On va m´en vouloir pour ça. Et je ne m´attends pas à des comms, mon ancien style est de retour pour un court texte. Pour ceux qui diront que c´est tordu et tadeladi et tadelada... je dirai : Refaites vos cours de poésie! ^^
Merci!
Bonne lecture et pauvre béotien s´il y a qui lira. Je le plains déjà. ^^
Relent
Ciel d´avril sous une lune d´argent noir silence. Devant chez moi une hécatombe de soupirs immaculés. Derrière un écran lucide et fragile, je stagne dans les oublis difformes. Un écho longtemps entendu ne cesse de me rejoindre, je décide d´y répondre et dans un élan de tissus je m´envole. Forces brutes et leviers de bourrasques dégringolantes deviennent mon apanage. Contre les souffles glacés, je combats, quel drôle de temps pour une si tardive froideur! Mon être est perdu et fixé à un va et viens répétitif, de longues respirations et un essoufflement hâtif me rappelle où je suis. Pressé par l´envie j´accélère, les havres gris flottent au-dessus de moi , des cris semblables à des râlements se font entendre. Des ruissellements couleur limpides naissent de partout, battus par les mouvements saccadés.
Après une éternité tout s´arrête, le calme s´installe et les soupirs se taisent, un chemin de misère s´est formé là ou des protubérances sombres vont bientôt se poser pour un seul instant, un seul avant de reprendre leur route. D´autres, identiques à toute celles déjà vues et différentes de tout autre à venir par leurs pensées sont depuis un temps présentes. Comme des maîtresses je les suis et par l´antre polygone je passe. Une forêt de denses fibres m´accueille, sur de longues tiges j´installe mes avoirs, les échos se sont tus avant de remercier dans un dernier coup d´infortune. À nouveau derrière l´écran je suis, m´en faisant une dernière image, je l´assombris et le quitte. Laissant maintenant ma volonté se perdre, je me laisse porter vers les mondes abrutissants.
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Ah, yeah. C`est plus maitrisé qu`auparavant, j`ai l`impression. Beaucoup moins haché,agréable même. Je n`ai pas tout compris, mais ca veut au moins dire que j`en ai compris une partie. C`est personnel, mais tu as fait l`effort de le rendre un peu plus compréhensible, ce qui est nouveau. Ne me plaind pas, ce fut un plaisir à lire.
"Pour ceux qui diront que c´est tordu et tadeladi et tadelada... je dirai : Refaites vos cours de poésie !"
Des syntaxes érronées ne sont pas intrinsèque à la poésie. Cette dernière ne rend pas obliger d´user de grammaire et de vocabulaire à mauvais escient. Il faut savoir agencer correctement les mots et faire des efforts grammaticale plutôt que de se cacher derrière une notion.
Au lieu de nous conseiller de refaire nos cours de poésie, je te préconises de revoir tes cours de grammaire.
Ensuite le texte ;
"une lune d´argent noir " l´argent est gris, voire blanc métalique donc il y a une contradiction avec la vouleur noir (bien sûr l´argent peut être noir quand il s´oxyde mais comme le sens de la phrase est pour souligner la blancheur de la lune ça n´a pas lieu d´être).
"une hécatombe de soupirs" La définition d´hécatombe est la suivante : massacre d’un grand nombre de personnes ou d’animaux. En gros, c´est un massacre à grand échelle. Or, je suppose que le sens que tu voulais donner était le fait qu´il y avait beaucoup de soupir, alors le mot hécatombe n´a pas lieu d´être, d´autant plus qu´en poséie, les soupir s´évanouissent ou se perdent ; ils ne meurent pas. Ou alors on peut les étouffer mais pas les tuer. "Déluge" serait plus approprié.
" oublis difformes" - "un élan de tissus" - "antre polygone" : je ne m´étalerais pas la dessus mais c´est assez bizarre que tu combines des mots sans qu´un sens cohérent ne s´en dégage. Notamemt l´élan de tissus : l´élan insinut une force, une volonté, un mouvement, et non un bien matériel donc j´avoue que je serais très intéréssé que tu m´expliques le rapport le tissu.
Le texte est relativement bien écrit et le monde onirique est bien présent. Néanmoins, je ne parviens pas à déterminer de quoi tu veux parler ni le message que tu veux faire passer. Apparement cela traite de l´évasion peut être ... enfin bref dans l´ensemble c´est assez plaisant même si j´ai vu de ci de là des syntaxes et du vocabulaire pas trop correct.
J´ai rien compris.
C´est agréable à lir néanmoins (parce que c´est court, trois pages j´aurais probablement pas supporté), mais j´ai rien pigé.
Je crois que je ne suis toujours pas prêt à lire ton style. ![]()
Pareil qu´Azerty ![]()
De même ![]()
Moi non plus ![]()
La drogue, c´est Mal.
Sinon, j´ai bien aimé; ceci dit, je crois que la petite taille du texte joue en sa faveur^^
J´ai interprété ton texte comme l´appaisement relatif d´un cammé qui prend sa dose.
Je me trompe peut etre completement mais j´ai bien aimé.
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Bien, merci beaucoup pour vos commentaires.
Merci Ostra, mais je me permets tout de même de tordre la jolie syntaxe par pur plaisir. ^^
Et il y a quelque petits trucs que tu n´as pas compris, c´est que je laisse mes mots être sujet à interprétation. ^^
Pour les autres ? Merchii encore !
Et non il n´était pas question de drogue.
À la prochaine Dondaine.
Mais non c´est une histoire de sexe non? C´est assez explicite je trouve… ^^
bon, et bien même jugement qu´Azerty
mais histoire d´apporter quelque chose, Ostramus a critiqué certaines fautes, mais je trouve que tout les passages cités en sont un peu... surréalistes, ce qui n´est pas mauvais du tout ^^
Non ça ne parle pas de sexe Rocky, je te le dirai sur Msn si tu le veux bien. ^^
Et Merci L´orgue, content que ça t´ai plu.
Je ne m´attendais pas à voir ceci uppé.
Ostra, je crois que noir allait plutôt avec silence qu´avec lune d´argent...
au fait on a un groupe de musique ici assez populaire qui s´appelle justement Noir silence
Je vois ce texte comme un homme qui se trouve devant une espèce de porte d´espace-temps représenté par un écran, l´homme jongle à y pénétrer ou pas et fini par le faire pour finalement revenir. C´est comme deux mondes différents, son présent ou son passé et son rêve peut-être... moi c´est ainsi que je l´interprète en tout cas...
quelques fautes entre autre couleur limpide, je mettrais pas de S à limpide. Je ne me souviens plus des autres de mémoire...
tu dis que ça ne parle pas de drogues mais WOAH c´est quand même la description parfaite de ce que l´on peut vivre en faisant l´amour sous LSD
Ah bah wouah, merci !
Je suis content que ce texte soit lu par d´autres lecteurs. Ça fait toujours plaisir.
Et en fait ne vous inquiétez pas sur le sens, le but de ce style est que chacun se construise sa propre scène face à ce texte, donc tous les scénarios sont acceptés, même s´il y en a un de base. ^^
Merci encore et oui, j´avoue que ça peut donner l´impression de parler de sexe, je l´avais bien remarqué à l´écriture.
Et un merci tout spécial à Miss Lady Reddy et je n´oublie pas ikonoklaste, bien sûr. ^^
Bye et au prochain écrit.
Personnellement j´ai beaucoup aimé, n´en déplaise à certains ( M. Ostramus ). Pas besoin de grands discours pour discuter les objections :
" "une lune d´argent noir " l´argent est gris..."
Je ne citerai que ceci "La terre est bleue comme une orange " Paul Eluard. Si Paulo a le droit d´écrire cela pourquoi pas Yohan.
" "une hécatombe de soupirs" (... ) en poséie, les soupir s´évanouissent ou se perdent ; ils ne meurent pas."
Je ne vois pas pourquoi les soupirs ne pourraient pas mourir, on peut employer "mourir" au sens figuré pour signifier "s´évanouir", "s´effacer" ou même au sens propre : " ton soupir meurt avec moi " Nietzsche ( ce n´est pas un poète à proprement parler mais son style me permet de le placer ici comme exemple )
Quant aux critiques au sujet de la syntaxe et de l´usage de certains termes incohérents, je vous renvoie au Maître :
"Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,
L´Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phoénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore.
Sur les crédences, au salon vide: nul ptyx,
Aboli bibelot d´inanité sonore,
(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s´honore).
Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,
Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l´oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor."
Stéphane Mallarmé.
Il est à noter entre autres que "ptyx" ne veut rien dire ou presque, il y a eu de nombreux débats au suje de sa signification ; beaucoup d´autres images semblent complètement abstraites et pourtant tout à un sens. La syntaxe quant à elle est très désarticulée, très complexe, Mallarmé joue là-dessus pour rendre le sens du texte par sa musicalité plus que par son sens ( bon je ne vais pas faire un exposé sur sa théorie du "néant des mots", je m´arrête là ).
Alors voilà. Pourquoi est-ce que les grands auteurs auraient le droit d´être totalement libres dans la poésie, d´inventer de nouvelles images, de nouveaux procédés poétiques, d´aller au-delà du prosaïsme pour atteindre la pureté du langage... et pas nous????? Il faut un grand nom pour que l´on crie au génie ?? ?
Excusez-moi, je m´embale.
Bravo Yohan, continue! Je te soutiens! Garde ton style et surtout ne change rien! C´est ainsi que l´on fait avancer la poésie, en expérimentant, en cherchant, en compliquant puis en simplifiant, et non en s´en tenant aux licences basiques, aux clichés et autres banalités qui enterrent les poètes plus qu´elles ne les élèvent. Merci. Et que vive la poésie!!!
"beaucoup d´autres images semblent complètement abstraites et pourtant tout à un sens"
La voilà la différence peut-être ?
La poésie ça n´a jamais été de la masturbation verbale mais plutôt un compromis entre le sémique et le musical. Pour moi un vrai poête doit être capable de rendre compte chacun de ses vers.
Ah, voilà que l´on défend encore Yohan contre le cynique et si sarcastique Ostramus.
Je me défends de ces critiques, car elles me sont adressées donc je mets un point d´honneur à répondre quand bien même ce n´est pas mon topic.
La citation d´Eluard est bien trouvée. Je m’incline Il est vrai que sorti de son contexte et imposée de la sorte cela a le mérite de paraître comme un argument implacable visant à détruire ma démonstration. Or ma démonstration n´a pas été saisie dans le sens que je l´entends.
Yohan, quand il écrit, se complet à user de mot, certes beau et si compliqué à en chercher dans le dictionnaire, qui se retrouvent mal placés dans une phrase et mal combiné aux autre (argent noir est une pure contradiction, de plus, un nom ne peut généralement pas avoir deux adjectifs sinon cela donne soit un pléonasme soit une contradiction : et c’est pourquoi il faut une conjonction. Tu voulais que je revoie les cours Yohan, je l’ai fait comme tu peux le voir.). Les raisons qui ont poussé Yohan à écrire cette fameuse phrase telle qu´elle est, est le plaisir de mettre les mots comme bons le semble sans se soucier du sens. Pour lui, seul l´esthétique de la phrase compte.
J´en viens à Eluard, si sa Terre est orange, c´est qu´il y a une très bonne raison et qu´il n´écrit pas des choses de ce genre par plaisir mais pour des motifs autrement plus poussés et précis. Voyez par vous même :
http://eluardexplique.free.fr/amour/laterreestbleue.html
Alors on en revient au sempiternelle mystère ésotérique gravitant autour de Yohan : les messages cachés, et les interprétations. Pour être caché, ça, il n´y a pas de problèmes. Ils le sont tellement que personne ne comprend le texte. Je veux bien croire qu´il y ait des messages, encore faudrait-il les saisir ou qu´il nous l´explique ... Ah ! Mais j’oubliais … quel dommage que Yohan refuse encore et toujours de fournir ne serait-ce qu´une once d´explications concernant ses textes.
Pourquoi ? Parce que soit disant il laisse le lecteur interpréter à sa manière. Dites le moi si je me trompe, mais « écrire » ne signifie pas « crypter ».
Je sais je sais, il n´a pas à se justifier et cetera. Grand bien lui fasse, mais sans l´ombre d´une preuve de l´existence de ces fameux messages et sans la possibilité d’interpréter correctement ; ces messages n´existent pas, et ce faisant, Yohan n´a pour ainsi dire aucune raison d´écrire des contradictions si ce n´est le plaisir d´écrire tout simplement mal.
Si la médiocrité est son objectif, il est à l´apogée de ses ambitions.
"" "une hécatombe de soupirs" (... ) en poséie, les soupir s´évanouissent ou se perdent ; ils ne meurent pas."
Je ne vois pas pourquoi les soupirs ne pourraient pas mourir, on peut employer "mourir" au sens figuré pour signifier " mais on s´en fout de ce que signifie hécatombe. On en a rien à faire de savoir si un soupir peut mourir ou pas, pour la simple raison qu´il ne procède pas à une allégorie, mais à une mystification.
C´est très honorable de soutenir Yohan, seulement, cela ne se fait qu´après coup, par justifications, et théories détournées quant aux sens de ses écrits.
Dites moi, pouvez-vous affirmez avec une absolue certitude de pouvoir comprendre le texte dans sa totalité ? Personne. Personne parce que comme Yohan se plait à le dire, il fait EXPRES de tordre les phrases. Comme si cela était un fait légitime découlant de la poésie.
Oui. Mais la poésie, aux dernières nouvelles, c´est du français, pas du charabia.
Et pas la peine de sortir Nietzsche comme argument d´autorité car tout le monde sait qu´une citation, lorsqu´elle est sortie de son contexte, ne veut plus rien dire.
Le plus intéressant, c´est que Yohan laisse les gens le soutenir et le défendre, mais vous n´avez jamais remarqué un fait étrange ? Yohan ne donne jamais raison à aucun d´entre eux, ni ne vas infirmer leurs propos.
Bizarre ? Simplement la preuve que ses écrits ne veulent rien dire et qu´il ne dit rien car il ne peut rien dire.
Et voilà qu´on nous sort un poème de Mallarmé. Je reconnais volontiers que ces phrases sont tordues.
Ce qui est amusant, c´est que Makse me donne sur un plateau les arguments que j´expose.
"La syntaxe quant à elle est très désarticulée, très complexe, Mallarmé joue là-dessus pour rendre le sens du texte par sa musicalité plus que par son sens ( bon je ne vais pas faire un exposé sur sa théorie du "néant des mots", je m´arrête là )."
Comme il est dit, Mallarmé avait d´excellentes raisons de tordre ses phrases.
Yohan n’en a aucune.
"Pourquoi est-ce que les grands auteurs auraient le droit d´être totalement libres dans la poésie, d´inventer de nouvelles images, de nouveaux procédés poétiques, d´aller au-delà du prosaïsme pour atteindre la pureté du langage... et pas nous ?
Ces fameux auteurs avaient une maîtrise presque parfaite de la langue française et la connaissaient sous toutes ses coutures. C´est en connaissant les règles, qu´ils pouvaient se permettre de jouer dessus et d´entrecroiser les compléments, les propositions pour désarticuler les phrases. De plus, avant d´acquérir une telle renommé, la plupart des poètes écrivaient à côté des textes on ne peut plus logique est bien écrit démontrant leur talent.
Yohan quant à lui, ne maîtrise pas bien la langue française, il suffit de voir les contradictions, entre autres choses, et n´a pas brillé par ses écrits autres que la poésie.
Ainsi je réponds à ta question : la poésie est un art, grand est majestueux, que je respecte, mais qui ne constitue en rien un passe-droit pour construire des phrases n´importe comment et de mal employer le vocabulaire.
Rappelons que la poésie est un moyen de laisser transparaître des émotions et permet de coucher par écrit de manière différente. Mais ce n´est pas un simple thème de la littérature servant à accoler des mots compliqués pour faire du joli.
Le français, c´est avant tout une lange, pas un jeu de construction dont énonce selon ses caprices les règles.