En ce qui me concerne, c´est quasiment sûr que mon texte soit rendu ce soir. Une source d´inspiration m´est venu au dernier moment(Comme d´hab" quoi). ![]()
Moi, j´ai eu un problème ce matin. Mon père a fait la ménage et a viré la plupart de mes ziqs ainsi que mon fichier word avec la fic. j´ai été obligé de tout recommencer. j´en suis rendu a 1 pages et demie mais je suis pas sur de rendre, ca m´enerve....
T´inquiètes, moi aussi, ça m´est arrivé. Je te conseille d´essayer de changer de voie et de scénario pour ton écriture sinon tu vas être dégouté de ne pas retrouver tes phrases que tu avais finement choisi. Sinon j´en suis à deux pages mais je limite car je ne suis pas certain d´avoir assez de place.
Mais comme on le dit, " Ce n´est pas la quantité mais la qualité qui compte" donc tu peux encore avoir tes chances. ![]()
Oui mais moi je suis encore au collège et mon père veut que je me couche a 21h 30 j´aurais jamais le temps....
Erf effectivement, ça pose un problème.
Que je sois lycéen ne m´autorise pas forcément à passer une variante d´une nuit blanche alors je joue finement sur mes dires pour duper mes parents.
Ou sinon dans le pire des cas, tu seras un peu sanctionné si tu le rend demain.
Je me demande si je vais pas abandonner pour te laisser gagner.
comme ça tu seras pas obligé de te presser.
Mais non, t´inquiète, c´est qu´un concours. C´est pas ma vie que je joue, essaie de paufiner ton oeuvre si tu le peux ou raccourci un peu ce que tu comptais faire. Un concours pour moi, c´est un face à face où les ennemis se combattent mutuellement sans répis, tu peux penser cette idée ou alors tu peux abandonner, c´est ton choix, je le respecte mais sache que même si tu rend ton texte, incomplet, tu peux toujours réussir à gagner la rencontre même si j´ai un peu plus d´expérience dans le domaine que toi, apparement.
Bref, si tu pouvais au moins donner un bout de ton oeuvre, ça serait bien comme ça tu n´auras pas tout fait pour rien et peut être que tu auras plus de chance que moi(Vu ton juge j´en doute un peu
) mais rien n´est prédit. ![]()
Bon je vais essayer mais je promets rien ![]()
Pour la part, je n´ai que le texte de Monarch. Il me manque donc Doc, Zell et Trillon ![]()
Huhu, j´ai quasiment finit mais ça va faire un peu plus de 4 pages. Je pense que ça ne posera pas de problème pour si peu. ^^
![]()
Elle a posté Ashe, en fait ? J´espère ne pa avoir bossé pour rien. ![]()
J´ai bien aimé la fic de Linoa.
Maintenant faut que je termine celle de Aurasmash et que je lise celle de je sais plus qui. =]
Ah oui, Akirzo, voila.
En tout cas, je doute que Locarme poste...
Presque fini, la mienne, j´étais de raccourcir puis après correction et postage. Voila. ![]()
Voilà j´ai finit mais ça fait 4 pages et demi...
Ca ira? ![]()
Ben, ils peuvent peut-être t´enlever quelques points...
4 pages et demie ça devrait aller, poste donc ton texte mon petit Doc ![]()
:D Thx. Bon je vais poster à la prochaine page alors... ![]()
Rhaaaaaaaaa Bon... Tant pis. lol
-------Concours numéro 4 de Fan Fiction----------
Match B – Ashe_FFXII ( :/ ) Vs D o_O C ( c’est moa :D )
-Racontez le début de Final Fantasy XII selon votre propre point de vue.
Vous devez pour cela, respecter la présence des différents personnages ( pour ceux qui les ignorent, faites une courte recherche ) et respecter au minimum l´ambiance du jeu ( Les pays, l´architecture des villes , la présence des différentes races, etc. ) .
Pour ce qui en est de la trame, vous êtes totalement libre.
« Pourquoi ne t’ai-je pas écouté, Penelo ? »
« - Pris ! Croyais-tu vraiment pouvoir mettre ton nez dans nos affaires sans égratignures ? »
« - Prend ça, ça te fera réfléchir la prochaine fois… Mais je doute qu’il y en ait une ! Ahahahah ! »
« - Seulement 200 Gils pour cette jolie pièce ? Peuh, j’espère que tu n’en sortiras jamais, jeune imprudent. »
Clac ! … Clac ! … CLAC ! … Clac ! …
« - Tenez, jetez-le dans votre chambre la plus hospitalière, hinhinhin... »
« - Mettez-le avec l’étranger, il s’entendront certainement, héhé ! »
Clac ! … Crrrrr…
- Notre royaume est envahit jusqu’en sa capitale. Quel soleil étincelant pour ce triste jour… Sergent !
- …
Ce soleil éclaire un matin dans la ville de Rabanastre, capitale du royaume de Dalmaska. Ses rayons frôlent les toitures des plus hautes bâtisses et aveuglent ceux qui aspirent à la liberté, se tournant vers le royaume de Rosaria. Celui qui n’a que mot dire est aveuglé par cette lumière mais reste aux côtés de l’homme alors que ce dernier le sollicite…
- Pas un mot. Réunissez nos alliés, il est temps de lancer notre contre-offensive, maintenant. Je ferai ce qu’il faut pour éviter la situation funeste dans laquelle nous nous retrouverons si nous échouons.
- Bien… Vos soldats resterons fidèles jusqu’au bout, ils n’hésiteront pas à y mettre leur vie si nécessaire. N’ayez crainte quant à l’issus de notre quête… Nous ne fuirons point…
- Je n’en doute pas, mon cher. Mais j’ai l’ignoble pressentiment que tout cela est vain.
- … N’ay… n’ayez crainte !
Là-dessus, le jeune homme, terrifié à l’idée de perdre son sang-froid, part d’un pas à l’air assuré tout en hissant sur son épaule une bannière significative mais encore enroulée autour de son support, une lance massive de bois teint d’une couleur pourpre.
L’autre, ne cligne pas d’un cil. Il jette un coup d’œil à ses pieds où est déposé un fourreau reflétant les rayons chatoyant du soleil… Il sourit.
Il relève la tête et observe ce qui reste de libre de la Capitale.
« Peut-être un dernier regard sur ce qu’était sa patrie. »
Un de ces rayons pénétrant, se faufile entre deux barreaux d’une relativement haute tour et se dépose sur les yeux d’un jeune homme étalé sur le sol sableux, peu habillé et couvert de sable crasseux.
Ses paupières se soulèvent alors que ce rayon l’atteint, l’odeur de cadavre remonte à ses narines, son estomac se nouant, il tousse fortement faisant du même coup s’évacuer une bonne partie du sable le recouvrant quelques secondes plus tôt.
- Tiens ? T’es pas mort ?
Un homme paraissant sûr de lui se retourne aux toussements du jeune homme blond, révélant son plastron léger couvert d’enluminures dorées ainsi que son visage aux traits vifs et marqués dissimulant une surprise ironique.
- … Qui êtes-vous ? Où suis-je ?
Déjà remis, il ne cherche qu’à connaître sa situation, quand la mémoire lui revint subitement. Il s’était bêtement fait prendre lors d’un vol improvisé commis sur des soldats collaborant avec le royaume d’Arcadia.
- Dans une des geôles de notre beau pays. Je suppose que tu es résistant ? Etonnant que tu sois encore en vie.
- Euh… Oui, en effet. Comment vous appelez-vous ? Je m’appelle Vaan.
Il ne valait mieux pas montrer sa stupidité étant la cause de sa présence ici… Il ne pensait maintenant plus qu’à retrouver Penelo qui n’avait pas tort finalement.
- Balflear pour te servir, petit. Enfin, vu la situation, ça parait mal barré, mais soyons quelque peu patient et nous allons sortir d’ici avant qu’un de ces sales Seeqs ne viennent s’amuser avec nous.
- Pardon ? Que voulez-vous dire par là… ?
- Pas de commentaire, merci. J’ai vu un Juge passer par là, ce n’est pas bon pour nous, vaut mieux ne pas nous faire remarquer.
La cellule est belle et bien verrouillée par une solide porte métallique aux lourds barreaux ainsi que de murs massifs en pierre avec en tout et pour tout une ouverture dotée de deux barreaux laissant parfois passer la lumière du jour.
Vaan ne se demandait même pas ce que faisait ce Balflear dans cette prison avec lui, il ne pensait qu’à sortir d’ici, il fit donc ce que lui dit ce dernier et se posa contre un mur, ruminant ses pensées.
Pendant ce temps d’attente, le royaume de Dalmaska subit en son sein de multiples assauts armés entre les troupes d’Arcadia et celle de la résistance. La résistance est commandée par la fille de feu le roi de Dalmaska, connue sous le nom évoquant ironiquement, par son intonation, la guerre : Ashe.
Malheureusement pour elle, c’est la crise, le soleil entame maintenant sa descente vers le crépuscule alors que ses soldats motivés mais peu entraînés se font décimés peu à peu par le feu des troupes ennemies. L’espoir perd sa ténacité et les hommes ainsi que les femmes luttant avec leur vie ne se battent plus en ayant la foi.
« Toc ! , toc ! , toc ! »
« Papa, qu’aurais-tu fait ? »
« Méritais-tu ta mort ? »
Dans un coin d’une pièce juste assez décorée pour préciser l’importance de l’occupant du bureau, une jeune fille est fortement agitée par des sanglots incontrôlables. Ses yeux sont brillants mais elle ne peut pleurer. Elle s’agrippe à une commode près d’elle et la fait basculer alors qu’elle tente de se relever pour finalement retomber contre le mur puis s’étaler sur le sol couvert de poussière.
« Toc ! , toc ! , toc ! »
La jeune femme se relève péniblement sans un mot, balaye d’un coup de main une grande partie de la poussière s’étant déposée sur sa chemise légère et sa jupe respectivement de couleur blanche et rose reflétant les teintes de son idéal de bonheur. Elle se dirige, dans le même mouvement, lentement, tout en faisant claquer ses chaussures, dotées de protections métalliques, vers la porte encore résonnante. Elle laisse sa main tomber sur la poignée et la tourne tout en crachant :
« Qu’y-a-t-il … ? »
La porte enfin ouverte, ses yeux s’écarquillent, le soleil couchant lui aveuglant l’œil gauche non masqué par ses longs cheveux bruns puis elle comprends la seconde suivante et, sans qu’on ait pu lui dire un mot, elle se détourne, prends des affaires dans un tiroir, qu’elle prend soin de ne pas montrer à ses visiteurs, attrape la commode renversée, la relève sans aide et repose, en son centre, un portrait au verre brisée, tombé non loin de là. Elle finit par partir.
« Ssssssssssssssssssssss…………. »
- La voilà enfin !
- Qu… ?
« SSSSiiiiiiiiiiiiiiiIIIIIIIIIIIIIIII ! TCHIC ! »
« - Je t’ai manqué ? »
Derrière la grille gardant nos deux prisonniers, une créature non hume venait d’apparaître. Une Viera plus précisément, ses deux longues oreilles étant dressées aux aguets et son regard perçant celui de Balflear esquissant un sourire satisfait. C’était elle qui venant de parler sans que Vaan n’ait pu la voir.
Derrière elle, le Seeqs qui se dirigeait alors vers leur cellule est plaqué contre un mur de terre, une flèche plantée dans son nez, dégoulinant de sang pourri.
- Le soleil va bientôt ce coucher.
- Comme Dalmaska telle qu’on l’a connue.
- Que fais-t-on ?
- Nos hommes ont prêtés main forte à la résistance. Je crois que je sais ce qu’il me reste à faire… Bien, nous devons attendre notre heure, dites aux hommes que s’ils me sont toujours fidèles il leur faudra attendre un jour plus propice à notre révolte. Qu’ils arrêtent le combat et enterrent leurs armes jusqu’à mon retour.
- Mais… Messire Ba…
- Dis-leur… Je reviendrai.
Il sourit mais ses pensées sont bien plus confuses qu’il ne les laisse paraître.
- Je le ferai… Au revoir. Promettez-le moi.
- Adieu.
Le gradé s’éloigne le dos au soleil, une larme tombe, mais le soleil la consume avant qu’elle ne touche le sol.
- On a finalement réussi à s’en sortir mais tu aurais pu m’en laisser un peu Fran.
- Tsss, tu n’es jamais content, en fait, voilà ton fusil préféré. Et qui est ce petit hume qui t’accompagnes.
- …
- Oh, ma Masamune Rifle ! , tu penses toujours aux choses les plus importantes, ma mi. Oh et ce petit se prénomme Vaan si je ne m’abuse, et sois gentille avec lui, il a su se la fermer en t’attendant.
- Je vois…
Son regard se porta sur Vaan qui se referma sur lui-même ne faisant que rendre le regard de la Viera plus insistant.
- On l’emmène avec nous ?
- Je crois que nous n’avons plus trop le choix Balflear… La guerre s’est aggravée aujourd’hui, Arcadia aura bientôt dominé toute la capital. Il est temps que nous partions.
- Mais… J’ai des amis ici… Penelo ! Je ne peux la laisser ic…
- Peuh ! Ils sont soit tous morts, soit déjà en fuite, de toute façon tu ne les retrouveras plus aussi facilement.
Fran commença à accélérer le pas, extériorisant son énervement.
- Mais…
- Ecoute-la, petit, je crois bien qu’elle a raison. Nous ferions mieux de fuir comme le ferai une personne censée, la résistance faiblit de jour en jour et je crois qu’aujourd’hui sera son dernier jour de subsistance.
La viera les fixa alors.
- Justement, Balflear… Ta tendance à te faire prendre au bon moment a faillit faire foirer notre fonction. Nous devons allez rejoindre le QG actuel de la résistance pour les aider à évacuer via la « Voleuse ».
- Pardon ? On risque d’y rester… Tant pis. Bon, tu viens avec nous, prêter main forte, petit ? Après tout tu en fais partie.
- Oui, bien sûr… Je viens avec vous. Mais… la « Voleuse » ?
- La voici justement.
Nos trois protagonistes étaient en train de monter un escalier en colimaçon durant toute cette conversation. Les voici arrivés sur un balcon donnant sur le vide sans autre issue. L’endroit est presque totalement dans le noir car ils sont situés en un des points les plus hauts de la tour mais à l’opposé du soleil. Des enluminures imposantes ainsi que des écritures curvilignes sont gravées à même la roche dans les murs entourant cette antre spacieuse livrant Vaan au vide, celui-ci ne comprenant pas de quoi parle Balflear mais ne pouvant s’empêcher d’admirer la ville meurtrie par la guerre d‘aussi haut.
- Mais… Je ne…
C’est alors qu’il sent un poids le pousser dans le dos, et ne comprenant ce qu’il lui arrive, il ne peut que tomber, sans espoir de survie à une telle chute, dans le vide.
- Ahahah, je ne te pensais pas si émotif.
Fran sourit, chose que Vaan ne pensait possible puis sauta à son tour sur l’aéronef qui avait reçu ses pieds a son grand étonnement, sans qu’il n’ait pu le voir.
Il n’en croyait pas ses yeux, c’était un vaisseau volant automatiquement sans qu’il n’y ait eu personne à son bord pendant tout ce temps et surtout malgré sa taille relativement grande, son camouflage était incroyablement efficace, se fondant avec le ciel. L’astronef en lui-même possédait des lignes très effilées facilitant sans doute les déplacements du vaisseau dans les airs et comportait un cockpit paraissant solide et pouvant abriter peut-être une dizaine de personne.
Après un moment, Balflear atterrit lui aussi sur l’engin et se dirigea vers l’avant du cockpit pour prendre les commandes qui fascinait déjà Vaan même s’il ne comprenait rien aux manipulations du commandant. Il avait toujours rêvé de pouvoir commander un de ces vaisseaux pour pouvoir être libre d’aller où bon lui semblerait… mais seul… Ce rêve avait-il un sens ?
- La situation est mauvaise, commandant. Qu’en pense-t-elle ?
- Elle ne répond plus. Il n’y a plus d’espoir maintenant. Il faut fuir.
- L’évacuation est en cours.
- Bien… Une fois que nos partisans auront regagné leur place du citoyen en tant qu’agent dormant j’irai lui signaler le feu vert.
- Elle n’a plus le choix ? Je vois. S’ils la trouvent, ils la reconnaîtront sûrement.
- En effet. Mais je pense que nous pouvons avoir confiance en elle. Elle est directement concernée et peut en avoir la force.
- Je l’espère, mon commandant, je l’espère. Bien, adieu alors.
- Adieu, et ne perdez pas espoir en notre royaume.
Le disque d’or commençait enfin à se coucher, aucun nuage n’entravant avec sa beauté naturelle que personne n’était capable d’admirer avec bonheur en cet instant. Les rayons allaient du jaune d’un or pur au rouge du sang le plus clair. Les deux gradés se séparaient, chacun descendant de son côté sur un toit pentu couvert de tuile.
Le dernier ayant parlé se dirigeait vers une bâtisse qui n’avait l’air de rien, tourné face au coucher de soleil mais c’est alors qu’un homme qu’il connaissait bien se trouvait sur sa route :
- Bien le bonsoir, commandant.
- Triste soirée pour faire de l’ironie, chevalier Basch.
Ce jour se terminait et Vaan était comme dans un rêve, essayant de s’évader comme le faisait ce vaisseaux qui virevoltait dans les airs aussi facilement que le plus fier des oiseau mais il ne pouvait s’empêcher de penser à son amie Penelo ainsi qu’à la prise totale du pouvoir du royaume ennemi.
- On arrive, chuchota Fran.
L’astronef s’approchait d’un grand bâtiment composé de multiples bâtisses reprisées à plusieurs reprises apparemment et sans doute ayant été utilisées par la Résistance. Le soleil reportait l’ombre du vaisseau sur ces toits et éclairait du même coup deux hommes face à une porte s’ouvrant lentement. C’est alors qu’il la vit.
Vaan sauta de l’astronef avec Fran pendant que Balflear le stabilisait et fit connaissance avec Basch, un chevalier dont son frère, Reks lui avait parlé. Cet homme paraissait très puissant et sa balafre au-dessus de l’œil gauche lui faisait craindre sa connaissance certaine de la guerre mais il n’avait d’yeux que pour cette femme qui d’après Fran était la fille du roi maintenant mort : Ashe.
Il n’eut le temps que de la voir poser un portrait montrant un homme, sans doute le roi, vu ses habits, serrant une petite fille. Puis elle le vit, elle sourit enfin et ainsi leur destin furent liés à tout jamais et déciderait de l’avenir de tout un peuple.
Ainsi Ashe, Vaan, Balflear, Fran, Basch et un commandant fuirent de Rabanastre pour y revenir un jour. Ce fut une belle nuit. La fin du commencement de cette histoire.
D o_O c
J´ai écouté les albums suivant durant l´écriture de ce texte:
- Pink Floyd - Wish You Were Here
- Pink Floyd - The Division Bell
- Yes - Close To The Edge
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