrière les archer montés se firent une joie de mitrailler mes hommes d´une multitude de flèches perforantes, sifflant le vent, et transperçant les têtes et les corps de mes soldats avant de retomber sur le sol couvert de sang frais (les flèches aussi). Je pensais que mes hastatis ne tiendraient pas sur une telle charge aussi rapide et implacable mais le harenguage de mon général et la bravoure de mes troupes en vinrent à bout et mirent tous ces pechnos en déroute qui étaient poursuivis impitoyablement par mes cavaliers sanguinaires, tandis que mes archers arrosaient d´une pluie de flèches les lanceurs de têtes qui perdirent souvent la leur d´ailleurs. Les autres s´empressaient de ramassaient la tête des guerriers déchus et de les enduirent d´huile mais les flèches traversant sans préavis le corps de ses limaces arrachant au passage le diaphragme, le coeur ou sectionnant ses veines et artères principales. En attendant le retour des guerriers revenus victorieux de leur affrontement avec la cavalerie et dont certains ont sûrement pû s´ouvrir une boucherie à la fin du combat, les soldats les plus redoutables du combat, c´est-à-dire les monteurs de chars (qu´on peut les appeler ainsi), se mirent à l´attaque en faisant pleuvoir les flèches sur mes hastatis mais en reculant comme des laches dès qu´ils approchaient à dix mètres. C´est ainsi que j´ai dû envoyer au combat mon général - qui avait d´ailleurs subit de lourdes pertes au combat précédent dans ses protecteurs - qui mourut dans des circonstances héroïques, alla affronter les froussards montés. Il n´arriva jamais à atteindre les fuyards mais c´est ainsi qu´il entreprit une ruse diabolique pour piéger ses cibles : il décida de se camoufler pour surprendre les archers. Ainsi, se croyant en sécurité, revinrent achever mes pauvres hastatis mais ils fûrent pris par derrière par mon général. Ils fûrent mis en déroute mais mon général fut tué au combat.
Ainsi à partir d´un va-et-vient de guerriers britons déroutés, je délivra Alésia d´un siège.
C´est long comme truc hein ?